Étiquetté ‘collectivisme’


Coulisses du progrès

Cinéma — Article écrit par le 18 février 2012 à 14 h 56 min

Burke and  Hare – Spoilers. Pleins de spoilers. Que des spoilers. J’encourage à voir le film avant de lire ce qui suit !

 

Ah, ce n’est pas tous les jours qu’il est permis de s’émerveiller d’un film ! Loin des lénifiantes et atroces productions françaises plus dégoulinantes de moraline glacée les une que les autres, ces déprimantes comédies réconciliatrices et collectivisantes, c’est à dire foncièrement mensongères et criminelles, c’est en Angleterre qu’il faut aller déterrer ce vivifiant et toujours instructif humour noir, cet humour qui révèle toujours cette part de vérité, cette part du vice révélée qui rend le monde un tant soit peu respirable. Et l’action du film se déroule en plein XIXeme, l’ère scientifico-puritano-progressiste par excellence, et le magnifique Burke and Hare ( « Cadavres à la pelle », John Landis) n’en finit pas d’aller jeter un coup d’œil sous ses jupons, pour notre plus grand bonheur. D’autant plus qu’il s’inspire d’un fait divers qui avait fait grand bruit, et dont les grandes lignes sont respectées :  Burke et Hare furent deux émigrés irlandais qui, à Édimbourg vers 1825, tuèrent 17 personnes pour vendre leurs cadavres à une université de médecine, en plein boom des recherches anatomiques et en pleine pénurie de macchabées frais suite à une modification de la loi réduisant fortement le nombre de peines capitales. Burke & Hare et leurs compagnes respectives furent arrêtés, mais seul Burke fut exécuté, chargé par ses compères, et  à cause d’un arrangement avec le Docteur Knox, l’influent commanditaire, lui-même ayant feint de ne pas connaitre l’origine des cadavres.

Le film s’ouvre magistralement, tel une bonne pièce d’époque, sur un aparté du bourreau, expliquant la situation, et développant la loi économique de l’offre et de la demande, prophétisant avec bonhomie le marché de la vente de cadavres d’origines douteuses, juste avant de pendre une vieille voleuse prostituée, en plein milieu de la place du marché d’Édimbourg, exécution pour laquelle la foule suspend un instant ses activités, pour pousser un hourra et aussitôt les reprendre, dépouille immédiatement vendue à un employé de l’université de médecine. « Showtime ! ».  Secrets de coulisses. Coulisses de la société. Épopée grand-guignolesque, crachat-comme celui de la vieille édentée sur l’échafaud- au visage de la multitude confiante ! Comment ne pas y voir un pied-de-nez à nos ridicules idéaux humanistes ? Comment ne pas croire que seule l’apparence de la farce permet encore de contourner tout l’affairisme vigilant de nos censeurs ? Qu’on lise les critiques françaises, elle font comme si elles n’y avaient vu que du feu, à travers leurs pruderies forcées autant que brèves, eux les chantres de la dérangeance et des avancées sociétales clownesques : « une aimable pochade qui fait de cette comédie noire une source assurée, quoique relative, de divertissement » (Le Monde); « triste farce d’un John Landis usé par les ans » (Libération) ou encore « Le revenant fait pâle figure et ses gags sont moribonds » (l’Humanité)  à plus éclairé : « un délice savoureusement anachronique à l’aune du ton des comédies actuelles » mais finalement à côté de la plaque « le tout saupoudré de romantisme puisque l’argent récolté par Burke lui sert à financer la pièce de celle qu’il aime » (l’Express). Les rois de la magouille minable, de la promotion clic-clac, des petits arrangements entre amis et des grands moulinets moralistes  pas contents du tout qu’on se permette de mettre les pieds dans le plat de leur crapulerie à masque de mère-la-pudeur, alors on grimace sur la façade, on fait une moue de vieille fille sur l’apparence, afin d’éviter d’avoir à traiter du fond, et dans l’espoir qu’on ne s’y attarde pas. Et c’est tout le convoi médiatico-hygiéniste dans ce qu’il a d’éternellement moderne qui est disséqué dans ce film, si on sait y regarder, et notamment la façon qu’il a toujours eu, ce convoi, de littéralement voler les existences des miséreux et marginaux au nom des grandes causes morales, de les faire disparaitre du réel, pour seul but de disséquer leurs cadavres sur les plateaux de télévision, pour le bien radotent-ils, de tout le monde mais surtout desdits miséreux et marginaux. Le fameux corps social, le voilà ! Pas de visage, pas de nom, mais de la chair à canon puis de l’entrailles pour élite médiatique à masque de chirurgien fou, toujours le même bobard à trémolo, la même chansonnette pour gogos.

Je ne vais pas développer tout le film, mais souligner, avec ce magnifique rappel du réel du bourreau, c’est à dire celui qui est le plus proches des réalités humaines dernières (l’argent, le sexe, et la gloire-celle des universitaires rachetant ses cadavres pour les disséquer lors de fameux cours d’anatomie) les destins des deux protagonistes et de quelques autres. Burke est l’idéaliste, le romantique, qui répugne un peu à tuer, mais se laisse entrainer après être tombé amoureux d’une actrice, dont il ne voit pas qu’elle fut prostituée, tout aveuglé qu’il est, et pour lui permettre de monter Macbeth avec une distribution entièrement féminine, « vous innovez » répète-t-il passionnément à sa muse au jeu atroce, sans jamais parvenir à coucher avec. Hare est le vicieux. Il n’a aucun scrupule à tuer de différentes façons toutes plus drôles les unes que les autres, vieillards, promeneurs solitaires, ivrognes, marginaux, émigrés, encouragé par sa femme portée sur la boisson et avec laquelle il n’arrête pas de forniquer lorsqu’elle approuve et encourage son lucratif commerce. Burke finira dans le film par endosser les crimes, afin de sauver sa belle, qui trouva ça follement romantique et finira par coucher avec, enfin, avant son exécution, et de continuer ensuite sa carrière calamiteuse. Érotisme du vice, asexualité du romantisme. Et le docteur Knox, qui n’est dupe à aucun moment de l’origine des cadavres, complètement rempli d’orgueil, shooté à la célébrité que lui procure ses « dissections multiples » dans son université, et qui ne cesse de dire « pour la science » ! Et qui s’en tire grâce à l’appui des autorités, ravies du prestige ainsi acquis d’Édimbourg et de « l’argent apporté par tous ces étudiants ». Et le petit capitaine de police qui mène l’enquête avec minutie, qui lui aussi accepte de bidouiller les charges en échange d’un poste de colonel, mais qui finira par dire la vérité dans ses mémoires, qu’on le voit rédiger avec appétit ! Et l’espèce de chef maffieux d’époque, qui « protège » Burke et Hare contre 50% des bénéfices, et qu’on voit à la fin richissime, « ayant compris les bienfaits de la protection il fit ensuite fortune dans les assurances-vie », prémisses notre époque morbide reposant sur l’arnaque hygiéniste et sécuritaire. Quant à Hare et son épouse, ils monteront la première entreprise de pompes funèbres, d’aspect légal. Et la dépouille du romantique Burke, conforme à la réalité historique, finira disséquée, et son squelette, ainsi que son masque mortuaire et une partie de sa peau tannée, exposés, aujourd’hui encore, à l’Edimbourg Medical College. Ou encore l’assistant du Docteur Knox, dont on apprend qu’il s’appelle Charles Darwin (astuce scénaristique), et dont on glisse la thèse que seuls ceux qui savent s’adapter survivent ! Quelle fresque ! O jouissive ironie ! O révélations scabreuses des souterrains de l’humanité progressante et pure, et de ses avancées médicales et sociales aux prix de meurtres ! O démonstration odieuse des conditions et des moyens du progrès, assimilé avec le temps à la tunique de morale dont il doit se couvrir, progrès  que les pires crapules finiront par chanter tant il est commode pour absoudre leurs combines, et au final progrès comme combine totale et assumée. Progrès comme trafic de cadavres de l’Histoire,  puis producteur de cadavres en masse  et enfin déplacement de cadavres là où il n’en avait pas (tout rapport avec l’actualité serait purement fortuit). Plaisirs de l’immoralité révélée, de la mensongère moralité outragée !

 

Quelle vie foisonnante dans ce film, quelle foultitude de détails choisis avec précision, qui plus est magnifiquement tourné et interprété ! Tout y est ! Efficacité de l’économie de marché démontrée sans fards, mouvements des foules ne voulant rien savoir d’elles-mêmes, orgueils, mensonges de la science, ou plutôt escamotage de ses causes premières et dernières, l’argent, le pouvoir et la gloire; mensonge romantique, dont l’amour dont il est sensé être emprunt est du même ordre (Burke a donné son nom au burking : façon d’étouffer quelqu’un avec la main, scène hilarante autant que symbolique dans laquelle Burke est outré que son compère décrive ce qu’il est en train de faire, étouffement du réel, silence des victimes, bouche cousue de la face sombre de l’avènement du confort, de la santé et du bonheur). Façon dont les acteurs du romantisme et du progrès s’attirent naturellement et se flattent, se reconnaissent dans leurs mensonges,  savent manipuler ceux qui les croient. Mise en abîme shakespearienne, lorsque l’enquête avance à mesure que la pièce féministe se joue ( cette idée de pièce féminisée, Macbeth en l’occurrence- c’est à dire Shakespeare massacré, détourné, est lumineuse, c’est tout le résumé déconstructionniste de notre époque, qui bidouille instinctivement toute œuvre mettant en lumière les origines de tous les trafics) ! Placards  de la vertu et du progrès pleins de dépouilles anonymes -je crois qu’on touche au génie lorsque le réalisateur met une faucille et un marteau dans les mains de nos compères ! Malheur à ceux qui croient aux vertus apparentes des choses ! Proximité de la mort et de l’érotisme, c’est à dire érotisme des coulisses, non parce que les coulisses de la société seraient vicieuses en elles-mêmes, mais parce que par définition, la foule se veut morale, et donc la jouissance d’échapper à cette foule passe par le vice. Jouissance ascendante de Hare et sa femme s’emboitant avec une joyeuse frénésie au fur et à mesure qu’ils échafaudent leurs plans, pendant qu’ils échafaudent leurs plans, c’est à dire qu’ils échappent aux mensonges glacés de la vertu par les délicieux mensonges du vice.

Ce film est un petit bijou.

 

 

 

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Dénominateur commun

Sozial — Article écrit par le 12 octobre 2011 à 20 h 13 min

Quand j’étais gosse et que je feuilletais l’Ancien Testament raconté aux enfants et illustré de gravures de Gustave Doré, j’y voyais le Bon Dieu sur un nuage. C’était un vieux monsieur, il avait des yeux, un nez, une longue barbe et je me disais qu’ayant une bouche il devait aussi manger. Et s’il mangeait, il fallait aussi qu’il eût des intestins. Mais cette idée m’effrayait aussitôt, car j’avais beau être d’une famille plutôt athée, je sentais que l’idée des intestins de Dieu était blasphématoire. Sans la moindre préparation théologique, spontanément, l’enfant que j’étais alors comprenait donc déjà qu’il y a incompatibilité entre la merde et Dieu et, par conséquent, la fragilité de la thèse fondamentale de l’anthropologie chrétienne selon laquelle l’homme a été créé à l’image de Dieu et alors Dieu a des intestins, ou bien Dieu n’a pas d’intestins et l’homme ne lui ressemble pas.Les anciens gnostiques le sentaient aussi clairement que moi dans cinquième année. Pour trancher ce problème maudit, Valentin, Grand Maître de la Gnose du IIe siècle , affirmait que Jésus « mangeait, buvait, mais ne déféquait point ».La merde est un problème théologique plus ardu que le mal. Dieu a donné la liberté à l’homme et on peut donc admettre qu’il n’est pas responsable des crimes de l’humanité. Mais la responsabilité de la merde incombe entièrement à celui qui a créé l’homme, et à lui seul.

Kundera, L’insoutenable légèreté de l’être


Encore ? Encore… Le corps de Jésus, à l’évidence, ingère des symboles, mais ne digère pas, on n’excrète pas du concept… Chair extravagante, insoumise aux caprices de tout un chacun : le Messie n’a pas faim ni soif, il ne dort jamais, ne défèque pas, ne copule pas, ne rit pas.

Onfray, Traité d’athéologie.

Dans un de ses ouvrages, Claude Lévi-Strauss raconte un épisode classique qui arrive à tout explorateur du début du 19eme siècle lorsqu’il parvient jusqu’à une tribu primitive. Immanquablement, il se voit proposer une ou plusieurs femmes pour la nuit. Offrande ? Cadeau ? Coutume d’hospitalité ? Rien de tout cela. Si le primitif offre une femme à cet être inquiétant, venu d’ailleurs, de peau blanche et paré d’étrange atours et outils, c’est parce qu’il a peur : peur de se retrouver face à un Dieu ou un quelconque esprit maléfique. Or si cet être couche avec une femme de la tribu, c’est qu’il fait comme n’importe quel homme de la tribu, connait les mêmes désirs, possède les même organes, etc..Bref qu’il est humain. Parfois le primitif demande d’emblée à l’étranger de montrer ses parties génitales, ou encore il le scrute en secret  pour s’assurer qu’il est soumis aux mêmes besoins naturels inhérents à la digestion.

Bite, couilles, baise, pipi, caca. Les plus petits dénominateurs communs qui obsèdent et dont la preuve rassure les insatisfaits de l’insatisfaction.

C’est au fond la même question qui a hanté les primitifs de l’esprit lorsqu’ils se demandaient si Jésus faisait caca. Même Céline tombe dedans, dans ses pamphlets, entre autres obsessions de  sodomie, chair molle contre muscle, etc…

Nous en sommes régulièrement témoins ici. Il arrive en effet que nos contradicteurs en viennent à utiliser le vocabulaire salace lorsqu’ils n’ont plus rien à objecter, comme XP l’a relevé. Et encore, lorsqu’ils font l’effort d’objecter en préambule. C’est aussi une coutume de langage propre aux souverainistes,  on pensera à son incarnation moderne, Dominique Vilpin, lui qui voulait prendre la France parce que ça la démangeait des hanches.

Le salace c’est le langage du collectiviste qui tente de ramener l’individualiste dans le groupe, dans la société comme groupe et groupe comme société. Le collectivisme, mouvement puritain et asexué, a toujours été pris d’une défiance d’ordre sexuelle envers l’individualisme, et il n’a pas tort. Séparation claire et nette du privé et du public, importance de la vie privée, du libre arbitre, de la responsabilité, de la liberté, acceptation de l’inégalité innée (à commencer par les rôles sexués), l’individualisme donne vraiment le bâton pour se faire battre. A l’érotisme symbolique de l’individualisme conséquent de toutes ses séparations, le collectivisme ne trouve comme moyen de défense que le salace. Bite, couille, pipi, caca. Il veut rétrograder l’individualiste à ces plus petits dénominateurs communs.

Lorsqu’un collectiviste vous insulte ou parle de sa bite, ce qui arrive souvent, il ne cherche pas le désaccord, mais l’accord. Il veut vous faire tomber dans le groupe, par sa voie la plus commune. Il veut que vous lui répondiez sur le même mode. L’über-collectiviste, c’est à dire le chef de meute, ou celui qui l’imite, lui se doit d’incarner le phallus comme tout bon chef à plume-seule exception logique à la règle- il se met à bramer et à sortir son engin en vous mettant au défi de faire de même. Ses serviteurs eux vous suivent dans la brousse, avec leurs peintures de camouflage, pour voir si vous faites caca.

Tout ce langage codifié, par définition, ne se résume pas à un retour à l’animalité, en effet, le retournement du langage contre lui-même par son asservissement au biologique et au commun, bref à la chair-comprendre ici au sens de viande- est bien la négation de l’incarnation, son opposition non dans le silence, mais dans la viande qui parle. Incarnement disait d’ailleurs Céline*.  Obsession du biologique comme origine voulant contredire le Verbe premier.

 

 

 

 

NB1 : à la question légitime de Kundera, pour ne pas dire l’intuition, j’ai trouvé logique de donner également les mensonges factuels d’Onfray en exemple, qui, pour son traité d’athéologie ne s’est donné la peine de lire ni les évangiles (où il est écrit que Jésus a faim, qu’il mange et qu’il dort) ni la théologie de base (St Thomas d’Aquin) et qui en conclut l’inverse de ce qui est dit…Ça s’appelle un philosophe rationnel et rigoureux, parait-il.

NB2 : Jean Clair, critique d’Art, a aussi souligné dans ses ouvrages la place grandissante donnée aux thèmes du fécale, de la putridité et des sécrétions dans l’art contemporain, c’est à dire que ces artistes plastiques n’ont plus que ces plus petits dénominateurs comme outils conceptuels, sans évidemment comprendre une seconde ce qu’ils révèlent malgré eux et évidemment sans le moindre talent.

 

*D’un château l’autre. Jeu :  saurez-vous retrouver tout les thèmes souverainistes ?  : )

Prenez n’importe quel bigorneau, dites-lui dans les yeux qu’il incarne!…vous le voyez fol!…vous l’avez à l’âme! il se sent plus!…Pétain qu’il incarnait la France, il a godé à plus savoir si c’était du lard ou cochon, gibet Paradis ou Haute-Cour, Douaumont, l’Enfer, ou Thorez…il incarnait!…le seul vrai bonheur de bonheur l’incarnement!…la tête serait partie toute seule, bien contente, aux anges!…mettez que demain ils se remettent à nous rationner…qu’on arrive à manquer de tout…vous grattez pas!…le truc d’incarner vous sauvera!…vous prenez n’importe quel bizut, n’importe quel auteur provincial, et vous y allez! vous l’empoignez, vous le pétrissez là, devant vous… »Oh, Dieu de Dieu, mais il y a que vous!…y a que vous pour incarner le Poitou! » Vous lui hurlez! « Vos chères 32 pages ? Tout le Poitou!  » Ca y est!…vous manquez plus de rien! à vous les colis agricoles!…vous recommencez en Normandie!…puis les Deux-Sèvres! et le Finistère! vous êtes paré pour cinq, six guerres et douze famines!…vous savez plus où les mettre vos dix! douze tonnes de colis! les Incarnateurs donnent, renchérissent, se lassent jamais!

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De l’ozace, de l’ozace, toujours de l’ozace !

Politique — Article écrit par le 14 février 2011 à 12 h 54 min

Quand je dis que ces marinistes sont des étatistes fous, des débiles mentaux régulateurs, des saloperies de collectivistes, d’ignobles barbus mentaux, des grands méchants lons, et que la gourgandine est une tricoteuse jacobine de la pire espèce…

L’intendance suivra !

Sous-titre : Remettre l’économie au service de la politique et du peuple

(Plan de mon intervention à la prochaine formation des Secrétaires Départementaux du FN.)

En résumé :

L’économie prétend être le mètre-étalon du bonheur de nos sociétés. Historiquement, elle n’est pourtant qu’un moyen de la satisfaction des besoins ordinaires. Devenue idéologie mondiale au service des intérêts des puissants, elle a prétendue s’affranchir des allégeances sociales et politiques pour finir par mettre le social et le politique à son service. Seul le retournement de l’Etat vers son rôle de régulateur et protecteur de la communauté nationale peut remettre l’économie à sa place. (…)

Mention spéciale pour le point 8 : « la légitimité dans le contrôle social », tout un programme on vous dit.

(Merci à J.-F. pour ce lien consternant.)

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