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Mongolisme

Au bal, qui ne désemplit pas et se voit sans cesse renouvelé, des hypocrites, la dernière sortie de l’équipe de France de football figure aujourd’hui en tête d’affiche.

Que penser de la main de Thierry Henry ?

Entre ceux qui refont le match, ceux qui veulent le céder à l’Irlande et ceux qui veulent le rejouer, on parle beaucoup d’honneur, de fair-play et de toutes ces valeurs que personne ne respecte plus et dont, en vérité, sorti du sport, chacun se gausse.

C’est un peu comme l’identité nationale finalement, on ne parle de ces choses que quand elles cessent d’exister.

Je dois donc avouer que je ne comprends rien du tout à ce débat.

Le moindre match de football qui ne s’arbitre pas entre les joueurs donne lieu à un festival de mains. Celles qui tirent le maillot de l’adversaire ou le bouscule comme celles qui se lèvent pour réclamer un corner ou une touche, quand bien même on saurait pertinemment être celui qui a touché le ballon en dernier avant qu’il ne sorte. Et je ne parle pas des nombreuses fautes tout à fait volontaires qui émaillent les parties ou des plongeons et simulations diverses. Même si le lien entre elles et un but est parfois moins évident que dans le cas d’une main pour faire une passe décisive ou d’un plongeon acrobatique pour obtenir un penalty, elles influent sur le jeu d’une manière semblable. Une faute volontaire au milieu de terrain alors que l’adversaire remonte rapidement le ballon clôt une action qui se serait peut-être terminée par un but.

Ces malhonnêtetés ne sont pas le fait de brebis isolées. Elles sont massives, appliquées par tous sans exception et durent pendant tout le temps d’une rencontre.

Les éducateurs, c’est à dire ceux dont on se demande sans cesse ce qu’ils pourront inculquer désormais aux jeunes devant tel coup de boule, tel crachat ou telle main, dès que les enjeux commencent à poindre, apprennent d’ailleurs à leurs jeunes joueurs à pratiquer ces multiples petites ruses pour tromper l’arbitre sans se faire attraper.

Ainsi, pour dire les choses franchement, les irlandais ne sont pas montrés moins malhonnêtes sur ce match que les français. Et, si je n’ai rien à foutre de l’équipe de France, soyons clair, ce n’est pas parce que les irlandais sont tous blancs qu’ils me sont plus agréables. Au contraire, c’est un sérieux coup contre le suprémacisme que de voir irlandais et français lever tous ensemble et en même temps leur main dès que la balle file en dehors des limites du terrain.

Le mongolisme est une sorte de métissage qui touche de plus en plus d’ethnies.

Good taste


La pare-feu Open Office a eu un bug

Le Ministère de la culture, vous savez tous ce tas d’abrutis qui prétendent réguler l’internet à eux seuls et pour notre bien, n’a pas été foutu de renouveler à temps son domaine pro-hadopi : jaimelesartistes.fr

Et Dieu sait que pour ne pas renouveler à temps, il faut y mettre de la bonne volonté tant les garde-fous possibles sont nombreux.

Si bien qu’il redirige maintenant vers un site anti-hadopi.

Il faudrait donner des médailles tricolores avec un coq sur un tas de fumier pour récompenser ce genre d’incompétences crasses.

Grand amateur de football, le plus jeune fils du président de la République, Louis, 12 ans, a eu la chance d’assister à l’entraînement du PSG, mercredi matin, au Camp des Loges (Yvelines). La sécurité avait, pour l’occasion, été renforcée autour des terrains. Louis Sarkozy a pu approcher les joueurs parisiens et leur adresser un message d’encouragement avant leur déplacement à Marseille, dimanche, en championnat.

Un directeur départemental de la sécurité publique, ne me demande pas en quoi consiste son métier, a décidé de remettre aux policiers de son département francilien une “charte du bon conducteur”. Dix-sept recommandations au total. Avec obligation de signer cette charte. On apprend dans le Parisien que,

Synergie (second syndicat d’officiers) a dénoncé mercredi ce «document absolument lénifiant». Il s’agit, selon lui, d’une «infantilisation des policiers» de l’Essonne, «véritables professionnels qui n’ont pas attendu la venue d’un messie à la tête du département pour leur délivrer les dix commandements du code de la route». Le syndicat «exige le retrait officiel de la note mettant en place ces mesures dégradantes».

Bien.

Comme souvent, mon cœur balance. D’un côté les policiers sont de très mauvais conducteurs. D’un autre côté ils ne sont finalement pas plus mauvais que l’immense majorité des automobilistes. Certes. Mais ils ne font pas exception.

Cependant, cela ne les empêche pas de nous contrôler. Et de nous faire la morale. Ce qui est assez souvent un exercice d’humilité assez douloureux pour l’automobiliste (dégradant même), obligé le plus souvent d’écouter avec contrition le discours lénifiant (dans le sens que le syndicat Synergie donne au mot) du policier. Bref, vous voilà infantilisé.

Ainsi, l’idée de voir des policiers endurer à leur tour ce qu’ils n’hésitent pas à nous faire subir (eux, la télévision, la presse, la sécurité routière, les associations de victimes des accidents de la route, etc) chaque jour que dieu fait a tendance à me réjouir. Pas méchamment hein. Non, non. Mais parce que je suis pour l’égalité des droits. Si, si. Et eux aussi ont le droit de se faire bourrer le mou. Eux aussi ont le droit de se prendre des conseils débilisants sur leur manière de conduire.

Je ne vois pas pourquoi les documents lénifiants et dégradants devraient être réservés aux employés et aux cadres.

Et puis la sécurité publique départementale doit avoir un budget communication. Et en cette période de crise, il ne serait pas forcément malin de le réduire.

On m’a un jour expliqué, pour en revenir à l’émoi policier devant la charte moraliste qu’on veut leur faire signer, que la morale dispensée par les policiers n’était pas une option, mais faisait partie intégrante de leur mission. Un policier doit faire la morale. Il ne peut pas que réprimer. Il doit aussi faire la morale. Et, avec, le rappel de la loi. Peut-être pour que la loi ne soit pas complètement désincarnée dans le cadre des contraventions. En délit ou crime, vous avez le juge, en contravention, vlan, le policier.

Dans tous les cas cela me semble intolérable.

Le cours de morale infligé par une autorité, au bout du compte, comme l’ont pressenti confusément nos amis policiers (et c’est là que je les rejoins finalement) cela donne la culture de l’excuse. Cela signifie que vous ne saviez pas bien, avant de commettre une infraction, les implications pouvant découler de celle-ci. Bref, que vous êtes un con. Ou un enfant. La même chose quoi.

Moi, contrairement à Arnaud Lagardère, je n’aime pas qu’on me prenne pour un con.

Donc, je demande, les rares fois où j’ai été en situation, qu’on évite la morale et qu’on me donne la contravention. Point. La petite fille que j’aurais pu écraser deux cent mètres plus loin, je n’en ai rien à faire. Réservez-là pour celui d’après. Qui sait, il acceptera peut-être d’être considéré comme un imbécile. Il répondra qu’il n’y avait pas réfléchi. Et qu’il ne recommencera pas. Et puis il s’excusera.

Et toutes ces conneries.

A bout de souffle

Commencer se dépêtrer, en tant que catholique, ou tout simplement en tant que chercheur de sens, de cette histoire d’excommunication d’une mère et d’une équipe médicale, ayant fait avorter cette enfant brésilienne de neuf ans, violée par son beau père, qui en passant, se tapait également la grande sœur de quatorze ans handicapée mentale ? J’ai eu beau analyser les détails de l’affaire, réétudier le droit canon, rien à faire, cette excommunication semble bel et bien indéfendable. D’ailleurs, aux dernières nouvelles, la congrégation des évèques brésiliens s’y oppose, déclarant la nullité.  Mais pourquoi donc cet archevêque s’est-il précipité, il n’y a pas d’autres mots, et c’est bien là le problème, pour excommunier alors que, de son propre aveu, le dossier médical était plus que délicat, la mère anipulée et l’avortement lui-même expédié pour échapper à toute tentative de résolution alternative, c’est à dire autant de prise de recul ? Pourquoi Rome le soutient-il alors que de ce côté là on aurait attendu un temps d’arrêt réflexif que l’éloignement géographique autant que l’habitude de la patience et de l’étude suppose ? Les catholiques choqués, les anticatholiques également (quitte à désinformer et étaler leur ignorance crasse allant jusqu’à dire que “la jeune fille a été excommuniée” (dans l’Humanité, à RMC, mensonge dont le curé attitré ne s’offusque même pas, puisque lui non plus ne sait rien, mais fait tout de même partager son indignation, ou encore un journaliste interrogeant Christine Boutin, elle-même ne relevant pas l’erreur factuelle, etc..)).

On les sentait tout de même désemparés ces anticatholiques permanentés, devant un tel ” archaïsme”. Ils ne s’offusquaient même plus de l’anti-avortement en tant que tel, mais de l’excommunication, eux qui n’ont comme fantasme morbide que la chute finale de l’Eglise, et qui se réjouissent si bien, habituellement, de la désertion des églises. Comment l’Ennemi peut-il se tirer une balle dans le pied de la sorte, se demandent-ils au milieu de leurs aboiements ? On sentait déjà, avec l’affaire Williamson que s’était trop beau pour être vrai, ces erreurs de communications de l’Eglise, in et ex cathedra. Rien ne va plus. Benoit XVI,  le “berger allemand”, le “traditionaliste”, lui, le grand stratège qui allait faire revenir l’Eglise à ses fondamentaux latins, comment pouvait-il se laisser piéger ainsi ? Trébuchements qui auraient dû les rassurer. Rien de tout cela.  Affolement généralisé.  Affolement de l’archevêque brésilien. Affolement de Rome. Affolement des cathos et des anticatho de partout.

Le problème que j’ai rencontré en essayent de m’informer sur cette affaire c’était qu’il m’était extrêmement difficile de recouper ces informations. Nulle part un exposé complet. Des bribes, diatribes, plaintes, ici et là, en grand nombre. Faux et usage de faux. Morceaux de faits éclatés comme un un puzzle. Vérité au compte-goutte.

L’Eglise nage mal dans l’ère de l’immédiateté informative, de l’exigence de réponse à la seconde, c’est entendu. Mais à ce point ? On pensait que le risque, comme le disait génialement le Pape, pour une religion, était de se confondre avec le monde et donc de devenir superflue. On pensait que cette fusion avec le monde allait passer par les réformes sociétales. D’où réaction. Associer foi et raison (Ratisbonne). Messe en Latin. Retour des traditionalistes. Sévérité anti-avortement. Mais le piège ne vient pas des mœurs, la modernité ne réside uniquement là. Le problème vient de la maitrise de l’information dans le temps. De son recueillement, de son analyse, de sa transmission. On veut aller aussi vite que l’époque, mais l’époque va trop vite au point qu’elle ne maîtrise plus rien. Au point qu’en l’imitant, on fait littéralement n’importe quoi. On disjoint le signifiant et le signifié. Le message et le média. Le fond et la forme.


On dit qu’il faut que l’Eglise adapte sa communication. C’est justement là le problème. Le message sacré de l’Eglise ne peut pas passer par l’immédiateté, par la multiplicité des intervenants et des interventions. Elle s’y noie comme les autres, sauf que les autres n’existent déjà plus et s’en portent très bien comme ça. Le problème de l’époque n’est pas tant la transformation des mœurs mais l’impossibilité qu’il est fait de pouvoir analyser cette transformation de manière continue. On passe du coq à l’âne. Combien de sujets de JT, de talk-show, d’interviews minutes sur tel ou tel fait ? Prenez ce massacre dans un lycée allemand. Le jeune meurtrier était fils unique. Mais non, il avait une sœur. Il était poli. Mais aussi très renfermé. Ça dépendait des jours, déclarait un professeur. Effrayant disent certains, mais non, un vrai bébé racontent d’autres. Il s’est donné la mort, non c’est la police qui l’a tué. Il était en échec scolaire, mais non il avait commencé une nouvelle formation. Il jouait à des jeux vidéos violents. Mais non, comme tout le monde. Pas plus. Il avait annoncé le massacre sur internet. Mais non, c’est un faux, apprendra-t-on. Il était normal. Non il était différent.

Autant d’experts chargés de s’expliquer en deux minutes à chaque nouvel élément ajouté au dossier. Le n’importe quoi généralisé 24h/24. Avant de passer à autre chose, avec le même traitement. Effacement de toute forme de continuité pouvant donner un début de sens. C’est d’ailleurs probablement ça qui l’a mené, ce jeune allemand, dans sa dinguerie absolue.

De même qu’au Brésil, où l’affaire faisait scandale avant que l’archevêque ne s’en mêle, une quantité industrielle de sujets contradictoires ou découpés, brefs, incompréhensible étouffaient le(s) sens : énième relance sur la légalisation de l’avortement, de nouveaux experts, témoignages, chiffres, statistiques, talk-shows, politiques, associations, lobbies, victimes, coupables, autant de reportages passés à la centrifugeuse, de micros-trottoir où les gens expliquent qu’ils n’y comprennent rien mais essayent de résumer ce qu’ils ont entendu ici et là, c’est à dire rien et nulle part. L’évêque s’implique, s’emballe, finalement sort l’excommunication de sa manche, pensant mettre un peu d’ordre dans tout cela. Moment de silence dans la foule. Une seconde. Puis de nouveau le bordel assourdissant des incompréhensions, de plus belle. Une déclaration en remplace une autre, jet continu, contradictions, soutiens, interrogations, condamnations, contre-condamnations.

En excommuniant  (littéralement mettre en dehors de la communion des croyants) l’archevêque pensait peut-être extraire le grave problème qui se posait à lui du brouhaha incohérent, permettant à chacun d’y réfléchir, véritable sens de l’excommunication. L’ennui c’est que cela même il n’a pas pu l’expliquer, se perdant dans les hiérarchisations de crimes et délits canoniques, oubliant à qui il parle, l’air hagard, répondant à mille questions à la fois, provenant d’autant de points de vues que de micros différents. Au final, il n’a fait qu’ajouter confusion au chaos, désorientation à l’hébétude, inquiétude à l’incompréhension.

Aurait-il lui aussi oublié la nature de celui dont le nom est Multitude ? A celui-là un autre a commencé par lui demander son nom, histoire de dénouer ce qui relève du particulier de ce qui relève du collectif, temps d’arrêt stoppant la folie du nombre (des voix) ce qui aurait dû être fait dans cette affaire comme pour tant d’autres. Le tempo de l’Eglise ne dois pas être celui du monde.

Depuis, le Vatican s’est exprimé clairement à propos de l’affaire Williamson (lettre du Pape aux évèques), ainsi que pour celle de l’avortement au Brésil (déclarations de Mgr Fisicella ). Rien n’a été repris par les médias.

Mais tout cela est déjà loin, c’était il y a une semaine, un mois, une éternité. On est prié de passer à autre chose, en ignorant les mises au points, de caqueter à l’instar de Juppé répondant à la seconde au sujet des nouvelles déclarations du Pape, réduites à une phrase, et encore, si elle n’est pas déformée, à propos de l’épidémie de SIDA en Afrique, que ce dernier vit « dans une situation d’autisme total ». De la part de Juppé. Mais là comme ailleurs, il n’y a pas plus autiste que celui qui ne veut pas prendre le temps de comprendre le réel (1).

(1) entre autres les recoupements entre un rapport de l’OMS qui compare l’évolution du SIDA en Afrique entre 1991 et 2001 et les religions pratiquées par régions. Devinez qui s’en sort le mieux ?


Les Cavaliers

La 8e division SS de cavalerie Florian Geyer est ainsi nommée en mars 1944 en hommage au chevalier franconien qui s’illustra avec ses Compagnies Noires en Souabe, pendant la guerres des Paysans ( 1524-1525). 

Le premier régiment de cavalerie à l’origine de la division est d’abord engagé en Pologne, avant d’être rapidement renforcé en brigade. Devenue division à l’été 42, elle est ensuite envoyée sur le front de l’Est, où la  grande mobilité de ses unités de cavalerie se révèlent particulièrement adaptées sur les vastes terres russes pour les missions de protection. Employée essentiellement contre les partisans, avec les Groupes d’Armée Sud et Centre, puis dans les Balkans, elle est finalement cantonnée à Budapest à l’automne 44.

La Florian geyer est anéantie  par l’armée soviétique en février 1945 après une tentative de percée.

Dirty Maddy

Écrivez à votre sénateur.

Alors que le Sénat s’apprête à faire passer la riposte graduée en force et en urgence, au mépris du vote quasi unanime des eurodéputés, et en tentant de les contourner, la Ligue ODEBI vient d’envoyer le message suivant aux sénateurs français, et appelle les internautes à en faire autant [1] :

Les sénateurs français doivent réaliser que la riposte graduée est un mécanisme répressif totalement contraire aux droits les plus élémentaires des citoyens :

- Chaque citoyen a droit à un procès équitable avant toute sanction: c’est le juge indépendant et impartial, et lui seul, qui est le gardien des libertés.

- La liberté d’expression et d’information est un droit fondamental: il est scandaleux que la commission des affaires culturelles du sénat tente de le nier en affirmant qu’aucun texte communautaire n’affirme que l’accès à internet serait un droit fondamental. L’accès à internet permet d’exercer cette liberté d’expression et d’information: supprimer cet accès est donc à l’évidence une atteinte majeure à cette liberté. Cette sanction est totalement disproportionnée.

- La commission des affaires culturelles précise que la suspension ne concerne que l’accès à domicile, c’est à dire l’accès familial: il s’agit donc bien de punir les familles, et elles seules. Aucune démocratie ne peut accepter d’infliger des punitions collectives, ce qui a été rappelé par Michel Rocard le 22 avril 2008: « Pour moi, la coupure éventuelle de l’Internet est une punition collective, principe interdit par tous nos systèmes de droit. La lettre des textes est claire et il n’y a aucun problème sophistiqué de compréhension là derrière. »

Les sénateurs français doivent donc garantir :

- que seul le juge peut décider d’une sanction.

- que la suspension d’accès d’une famille, punition collective, soit clairement prohibée.

[1] http://www.odebi.org/new2/?page_id=493


La Ligue ODEBI
http://www.odebi.org

La nouvelle taxe-UMP du jour

Les députés ont adopté le principe d’une “éco-redevance” sur les poids-lourds à partir de 2011 lors de l’examen du texte sur le Grenelle de l’Environnement, qui s’est poursuivi à une vitesse d’escargot à l’Assemblée dans la nuit de mercredi à jeudi.

L’Etat va racheter plus de 30.000 logements en cours de construction

Nicolas Sarkozy a détaillé mercredi une série de mesures pour soutenir la construction de logements en France, annonçant notamment que l’Etat allait racheter à un prix décoté plus de 30.000 logements dont les travaux n’ont pas été lancés faute de certitude sur les ventes. “Pour que les programmes immobiliers en cours puissent être menés à bien, le président de la République a décidé d’intervenir de manière forte par le rachat à un prix décoté de stocks de logements mis en vente en l’état futur d’achèvement, dont les travaux n’ont pas été lancés faute de certitude sur les ventes”, indique un communiqué de la présidence.

Selon l’Elysée, “cette intervention portera dans un premier temps sur plus de 30.000 logements. En évitant l’annulation ou le report d’opérations, elle permettra de soutenir la construction de logements en France”. Le financement de ces mesures n’a pas été détaillé dans le communiqué. Le chef de l’Etat devrait tenir prochainement une réunion sur “la libération des terrains appartenant au secteur public pour accélérer leur vente afin d’y construire de nouveaux logements”, a-t–on également ajouté.

Là c’est vraiment du grand nain porte quoi n’importe quoi.

Et une fois 30000 logement rachetés sur dix fois plus vendus chaque année en France, il va faire quoi, Naingyard ? en racheter encore 30000 pour faire plaisir à un autre de ses copains du BTP ? Il n’y a vraiment même plus un inspecteur du trésor assez compétent pour lui expliquer que c’est très très con ?

Décidément l’UMP est un parti d’étatistes cinglés qui n’a rien à envier au PS.

Surenchère

Afin de garder une longueur d’avance dans le génie et de ne pas nous faire rattraper par Causeur, nous posterons désormais aussi des photos de chatons nus.

Ilys, le blog à la fois pornographe, zoophile et pédophile — tout ça pour l’audience.

Un clip offert par Le CGB, qui fait décidément très fort.


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