Étiquetté ‘juges’


Laxisme judiciaire 13

Droit — Article écrit par le 3 février 2012 à 14 h 01 min

Version collective du célèbre « çi pas moi missieur, j’y rien fait ».

Guet-apens pour une touriste égarée

31 janvier, 11h30, des policiers de la brigade anti criminalité (BAC) du 19e arrondissement se trouvent en surveillance dans le secteur de la porte de la Villette lorsqu’ils sont alertés par les cris de détresse provenant des abords du périphérique. Ils s’approchent et surprennent cinq jeunes individus en train de traîner de force une femme. Celle-ci est allongée au sol, les vêtements en désordre, le blouson déchiré, des végétaux dans les cheveux et son téléphone portable à terre.

A la vue des policiers, les agresseurs tentent de s’enfuir, sans succès. Interpellés, ils sont conduits au service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) local ; quatre sont âgés de 13 et 14 ans, le cinquième a 19 ans, tous de nationalité roumaine et installés dans un camp situé dans l’arrondissement.

La victime, une touriste japonaise de 28 ans, perdue, explique avoir demandé son chemin à deux des jeunes gens et les avoir suivis en toute confiance. Elle s’est alors retrouvée piégée ; ses « bons samaritains » ont été rejoints par trois complices et l’ont agressée, ont fouillé son sac essayant de s’emparer de son téléphone et de ses valeurs.

Le majeur a déclaré avoir tenté de dissuader ses jeunes compagnons qui ont confirmé ces déclarations, la responsabilité pesant ainsi sur ceux risquant le moins pénalement…

L’aîné a effectivement été laissé libre sans suites judiciaires ; les quatre autres ont été déférés, également laissés libres à l’issue dans l’attente de leur comparution le 14 mars devant le tribunal pour enfants.

Lequel tribunal pour enfants (sic) leur fera sans doute des remontrances verbales, à ces rabouins qui contre toute représentation populaire volent des téléphones plutôt que des poules…

(Source : PPFlash du jour à 11h35.)

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Laxisme judiciaire 10

Droit — Article écrit par le 9 août 2011 à 11 h 23 min

Un nouvel exploit des juges de Bobigny.

Le 25 juillet 2011, deux vigiles d’un supermarché de Noisy-le-Grand (93) tentent d’intercepter un groupe de cinq hommes ayant, pour la seconde fois de la journée, dérobé des bouteilles d’alcool. Ces derniers ne s’en laissent pas compter et agressent les agents de sécurité : le premier est victime d’un coup de couteau au visage et souffre de fractures au nez et à la cheville (90 jours d’ITT), le second, de blessures plus légères (7 jours d’ITT).

Les enquêteurs du service d’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) local identifient sur les bandes de vidéo du magasin quatre des assaillants.

A 6 heures le 2 août, trois hommes d’une vingtaine d’années sont interpellés avec l’assistance de la compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) du 93. Des perquisitions de leurs domiciles permettent de saisir les vêtements portés par deux d’entre eux le jour des faits. A 11 heures, un quatrième homme se présente spontanément au commissariat : il est placé en garde à vue. A 12 heures, un cinquième protagoniste se constitue prisonnier, précisant que son frère jumeau interpellé tôt dans la matinée est hors de cause. Ce dernier est alors laissé libre.

Les quatre hommes, formellement reconnus par les victimes et les témoins, reconnaissent leur implication dans les violences en réunion, mais nient le coup de couteau et le vol ayant précédé l’agression.

Le 3 août à 17 heures 45, le cinquième et dernier agresseur se présente dans les locaux de police où il est interpellé.

Tous les cinq ont été déférés au parquet, et laissés libres sous contrôle judiciaire.

(Source : PPFlash du jour à 11h00)

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Laxisme judiciaire 9

Droit — Article écrit par le 28 mars 2011 à 18 h 06 min

La ronde des voleurs

Le 27 mars, peu avant 11 heures, un homme âgé de 59 ans est sur le point de retirer de l’argent à un distributeur du 10ème arrondissement lorsqu’il est encerclé par 4 jeunes garçons.

Au moment où il compose son code confidentiel, deux d’entre eux lui portent des coups de pieds et de poings permettant aux deux autres de retirer 2 000 euros. La victime parvient cependant à récupérer l’argent et met en fuite ses agresseurs.

Un appel général est diffusé sur les ondes ; les policiers de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) se mettent aussitôt sur les rangs.

Un opérateur de la cellule de veille active les retrouve grâce aux caméras de vidéoprotection de la RATP ; ils sont sur le quai de la station de métro Richelieu-Drouot. Deux patrouilles se rendent aussitôt sur place ; une brève course poursuite s’engage, le quatuor est interpellé, 2 sont âgés de 11 ans et deux de 13 ans.

Les plus âgés ont été déférés et les plus jeunes laissés libres à l’issue de leur garde à vue.

— Source : PPflash du jour à 18 heures.

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Laxisme judiciaire 8

Droit — Article écrit par le 23 mars 2011 à 13 h 56 min

Le 12 janvier, un homme brise la vitre d’une automobiliste à Villepinte (93) et tente de lui arracher son sac à main. Elle résiste et se voit asséner plusieurs coups de poing en plein visage (7 jours d’ITT). L’homme prend la fuite les mains vides. Lors d’un passage au commissariat, la conductrice tombe nez à nez avec son agresseur, lui-même venu déposer plainte. Il a été interpellé le 15 mars. Un second fait a pu lui être imputé. Déféré devant le TGI de Bobigny, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire et l’affaire renvoyée au 31 mars.

— Source : PPrama n°155 du 23 mars 2011.

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Laxisme judiciaire 4

Droit — Article écrit par le 25 février 2011 à 13 h 31 min

Chéquier tournant entre jeunes mineurs…

Le 20 février, une commande de pizzas est réglée avec un chèque au nom d’une femme demeurant dans le 13ème arrondissement. Le lendemain, une nouvelle commande est passée, elle doit être payée avec un chèque au même nom. Le gérant doute de leur provenance ; il alerte la police. Le détenteur du chèque, un garçon de 13 ans est interpellé au moment où il vient récupérer les pizzas.

La brigade locale de protection de la famille du 13ème arrondissement est saisie de l’enquête.

Le chéquier a effectivement été volé, avec violences, en novembre 2010.

Le « passeur de commande », 15 ans, est identifié grâce à son téléphone ; interpellé, il admet son implication et désigne le détenteur du chéquier volé ; celui-ci se serait vanté de l’avoir obtenu en arrachant le sac d’une femme dans la rue.

Il est interpellé à son tour ; âgé de 14 ans, il reconnaît le vol et avoir distribué les chèques à ses amis.

S’il a été déféré au Parquet des mineurs le 24 février, ses deux complices ont été remis en liberté.

— Source : PPflash du jour 11h00

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Laxisme judiciaire 3

Droit — Article écrit par le 21 février 2011 à 1 h 21 min

Via LCI.

Conséquence de la fronde des magistrats, ceux-ci respectent désormais à la lettre la « circulaire Lebranchu » qui recommande de ne pas dépasser six heures d’audience. A Draguignan, trois trafiquants de drogue ont ainsi échappé à la comparution immédiate. Et ont été libérés.

Le syndicat de police Synergie, second syndicat d’officiers, évoque un « dysfonctionnement de la justice » qui « provoque la colère et l’incompréhension des policiers ». Trois trafiquants de drogue, qui n’avaient pas pu être jugés en comparution immédiate pour cause d’audience tardive, ont été remis en liberté à Draguignan sur décision du juge des libertés et de la détention.

Interpellés cette semaine avec 1,3 kg de cocaïne dans leur véhicule au péage du Capitou, sur l’A8 à Fréjus, les trois « mules » ont été déférées devant le parquet jeudi pour « transport et détention de stupéfiants » et devaient passer en comparution immédiate. Mais un important dossier d’homicide involontaire impliquant un médecin était instruit ce jour-là. Et les magistrats n’ont ensuite eu le temps que de traiter une seule comparution immédiate. (…)

Ce n’est plus du laxisme stricto sensu, c’est du sabotage.

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Laxisme judiciaire 2

Droit — Article écrit par le 18 février 2011 à 19 h 34 min

Vidéoprotection : voleurs fluorescents !

Le 15 janvier, la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) interpellait 3 hommes âgés de 29, 32 et 34 ans, pour vols de bagages : ils revêtaient des chasubles fluorescentes pour commettre leurs méfaits et sévissaient dans les gares RER de Roissy- aéroport Charles de Gaulle 2 (95) et Villepinte (93).

Un a été placé en détention provisoire et les deux autres laissés libres.

L’enquête s’est poursuivie dans le cadre d’une commission rogatoire. L’exploitation des enregistrements de vidéoprotection a permis de leur imputer 17 vols de bagages, commis depuis la mi-décembre.

Le 15 février, les deux hommes remis en liberté étaient de nouveau interpellés, l’un à son domicile – les vêtements portés lors des vols y étaient retrouvés – l’autre au tribunal alors qu’il venait émarger son contrôle judiciaire et le troisième était extrait de la maison d’arrêt de Villepinte.

En dépit des vidéos, ils niaient l’ensemble des vols.

Déférés au tribunal de grande instance de Bobigny, ils devaient être jugés en comparution immédiate le 17 février.

— Source : préfecture de police, ppflash du jour à 16h.

La police les arrête, les juges laxistes idéologues de la culture de l’excuse les relâchent, et ils recommencent incontinent à voler.

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Laxisme judiciaire 1

Droit — Article écrit par le 17 février 2011 à 14 h 44 min

Le 5 février, une jeune femme s’apprête à quitter la station de métro Trocadéro (16ème), il est 22 heures. Elle croise un groupe d’individus, l’un d’eux se place devant elle, lui bloquant le passage, un autre s’est positionné dans son dos : il passe la main sous sa jupe et, par pénétration digitale, la viole. Le reste du groupe, assiste à la scène, puis s’enfuit. La victime, choquée, réalise en outre que son portefeuille lui a été volé.

La sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) est chargée des investigations. Les images de vidéoprotection permettent aux enquêteurs de suivre le cheminement de la bande jusqu’à la gare RER de Chenay-Gagny (93). Les policiers locaux identifient immédiatement les 9 membres, âgés de 16 à 17 ans.

A partir de clichés, la victime désigne ses deux agresseurs.

Ils sont interpellés le 14 février à leur domicile.

Celui qui s’était placé derrière la jeune fille et sur lequel pèse les soupçons de viol reconnaît être l’auteur du vol mais n’admet qu’une « main aux fesses appuyée », justifiant son geste par l’envie de séduire… Son complice confirme ces déclarations.

A l’issue de leur garde à vue, ce dernier a été laissé libre, le « séducteur» a été déféré au Parquet de Bobigny.

— Source : préfecture de police, ppflash du jour à 12h15.

Un violeur (techniquement, c’est bien un viol), huit complices, le violeur déféré au parquet, aucun complice inquiété réellement. Ajoutons que le violeur sera sans doute libéré promptement à la faveur d’une mesure quelconque pour attendre son éventuel procès : on connait la grande mansuétude des magistrats de Bobigny avec leurs petits protégés…

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