Étiquetté ‘jolies filles’
Éloge des connes et du droit du sang
Ilys girls — Article écrit par Mony le 15 juin 2013 à 9 h 29 minJ’ai regardé sur internet, avec les mots clefs, pourquoi les hommes préfèrent les connes. Et j’ai lu que des conneries. Souvent écrites par des femmes.
C’est pas possible, il y a vraiment que des connes dans ce putain de pays.
Je deviens grossier.
Mais n’oubliez pas que c’est un éloge hein.
Alors quand je dis qu’il n’y a que des connes dans ce pays, c’est plutôt pour leur faire la retape. Imaginez un pays dont où vous dit qu’il n’est peuplé que de connes. Ça vous dérangerait franchement d’y aller ? Au contraire, vous vous diriez que tout serait enfin plus simple. Le jardin d’Eden ou truc comme ça.
Eh ben voilà pourquoi les hommes préfèrent les connes.
Les hommes ont des goûts simples.
Faut pas chercher bien loin.
Une conne française suggère, elle, que ce serait parce que les connes ne posent pas de problèmes. C’est faux bien entendu. Les connes sont des chieuses comme les autres. La différence, c’est que ce sont des chieuses qu’on peut gérer. Les problèmes qu’elles soulèvent ont des solutions pratiques et simples. Ainsi, la conne, quand elle fait sa chieuse, elle va te dire qu’elle a très faim par exemple. Qu’elle est en train de rêver d’un plat de frites, là, tout de suite. Ou, si c’est une conne haut de gamme, elle va te parler de canard à l’orange ou que sais-je encore. Et ça, tu peux gérer. Elle a faim ? Tu la nourris. Voilà. C’est simple.
Tandis que la chieuse qui ne se veut pas conne, elle va te prendre la tête avec des trucs évolués. Ouais. Évolués, c’est d’ailleurs comme ça que sous les colonies on nommait les indigènes qu’on avait instruit jusqu’en fin de primaire. Bref, elle va te parler du couple qu’elle forme avec toi, de ses attentes émotionnelles, elle va te demander de lire le bouquin d’un auteur connu pour mieux la comprendre et autres bidules pervers et incompréhensibles auxquels il est impossible de répondre autrement qu’avec un vocabulaire piochant allègrement dans les romans de gare sur un écuyer pratiquant l’amour courtois.
L’amour courtois c’est l’autre mot pour dire que tu baises pas hein.
On me dira qu’il reste toujours le choix de ne pas lui répondre.
Mais la chieuse qui ne se reconnait pas conne, elle va te travailler au corps, elle ira jusqu’à penser sincèrement que vous avez une sorte de carapace et autres conneries naviguant entre zoologie et psychologie et devant expliquer votre mutisme habituel.
Et allez solutionner son mal-être et ses questionnements intérieurs avec un Mac Do… Au mieux vous repousserez la prise de tête de quelques heures. La chieuse qui ne se veut pas conne, elle ne vous donne que du répit.
Tandis que si vous nourrissez à heures fixe une conne, vous pourrez vivre de vrais et durables moments de bonheur.
On me glisse que répondre à la chieuse-qui-ne-se-veut-pas-conne quelque chose comme « Tu me fais chier », fonctionne aussi. Que ça vous vaudrait d’ailleurs presque des remerciements, puisque au moins vous auriez le courage de lui dire le fond de votre pensée. Bon. Bien sûr que le fond de notre pensée, quand on dit « Tu me fais chier » serait plutôt « Ta gueule sale conne de merde où je te met la tête en sang après t’avoir violé ».
Mais on est civilisé nous. On se restreint. On vient pas du fin fond de la brousse.
D’ailleurs ça me fait penser tout ça.
Cela me fait penser que la civilisation est liée au droit du sang.
Pas celui de faire pisser le sang sur la gueule de ta femme hein.
Non, l’autre droit du sang.
Et que le droit du sang, c’est la noblesse de robe. C’est à dire le noble qui écoute de la musique, qui danse et qui manie l’art de la rhétorique. Tandis que le droit du sol, c’est la noblesse d’épée qui, elle, se l’arroge de force sa noblesse. Le barbare qui te fout une grosse tape dans le dos avant de se biturer la gueule comme un porc avec ses hommes.
Alors faut pas s’étonner qu’en France, avec notre droit du sol, on ait plus de barbares que dans les pays de droit du sang comme l’Allemagne.
Faut regarder l’histoire quoi.
C’est évident.
Alain Soral et sa grosse bite, quand il parlent tous deux des nouveaux hommes occidentaux dévirilisés, il comprend pas que c’est à cause du droit du sol. Et que celui-ci valorise les barbares sur les civilisés. Il serait quoi Louis XIV aujourd’hui avec ses petites gambettes de danseur en collant chez Hyacinthe Rigaud ? Une méga-tapette selon la grille de lecture de Soral ?
Najat je t’aime
Ilys girls — Article écrit par Mony le 1 juin 2013 à 9 h 54 minJ’ai rêvé de Najat Vallaud-Belkacem cette nuit. J’ai rêvé qu’on se croisait, qu’on fricotait, qu’on s’apprivoisait et qu’on tombait sincèrement amoureux l’un de l’autre. Encore plus puissant qu’un rêve avec Adriana. J’en chialais de bonheur quand je me suis réveillé. Ça faisait probablement des heures, je n’ai même pas pu en ouvrir les yeux. Un peu comme lors de ma première fois. Najat est une vraie beauté.
Conjonctivite.
Il a bien fallu me lever. Se nettoyer sommairement avec un gant de toilette abrasif comme chaque matin. Je n’entendais plus rien. Comme dans la ouate. Ni Ginette me demander ce que j’ai eu pendant la nuit, ni le bruit de la chasse d’eau quand je suis sorti des toilettes. Ce qui ne change pas beaucoup de d’habitude vous direz. Mais cette fois, la cause en était les doux mots d’amour de Najat résonnant sans cesse dans ma tête, ce son aigu comme une voix de femme et sifflotant comme un serpent dans le jardin d’Eden.
Otite.
Comme dans un nuage, je n’arrivais plus à articuler le moindre son. Comme au clair de lune, seule ma respiration déchirait la nuit. Comme la rosée du matin, tout son semblait bloqué dans ma gorge. Comme dans une rédaction de cinquième ou un morceau de rap français, je n’avais pas les mots et, en tout cas, plus la possibilité des les prononcer de vive voix.
Laryngite.
Najat, si je suis sûr d’une chose après cette nuit, c’est que je t’aime.
J’ai les symptômes du véritable amour.
Ou, en tout cas, les conditions nécessaires pour que celui-ci soit sincère et durable.
Plaidoyer sur la nature profonde des femmes
Ilys girls — Article écrit par Mony le 15 mai 2013 à 8 h 16 minQuand est-ce que tout cela a commencé ? A mon enfance ? Probablement. C’est en tout cas ce que m’assure mon psy. « Ça doit venir de votre enfance » qu’il m’a dit. Il a même rajouté, « tout vient toujours de l’enfance ». C’est un professionnel. Il doit savoir de quoi il parle. Surtout qu’il a terminé en me disant « croyez-moi sur parole ».
Croire sur parole.
Faut vraiment être un gros con pour faire ça.
Et moi, j’ai beau ne pas être très intelligent, j’ai compris depuis longtemps qu’il ne fallait surtout pas croire ce que les gens disent. J’ai toujours préféré me fier aux actes. C’est plus difficile, plus contraignant de se résoudre à faire quelque chose auquel on ne croit pas ou dont on n’a pas envie. Tandis que balancer comme ça des jolis mots, c’est facile. Il y a même des blablateurs nés. Des gens qui en font leur métier. Des commerciaux qu’ils s’appellent. Eux, on peut les repérer facilement. Ils ont beau avoir de grosses berlines allemandes comme les vrais riches, leurs sièges en cuir sont usés, une oreillette bluetooth traîne toujours dans la boîte à gants et ça pue la clope comme la sueur à l’intérieur.
Je me souviens d’une nana qui m’assurait qu’elle ne me trompait pas et, dès que je pivotais, avant même que je lui tourne le dos, roulait des pelles à une sorte de connard en pull rose. Le genre de blond à mèches avec un prénom à la con. Ces connards de bourgeois de gauche, en appelant tous leurs filles ou filles avec les mêmes prénoms de bobos, se rendent pas compte qu’ils font la même chose que les alcooliques du Nord de la France avec leur Kevin. Le môme, il est fiché tout pareil. Et les Kevin, avant de laver leur voiture et de leur servir un kebab comme leur père avant eux, ils vont leur en faire baver à l’école. Le petit Jules-Enguerrand va sa faire soigneusement tabasser par Kevin et Mohammed. Les prolos, eux, sont moins cons. Ils donnent à leur fils un prénom de prolo. Et ça leur évite bien des emmerdes à l’adolescence. Parce que, de toute façon, c’est pas comme si l’appeler bien comme il faut aller l’amener sur le chemin de la réussite scolaire comme disent les conseillères d’orientation.
Vous voyez les paroles c’est comme les prénoms, ça vaut rien.
Que dalle.
Les filles malignes, plutôt qu’une déclaration d’amour, elles se lavent après t’avoir trompé avec un autre gars.
C’est une question de respect.
La nana qui non seulement couche avec son collègue mais en plus se fout de ta gueule en te jurant sur sa salope de mère l’inverse, c’est juste pas supportable. Je comprends les mecs qui deviennent fous.
Mais ça, bien sûr, ça n’apparaît pas dans les statistiques sur les violences conjugales.
On jette un voile pudique sur les raisons de ces violences dans les statistiques. Et après les mecs passent tous pour de dangereux demeurés alors qu’en fait la plupart des hommes violents sont justes des hommes qui n’aiment pas qu’on se foute de leur gueule.
Mais c’est dans la nature des femmes de mentir.
Elles sont perpétuellement dans la dissimulation, le mensonge le plus éhonté ou celui par omission. Mon collègue m’assure que c’est parce qu’elles sont physiquement plus faibles que les hommes. Qu’elles compensent comme ça. Mais c’est de la connerie. Elles finissent toutes par se faire prendre. Et parfois ça tourne au vinaigre pour leur petite gueule. Depuis le temps, normalement, la sélection naturelle aidant, il n’aurait du rester que les filles sincères. Mais non. C’est pas une question de gènes qu’on me dit. Et moi je réponds que justement, c’est dans leur nature profonde de femme. C’est un truc qu’on peut pas enlever. Et les femmes cesseront de mentir quand il n’y aura plus de femmes.
Une connasse m’a rétorqué un jour que les hommes mentaient également. Tout autant que les femmes a-t-elle ajouté. Je vais pas le nier. Il y en a qui mentent. Mais je connais des mecs qui ne mentent jamais et d’autres qui se font griller par leur experte de femme en quinze secondes quand ils essaient. Alors ils abandonnent.
T’as déjà vu une femme abandonner de mentir ?
Moi jamais.
C’est dans leur nature je vous dis.
Jérôme, qui est un autre collège à moi, m’a dit que c’était parce qu’elles sont inconstantes. C’est un joli mot. Mais ça fait que déplacer le problème. Je m’en fous de savoir pourquoi elles mentent. Je constate. C’est tout.
Et je m’adapte.
Je ne crois jamais une femme quand elle me dit quelque chose et ce quelque soit le sujet.
Alors je me suis dis que comme je ne pouvais pas croire un instant à ce qu’elles me disent, autant que je comprenne ce que je veux entendre.
Certes, ça m’a amené à faire des erreurs.
Mais, madame le Juge, madame le Procureur, mesdames des jurés, si vous outrepassez votre nature et si vous faites preuve d’honnêteté avec vous-même, vous savez comme moi qu’il y a des non qui veulent dire non, d’autres qui veulent dire oui et d’autres encore qui veulent dire peut-être. Alors nous, comment on fait pour s’y retrouver ? Comment savoir si quand une fille vous dit non, elle ne vous dit pas oui ? Un oui bizarre, un oui de psychologie féminine, un oui qui se déguise par pudeur, excitation ou perversion derrière un non de façade ? Comment savoir alors ? Je vous le demande, comment savoir ce qu’il y a derrière la façade sans rentrer dans l’immeuble ?
On a porté à mon attention le fait que la moiteur intime d’une femme ne voulait rien dire quand on utilise du lubrifiant. Je le conçois. Mais on n’en sort pas. Ce n’est ni un signe pour, ni un signe contre.
On m’a fermement assuré que le fait qu’elle soit restée silencieuse et quasi-inanimée était là, par contre, un signe indubitable d’une absence de consentement. Mais je peux vous jurer que j’ai déjà couché avec des filles qui n’ont pas porté plainte et qui, pourtant, ne se montraient pas plus participatives.
Tout n’est-il pas une question d’interprétation ?
Et avoir une interprétation différente, singulière, propre, de notre courte relation charnelle fait-il de moi un criminel ? Et s’est-on interrogé un instant sur mon consentement à moi ? M’a-t-on posé la moindre question à ce sujet ? Le fait d’avoir initié cette relation peut-il être considéré comme un élément suffisant pour assurer mon consentement ou ne s’agit-il pas d’une grave lacune de l’enquête de police ?
Je ne vous demande pas de me reconnaître innocent. Peut-être suis-je coupable. Mais ne voyez-vous pas que le doute est partout dans cette malheureuse histoire ?
Voilà pourquoi je demande humblement un acquittement à ce bénéfice là.
Je vous remercie.
Comment s’y prendre avec les filles
Ilys girls — Article écrit par Mony le 1 mai 2013 à 9 h 55 min1. Rencontrer une fille et la convaincre de venir chez vous. Suivre une fille dans un bar et lui proposer un tas de pognon si elle vous ramène chez elle.
2. Baratiner la fille et réussir à ce qu’elle se déshabille. Lui faire boire au goulot la moitié d’une bouteille de vodka et la déshabiller pendant qu’elle vomit à genoux.
3. La regarder avec reconnaissance pendant qu’elle vous prend en bouche. Essayer de reproduire chez elle ce désopilant phénomène de reflux gastrique mais avec votre b* plutôt qu’avec la vodka.
4. Lui rendre la pareille. Pincer forts ses tétons et claquer ses fesses jusqu’à ce qu’elle pleure.
5. Mettre une capote. Élargir le passage avec les doigts.
6. Lui faire doucement l’amour et l’embrassant dans le cou. La sodomiser brutalement.
7. Son orgasme suffit à votre bonheur. Rire bruyamment en la traitant de salope.
8. La remercier pour ce moment privilégié avec elle. Repartir en lui piquant son portefeuille et son iphone.
Message personnel
Ilys girls — Article écrit par Mony le 15 avril 2013 à 9 h 47 minL’autre jour j’ai tenté de m’inscrire sur le forum de l’Orgul. Ils me plaisent bien ces petits jeunes. C’est comme ça que je vois le web 8.8 de demain. Participatif ET avec des objets oblongues. Et puis, sait-on jamais, il y a peut-être des nanas dans le lot. Peut-être même des nanas pas trop moches.
Espérer mais ne pas rêver pour autant.
Pas facile à faire.
Mais je n’ai pas réussi à m’inscrire.
Je me suis dis que j’allais profiter de tout ce temps que j’y aurais perdu pour fricoter avec Ginette. Mais en même temps ça fait maintenant deux mois qu’elle n’est toujours pas revenue à l’appartement. Ça commence d’ailleurs à m’inquiéter. Je veux dire, toutes ses affaires, de son portefeuille à ses petits culottes sont encore ici et son portable ne répond pas.
Il y a un mois je me suis demandé si elle ne jouait en fait pas à cache-cache. Mais j’ai eu beau fouiller partout, rien. Il y a deux semaines j’ai senti une odeur bizarre venant du lave-linge. Mais en fait c’était juste l’odeur de mon slip d’il y a trois mois attendant que Ginette revienne. D’ailleurs, j’ai eu beau tout réutiliser plusieurs fois et pendant plusieurs jours, il serait temps que Ginette revienne.
A la biblio
Ilys girls — Article écrit par Mony le 30 mars 2013 à 8 h 00 minCela fait un petit moment que cette nana vient à la bibliothèque où je me rends habituellement. Et à chaque fois, ou presque, je la vois. Elle a ses habitudes. J’ai les miennes. On se retrouve dans la même salle depuis plus de trois mois maintenant.
Enfin.
On ne se retrouve pas vraiment puisqu’on ne s’est jamais adressé la parole.
C’est qu’elle traîne la plupart du temps avec un autre gars, le genre beau mec ténébreux, qui s’installe à côté d’elle. D’ailleurs elle ne m’a peut-être jamais remarqué. Généralement, quand nos regards se croisent c’est vraiment par hasard et elle ne s’attarde jamais. Elle glisse.
Moi pas.
Je la mate fixement. En douce mais fixement. Je lève la tête, je fais semblant de réfléchir et, de manière la plus anodine, je plante mon regard sur elle pendant plusieurs dizaines de secondes. Fixement.
Ah… Je rêve d’une rencontre fortuite, un truc beau, un peu comme dans les comédies romantiques américaines. Je serais gêné, emprunté, mais elle trouverait ça charmant, je la ferais rire…
Je suis nostalgique des années collèges.
Où je faisais déjà beaucoup de rêves érotiques à l’époque.
La différence c’est qu’aujourd’hui je bande moins dur et moins longtemps.
Mais depuis un mois, à force de penser à elle, je m’affine. J’ai du perdre au moins trois kilos et mon IMC sort lentement de la zone de morbidité. Ça ne change pas ma sale gueule bien sûr, mais cela me donne un petit surcroît de confiance en moi.
Dans ces moments-là, Ginette, je l’oublie totalement.
J’y crois
Ilys girls — Article écrit par Mony le 28 février 2013 à 7 h 27 minJe respecte les filles du Nord de l’Europe mais je ne les désire pas.
Je désire les filles du Sud mais je ne les respecte pas.
Ma vie est un enfer.
Ginette, elle, c’est une fille du milieu. Tempérée. Elle a la pilosité d’une fille du Sud mais elle a le même faux blond que les coiffeuses du Nord de la France.
C’est peut-être ça la France si on écoute les ricains.
Enfin, quoiqu’il en soit, j’aime pas trop non plus.
Un homme est-il condamné à avoir une femme du Nord qu’il trompe avec une femme du Sud ? Suis-je lié à Ginette jusqu’à la fin de ma vie ? Si je me marie avec elle pourrais-je enfin trouver quelqu’un pour la tromper ? Comment font les mecs qui trompent leur femme ? Il faut draguer tes maîtresses comme t’as conquis ta femme au début ?
Ça a été déjà assez compliqué d’en trouver une pour coucher avec moi, alors une deuxième, s’il n’y a pas des facilités de prévues…
A les écouter ces infidèles, ils étaient juste là. Posés. Et, hop, une nana canon leur tombe du ciel pile sur la queue et les trouve géniaux sans qu’ils aient le temps de comprendre ce qui se passe. Ou bien, autre scénario, le type attend son avion en jouant à un tower defense sur son portable et, hop, une nana lui dit qu’elle a très envie de le sucer, là, maintenant.
Bon.
Moi je suis un peu dubitatif.
Mais j’ai envie d’y croire. J’ai envie de croire que le seul fait d’être marié conduit les nanas à te tomber dessus. Alors même que ces mecs, quand ils étaient célibataires, luttaient comme des chiens pour se lever une nana tous les six mois.
Je ne veux pas croire qu’ils paient d’une manière ou d’une autre. Ou qu’ils mentent parce qu’ils n’ont plus rien à dire de croustillant qui ne fasse pas se moquer d’eux depuis qu’ils sont mariés.
Je veux croire.
J’y crois.
Avec deux puces dans son cou
Ilys girls — Article écrit par Mony le 31 janvier 2013 à 8 h 51 min- Eh ! Eh ! Oui. Toi. Toi avec le pancho et les cheveux sales, tu voudrais pas me sucer ? S’il te plaît ? Non ? Pourquoi ? T’as au moins quinze ans. Eh, quitte à garder ton petit air supérieur et plutôt qu’avoir le cul coincée, tu voudrais pas t’y rentrer mon balai ? Hein ? Salope !
Foutre.
Ce doit bien être la trentième manifestante de moins de dix-huit ans que je croise à la parade du mariage pour tous. Et la trentième qui rejette mes avances. Qui, pourtant, me semblent plutôt coller avec les mots d’ordre de la parade. Ce doit être des lesbiennes. Toutes. Et les lesbiennes, c’est bien ce qu’on en dit. Complètement coincées. Mais ça porte les mêmes petites bottes et jean serré que les petites catholiques. Ça veut mettre son cul en valeur comme les petites orthodoxes. Ça prend les mêmes petites mines excédées-overbookées que les petites protestantes dans la rue.
Toutes des petites cochonnes.
A vous donner envie de ne pas forwarder le futur nouveau blog secret d’Uno quand il aura supprimé l’actuel pour cause de popularité et juré qu’on ne l’y reprendrait plus.
Mais je ne veux pas en arriver jusque là.
Voilà pourquoi j’en ai kidnappé une.
De lesbienne de plus de quinze ans mais de moins de vingt et un.
C’est un très mauvaise idée d’enlever une lesbienne de plus de quinze ans mais de moins de vingt et un.
Déjà parce que ce ne sont pas des lesbiennes par inclination. Mais juste pour faire chier, faire l’intéressante ou coller au plus proche de ce qui est cool et subversif selon Canal +. C’est moi qui vous le dit. Moralité, le fantasme de l’enlèvement est très présent chez elles. L’idée d’avoir un vrai mec dans le lit et pas une adolescente maladroite les excite à mort. Rien qu’à l’idée que vous allez la forcer elle a du mal à vous dire non sans qu’une once de gourmandise lui traverse les yeux jusqu’à la culotte.
Pour vous dire, c’est à peine si elle ne m’a pas supplié de la prendre violemment dans un recoin sombre entre Denfert et Bastille.
Qu’est-ce que vous voulez faire avec ça hein ?
Moi ça me coupe toute envie de faire quoique ce soit. D’autant qu’avec mon surpoids morbide, les films pornos que j’enchaîne toute la journée et le fait que je sois un peu porté sur la bibine, il faut quand même que je sois excité à mort pour obtenir un début d’érection.
Alors si on casse tout le scénario et qu’on me met la pression pour assurer…
La petite prairie dans la maison
Ilys girls — Article écrit par Mony le 27 janvier 2013 à 10 h 20 minJe dois me confesser.
Moi aussi, tel une biatch, je me suis pris de nombreuses fois en photographie tout nu. Mais j’ai ma raison. Celle-ci se trouve être scientifique et remonte maintenant à une année entière.
En effet, il fallait alors que je sache qui, de mon ventre ou de mon sexe, m’empêchait désormais de voir ma verge. Mon ventre grossissait-il encore ? Mon sexe, pourtant déjà extrêmement court, rapetissait-il ?
Or, n’ayant plus aucune glace par principe esthétique, le recours à un appareil photo s’imposait pour écarter une des deux hypothèses.
Malheureusement cette expérience se solda par un bien malheureux échec.
Il y a six mois de cela, avant que je ne puisse récolter assez de clichés pour obtenir un résultat probant, mon ventre a définitivement recouvert mon sexe.
A vrai dire, mes bras étant trop courts pour atteindre ce dernier et pas assez forts pour soulever l’épais manteau de graisse l’enveloppant, il n’y a bien que quand je fais sur moi, et que l’urine s’engouffre dans quelques anfractuosités et suinte lentement à travers les plis de ma graisse abdominale jusqu’à s’écouler au sol par l’effet d’une gravité qui m’accable chaque jour, que je peux certifier que mon sexe existe toujours et remplit sa fonction primaire.
Bref.
Nous ne sommes pas là pour parler de moi et de mes petits problèmes de surpoids morbide.
Mais pour constater que, et c’est visuellement plus agréable, des jeunes filles se photographient également toutes nues. Et qu’elles publient en ligne ces photos. Ou qu’elles les envoient à leur petit ami du moment, ce qui revient exactement au même de nos jours.
Merveilleuses jeunes filles.
De ces merveilleuses jeunes filles que je croise dans le métro quand je me traîne jusqu’à l’hôpital et qui s’appellent entre elles « meuf, « ma pute », « ma salope » et autres petits noms doux, avant de me regarder en pouffant.
La jeune génération est vraiment formidable.
Je ne serais pas obèse que je serais éphébophile tiens.
Et bonne année hein !
Ilys girls — Article écrit par Mony le 31 décembre 2012 à 12 h 00 minAprès sa mère, Ginette m’a annoncé sa volonté de garder l’enfant. C’est son affaire. Je lui ai clairement déclaré que cette histoire ne me regardait pas. Ce sera son gamin.
Si la plupart des couples passent d’abord par la case chaton ou chien, ce n’est quand même pas un putain de hasard. Ils se préparent. Ils voient si ça peut marcher.
Ginette a décidé de se passer de cette étape. Qu’elle prenne ses responsabilités.
Je me garde le droit, moi, d’être un parfait salopard et de la lâcher quand bon me semblera, enfant ou pas enfant. De ne pas me réveiller si le bébé chiale en pleine nuit. De continuer à faire du bruit le soir en regardant la télé. De rentrer bourré. Etc. Bref, de ne rien changer à ma vie actuelle.
Je ne suis pas prêt de tomber dans le piège de la paternité. Cette invention infâme pour faire rester et raquer les mecs pendant des années. Et pas question de « Oh, chéri, je suis trop fatiguée, bébé est épuisant » pour zapper ses devoirs conjugaux ! On ne me la fait pas à moi ! Qu’elle essaie seulement de commencer et vlan, je me casse aussitôt ou je la lui mets de force. Je vais vous dire un truc, quand on commence à lâcher sur le sexe, quand vos mains arrêtent de s’agripper férocement à son cul, eh ben on les retrouve rapidement dans la vaisselle ou autour du manche de l’aspirateur. Alors cette conneries des hommes modernes qui aident à la maison, faut pas me prendre pour un con, ça veut juste dire que ces hommes ne baisent plus. Un point c’est tout. Or, si je ne baise plus avec Ginette, pourquoi je resterais avec elle ? Et le gamin, c’est l’excuse parfaite pour ne plus baiser. Et que quand il n’est pas encore né on va lui faire mal en secouant un peu maman, et que après il faut laisser du temps à madame de se remettre du passage de bébé et que pendant tout ce temps, madame est bien sûr trop fatiguée pour faire le ménage ou la bouffe. Ah ouais ? Faut pas me prendre pour un con ! C’est nous qui nous faisons baiser pendant toute cette période ! Et pour quoi ? Pour se reproduire ? La belle affaire ? Tout ça pour un petit connard qui finira par se foutre de ta gueule, te frapper et espérer ta mort prochaine ou une petite salope qui sucera des queues par paquets de dix dès son entrée au collège ! Et il faudrait se priver de baiser pendant peut-être un an pour ça ? Se faire réveiller en sursaut pendant des mois ? Se faire chier à le trimbaler de partout jusqu’à ce qu’il soit assez vieux pour te réclamer un scooter ? Ben moi je passe mon tour ! Plutôt crever ! Faut vraiment être des mongoliens comme ces homos de mes couilles pour réclamer le droit à se faire chier avec un môme ou un mariage ! Bande de débiles ! Crétins ! Crétins ! Crétins ! Ça veut se la jouer underground, minoritaire, mais ça rêve des mêmes conneries pour débiles mentaux que les autres ! Ça veut faire les mêmes cris d’extases que les autres au premier rototo de son immonde bébé dégueulasse. Moi ça me fatigue tous ces cons ! Qu’ils crèvent ! Tous ! Homos et hétéros ! Toutes des salopes d’hypocrites ! Mêmes les enculés ne méritent plus leur bite dans le cul !
Merde ! Merde ! Merde !
Et bonne année hein !
















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