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Harcelée, Marion 13 ans s’est suicidée

Sozial — Article écrit par le 18 novembre 2013 à 12 h 43 min

La petite Marion 13 ans s’est suicidée parce qu’elle était harcelée et haïe par les élèves de sa classe qui la traitaient d’intello et de boloss, qui l’insultaient sur les « réseaux sociaux » et la persécutaient quotidiennement.

Cela s’est passé au collège Jean Monnet à Briis-sous-Forges dans l’Essonne en 2013.

Marion se plaignait de ne pas pouvoir travailler. Elle revenait du collège un peu triste à force d’être vue comme une « balance » ou une « intello », parce qu’elle osait demander le silence dans sa classe. Au collège Jean Monnet à Briis-sous-Forges, c’était la foire, bavardages, insultes et provocations imposés par quelques fortes têtes. Un garçon à une enseignante : « Toi, je te baise ! » Un autre avait jeté son carnet de correspondance au visage de la prof d’histoire-géo. A la récré, baston, picole et fumette dans les toilettes. Les élèves le racontaient, tout fiers. Le jour de son suicide, elle avait été violentée dans la cour de récréation, en présence des surveillants.

Le collège Jean Monnet de Briis-sous-Forges est dirigé par Monsieur Chabanon. La responsable de la vie scolaire (CPE) responsable du maintien de la discipline est Véronique Luchini et son adjointe est Alexandra Caillot.

Sachant que les élèves de la classe persécutaient leur fille, les parents de Marion avaient demandé 3 fois au principal Monsieur Chabanon que Marion change de classe. Or, non seulement le principal Monsieur Chabanon a refusé 3 fois de changer Marion de classe, mais il n’a pas accordé de rendez-vous aux parents.

Avant de commettre son geste, la jeune fille avait envoyé une lettre à son collège pour dénoncer le harcèlement qu’elle subissait de la part de certains de ses camarades.

« Je peux vous dire aujourd’hui : 9 mois après le décès de Marion, aucun enseignant n’a pris contact avec nous. Aucun n’a donné un mot de condoléances », témoigne la maman de Marion.

Nous savons que généralement, dans un cas de suicide dans un établissement scolaire, la hiérarchie de l’établissement consacre toute son énergie non à punir les coupables mais à se disculper de la faute par tous les moyens possibles : rejeter la faute sur l’élève, répandre l’idée que les parents essaient de se venger, prétendre que personne n’était au courant etc… En l’occurence la hiérarchie de l’établissement Jean Monnet de Briis-sous-Forges refuse de communiquer ou de faire amende honorable de quelque manière que cela soit. Monsieur Chabanon a même demandé aux professeurs de ne pas entrer en contact avec les parents de la défunte.

On ne s’étonnera pas d’ailleurs, qu’aucune mention du suicide de Marion ne figure sur le site internet de l’école, qu’aucun membre du personnel n’ait été renvoyé ni traduit en justice suite aux graves fautes et manquements, ni qu’aucun élève n’ait été renvoyé ou inquiété.

Ce que l‘on voit : Marion était une française blanche poussée au suicide par des français blacks-blancs-beurs et personne n’en n’a parlé autrement que sous un aspect abstrait, non racial.

Ce que l’on ne voit pas : Si une française arabe ou noir avait été poussé au suicide par des français blancs toute la presse en aurait parlé jour et nuit pendant 1 mois sous un aspect racial en exigeant le renvoi immédiat de tout le personnel de l’école.

Ci-dessous les coordonnées de l’établissement pour joindre éventuellement Monsieur Chabanon, Véronique Luchini ou Alexandra Caillot.

 

Discuter avec eux n’est de toute façon pas utile. Ce qu’il faut c’est qu’ils soient traduits en justice un par un et condamnés de façon exemplaire pour avoir sciemment ignoré les persécutions dont l’élève qui leur avait été confié était victime quotidiennement depuis des mois.

 

Sources: Nouvel Obs, Rue 89

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Qu’est-ce que le statut de dhimmi?

Actu, Sozial — Article écrit par le 14 novembre 2013 à 19 h 58 min

C’est une série de persécutions savantes verrouillant totalement la possibilité d’épanouissement de la lignée de « l’infidèle » dans l’Histoire:

 

1/ obligation de sacrifier son premier fils, qui doit aller servir dans l’armée du sultan.

2/ payer un impôt supplémentaire spécial, réservé au dhimmi.

3/ obligation de donner ses filles en mariage à un membre de la oumma si celui-ci les voulaient, auquel cas celles-ci entraient automatiquement dans la oumma, ainsi que leur descendance (et symétriquement, interdiction sous peine de mort, de prendre femme parmi la oumma si l’on est dhimmi). Ainsi le dhimmi est empêché par son statut de propager sa lignée dans la oumma alors que le contraire est facilité.

4/ interdiction de monter à cheval

5/ interdiction de porter des armes

6/ interdiction de construire de nouveaux édifices religieux ou de porter des signes ostentatoires en matière religieuse

7/ obligation de porter des vêtements distinctifs. Lors de leur conversion, ils avaient droit à un nouveau vêtement offert par un représentant du vizir.

8/ brimades et interdiction d’ascension sociale.

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Action française

Sozial — Article écrit par le 9 octobre 2013 à 0 h 08 min


Instructions: Cliquer sur lecture puis chanter bien fort par-dessus Julien Clerc.


On se guette

Envieux, tortueux, jaloux, médi-sants

mains rêches crispées sur minable sa-laire

jamais serrées, que niées. C’est l’mensonge des sionards larvaires!

Tu es par des haines talmudiques, maintenu en servitude,

dans un monde où faut 10 ans d’études

 

Il faut voir

les profs gauchistes qui de leurs poi-gnards

sectionnent la transmission du sa-voir

Je vois bacheliers sans futur de Bretagne à Lorraine-Alsace!

Et la racaille leur répond, trèèèèès discret

Faaaaaaaaaaces-de-craies!

 

« Aya chui discriminé! Ce pays il doit nous servir! »

 

I’m just a Frenchman, Frenchman

I’m just a Frenchman, Frenchman

Assez de toutes ces cliiiques

Enseeeemble amis, amis
Et je dis même mieux:
bénis soient tous ceux
qui font du bien à ceux
qui cherchent un emploi
un emploiiii…

On se guette

Envieux, tortueux, jaloux, médi-sants

mains rêches crispées sur minable sa-laire

jamais serrées, que niées. C’est l’mensonge des sionards larvaires!

Tu es par des haines talmudiques, maintenu en servitude,

dans un monde où faut 10 ans d’études

 

Chan-tons

La taille, la dîme et le champart. Champart.

Car nos impôts surpassent tous ceux de l’His-toire

Chantons l’Esprit en nous et autour de nous

 

Laissons, laissons

trôner Roi-Soleil

Laissons, laissons

 

Laissez, laissez

trôner Roi-Soleil

Laissez, laissez

 

Let the Dolphin

Let the Dolphin in

The Dolphin in

(x 4)

 

 

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Grenoble Villeneuve

Actu, Sozial — Article écrit par le 28 septembre 2013 à 22 h 02 min

Il y a un petit scandale en ce moment à propos d’un reportage d’Envoyé Spécial qui aurait osé montrer le quartier de la Villeneuve sous un mauvais jour. Pour rappel la Villeneuve est l’un des pires quartiers de racailles de tout le Rhône-Alpes.

Michel Destot le maire socialiste en place depuis plus de 10 ans et son adjoint intitulé Jérôme Safar ne sont pas contents du tout de la tonalité du reportage. Ils reprochent à Envoyé Spécial d’avoir « mal parlé par rapport sur les frères ». Ce ne sont pas leurs propos exacts mais c’est l’esprit de leurs récriminations.

Grenoble je connais bien. Destot je connais je l’ai vu de très près, lui ai parlé plusieurs fois. Déjà je peux dire qu’il a une haleine pénible comme 20 bacs de compost. C’est pas Dieu possible de casser autant du bec surtout à un échelon aussi élevé. Le tutoiement vestimentaire s’étendrait-il au buccal? Faudrait-il en déduire un diagnostic primaire du style « de toute façon un gauchiste c’est crade ça pue »? Ce serait faire injure à l’injonction de complexité du réel. Certains gauchistes puent MAIS PAS TOUS.

Sous son mandat la ville de Grenoble qui dans les années 90 était déjà en pointe pour le niveau de violence de ses racailles (dans les années 90 il n’y avait guère de racailles encore qu’à Marseille, Toulouse, Lyon, Grenoble et la région parisienne. Et puis tout est allé si vite c’est fou…) a pris la tendance « Rio » que Vertume avait décrit dans un très bon article: gentrification des quartiers moyens et racaillisation des quartiers à problèmes.

Le dénommé Nabil qui apparaît au début du reportage est ce Nabil ci.

En bonne salope, lorsqu’un maire incapable, vendu aux plus dégoûtants lobbys, et responsable de la montée en puissance des racailles sur son territoire s’indigne, c’est pour protéger ses racailles chéries. Pas pour protéger les pauvres cons d’innocents que les pompiers ramassent parfois dans une mare de sang faut pas confondre! Cela n’indigne pas beaucoup Destot et Safar qui ont d’autres priorités: subventionner par millions d’euros des associations inutiles et malfaisantes, donner par piston des postes très bien rémunérés en argent public à des gens choisis pour leur appartenance communautaire, bref dépenser un argent qui ne leur appartient pas contre ceux à qui cet argent appartient.

A la 9ème minute voici la racaille gauchiste directement responsable de la construction de cette Ville-neuve, concept « pour remettre tout en cause, repartir à neuf et essayer de créer des rapports nouveaux entre les gens » textuel. Ces gens là ont barré depuis longtemps jouir de leur retraite d’enseignant ailleurs, avec leurs livres, leurs clopes et leur piano. Les racailles ils voulaient pas apprendre le piano c’est ça qu’ils trouvaient bizarre. Seuls sont restés la bande de vieux cons que l’on voit à la fin.

Grenoble bastion gauchiste de la gauche la plus inculte crasse et vendue à l’étranger, demeure un laboratoire très performant pour constater années après années quels genre de fruits pourris donnent l’arbre de la liberté: écoles anarchiques, professeurs de plus en plus crasseux, chômage, laideur architecturale, toute-puissance des racailles d’en bas et des racailles d’en haut, énorme taux de dépression et de pathologies mentales, énorme taux de divorce, surreprésentation de faits divers sordides, marasme des classes moyennes et de la jeunesse française de souche… bref tout ce que l’on connaît déjà partout ailleurs mais en plus caricatural encore, en mieux verrouillé, en encore plus concentré, encloué, rivé, scellé sur le dos des pauvres français moyens priés de faire avec. Tout pour ceux qui coûtent, rien pour ceux qui paient.

La Villeneuve a été pensée par une équipe de sociologues il faut bien s’en rappeler toutes les fois qu’une énième catastrophe se déroule dans ce paysage de coursives interminables tout jalonné d’embrasures et de coupe-gorges plus vicelards les uns que les autres. Racailles ne pouvaient pas rêver décor plus propice, plus sûr,  plus ouaté. Bijou l’explication de l’urbaniste coresponsable de toute cette merde « des problèmes? Y en a pas plus que dans les autres quartiers!« . Bijou la réunion des vieux gauchistes dont l’un émet un soupçon de prémisse de doute sur la viabilité de son vivre-ensemble parce qu’il s’est fait taper sur la gueule par des racailles qui incendiaient sa voiture. Evènement tellement révélateur d’un phénomène tellement plus vaste : pour que les gauchistes cessent leur déni il faut qu’ils soient pris à parti directement et physiquement par ce qu’ils ont engendré. Jamais les mots, la « pensée », la réflexion et le dialogue qui leur sont si chers ne les ont fait, en 30 ans, avancer d’un seul yard, fixés qu’ils sont dans leurs certitudes, leurs privilèges, leurs petites joies de cocu, leur merde. Chez ces gens connus pour leur mépris de l’activité physique et des manières martiales le coup de poing dans la gueule a valeur de retour du refoulé.

Jamais ces lâches ne feront leur autocritique et jamais les vautours qui tiennent les leviers de la ville ne feront leur travail de protection des contribuables qui les paient. La première chose qui leur est venu à l’idée est de lancer une pétition contre la chaîne qui a diffusé ce reportage (reportage qui n’exagère en rien les problèmes de la Villeneuve, et tous les Grenoblois qui connaissent les lieux pourront confirmer) pour « demander des explications ». Messieurs Destot et Safar veulent qu’on leur explique.

 

 

Pour approfondir sur la Villeneuve, l’article de Bouteille à l’amer.

 

 


Après

Sozial — Article écrit par le 14 janvier 2013 à 16 h 37 min

Quand un journaliste fait son travail en se bouchant le nez il dit qu’il s’astreint.

A défaut de l’odorat mais en mobilisant tous ses autres sens, le journaliste de terrain s’astreint alors à aller à la rencontre de l’information nauséabonde dont il raffole même si elle le dégoûte. Il s’astreint à interroger les gens, s’astreint à les écouter et s’astreint même à les observer. Et débusque ainsi le relent nauséabond confirmant son intuition première de se boucher l’appendice nasal dès le départ.

Mais à force de se pincer le nez, celui devient peu à peu douloureux, surtout avec par froid mordant de janvier à Paris. Et devient presque gelé à la fin de son astreinte.

On hésite donc entre applaudir ou appeler une ambulance devant cette performance, que dis-je, ce sacrifice journalistique de haute volée.

Plus dur que la Syrie, plus dur qu’une garde aux urgences d’un hôpital, l’astreinte à la manif pour tous.

Maurice Szafran, puisqu’il s’agit de lui et puisqu’il était effectivement dans la manifestation d’hier (je n’ai pas pu résister à l’idée d’aller la voir), ne peut pas nier le fait qu’elle était importante.

Impressionnante qu’il dit.

Numériquement il s’entend.

Même s’il est bien incapable de trancher entre les chiffres des organisateurs et ceux de la préfecture puisque les médias sont manifestement incapables de dépêcher trois journalistes faire le même travail de haute technicité que la préfecture, c’est à dire dépêcher un couillon qui appuie sur un compteur à main coûtant moins de dix euros. Tout comme, d’ailleurs, ils sont incapables de mettre un hélicoptère dans le ciel pour filmer les manifestations importante dans leur ensemble. C’est qu’en France, que ce soit dans le cinéma ou le journalisme, on met le pognon des contribuables dans les salaires de ceux qui sont en place. Et pour le reste, on a des idées. Comme, ici, donner les deux chiffres, ceux de la préfecture et ceux des organisateurs, puis sous-entendre que la vérité se trouverait entre les deux.

Génie.

Un journaliste se plaignait hier d’avoir été légèrement insulté par un manifestant.

Il devrait pourtant s’estimer heureux de ne pas se faire lyncher par tous.

Les français sont un peuple infiniment tolérant et doux.

Mais revenons à Maurice Szafran.

Car, vous allez le voir, le fait que les manifestants étaient nombreux résonne pour lui comme un caractère aggravant.

Ainsi, le fait pour lui de s’être astreint à couvrir la manifestation ne suffit cependant pas pour écarter d’emblée le dérapage homophobe. Ainsi, même après s’être astreint à écouter, observer et interroger les manifestants, il ne peut écrire autre chose que il « n’y eut apparemment pas de dérapage homophobe ». Apparemment. Certes, il n’en a pas constaté, mais le cortège était si long… Qui sait, si, à voix haute ou peut-être seulement dans le secret de son âme, un manifestant n’a pas une parole, une pensée au moins, homophobe ?

Et puis, comme il le dit, lui-même, s’il n’y a pas eu de paroles homophobes (ce qu’il nomme dérapage homophobe, peut-être parce que certaines paroles homophobes n’en constituent pas…), Maurice Szafran a quand même bien compris qu’il s’agissait hier d’un « malaise envers l’homosexualité ». Mais, ballot comme il est, Maurice Szafran a oublié de préciser que ce malaise, réel, concernait essentiellement la filiation plus que le mariage et en aucun cas ce que font deux hommes ou deux femmes ensemble ce dont tout le monde se fout royalement. Maurice Szafran est homosexuel ? Hétérosexuel ? Transgenre ? Mais qu’est-ce que ça pourrait bien foutre de le savoir ?

Cela dérange beaucoup moins les participants à la manif pour tous que l’existence même des manifestants d’hier ne dérange Maurice Szafran.

Hier Maurice Szafran s’est frotté sous astreinte à une France qui dérange.

On en tremble.

Des catholiques défilant tranquillement pour la famille un dimanche dans Paris et hors vacances scolaires sont donc dérangeants.

Comprenez plus loin qu’en plus de ne pas partager ses réflexions ils ne seraient pas modernes.

Rances quoi.

Certes, les jeunes catholiques sont à mèches, bottes et jean slim. Certes, les sonos diffusaient les dernières musiques aux millions de vues sur youtube. Certes, le record de concentration d’iphones sur le Champ de Mars a été battu. Certes, on divorce aussi allègrement dans les nouveaux couples de catholiques pratiquants. Certes, des jeunes filles catholiques doivent montrer leurs seins comme les autres sur snapshot. Certes, beaucoup de manifestants se moquaient bien de l’ouverture du mariage en lui-même aux homosexuels, ne voyant guère de sens dans la cérémonie administrative à la mairie.

Mais ça, eh, ce n’est pas la modernité. Juste son apparat. Son illusion. Ses oripeaux.

Cette absence terrible de modernité résidant dans cette résilience insupportable à l’adoption de deux ou trois dernières lubies à la mode sur des dizaines intégrées sans souci. Terrible résistance. Foutus catholiques. Dire qu’ils écoutent encore les prescriptions bidons d’un illuminé datant d’il y a plus de mille deux cent ans… Ah non. Merde. Ça c’est les musulmans. Mais c’est encore pire avec les catholiques, leur religion est encore plus vieille. Et je ne parle pas des juifs. Je laisse Maurice Szafran s’en charger.

Elle dérange, répétons-le, mais il n’y a pas d’autre choix que d’en tenir compte ; non pas de lui céder, mais d’être capable de l’écouter, de s’évertuer à un travail pédagogique envers cette France-là, même si elle est refermée sur elle même. Ce travail pédagogique, même Francois Hollande et les siens y sont contraints.

Oui.

Effectuons un travail pédagogique.

Je pense qu’un bon travail pédagogique adapté et mené par Christine Taubira devrait pouvoir balayer sans problème des dizaines et centaines d’années de réflexion théologique sur la question de la famille pour des catholiques. Avec les puissants intellectuels qui nous gouvernent et nos courageux journalistes, l’affaire devrait être réglée en quelques semaines et l’absolue nécessité de permettre aux homosexuels de se marier devant l’adjoint au sport de leur mairie plutôt que de se pacser au greffe, et l’impérieuse urgence d’ouvrir aux homosexuels l’adoption pour que, enfin, deux ou trois enfants puissent être adoptés par eux chaque année, sera enfin reconnue par tous.

Pourquoi se crisper sur des droits qui ne coûtent rien (PMA enlevée) à donner et qui ne concernent personne ou presque ?

Cent mille familles homoparentales ? Allons ! Et pourquoi pas un million ? Tout le monde sait que cela ne concerne que quelques cas.

Assurément, il y a quelques semaines encore, on prétendait que cette réforme était d’une grande ampleur. Mais que voulez-vous. Les temps changent. Faut vous adapter.

Va, si ce n’est pas la preuve que ces gens ne sont pas modernes


Avant

Sozial — Article écrit par le 12 janvier 2013 à 9 h 00 min

Avertissement : ce post contient au moins un point godwin et plusieurs réflexions (si on peut dire) ignobles.

Avant les gens foutaient les cadavres dans les placards maintenant ils les exposent dans l’entrée.

J’y étais, l’autre dimanche, à la manifestation pour le mariage gay. Pour plusieurs raisons.

D’abord j’y étais comme voisin. C’est une raison importante. Essentielle même. Qui explique que je ne rejoindrais sans doute pas celle de demain 13 janvier. Trop loin. A moins qu’il ne fasse beau et que j’en profite pour me promener.

Deuxièmement je n’ai pas été à la foire cette année. Mon quota de foule bigarrée et de piétinage populaire était donc totalement libre.

Enfin, dernière raison, je préfère être désespéré par le peuple de gauche que par le peuple de droite.

Je ne sais pas trop pourquoi. C’est vraiment de l’ordre du ressenti. Pas intellectuel du tout. Bah. Peut-être que le fait d’être né dans un pays où une bonne partie du débat politique se structure dans une opposition (qu’on peut juger comme factice, mais) entre gauche et droite a quelque chose à voir là-dedans. Et que je m’associe presque malgré moi à la droite.

Une sorte de réflexe vraiment franchouillard donc.

Que voulez-vous, je n’ai pas du être élevé en vrai citoyen du monde.

Encore une faillite du système scolaire.

J’ai été assez déçu par cette manifestation. Déjà il n’y avait pas tant de monde que ça. Ensuite les gens n’étaient pas très beaux.

Et ça, ça me dérange.

L’homosexuel parisien vaguement bobo et dans sa trentaine n’est quand même pas folichon la plupart du temps. Je ne sais pas d’où vient le mythe féminin du mec canon qui serait toujours homo, mais en tout ce type d’homosexuel là ne défile pas un dimanche de décembre dans Paris en début d’après-midi. Maintenant, je ne dis pas que tout le monde était moche, non, mais juste que c’était vraiment pas terrible la plupart du temps. Les hétéros n’ont rien à envier. D’autant qu’entre les vieilles féministes, les mecs au physique pour le moins étrange du Front de Gauche et les filles gauchistes à dreads, on ne peut pas dire que le niveau vestimentaire moyen soit très élevé non plus.

J’ai été déçu, déçu, déçu.

Et je ne parle pas des parents homosexuels ou, en tout cas, à défaut d’avoir consulté le livret de famille amendé de quelques décisions judiciaires, des homosexuels venus avec des enfants. C’est tragique à dire, mais même bien habillés, même s’ils ne sont pas moches par ailleurs, vous avez la même appréhension instinctive que si vous vous retrouviez en face d’une famille du Nord de la France en surpoids généralisé dont la mère vient de sortir de l’adolescence tandis que le père bichonne sa Renault améliorée de plusieurs caissons de basse supplémentaires dans le coffre.

Finalement une famille homoparentale c’est un peu comme une famille à Outreau mais sans les viols.

On n’est pas dans le pénal mais ça fait peur quand même.

D’ailleurs les gamins des familles homoparentales, eux, ferment consciencieusement leur gueules sur ce sujet du primaire au collège.

Eh, pas question de révéler le petit détail croquignolet du j’ai deux papas (ou deux mamans) à ses petits camarades !

La famille homoparentale c’est juste une raison de plus de mentir pour un gamin dans la cour de récréation. Un truc supplémentaire à ne pas révéler pour ne surtout pas être considéré comme différent. Alors bon, si la vie a fait que…

Mais pour l’adoption c’est vraiment salaud, on est au bord de la double peine. Car cela oblige le gamin à non seulement mentir sur le fait qu’il a été adopté mais de le faire avec… des parents homosexuels. Bordel. Ça ne simplifie pas la chose. D’autant que tu dois de surcroît cacher le fait que tes parents sont homosexuels. A mon avis il y a de quoi devenir dingue. Ou un prince de la dissimulation.

Oui, je le reconnais, c’est peut-être formateur pour un enfant d’avoir été adopté par des parents homosexuels. Cela développe sans nul doute certaines compétences chez lui. Maintenant, très sincèrement, j’aimerais pas être à sa place quand même. Il en rigolera peut-être ou il en verra les bons côtés après l’adolescence, mais d’ici-là, il y a quand même quelques longues années de cour de récréation qui risquent d’être un peu difficiles. Mieux vaut alors être un dur et/ou un beau gosse. Sinon, si ce gamin adopté est en plus, au choix, gros, timide, laid, petit, moyennement intelligent, etc. Cela va vite devenir l’enfer.

Sont sympas les profs d’expliquer le nazisme aux enfants comme si c’était un truc limite inconcevable pour eux. Comme si les gamins n’imaginaient pas bien mieux que les adultes, qui ont généralement oublié, ce que ça peut être de vivre dans un lieu fermé, gardé, dont on ne peut pas sortir comme on veut, où on y entre souvent la peur au ventre, où de simili-kapos font la loi et où on discrimine joyeusement sur des critères physiques, raciaux et autres critères héréditaires.

Entre les anciens traumatisés qui veulent oublier, les ex-tortionnaires, honteux, qui ne se souviennent plus et tout le reste qui a navigué prudemment pour éviter les récifs toutes ces années école-collège et dont beaucoup sont aujourd’hui devenus des connards passant leur temps d’adulte à inventer de savants moyens pour se distinguer par leurs fringues ou la couleur de leur portable, il n’y a plus beaucoup de grandes personnes pour se remémorer franchement la douceur légendaire du petit monde scolaire durant l’enfance et l’adolescence et imaginer ce que ça peut être de rajouter à un enfant des parents adoptifs se trouvant être homosexuels.

Eh ben on va le leur dire.

C’est comme si au goulag on t’annonçait que, plutôt que de te retrouver à servir le thé dans le salon du chef de camp, tu allais en fait creuser à la pelle un sol gelé seize heures par jour.


Pierre Jourde, éleveur de métis depuis une génération

Sozial — Article écrit par le 21 septembre 2012 à 18 h 52 min

Je croyais avoir tout vu, lu et entendu sur le livre de Richard Millet. Enfin j’exagère, je n’avais pas tout lu, vu et entendu, étant donné que j’aurai pu tout écrire, montrer et dire a priori tant tout cela est prévisible, pénible, ennuyeux et vulgaire. Sauf les articles posts de Blue. Ce qui est rassurant quelque part.

Ce qu’il y a de rigolo alors c’est de trouver la perle (dont je recommande la lecture parce que je vais spoiler méchamment). Le point de vue représentatif et chimiquement pur de toute la connerie ambiante satisfaite d’elle-même, mais qui va un peu plus loin. C’est d’ailleurs drôle comme tout le monde rebondit sur les idées, positions et articles de tout le monde. Avec à chaque fois la petite fantaisie qu’on imagine émoustiller au maximum son auteur. Fantaisie qui consiste, la plupart du temps, à apparaitre un peu plus intelligent ou moins con sur le même thème, selon le degré d’affinité avec le joueur d’en face.

Oooh cette petite fan-tais-ie, aaaah que c’est fém-in-in..uuuuh m’ais où l’avez-vous trou-vée…bref

Aux dernières nouvelles, donc, la palme revient à Pierre Jourde. Qui doit avoir trop souvent perdu à bomberman dans sa jeunesse et c’est donc recyclé dans la popolémique littéraire à un degré critique sinon moral.

Bon inutile de tourner autour du pot, celui-ci nous sort en quatre par trois l’antienne Xyrienne (mais en l’incarnant, pas en l’analysant) selon laquelle le métis est l’aryen du XXieme siècle. On pourrait presque s’arrêter là et faire des trucs de nazis comme ranger ses chaussettes, par exemple, mais ça serait trop facile.

Jourde commence par un coming out. Ce qui est follement original. Révolutionnaire. On est tout de suite scotché, le type nous parle avec ses tripes. Il a conçu, tenez-vous bien, deux enfants, selon ses termes, empruntés à d’autres pour mieux souligner leur teneur en rancité ou en neutralité, colored. Avec une -je cite toujours-négresse-, et donc pas par l’action du saint-esprit, même s’il était probablement là. Il nous fait tout l’arbre généalogique de la smala d’ailleurs. Ce qui est sensé nous -je dis nous, je ne sais pas si ses amis du Morvan le lisent encore- donner la nausée.

Des enfants métis.

Ce type est un ouf.

Il nous connait bien. J’ai immédiatement envoyé une notification à mes potes du Ku Klux Klan pour annuler la soirée alcool de patate, lynchage & feu de bois. La panique. Malgré nos chouettes bonnets, nous sommes démasqués. Il va falloir la jouer fine avec des types comme Jourde.

Car si j’ai bien compris, les nègres ne font pas que violer nos femmes. Des blancs copulent avec leurs femmes. Et avec leur consentement. Aux femmes. Il y a reproduction. Leurs gosses portent peut-être même des lunettes. Tout  cela est bien confus, mais, d’instinct, c’est pas du tout Mein Kampf Kawaï.

Et la progéniture, contrairement à tous ces petits français pur desouche (sont tous attardés dans son texte, on est raccord, c’est pas l’innocence des musulmans), jouent du Ravel et connaissent Molière par cœur. On ne sait pas réellement s’ils portent des lunettes. Faut pas s’étonner non plus qu’ils se font lapider après ça (le fin de race pure ne connait pas Ravel pas cœur et ne sait pas jouer Molière au banjo, alors la syntaxe).

Notons tout de même qu’en Auvergne (ou le Cantal sais plus, le fin de race ne sait pas situer Corneille sur une carte, ce con, heureusement qu’il sait réparer la chaudière) on se livre à des lapidations. Avec des pierres. Comme en Bambouli. Alors là je ne comprends plus. D’abord dans la Creuse, on lapide à coup de reblochon. Ensuite, Jourde ayant écrit un livre (je l’ai lu : très émouvant, mais ça n’a pas plu à tata Yvettes qui s’est reconnue dans le personnage de la bigote alcoolique, alors qu’elle n’est que consanguine antisémite, enfin) tirant le portrait de tous ces normands pur jus décrits justement comme des débiles picards qui fument de la choucroute et soutiennent l’AS St-Etienne qu’ils sont (c’est dire s’ils sont cons), un truc comme ça, un livre pointu sur le sujet donc, on s’étonne qu’il soit tombé dans un tel guet-apens endogamique… Or si y’a un truc qu’est bien typiquement basque, c’est la susceptibilité alsacienne. Il serait un peu maso, Jourde ?

Alors, s’amener avec sa négresse et ses bougnoules à lunettes « très beaux », faut pas non plus s’étonner de recevoir des morceaux de gratin dauphinois. Heureusement que Pierro le ouf a appris le Krav Maga via un moine chaoline sans papiers qu’il appelle mon frère, c’est dire la branlée qu’il leur a mis à ces corses à chapeaux ronds. Ça doit être ça la richesse venue d’ailleurs dont il parle plus loin.

Mais la vie de Pierre ne ressemble pas qu’à un épisode de Kung Fu avec David Carradine, elle ressemble à la série Kung Fu. En entier. Ça ne s’arrête jamais.

Parce qu’il ne suffit pas de niquer sa race à la pureté congénitale d’un côté, il ne faut pas oublier de lutter contre ceux qui disent que ça n’existe pas. Enfin, que les « problèmes » liés à l’immigration n’existent pas. C’est plus compliqué, même si c’est un peu la même chose, on va le voir. Toutefois son approche diffère avec ces opposants là, il n’a pas essayé le Krav Maga avec le conseiller de Jospin, c’est dommage. Il réserve ça aux trisomiques berrichons à pieds-bots, normal.

Il utilise donc une autre méthode, il leur dit « tu vois Micheline et Jean-René (il les connait par leur prénoms, il ne va pas les taper, encore moins leurs consacrer un livre) vous êtes de bonne foi, je n’en doute pas, vous et moi partageons au moins ça en plus du talent et du tutoiement, donc écoutez : on ne combat pas la pureté par la pureté ».

Vlan !

Je trouve qu’il y va un peu fort quand même, et je dis ça en caressant mon collier d’oreilles d’arabes. C’est ce qui s’appelle recadrer le problème, un peu mon neveu (frère, cousin, papa, je ne sais plus, un peu tout ça).

Bon après, il parle de trucs littéraires, alors j’ai un peu zappé, sauf quand il parle de Céline -ça j’aime bien- « cette ordure », j’ai opiné, il est très bon critique littéraire quand même, ce Jourde.

Et puis il expose son projet, et là, amis à pin’s tête de mort, j’attire votre attention, enlevez un instant votre 45t de chants de la WerMacht (j’aime bien les allemands, mais pas leur orthographe non plus) :

Ma détestation de la pureté mortifère, dans tous les domaines, fait que, pour nous en tenir à la question ethnique, je n’aime rien tant que croiser des couples mixtes. A chaque coup, c’est plus fort que moi, ça m’attendrit. J’aspire à une France avec des Indiens, des Marocains, des Polonais, des Chinois, des Viets, des Colombiens, des Haïtiens, des Maliens, des Egyptiens, des Ethiopiens, des Portugais, des Turcs, se mélangeant joyeusement, avec leurs coutumes, leurs langues, leurs traditions, leurs cuisines, leur histoire, leur hospitalité, leurs vêtements, leurs religions, parce que c’est la vie, la richesse, la joie, la diversité, l’humanité.

Putain mais il veut faire crever Cartman ce con ou quoi ?

Heureusement, il admet ensuite par deux anecdotes dont une encore avec super-métis accompagné cette fois de  gay-boy qui mettent une branlée à des arabes desouches que c’est compliqué tout ça.

L’immigration, cette immigration tant redoutée par Millet et Camus, c’est une richesse. Mais c’est aussi parfois un problème.

Et oui. La richesse peut provoquer des problèmes. Demandez à Bernard Arnault. Qui est une chance pour la Belgique aussi, quelque part.

La haine des juifs, des femmes, des homosexuels, de la mixité, cela a un nom, cela s’appelle aussi du fascisme. Et la pauvreté n’est en rien une excuse. Un fasciste pauvre est quand même un fasciste. Et sur beaucoup de gens aussi pauvres que lui, il exerce sa tyrannie. Il y a des libertés que nous avons mis des siècles de luttes à obtenir, mais on a par moments le sentiment d’une régression. Si on se tait, on met en danger les libertés acquises.

Car c’est se taire qui met en danger les libertés acquises. On peut braire à qui mieux mieux sur la richesse, et on ne va pas se gêner,  mais il ne faut pas se taire sur le fascisme des immigrés, y’a pas de raisons que qu’y'ait qu’les savoyards qui soient futuristes italiens, les camerounais aussi. Et c’est dangereux, un camerounais qui récite du Ezra Pound, Malcolm X a dit un truc là-dessus aussi il me semble. Et il portait des lunettes.

Le bon côté, et je vais de suite le notifier à mes amis du KKK, c’est qu’il y a un potentiel de développement  de notre organisation dans l’immigration assez démentiel. Avec toutes ces nouvelles cotisations, on va pouvoir rééditer « Je suis partout » en papier glacé couleur.

Bref, pour en revenir à Jourde, donc, il ne faut pas fermer sa gueule face au fascisme black-blanc-beur (Benetton est italien, ça ne vous a pas mis la puce à l’oreille ? ). Et ne pas répondre à la pureté par la pureté. Et donc, il faut se concentrer sur des cibles de choix, avec tact et intelligence. Des cibles ciblées, qui sont, contrairement à ce que pensent ses amis Micheline et Jean-René :

Richard Millet, avec tout son immense talent, est l’enfant monstrueux de ce problème, l’enfant pervers qui nous entraîne, depuis des semaines, dans la spirale de sa perversité. Nous avons, comme écrivains, comme intellectuels, à dénoncer le racisme, la xénophobie, l’esprit d’exclusion, la violence. A dénoncer Millet, donc.

Bon là j’avoue que je ne comprends pas comment ce mec a pu apprendre le Krav-Maga, parce que j’ai essayé , ça demande quand même d’arrêter de sniffer de l’éther. Pur. Qu’il ne faut pourtant pas utiliser pour répondre à la pureté.

J’hésite à vous donner ici les deux derniers paragraphes de son truc antifa, vous avez le lien, parce qu’on tombe dans l’énorme tout de même. Je ne sais pas si notre serveur tiendrait le coup devant tant d’audace impure. Par delà le pur et l’impur. En gros il nous dit que pour niquer les purs fins de race comme Millet, il faut obliger les nouveaux arrivants qui nous enrichissent de leur diversité pas du tout consanguine et rétrograde mais peut-être un peu quand même, à accepter la liberté.

Mir Jourde, lave plus blanc que blanc, même la couleur. Mais c’est pas pareil.

Bon sang de bois, ce type ne sombre décidément pas dans la facilité. Moi, toute cette richesse qui n’empiète pas du tout ma liberté, je ne vois pas ça comme Bernard Arnault, c’est trop lourd à gérer. Et puis la Belgique quoi. Ça me donne des aigreurs d’estomac. Je fais vœu de pauvreté. Mais aux desouches  d’ici et d’ailleurs qui ne disent pas non à Darwin et qui ne veulent pas renoncer à cette manne, Jourde oublie de donner la recette du spasfon. A moins qu’elle ne soit contenue dans sa précédente anecdote qui consiste à éduquer des petits desouches blancs et cons qui se font tabasser pas des arabes par un arabe fin et lettré (et à lunettes ?) plutôt que ceux qui les emmerdent.

Voilà.

La liberté. Qui respecte la liberté des autres. Qui peuvent en retour vous enrichir à coup de liberté. Et de lunettes.

Ce type est un génie. Normal, sa femme est noire.

Mais on peut se demander si la fantaisie débile méthode de Jourde n’est peu un peu trop parfaite. Si elle ne repose pas sur des élans, disons, un peu trop élevés. Hors-sol. Si elle n’est pas un peu trop pure. Il ne signe pas la pétition, parce qu’elle trop sale de pureté. Il préfère de loin la pureté du métis colored. Et on sait où ça mène ça.

Toujours ces mêmes ornières. Finalement c’est bien un con de blanc desouche ce Jourde. Il a beau en faire des tonnes, il a décidément les stigmates de sa race. Je lui trouve d’ailleurs un air à la Richard Millet. Qui, lui, porte des lunettes, au moins.

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Avant de reprivatiser, évitons de nationaliser d’abord

Sozial — Article écrit par le 20 septembre 2012 à 8 h 00 min

Il me semble que Georges Kaplan a posté quelques fois sur ILYS. Peut-être même qu’il le peut encore. Il faudrait que je vérifie pour ça s’il a encore un compte. Mais je suis feignant de nature. Quoiqu’il en soit, Georges Kaplan publie aussi -surtout- sur Causeur.

Eh oui.

Sur ILYS on poste.

Sur Causeur on publie.

J’aurais bien envie de partir en digression sur le sujet mais l’article de Georges Kaplan publié par Causeur ne saurait attendre. C’est qu’il y a un libéralisme qui me désespère. J’en avais déjà un peu parlé ici. Et Georges Kaplan semble être de l’école qui, face à un sujet de société, va d’abord, en premier lieu, se demander ce qui est libéralement correct d’en penser. Fichtre, à force de publications, il va bientôt pouvoir éditer un Être un bon libéral pour les nuls. Sorte de petit livre rouge bleu du libéral sans doute.

Reprivatiser nos vies.

Voilà l’objectif.

Or, quoi de mieux pour le remplir que de passer d’abord par la légalisation par l’État ?

Il n’y a rien de tel.

Certes, nous dit notre libéral pur sucre de canne, l’homosexualité est un fait. Mieux encore, un fait depuis toujours. Un peu comme la prostitution quoi, ce plus vieux métier du monde. Mais, malgré cette ancienneté remarquable, cet état de fait depuis toujours n’est pas encore reconnu. Or, c’est important la reconnaissance. Il ne faudrait quand même pas qu’une de nos pratiques, notamment les plus anciennes, échappe à la puissance publique. Ce serait… Hmmm… Je ne sais pas… Heu…

Je ne sais vraiment pas.

Ah si.

C’est une question de logique et de cohérence.

Dans ce cas.

Georges Kaplan estime que face à la question du mariage homosexuel (et par là de l’adoption par un couple homosexuel), il y a trois attitudes à avoir. Le statu quo. La pénalisation. La légalisation.

Moi, bêtement, probablement parce que je ne suis pas un vrai libéral, j’ai le réflexe de me dire que si l’État ne reconnait pas et n’interdit pas plus, c’est quand même la solution libérale idéale. Ne serais-ce que parce que cela signifie que l’État ne s’en mêle pas. Et puis d’un côté on évite le ridicule de la fable du deux papas ou deux mamans et de l’autre rien n’empêche des couples homosexuels d’adopter (certes pas comme tels). Quant aux menues difficultés liées à la séparation, on pourrait passer alors par la case du tribunal qui décidera selon l’intérêt de l’enfant. Il y a sans nul doute des aménagements à opérer dans le droit pour cela, mais le principe est déjà là. A la limite, je me demande d’ailleurs si une évolution de la jurisprudence ne suffirait pas. Évolution qui se fera de surcroit naturellement, ainsi va la jurisprudence ou les coutumes, sans besoin de brusquer les choses par une loi -il me semble qu’on en a déjà assez.

Mais le 100% libéral est-il favorable à la coutume ? Je n’en ai pas toujours l’impression.

Il faudrait que je demande à un libéral pur jus.

Remarquez, quand j’observe certains libéraux applaudir à l’idée de légaliser les drogues ou la prostitution, je ne comprends déjà pas très bien ce qui les anime. A la limite, encore une fois, la pénalisation me semble une meilleure chose. Ce n’est pas que la société du contrat m’ennuie mais, avant son avènement prochain, quitte à avoir un État transitoire, autant qu’il laisse la possibilité d’avoir un comportement en dehors de son contrôle et de son approbation. Moi ça me réconforte. A cette aune là, je ne regrette d’ailleurs pas vraiment que notre liberté d’expression soit limitée par la loi en France, parce que c’est quand même vachement plus rigolo de s’exprimer comme ça.

Mais, à la limite, la question n’est pas là. Parce que le mariage gay ce n’est rien du tout. Son interdiction actuelle comme sa légalisation future. La mariage gay c’est votre conseiller municipal adjoint en charge des sports plutôt que votre notaire pour tamponner votre union. Moi je préfèrerais le notaire pour vous dire la vérité. Et la rupture de contrat facilité du PACS. Quant à l’adoption, encore une fois, le mariage gay vise juste à établir la grosse blague du deux papas et deux mamans pour résoudre des problèmes qui pourraient très bien être résolus autrement avec un petit peu d’imagination.

Maintenant, qu’on valide la fable du deux papas ou deux mamans, c’est comme si on reconnaissait les unions zoophiles ou pédophiles, qu’est-ce que ça peut me foutre ? Je comprends que Barbarin fasse la gueule, mais moi ? Attendez, je ne compare pas l’homosexualité à la zoophilie ou à la pédophilie. Je dis juste que ça ne me concerne pas.

Et que cela fait un petit moment que j’ai tiré un trait sur l’ambition de ne me retrouver qu’entre blancs hétérosexuels à la gare RER du Châtelet.

Ce qui ne m’empêche pas d’être dubitatif quand je vois un libéral écrire ça sans sourire,

Alors, comme moi, vous demanderez à l’État de reconnaître ces mariages et ces familles et nous aurons fait ensemble un premier pas sur la longue route qui nous reste à parcourir pour reprivatiser nos vies.

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Mariage gay, l’apocalypse à venir

Sozial — Article écrit par le 17 septembre 2012 à 19 h 54 min

Sur ILYS nous avons une mission. Enfin. J’ai une mission. De la plus haute importance. Du genre type qui vous fait lever le matin et vous empêche de dormir le soir.

Celle de rassurer nos compatriotes inquiets face à l’affaissement ou le relativisme des valeurs.

Cette mission ne m’empêche pas de perdre mon temps à en rajouter sur le sujet. Oui, les propos du cardinal Barbarin ne sont pas choquants mais d’une banalité affligeante. On pourrait dire de même de bien des propos de Richard Millet. Et je pourrais aligner les petites phrases, plus ou moins sorties de leur contexte, cataloguées comme des dérapages et pour lesquelles on ne comprend guère ce qui a pu choquer le quidam. Enfin. J’écris quidam mais je pense journaliste.

Nos autoproclamées élites se révèlent généralement beaucoup plus choquées que ceux qu’ils cherchent à instruire et édifier.

Cela ne les empêche pas de parler en leur nom.

Et, surtout, de vouloir les protéger.

La multiplication des dérapages et autres points godwin étant d’ailleurs le signe le plus sûr qu’il faut, de nos jours, en faire de plus en plus des tonnes pour arriver à choquer le français. N’en doutez pas, faire appel presque chaque jour à la seconde guerre mondiale et ses heures les plus sombres révèle la grande faiblesse actuelle de nos maîtres à penser plus que leur force. L’atonie les guette quand bien même ils continuent d’occuper sans relâche le terrain médiatique par leurs chroniques, éditoriaux et autres bloc-notes.

Mais je veux en revenir à l’affaissement ou le relativisme des valeurs en évoquant le mariage homosexuel et le droit à l’adoption ou à la parentalité (ce mot barbare signifiant spontanément plus usurpation que parenté dans mon esprit étriqué, mais bon) qui y serait rattaché.

Eh bien le mariage gay, en soi, on s’en fout.

Parce que le mariage gay c’est le mariage civil. Et que le mariage civil c’est la récitation d’articles du code civil. Le mariage civil est une chambre d’enregistrement.

Attendez, je vois bien l’idée qui présidait à la base au mariage civil. Mais, aujourd’hui, il faut bien avouer que cela n’a plus aucun sens. Le cérémonial n’y réside plus. C’est à peine si les mariés convient tout le monde à la mairie de nos jours. Au point qu’un élu en charge d’officier un de ces mariages m’a, il y a quelques années, proposé de faire la lecture administrative à sa place. Ce qui laisse la place à quelques blagues. Tout le monde est content. L’histoire est torchée en quinze à vingt minutes et on passe ensuite aux choses sérieuses.

Et je n’évoque pas les cas où le mariage civil et le mariage religieux ne se déroulent pas le même jour ou le même week-end. Dans ce cas-là on se rend à la marie avec ses témoins, on est quatre ou six et la fête est remise lors du jour de la cérémonie religieuse.

Le mariage civil est une coquille vide de sens depuis longtemps. La multiplication des divorces, l’adultère comme raison insuffisante, le PACS, etc. Cela fait également longtemps que cette institution est désertée et n’est que le lieu où un agent administratif tamponne. Et ce manque de sens, tout le monde le ressent. Les homosexuels veulent d’une institution qui ennuie ou fait rire depuis longtemps chez les hétérosexuels.

Ainsi de ces cérémonies laïques, qu’on en dise le nom ou pas, qui pullulent de nos jours et qui surgissent quand aucun des deux époux n’est baptisé. Et dont vous observez qu’elles ne se déroulent pas à la mairie. En tout cas, je n’en ai jamais vu là-bas. Je n’ai jamais participé à un mariage sans cérémonie religieuse ou laïque. Et quand je dis laïque… Il faut voir que celles-ci apparaîtraient aux yeux des progressistes comme tout aussi réactionnaire que la cérémonie religieuse. Même si les participants n’en ont pas toujours pas conscience.

De toute façon cette cérémonie laïque là, en dehors de la mairie, le PACS ne l’empêchait justement pas. Disons le même plus directement encore, la différence entre le PACS et le mariage civil ne m’a jamais sauté aux yeux. Le lieu d’enregistrement n’est pas le même. Pfffiou. La belle affaire.

Alors se battre pour que le mariage civil ne soit pas ouvert aux homosexuels est une chimère.

La seule chose qui différencie véritablement le mariage civil du PACS, me dit-on, c’est l’adoption.

Je comprends. Je ne vois d’ailleurs aucun intérêt pour un couple gay de se marier s’ils n’ont aucune envie d’avoir des enfants. Si ce n’est, peut-être, une forme de respectabilité supérieure du mariage dans le domaine social. Mariage ça fait plus solide que PACS pour votre boulangère. Et ne n’est pas entièrement du au fait qu’il est un peu plus simple de rompre un PACS qu’un mariage. Bien. Dont acte.

Chacun accordera à cela l’importance qu’il veut lui donner.

Quant à l’adoption, un couple pacsé ne peut en faire la demande en tant que tel, mais, que je sache, rien n’empêche l’un des partenaires de le faire à titre individuel. Certes, le conjoint du même sexe ne sera pas légalement le deuxième papa ou la deuxième maman. Mais je ne vois pas très bien quel est le problème. Si ce n’est lors du décès du père légal ou de la mère légale. Mais, là encore, à défaut de tutelle testamentaire, le conjoint pourra faire valoir en justice de l’intérêt de l’enfant à rester avec lui. Le cas d’une séparation douloureuse entre les conjoints ? Eh oui. Cela arrive aussi chez les couples hétérosexuels remarquez. Mais le conjoint homosexuel n’aura pas la « garantie » (parfois virtuelle pour les couples hétérosexuels également) d’un droit de visite ou de garde.

Certes.

Au-delà de ces situations juridiques, qui peuvent être douloureuses et qu’on pourrait aider à résoudre sans passer par le mariage homosexuel mais plus simplement par la prise en considération de l’intérêt de l’enfant, il faut donc constater que tout cela ressemble à la vraie vie où on a un papa et une maman. Et même que c’est de la rencontre des deux dans un lit (ou sur une table, etc. Je ne suis pas si réactionnaire que ça) qu’on est né. On apprend officiellement ça à l’école d’ailleurs. En SVT. En quatrième si mes souvenirs sont bons.

D’où le fait que les associations militantes gays promeuvent non seulement l’éducation sexuelle à l’école, certes, mais aussi, dans le même temps, l’étude du genre.

Les gros malins.

D’où aussi, sans doute, l’invention du terme de parentalité.

Qui sonne -chez moi- comme un état non seulement supérieur de la parenté (la parentalité comme l’état du parent investi dans son rôle de parent) mais aussi comme un état déconnecté de la parenté, c’est à dire du sang. On me dira qu’un couple d’hétérosexuels ayant adopté n’ont également pas ce lien du sang. Mais ils en ont au moins la fiction sociale, ils pourraient l’être. Là, avec la parentalité, me semble-t-il, on peut même se priver de cette fiction là.

Moi je l’aime bien cette fiction.

Elle évite de se faire traiter de bâtard et de le prendre réellement à coeur par exemple.

Dans un intéressant article intitulé « Homoparentalité : la pénible guerre des évidences« , Matthieu Grimpret me semble illustrer avec talent ce qui cloche dans l’homoparentalité. Parce que sinon, il y a des couples gays qui élèvent déjà des enfants, les circonstances de la vie ayant fait que, et, franchement, on s’en moque.

Le premier problème, à mon sens, c’est qu’on veut remplacer une semi-fiction par une autre qui est totalement fictive. La semi-fiction de la parenté -je dis semi simplement parce que parfois elle en est une- par celle de la parentalité -qui elle est une pure construction.

On revient là à la théorie du genre et à ce qu’elle implique.

Et, qui sait, aux propos sur l’inceste ou la polygamie.

Ce serait peut-être ça la rupture de société dont on parle…

Matthieu Grimpret distingue l’adoption de la conception (par mère porteuse ou que-sais-je encore).

Il a raison.

Mais il conviendrait peut-être aussi de distinguer l’adoption de la parentalité.

Il me semble qu’on peut très bien éduquer un enfant sans être son père non seulement biologique, mais aussi son père légal. Cela arrive déjà d’ailleurs… Quant aux difficultés qui peuvent en découdre, il n’y a pas besoin du mariage pour les résoudre ou pour apporter une sécurité juridique.

Mais, aujourd’hui, tout le monde veut son petit statut.

Ou sa petite mission…


Idées reçues et validées sur le meurtre aux Etats-Unis

Sozial — Article écrit par le 23 août 2012 à 17 h 54 min

Comme chacun sait les États-Unis ont droit à ces fichues statistiques ethniques auxquelles nous n’avons pas droit en France.

Ainsi, concernant les meurtres aux États-Unis, le Wall Street Journal a publié une petite infographie. Où à défaut d’apprendre beaucoup, on confirme un peu. C’est vaguement instructif même si cela présente bien entendu le défaut de se concentrer essentiellement sur un crime, le meurtre, qui n’est pas forcément représentatif de l’ensemble des crimes (mais qui peut donner des indications plus générales quand même).

Le Maître, c’est à dire Eolas, suggère que cette banque de donnée démonte les « idées reçues des racistes« .

Ce serait une révolution en la matière.

Voyons donc ça.

Si les blancs (non hispaniques) représentent encore un peu moins de 70% de la population et les noirs aux alentours de 12%, la période 2000-2010 compte plus de tueurs noirs (54 914) que de tueurs blancs (44 241).

D’entrée, c’est ce qu’on appelle une sur-représentation flagrante.

Sans parler de ces tueurs dont on ne sait rien formellement mais dont, statistiquement, vous allez voir, on peut estimer qu’ils pourraient être majoritairement de couleur noire.

Quoiqu’il en soit, on constatera également que les noirs tuent majoritairement des noirs et les blancs des blancs. On compte toutefois un peu plus de noirs tuant de blancs que de blancs tuant des noirs. Ce sont les statistiques brutes. Et si on redresse ces dernières, on compte encore un peu plus de noirs tuant des blancs.

Vous allez comprendre pourquoi.

Il est toutefois dommage que ces statistiques ne fassent pas de différence entre un tueur tout juste majeur et un autre dans sa quarantaine. De même pour les victimes. Une catégorie 18-25, un peu comme à la SNCF disons, n’aurait pas été inintéressante à mon avis. Néanmoins, malgré ce manque, on constate qu’il y a nettement plus de tueurs mineurs parmi la population noire que parmi la population blanche.

Ce qu’on constate rapidement, c’est que les noirs tuent souvent lors de la commission d’autres crimes (vols, drogue, bagarre entre gangs dits juvéniles).

Parmi les tueurs dont la race est inconnue, on retrouve justement aussi beaucoup, surprise, de cas d’histoires de gang, de vols et d’histoires de trafic de drogue. Cela laisse supposer que les auteurs pourraient être majoritairement noirs. Les victimes de ces meurtres étant également majoritairement des noirs, voilà qui laisse également supposer (selon la statistique qui veut qu’aux E-U on se tue avant tout dans sa propre communauté raciale) que les auteurs le sont majoritairement aussi.

Par ailleurs, la première raison pour laquelle des blancs sont victimes de ces meurtres pour lesquels la race de l’auteur est inconnu est… Le vol.

Or le vol est majoritairement le fait de jeunes hommes noirs.

On peut donc postuler qu’on sous-estime le nombre de meurtres commis par des noirs sur des blancs.

Voilà pourquoi le nombre de crimes commis par des noirs est sans doute minoré dans cette étude par rapport à la réalité et pourquoi le nombre de blancs tué par des noirs doit être aussi minoré.

Bon, c’est ce qu’on appelle un redressement pifométrique -mais qui peut raisonnablement être énoncé.

Subsiste sinon une incertitude qu’on retrouve également dans les relations qu’entretenait le tueur avec sa victime et qui ne permet pas de développer plus loin dans ce secteur sans une trop grande marge d’erreur. Cette incertitude liée aux relations entre le tueur et sa victime, on la retrouve notamment pour la population noire, avec un score de Unknown très élevé qui laisse supposer qu’il n’y en avait quand même pas beaucoup. Car les cas de différents familiaux sont bien sûr mieux renseignés.

Bref.

Qu’est-ce que tout cela signifie grossièrement ?

Que l’image idéale-typique du meurtrier comme un jeune noir qui tue lors d’autres activité criminelles (vols, etc.) se retrouve pleinement dans les statistiques.

Ainsi, si vous êtes tué lors d’un vol, vous avez de grandes chances qu’il s’agisse d’un jeune noir qui en soit l’auteur, et vous êtes vous-même, en tant que victime soit blanc, soit noir, à égalité de chance cette fois.

Vous avez même plus de 75% de chance d’avoir été tué lors d’un vol par un jeune noir si vous êtes noir.

Et une victime blanche d’un vol a plus de chance (avec les chiffres redressés) de l’avoir été par un noir. Ou, si on ne redresse pas les chiffres, autant de chance d’avoir été tué par un noir que par un blanc.

Et j’évoque tout cela en rappelant que les blancs représentent statistiquement 70% de la population pour 12% pour les noirs.

Ce qui laisse rêveur en matière de surreprésentation raciale…

De même si vous êtes victimes d’un viol avec meurtre, vous êtes majoritairement une femme blanche tuée soit par un blanc, soit par un noir, à égalité de chance. Tandis qu’une femme noire violée et tuée le sera ultra-majoritairement par un tueur et violeur noir.

Cette sur-représentation de la population noire dans les meurtres issus de la délinquance ou autres crimes se retrouve bien entendu dans les prisons américaines. Elle n’est que le reflet de la sur-représentation des noirs dans la criminalité et la délinquance en général.

En 2009, 40% des détenus étaient noirs pour une représentativité générale dans la population de 12%. Et ce qu’on s’aperçoit ici c’est le chiffre n’est pas moins élevé pour les meurtres.

On ne parle pas de stéréotype ou de préjugé ici, on parle d’une réalité statistique.

Si cette base de donnée ne démonte aucune « idée reçue des racistes » malgré les rêves du Maître, bien au contraire, elle ne dit rien des raisons expliquant cette sur-représentation.

Sans vouloir extrapoler ces statistiques à la France, ce qui n’aurait aucun sens, on peut toutefois se demander si les propos d’Eric Zemmour sur les trafiquants pour la plupart noirs et arabes ne seraient pas également validés si on pouvait effectuer de telles statistiques en France.

Maintenant, encore une fois, cela ne dit rien du pourquoi.

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