Étiquetté ‘Bidou’


Bidou : « je publie tout ! »

Politique — Article écrit par le 12 avril 2013 à 20 h 38 min

Patrimoine de Bidou :

  • 1 chalet dans le Jura, type « Maison forestière », 140m2, le toit moussu, un volet légèrement gondolé, le tout sur 1,6 hectares de bois et prairies, avec la jouissance d’un puits : 125000 euros.
  • 1 véhicule peugeot 106 rouge de plus de dix ans, qui démarre mal.
  • Un livret de caisse d’épargne : 17 euros.
  • Œuvres d’art folkloriques : bretonnes, limousines, allemandes (période 1933-1945), chiliennes : 700 euros.
  • Une collection complète de la bibliothèque de la Pléiade, don d’admirateurs anonymes. Autres livres divers et cornés pour une valeur difficilement déterminable.
  • Un pistolet Glock 29 et ses munitions, muni des autorisations nécessaires, stocké de manière sécurisée dans une vieille boîte de biscuits.
  • Deux gilets rouge.
  • Une médaille d’honneur de la ville de Paris en bronze émaillé, remarquable œuvre d’art, don de mon ami Jean Tibéri.
  • Une carte VIP d’abonnement au club parisien « Mademoiselle Claudine », cadeau de M. Dominique du temps de sa splendeur, encore valable 3 mois.

Voilà.

Étiquetté : , ,

Ted Lebire chez Audrey Pulvar

Journalisme — Article écrit par le 14 septembre 2012 à 18 h 33 min

Ted Lebire, étoile montante du parti Doux et bras droit de Bidou, était l’invité d’Audrey Pulvar, sur le sofa dans son bureau de la rédaction des Inrockuptibles, porte close.

A. — Alors Ted, que pensez-vous de ces événements dans le monde arabe ?

B. — Eh bien comme le disait la poétesse Asmaa bint Marwân avant d’être elle-même tuée par des barbus sans humour, Mahomet était une vulgaire arsouille et si les musulmans ont du caca de biquette entre les oreilles, c’est sans doute sa faute. Tout ça n’est pas bien brillant.

A. — Vous désignez des responsables ?

B. — Oui, je crois que le grand responsable de tout ce fiasco est Bernard-Henri Lévy. D’ailleurs notre parti Doux incline à croire que tout ce qui ne va pas dans les lettres et les arts aussi, c’est sa faute.

A. enlevant ses lunettes d’intellectuelle noire et faisant la moue — Ce n’est pas antisémite, ça Ted ? Dieudonné-Bidou même combat ?

B. — Dieudonné ressemble de plus en plus à notre président Bidou, il s’empâte, et si un jour la LDJ arrive à le rouler dans des fibres textiles ignifugées après l’avoir couvert de goudron, il pourra devenir membre d’honneur du parti Doux. Mais non, ce n’est pas antisémite. D’ailleurs je propose que M. Lévy soit renvoyé à Benghazi et nous en refasse un film-reportage avec son téléphone portable. Le Chameau de Mabrouk, ça s’appellera.

A. — Et s’il en revient ? vous irez voir son film ?

B. — On l’enverra déjà faire la promo au festival du film engagé de Lattaquié.

A. — C’est une manière détournée d’appeler à la violence contre Bernard-Henry Lévy ?

B. — Absolument. Le coller contre un poteau et le fusiller de douze tartes à la crème dans le dos me semble un minimum. L’avantage de la chose étant qu’on peut répéter l’opération presque indéfiniment sans même l’abîmer. Il est temps que ce cacatoès dépoitraillée des charniers arrête de nous crier ses injonctions. En plus avec son fric il nous fait passer pour des méchants cons dans le monde entier.

A. — Quel regard portez-vous justement sur le rôle de la France et de François Hollande dans tous ça ?

B. — Je recommande à M. Hollande de rester dans son bunker idéologique à biser alternativement Corinne Lepage et Marisol Touraine tout en plaçant sur une carte des modèles réduits d’éoliennes. C’est encore comme cela qu’il nous fera le moins honte, ce petit mou flasque.

A. – Vous êtes sévère.

B. — Mais juste, d’ailleurs tous les ex-gros deviennent des petits mous flasques, genre limace. Et vous êtes bien mieux que Marisol Touraine. C’est un compliment sincère. Je peux vous faire une bise ?

A. (remettant des lunettes) — Hum… et alors selon vous notre politique étrangère…

B. — … la politique étrangère vous savez bien que nous n’en avons pas et que nous ne pouvons pas en avoir.

(La cellule communication du parti Doux dément qu’un paparazzi ait pu durant les suites de cet entretien prendre par la fenêtre des photos dénudées d’Audrey Pulvar, contrairement aux rumeurs qui ont ce matin couru les rédactions. Bidou a juste léché un peu de chocolat, et Audrey a dû prendre une douche car le kapok la grattait. Voilà tout.)

Étiquetté : , , , ,

Communiqué de Bidou

Sportivité — Article écrit par le 9 septembre 2012 à 17 h 08 min

Bidoliens, Bidoliennes, Bidounets,

Le président Hollande va s’exprimer ce soir chez Georges de Caunes Jacques Chancel Pierre Desgraupes Guy Lux Claire Chazal Mémédéa.

Les premiers temps de son quinquennat ayant été marqués par l’immobilisme, la distribution de prébendes, commissions, hautes autorités et autres colifichets rouges ou bleus à ses amis, par un départ en vacances après moins de deux mois de travail, par un tweet de l’autre cruche qui vit à nos frais et par quelques averses — autant dire par rien —, j’appelle M. Hollande à tirer les leçons de son impuissance, de son amateurisme et du fait qu’il a une gueule qui ne ressemble à rien, sinon à un pharmacien de province ou à un cardiologue du XIVe arrondissement.

Je l’invite à annoncer ce soir sa démission et la remise des pouvoirs civils et militaires à ma personne bourrée au kapock, dont je fais le don ignifugé à la France.

Étiquetté : , ,

Je vais dire adieu à mes 50 followers sur Twitter, par @bidou_ilys

Journalisme — Article écrit par le 20 juillet 2012 à 16 h 38 min

Pendant six mois, le candidat le plus doux à la présidentielle a tweeté le matin, le midi et le soir, et aussi la nuit parfois. Et parfois le lendemain matin après avoir tweeté pendant la nuit. Puis dans l’après-midi du même jour après avoir pourtant tweeté la nuit ET le matin. Et les jours suivants également ! Et ça, donc, pendant six mois. Mais, du jour (vers midi trente) au lendemain (toute la journée), il va fermer son compte.

Une vraie libération temporelle inspirée d’un journaliste de Télérama, Nicolas Delesalle.

Voilà, je vais mourir.

Un clic suffira sur le bon bouton.

Non, pas le bouton rouge. Non, pas non plus celui de la prise électrique. Et non, pas celui relié à la ceinture d’explosif.

Ce bouton là vous le trouverez sur Twitter dans paramètres, puis compte, et là, tout en bas, il y a inscrit « désactiver mon compte ». Voilà. C’est là-dessus qu’il faut cliquer.

Bien entendu, une autre possibilité serait de ne plus me rendre sur Twitter sans pour autant cliquer sur le bouton. Mais que voulez-vous, j’ai une âme de tragédien. Et puis, le suicide c’est pas mon truc. Le mien c’est l’euthanasie.

J’ai besoin qu’on m’aide quoi.

Je suis une peluche hein. Et les peluches, malgré toutes leurs qualités, elles n’ont pas plus de couilles qu’un journaliste de Télérama. Vous avez déjà vu une vieille peluche, avec un oeil en moins et la fourrure sale, se jeter d’elle-même dans une poubelle ?

Moi jamais.

­Quoiqu’il en soit, fini Twitter.

Fini, fini, fini !

Oh, la plateforme en elle-même subsistera peut-être encore quelques jours à ma disparition, moribonde.

Mais moi, pour sûr, je vais disparaitre du réseau.

Sans un seul mot à qui que ce soit.

Fini, fini, fini !

Ce sera pour moi une libération comparable à celle de l’arrivée de Pétain en 39. Un vrai choix de vie motivé par un trillion de raisons que je pourrais renier un jour mais qu’en tout cas je n’énoncerais pas parce que cela me regarde, parce que ce serait long, qu’il faudrait que je mette de l’ordre dans mes idées et que je bosse un peu. D’ailleurs c’est précisément pour cela que j’ai quitté Twitter…

Marre de bosser !

Fini, fini, fini !

Terminée l’obligation induite-par-le-système de faire des bons mots ! Terminée l’obligation de partager les bons plans ! Les liens, les articles, de raconter des histoires ! De réagir, commenter, croiser le fer, tailler le verbe en cent quarante caractères ciselés !

Fini, fini, fini !

Je vais retourner dans la forêt au bord de la rivière, me rouler en boule et écouter pousser ma fourrure dans le vent tiède du monde réel en attendant l’hiver qui viendra, inéluctablement avec sa neige blanche et humide qui se répandra sur les sols gelés où l’herbe cesse de pousser en attendant des jours meilleurs.

Comme c’est étrangement fait une patte d’ourson en peluche… Vous ne trouvez pas ? Je pourrais écrire dix millions de signes sur mes pattes. Et sur comment elles sont froides et mouillées quand elles sont plongées dans l’eau froide. Et sur comment de pâles filaments de kapok immaculés et jurassiens s’en échappent lorsqu’elles mes petites pattes se coupent par inadvertance et fatalité sur un dur silex…

Oh !

Ô !

Quel sentiment d’autodestruction à venir !

Allez ! Courage ! C’est pour moi l’heure d’infiltrer la vraie vie ! Et au diable ceux qui chercheront à me rattacher à cette mort que cette vie numérique. Tous ces coup de téléphone, ces mails, ces sms à venir… Je les entends déjà résonner dans ma tête d’ourson ! J’entends déjà bourdonner leurs supplications !

Non !

Taisez-vous !

Je ne veux pas !

Retranché dans mon deux pièces de la rue de Furstenberg comme dans Into the wild je veux parcourir la vraie vie. Seul.

Oh, je sais ce qu’il se marmonnera dans l’immense cimetière de ma disparition : « A la mémoire de feu @bidou_ilys, ce vieil enculé de peluche » ; « J’ai un problème avec le départ de @bidou_ilys, il me doit de l’argent » ; « LOL @bidou_ilys » ; « Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? »

Quel bel enterrement que sera le mien.

Comme j’ai été aimé sur cette terre numérique…

Et ne croyez pas que je ne sais pas que vous en souffrirez. Je le sais bien. Comment pourriez-vous faire autrement… Combien d’entre vous s’étaient liés à moi ? Combien d’entre vous m’avaient comme gourou ?

Ne croyez pas que je n’ai pas mesuré la violence infinie de mon geste.

Mais moi, je me sens déjà renaître. Je pète le feu malgré ma fourrure ignifugée. Poil roses, oeil vitreux, joues soyeuses, je ne suis déjà plus en permanence le museau sur mon iphone à vérifier les dernières infos, les buzz, je ne suis plus à batailler avec vous, mes vieilles ombres. Oh non ! Je vais de nouveau avoir le temps de glisser mes pattes sous les jupes. Je vais pouvoir me glisser dans les douches des filles pour les observer après leur cours d’EPS. J’aurais de nouveau l’occasion de les suivre dans la rue. De les observer avec mes jumelles. De les prendre en photos. De coller ces photos sur un mur. De connaitre toutes leurs habitudes. Les chemins qu’elles empruntent seules. Les itinéraires. Les moyens de faire pression sur elles pour qu’elles m’accordent leu…

Mais je m’emballe.

Et pour tout ça un clic aura suffi.

Et je peux revenir quand il me plaira.

Résurrection.

Ou comme on dit en anglais, reload.

Demain si ça se trouve.

Rassurez-vous, j’en ferais un post pour vous l’annoncer.

D’ici-là, lâchez vos coms !

Étiquetté :

Bidou vous parle en ces moments flambystoriques

Présidentielle — Article écrit par le 6 mai 2012 à 20 h 51 min

Tout d’abord je tiens à saluer madame Touchée-Coulée, de Saint-Cloud, qui vient de faire élire le deuxième président de gauche de la 5e république : t’es contente, connasse ? hein, dis, tu la sens bien profond là ta politique du pire ? tu peux toujours te brosser pour les législatives, grosse truie. Et j’espère qu’Hollande cédera à l’extrême gauche et fera interdire ton bastringue une fois pour toutes, ça me ferait rigoler.

Non mais sans blague. Trop doux trop con… Salope…

Hum…

Bon, cette mise au point faite, mes chers cajolines, je ne peux que vous donner deux conseils avant la réunion au milieu des édredons des membres du bureau politique du parti doux, qui dégusteront des chamallow en tâchant d’arrêter une position pour les semaines à venir.

D’abord j’enjoins tous les cajolines et même les souplines à la prudence. À cause de l’autre blondasse de gourgandine à la con, nous allons avoir un ministre de l’Intérieur socialiste et un ministre de la Justice du même métal, sinon pis. Toutes nos informations prouvent que déjà depuis plusieurs semaines les habituels groupes d’auxilliaires de basse police politique connus sous le sobriquet de Webstapo, et en particulier les gens qui s’occupent de l’internet au MRAP, se sentent tout légers et ont r’enfilé leurs longs manteaux de cuir ornés de la rose du parti socialiste en brassard et d’une petite main jaune. Madame la procureuse Fontitte Fontanelle Fontaine Fontarabie… bref ceux qui la connaissent l’auront reconnue, affûte sa guillotine. Retrouvez vos réflexes de sous Jospin, soyez prudents les cajolines.

Ensuite j’appelle à la résistance douce. Si vous êtes fonctionnaire, agravez le déficit en vous faisant mettre en arrêt maladie. Si vous êtes artisan, travaillez plus encore au black. Si vous pouvez truander la TVA, cessez d’avoir des scrupules. Si vous avez de l’argent à placer, placez-le en spéculant contre la dette de l’État français. Si vous habitez une mairie de gauche, piquez des fleurs dans les massifs pour les planter chez vous ! Devant le retour au pouvoir de ces guignols de socialistes et, qui sait, des alcooliques communistes, tout ce que vous pourrez gratter d’argent public doit l’être, c’est un devoir patriotique. Cette réapproriation n’a jamais été aussi légitime. L’impôt c’est le vol !

Plus que jamais, alors que la France c’est eux, l’Anti-France c’est nous !

 

[Rappelons qu'Ilys n'a pas de ligne éditoriale et que ce texte n'engage que Bidou. NDLR.]

Étiquetté :

L’honneur d’un nounours

Présidentielle — Article écrit par le 8 avril 2012 à 19 h 45 min

Mes chers compatriotes,

Mes chers camarades,

Mes chers compagnons,

Mes chers cajolines,

Une nouvelle attaque révoltante et basse contre le Parti Doux vient d’avoir lieu.

Picon-Bière, titre mélenchoniste qui se décrit lui-même comme « le journal des piliers de bar et des piquets de grève », vient de faire paraître sous les initiales transparentes d’un certain J. L. — que nos lecteurs reconnaîtront sans doute — un article qui met gravement en cause le Parti Doux.

Prétextant des photos prises à New-York où figure notre représentant local pour l’Amérique du Nord, Ted Lebire, cet article d’une bassesse ignoble et d’une fausseté insigne met en cause l’honorabilité et la moralité de nos responsables.

Non, J. L., ce n’est pas un nouveau scandale new-yorkais qui met en difficulté une personnalité politique française, comme vous l’écrivez ! Nous devons la vérité à nos militants et nous allons la rétablir.

Que nos lecteurs et partisans en jugent plutôt, nous reproduisons ci-dessous les photos et commentaires de J. L. et les explications fort simples qu’il faut connaître pour comprendre l’odieuse manipulation dont nous sommes les victimes pantelantes.

La supposée cuite nocturne de Ted Lebire

Scandale new-york 1

Scandale New-York 2

On voit clairement sur cette image Ted Lebire, représentant du Parti Doux pour l’Amérique du Nord, titubant une bouteille de bière à la main dans les rues d’un des quartiers les plus mal famés de New-York.

L’explication est fort simple : nous avons chargé Ted de nous faire un dossier complet sur les remplacements de population, dossier destiné à compléter nos études sociales. C’est à cet effet qu’il devait se rendre dans les rues d’Inwood, pour recueillir le sentiment des patrons de bars irlandais qui sont confrontés à l’immigration hispanique. N’écoutant que son courage de nounours et ne se déballonnant pas (rappelons qu’il est bourré au kapok), Ted s’est rendu sur place et a rencontré successivement le même soir tous les patrons de bar d’Inwood. Il n’a fait que se conformer aux traditions locales et ne pas rebuter la légendaire hospitalité irlandaise en buvant quelque bières, puis il a voulu vérifier le dicton du coin : « La terre d’Inwood pompe la bière irlandaise plus vite qu’un porto-ricain ne mange des tacos ». Nous pouvons d’ores et déjà révéler que ce dicton s’est trouvé parfaitement vérifié.

Le titty grabbing n’en était pas !

Titty grabbing

titty grab

Tout est bon pour ce libidineux petit nounours, comme abuser de jeunes touristes du Mid-West en leur faisant croire que c’est une tradition française de prendre des photos où les filles se laissent peloter pelucheusement les seins.

Encore une fois, tout est bon à J. L. pour calomnier éhontément. Cette photo vieille de deux ans montre Ted à Central Park, lors de notre participation à la journée de dépistage des cancers du sein. Chaque femme qui se laissait caresser le sein par notre nounours était consentante, parfaitement informée, signait une décharge de responsabilité et une renonciation à toute action judiciaire, et elle gagnait un dépistage gratuit pour chaque caresse de Ted et cela même si elle n’avait pas d’assurance-maladie. Cette opération parfaitement morale et hautement utile avait lieu sous l’égide de l’agence de l’ONU pour l’allaitement maternel (ALMACTEL).

La prétendue agression de la caissière de supérette

DSK en fourrure

obscene

the perv

nasty teddy

hot blonde

Ce DSK en fourrure s’en prend même aux caissières de supérette. Ici il mime un accouplement devant une jeune femme dont l’embarras est visible. La jeune femme contactée via Facebook par Picon-Bière nous a déclaré : « This nasty french Teddy Bear with obscene gesture is disgusting. » La présence d’un tablier n’est pas expliquée, peut-être ce nounours pousse-t-il la perversité jusqu’à se prétendre franc-maçon comme Jean-Luc pour séduire les prolétaires abusées par la ressemblance.

Le petit pervers doux est coutumier du fait : il fait aussi des avances gestuelles aux clientes à l’aide d’une barre de chocolat qu’il déguste avec ambiguïté :

chocolat

obscene gesture with chocolate

chocolate blowjob and furry sex

Là encore J. L. déforme, trahit, tord la réalité, et raconte n’importe quel conte bleu pour servir sa haineuse cause de communiste au stylo bic entre les dents — ce qui ne saurait nous étonner.

La vérité est bien plus simple : notre ami Ted tient une épicerie jurassienne dans Greenwich Village. Quand la caisse numéro 1 se coince, la seule solution consiste à secouer la caisse numéro deux vigoureusement. Le signe que fait la caissière à Ted signifie qu’il faut se livrer à l’opération, Ted s’exécute, puis tout le monde exprime son contentement par un sourire. Quoi de plus simple ? quoi de moins accessible à l’esprit tortueux et déformé par la lutte des classes de J. L. ?

Bo LaBelle, originaire du Minnesota, qui vient de passer caissière en chef avec deux jeunes asiatiques sous ses ordres, nous a confirmé n’avoir parlé à personne de la rédaction de Picon-Bière. « Picon-Bière, that’s disgusting, sounds like old bolchevic piss », nous a-t-elle même confié avec son langage fleuri habituel et sa sympathique franchise joviale de fille de la campagne.

Quant au chocolat, Ted ne faisait qu’une démonstration de dégustation à une vieille dame juive qui assurait ne pas pouvoir en acheter car elle avait égaré son appareil dentaire. Ted lui prouvait que même sans dents, dont les peluches sont en général dépourvues, c’est délicieux. Madame Abramovicz, contactée, nous a assuré qu’elle enlevait maintenant son appareil dentaire pour mieux déguster les barres de chocolat jurassien de Ted. Si même Mme Abramovicz trouve que c’est encore meilleur sans les dents, en quoi cela paraît-il ambigu à J. L. ?

Non, Ted ne s’est pas drogué avec Richard Des…

teddy bong

Enfin ces images prouvent que les peluches, loin d’être toujours de petits êtres charmants qui méritent l’affection des enfants, se droguent comme le fait Ted Lebire sur ces images prises dans la chambre de Richard Despommes peu avant sa mort. Qu’est-ce que le Parti Doux va bien pouvoir répondre à ça ?

high teddy bear

Oh c’est bien simple : c’était de l’eucalyptus, prescrit à Ted pour calmer ses quintes de toux. Si J. L. ne faisait pas preuve d’un mépris populiste autant qu’aviné à l’égard des minorités, il saurait que les peluches ont souvent des problèmes respiratoires assez graves, même quand elles sont bourrées au kapok de haute qualité et hypoallergénique.

Et nous démentons bien entendu que ces photos aient été prises dans la chambre de M. Richard Despoires peu avant son décès encore mal expliqué. Pas plus d’ailleurs que dans la chambre de M. Richard Descoubidous. Le prétendre c’est prendre les lecteurs de Picon-Bière pour des coings, on n’en attendait pas tant de J. L.

Devant ces allégations indignes même d’une presse serve comme l’est Picon-Bière, nous portons plainte devant la CPI pour l’atteinte au droit à l’image de Ted Lebire que constitue la publication malveillante de ces photos, et pour la diffamation que constituent à l’égard du Parti Doux les propos de J. L., qui va tâter de notre douceur.

Non mais.

Étiquetté : , , , , ,

Soutien à Cheminade : Bidou s’explique

Présidentielle — Article écrit par le 2 avril 2012 à 14 h 29 min

Olivier Mazerolle : Bonjour Bidou.

Bidou : Bonjour M. Mazerolle. Attention je vous ai à l’œil hein.

O. Mazerolle : Euh oui. Alors Bidou, vous appelez à voter Jacques Cheminade ?

Bidou : Oui. J’aime bien Jacques Cheminade. Il est rigolo, ses militants sont des sortes d’illuminés qui vous tendent des tracts avec le sourire insistant d’adeptes convaincus, et il veut coloniser Mars et la Lune. C’est un progrès.

O. Mazerolle : Un progrès ?

Bidou : Oui, par rapport aux autres candidats. Eux éludent la question. Nous, les partisans de la douceur, nous ne sommes certes pas entièrement d’accord avec Jacques Cheminade. Nous sommes convaincus qu’il faudra terraformer la Terre avant de terraformer Mars. Et là où il voit le moyen d’unifier dans une douceur douceâtre les humains, nous voyons plutôt un nouveau terrain de jeu où étudier la polémologie, car notre douceur n’est ni douceâtre ni doucereuse. Mais au total…

O. Mazerolles : Oui, au total ?…

Bidou : Ah ne commencez pas hein ! sinon je vous pince les oreilles. Je ne vais pas me laisser faire comme Marine Le Pen !

O. Mazerolle :

Bidou : … au total il reste le seul candidat à mettre l’espace au centre de la campagne électorale. En gros.

O. Mazerolle : Oui, en très gros.

Bidou : Oui, mais bon… Jacques Cheminade, qui par ailleurs est raisonnablement doux au toucher, vise la Lune et Mars. Les autres visent le pôle emploi de Bezons. Au mieux la cantine scolaire de l’école 4B de Mérignac. C’est surtout cela voyez-vous qui a pesé sur notre décision.

O. Mazerolle : C’est une décision collective ?

Bidou : C’est une décision collective prise à l’issue du Grand Conseil Doux, et dont tous les partisans de la douceur sont solidaires. Surtout ceux qui n’étaient pas d’accord, pour ne pas être punis, conformément aux valeurs du centralisme doucement démocratique et au fourrure-prinzip.

O. Mazerolle : Jacques Cheminade n’a pas réagi à cette annonce. Ne croyez vous pas qu’il juge la douceur négligeable ?

Bidou : Vous savez, M. Mazerolles, la dernière fois que j’ai appelé à soutenir un candidat, c’était Jean Tibéri. Il était, une heure avant la fin du scrutin, en position délicate. Vous le donniez perdant avec vos instituts de sondage. J’ai appelé à voter pour mon ami Jean Tibéri, il a gagné de peu grâce à la mobilisation in extremis des militants doux du 5e arrondissement. Alors ne sous-estimez pas la douceur et la force électorale réelle qu’elle représente.

O. Mazerolle : Mais il vous snobe. Du moins on dirait bien.

Bidou : Notre position, bien que douce, est le résultat d’une analyse politique, M. Mazerolle. Si Jacques Cheminade ne veut pas trop parler de mon soutien officiel, il faut sans doute l’attribuer au racisme anti-peluches qui sévit dans notre pays, où les droits civiques de nounours et de leurs amis sont niés avec obstination par un régime inique.

O. Mazerolles : À propos de droits, vous êtes sûr que Jacques Cheminade est pour le droit à l’adoption des enfants par les peluches ?

Bidou : C’est une mesure de bon sens que nous réclamons depuis longtemps, mais les esprits doivent encore évoluer. Je comprends que Jacques Cheminade ne veuille pas s’engager formellement. Mais Jacques Cheminade a déjà étonné tout le monde. Nous ne prenons donc pas de grands risques en soutenant en lui celui qui est, selon nous, le plus doux-friendly.

O. Mazerolle : Bref vous êtes confiant, Bidou ? Vous vous voyez en faiseur de rois ? en sauveur peut-être ?

Bidou : Votre ironie vous mériterait des prix d’haltérophilie, M. Mazerolle. Ne mélangeons pas tout, voulez-vous. Le deuxième tour viendra après le premier. Mais vous avez raison tout peut arriver. Nous avons commandé à Disney des cartons de Porcinets série spéciale, en peluche ignifugée, bourrés kapok-soie de cochon, et marqués de l’écusson de nos forces spéciales ; nous les voulons les plus nombreux possible pour ne pas être pris au dépourvu si l’islam radical relevait la tête et mettait en péril notre beau pays. Nous serons prêts pour l’union nationale s’il le faut.

Étiquetté : , ,

Une étape supplémentaire vers l’ignoble

Présidentielle — Article écrit par le 7 février 2012 à 9 h 03 min

Discours du quatre février deux-mille douze de Bidou à la télévision d’Etat, dans l’émission On n’est pas couché animée par Laurent Ruquier.


Français, françaises, pelucheux,

Moi.

Bidou.

En tant que candidat à l’élection présidentielle de 2012, je me dois de réagir à l’actualité la plus brûlante. Ainsi, une équipe de plusieurs peluches s’occupe autour de Moi, et ce chaque jour que Bidou fait, de lire les articles les plus commentés sur le pure-player qu’est Rue89.

Je sais qu’il convient de réagir immédiatement à l’actualité.

De vitupérer les uns, féliciter les autres et condamner moralement le reste.

Mais, n’étant pas journaliste à Rue89, je ne puis prendre le luxe de changer de version toutes les trente minutes.

Mes mots s’inscriront dans l’histoire pour au moins mille ans.

C’est donc solennellement, après une mûre réflexion, que je vais m’exprimer devant vous.

Et je tiens d’emblée à accuser le Système médiatique et ses soutiens de droite, d’extrême-droite, du centre, de la gauche et d’extrême-gauche ; d’être responsables d’une infâme campagne de diffamation à mon encontre ces derniers jours.

Non, je ne suis pas responsable des temps glaciaux actuels ! Non, mon laboratoire secret de Jouy-en-Josas, sous la direction du Pr. M. Georgevitch, ne détraque pas le temps ! Non, ma proposition d’une fourrure pour tous les français n’est pas économiquement irresponsable ! Non, ces fourrures ne seront pas achetées en Mandchourie dans des usines chimiques à bas coût où règnent les produits synthétiques !

Chaque français recevra, dès mon élection, un colis.

Dans ce colis, il y trouvera une fourrure -en peau véritable- d’un animal français local. Pigeon pour les citadins, cochon à la périphérie, chamois pour les montagnards, sanglier pour le reste de la population. Dans ce colis, il trouvera également un petit livre de Moi -en cours de rédaction, un exemplaire millésimé de Playboy, une affiche me représentant vagabondant à l’Elysée, un nouveau permis de conduire contenant une cinquante de points d’avance, une carte sortie de prison pour délit routier et une flasque de randonnée -remplie.

Ce colis répond aux principaux problèmes que rencontrent les français de nos jours.

Si, jamais, sous ma présidence, de nouveaux aléas, économiques, climatiques ou autres, devaient se produire, soyez certain que d’autres colis seraient immédiatement envoyés à la population.

L’inflation législative ne passera pas par moi !

Je tiens par ailleurs à accuser le Système médiatique et ses soutiens de droite, d’extrême-droite, du centre, de la gauche et d’extrême-gauche pour avoir, écologistes ou non, accrédité cette stupide idée de réchauffement climatique.

Français, françaises, pelucheux, ne vous y trompez pas, ces gens-là vous mentent !

Tout comme notre actuel ministre de l’intérieur expliquant benoîtement que les civilisations ne se valent pas.

La « civilisation » arabe n’est qu’un amoncellement de barbaries, la « civilisation » chinoise ressemble plus à un système animal qu’à une construction humaine et je ne parle pas de ces trucs qu’on appelle « civilisation » et qui ne sont que des coutumes débiles locales persistant atrocement dans le temps.

Le djembé c’est pour les attardés !

Le clairon c’est la civilisation !

Ce n’est pas que les civilisations ne se valent pas, c’est qu’il n’y en a qu’une qui vaille !

Et cette civilisation, chers compatriotes plus ou moins glabres, c’est la nôtre !

Nous ne nous excuserons pas d’être supérieurs aux autres !

Mais, contrairement au Système médiatique et à ses soutiens de droite, d’extrême-droite, du centre, de la gauche et d’extrême-gauche, nous n’avons pas non plus pour ambition de soumettre les autres aux vertus incomparables de notre civilisation -dont certains sont pourtant incapables de reconnaître qu’elle est a minima supérieure.

Je me moque de ce que les étrangers font chez eux !

Charbonnier sera de nouveau maître chez lui !

Et si une horde de marsipulamis veut rayer de la surface de la jungle une autre horde de marsipulamis, qui sommes-nous pour les juger ?

Prendre parti, oui.

Tâcher d’en tirer profit, oui.

Mais pourquoi foutre de la morale là où elle n’a rien à faire ?

Ma présidence ne sera pas molle de la patte !

 

Version expurgée des cris, vociférations et questions restées sans réponses des journalistes Natacha Polony et Audrey Pulvar.

Étiquetté :

The book of ILYS

Ilys girls — Article écrit par le 1 février 2012 à 9 h 23 min

Dans un monde pré-apocalyptique, Bidou, une peluche solitaire, veille sur le Blog, site internet renfermant les connaissances pouvant racheter la société des hommes.

Vient une guerre civile qui détruit la couche d’ozone et transforme le monde en un grand désert parsemé de ruines et saturé d’ADN de cochon où survivent difficilement quelques rescapés tenaillés par la soif. En émergeant de son abri, Bidou entend une voix qui le guide vers les archives enfouies, jusqu’alors inaccessibles, du Blog et lui ordonne de les emporter vers l’Ouest, à travers l’océan.

Trente ans plus tard, il pénètre sur le territoire d’Hystérix qui contrôle une ville et plusieurs bandes violentes grâce à sa maîtrise d’une source d’eau potable.

Comme Bidou, il a connu le monde avant le flash et connaît le pouvoir des blogs qu’il souhaite détourner à son propre profit. Il cherche donc à mettre la main sur les archives du Blog, afin de l’imposer à tous les hommes devenus non-civilisés et ainsi étendre sa puissance. Mais Bidou, le Blog qu’il transporte et Zahia, une jeune femme qui l’accompagne, lui échappent.

Bidou a la foi, lit tous les jours le Blog et en cite régulièrement des passages, mais il tue aussi rapidement et en grand nombre les hommes qui l’attaquent.

Solitaire, il a du mal à s’adapter à la compagnie de Zahia mais y parvient tout de même lors des nombreuses nuits qu’ils passent ensemble.

Hystérix parvient cependant à les rattraper, à blesser Bidou dans sa fourrure et à lui prendre le Blog, mais se faisant, il perd la plupart de ses hommes de main et se trouve grièvement blessé à la patte. Parvenant enfin à ouvrir le Blog qui était fermé par une erreur 404, il découvre avec colère qu’il est rédigé en femmes nues, et La Crevette refuse de la lui traduire. Sa fourrure se noircit, le condamnant à mort, et il assiste impuissant à la révolte de la population de sa ville.

Zahia conduit quant à elle un Bidou gravement blessé vers la Creuse et la ville de Guéret qui sert de refuge à un groupe d’hommes qui tentent de réunir et réimprimer les blogs du passé. Bidou, qui se révèle une peluche aveugle, leur dicte alors, posts après posts, le Blog. Et celui-ci est enfin imprimé.

Bidou meurt de sa blessure à Guéret, mais Zahia récupère ses affaires, sa fourrure et le Blog, puis reprend sa route en sens inverse.

Étiquetté : ,

Der tribun

Présidentielle — Article écrit par le 30 janvier 2012 à 9 h 08 min

Discours de campagne de Bidou du 29 janvier 2012 devant ses troupes au Vél d’Hiv. 

 

Mes pelucheux, chers pelucheux, pelucheux,

La France est une nation.

Une nation douce.

Une nation douce et ignifugée.

Une nation devant le monde.

Une nation de douceur devant le monde dur.

Une nation ignifugée devant le monde en flamme.

Notre grande nation doit aujourd’hui faire face à ses ennemis.

Les ennemis de la nation.

(huées)

Nous ne laisserons pas passer les ennemis de la nation ! Les ennemis de la nation ne passeront pas ! Les ennemis de la nation resteront cantonnés à nos frontières ! Nous fermerons les frontières ! Les frontières garderont les ennemis de la nation en dehors de la nation ! Il n’y aura pas de répit pour les ennemis de la nation !

(applaudissements)

Les ennemis de la nation sont nombreux.

Les ennemis de la nation ne sont pas des chances pour la nation.

Nous ne pouvons pas nous permettre d’ennemis.

Les ennemis de la nation doivent être supprimés !

(applaudissements)

Vous êtes doux. Vous êtes doux avec moi. Vous êtes la fourrure de mon amour. Vous êtes ma fourrure.

Une seule nation faite de ma fourrure.

Mes pelucheux.

Je vous aime.

Nos frontières seront de granit émeraude. Nos sciences seront de marbre rose. Nos marches en ipé noir.

Je suis votre peluche et vous êtes mes bouloches.

Fières peluches ! Un peuple de peluches ! Un peuple de peluches solitaires !

Et, partout, nous ne voyons que des pulls ! Et de ces pulls naissent des bouloches ! Et de ces bouloches naît une unique nation avec de nombreuses peluches ! Qui de ses bouloches peuvent s’emparer dans l’ordre et la liberté !

Mes peluches, mes fières peluches, inoubliables peluches, un peuple de peluches fières ! Mes qualités vous guident mes fières peluches !

(clameur)

Je voudrais vous remercier.

Je vous remercie.

Avec amour.

Je suis au-dessus des autres partis. Je ne suis pas un parti. Je ne suis pas parti. Je suis vous.

Ici.

Demain je serais vous.

Au sommet.

 

Étiquetté :
Titre :

Lien :

Description :

Fermer