Archives pour la catégorie ‘Politique’


Coquin de sort et Kalfon sale

Politique — Article écrit par le 24 mars 2014 à 19 h 34 min

Par un coquin de sort, une candidate écologiste de la liste EELV à Melun a tenu cette après-midi une conversation téléphonique assez curieuse dans les transports en commun. L’un de nos amis était là, mais il n’a pu hélas enregistrer la conversation.

Nous ne garantissons donc pas la lettre de la demi-conversation suivante, tenue par quelqu’un que nous avons identifié comme la conseillère régionale EELV Fatna Lazreg, mais la substance, elle, est certaine :

Salam aleykum, je suis revenue de… pas de vacances, mais de voyage pour les élections, je n’ai pas pu t’appeler.
— …
— Mais attends tu ne sais pas ce que c’est qu’une élection, j’ai été très occupée.
— …
— Je te le dis mais tu ne le répètes pas, Kalfon [candidat socialiste] il nous a proposé des trucs, il nous propose des places.
— …
— Mais moi je refais pas à ça toute seule… mettons les choses au pire, on perd, moi je refais pas six ans d’opposition, pas toute seule…
— …
— Je vais te dire quelque chose qui va te surprendre, mais je suis entièrement d’accord avec toi. Ce que je veux c’est qu’il y ait des gens de chez nous. Fatiya ou Nasser, mais pas moi toute seule.
— …
— On va demander 3. Ou 4. Demander 4 pour avoir 2 ou 3. Kalfon il dit 1 mais il est venu me voir, il dit 1 mais il peut donner plus si on demande plus. Je le vois ce soir à 8 heures.
— …
— Non, je t’explique, le problème, c’est que si nous on a des places, des communistes s’en vont, mais ça je m’en fous. Au contraire même.

Nous vous laissons méditer ce demi-dialogue touchant où se forge la démocratie halal à la socialo-kalfoniste, sur fond de noyautage d’EELV par des musulmans militants qui ont probablement choisi le vert parce que c’est la couleur de leur religion aussi obscurantiste que totalitaire.

On remarquera que Fatna prend le RER, ce qui lui sera compté au moment du jugement dernier climatique.

Étiquetté : , , , ,

Retour vers le futur

Politique — Article écrit par le 6 novembre 2013 à 11 h 52 min

Qui y croit? Franchement, est-ce sérieux? Vraiment la dernière flatulence de cette classe politique française vraiment très en-dessous de tout.

Lorsque j’ai vu Borloo et Bayrou ensemble, j’ai très exactement pensé à la connexion Malraux Chaban-Delmas.

 

 

Ai-je vraiment besoin de préciser l’évidente parenté entre Borloo et Malraux?

 

 

Et pour bien vous finir, c’est ici. (Apparemment, l’exportateur de l’INA ne marche pas…)

 

 


From Moscou-Vichy, with love

Politique — Article écrit par le 17 septembre 2013 à 11 h 19 min

Mais qu’est-ce que c’est que ce bracelet que Moscovici porte au bras droit ?

La photo est récente : si j’en crois l’article de Boursorama dont c’est tiré, elle date du 11 septembre 2013.

Et comme elle illustre un article où Mosco nous explique que la dette va continuer à augmenter, passer par un maximum, puis magiquement décroître, un commentateur de Boursorama y va de son petit commentaire rigolard : un bracelet de sorcier ? Et je ne peux que remercier ce brave commentateur, sans lui je n’y aurais même pas prêté attention.

Or j’avais déjà vu ça. Et c’est là que ça sert de recevoir régulièrement les luxueux magazines de Cartier, même si je n’achète rien.

C’est là. Le bracelet Love, or gris, céramique noire et diamants. On ne le voit pas entièrement sur la photo, aussi mettons les choses au mieux pour Pierre Moscovici et disons que c’est la moins chère et la plus discrète des deux versions noires, celle aussi qui peut à la rigueur passer au poignet d’un homme sans le transformer ipso facto en folle.

On arrive quand même à 1050 euros le colifichet fashion-bisous.

Lien de liberté né à New York dans les années 1970, le bijou LOVE scelle les amours affranchies de conventions. Ponctué de ses mythiques vis graphiques, LOVE se décline aujourd’hui en pendentif et bijou de peau, comme une signature pour les plus tendres passions. Jusqu’où irez-vous par amour ?

Deux bagues sur un cordon noir : un anneau en or gris 18 carats serti de diamants et un anneau en céramique noire.

Longueur du cordon réglable en boutique.

Il faut imaginer Mosco allant à la boutique Cartier sur les Champs pour se faire régler le bracelet…

Un cadeau de Marie-Charline ? Peut-être.

Reste que pour le ministre qui nous écrase d’impôts depuis des mois et nous explique régulièrement que ce n’est pas près de finir, ça la fout mal — comme dit le populo qui va peu chez les joaillers de luxe.

C’est pas beau le socialisme en bijoux Cartier ?

Étiquetté : , , ,

Making-off

Politique — Article écrit par le 10 juillet 2013 à 23 h 28 min

Un ancien du KGB explique très simplement les phases, techniques et calendriers de la mise en place d’un système communiste « ou quel que soit son nom ». En effet on n’a plus qu’à coller les vignettes pour se dire qu’on y est.

piqué à Georges

Le grand avantage de l’épopée communiste, c’est qu’on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. Ce qui est effrayant c’est qu’on a là l’explication d’un mécanisme, piloté à l’époque de Moscou, mais laissé en roue libre depuis, c’est à dire qui n’a pas été inventé par les communistes, mais « analysé » et schématisé par eux. C’est à dire un phénomène somme toute naturel. Un phénomène qui peut d’ailleurs, de mon point de vue, et qui sous-tend son caractère d’épouvante, se calquer exactement sur les trois tentations du Christ.

La vidéo elle-même, ce vieux vhs brouillé, comme un rouleau tiré du sable, le décors des années 70, la guerre froide en toile de fond participent de caractère quasi-prophétique, ce message tiré d’un vague cauchemar, un rappel biblique, vite oublié au présumé réveil.

Étiquetté : ,

Pourquoi s’entêter ?

Politique — Article écrit par le 17 avril 2013 à 1 h 57 min

Cet Or est sans doute une représentation de la Force, mais dépourvue de la signature du fort. On peut assassiner le puissant qui abuse ; l’Or échappe à la désignation et à la vengeance. (Charles Maurras, L’Avenir de l’intelligence.)

Il est incompréhensible que François Hollande ne retire pas le projet de loi contre le mariage homosexuel.

Politiquement, le coût de cette loi prise pour complaire à quelques homos-bobos devient ahurissant si l’on se souvient que le président de la République a fait campagne sur le thème de « la France apaisée » : les manifestations sont quotidiennes même si les grands médias aux ordres de la place Beauvau en parlent a minima, les forces de l’ordre sont mobilisées jusque dans les provinces pour se relayer à Paris, l’image du gouvernement français à l’étranger commence à se dégrader – des élus italiens en particulier se sont émus de l’interdiction effarante de porter des vêtements siglés Manif pour tous au jardin du Luxembourg. Qui plus est, n’importe quel conseiller un peu malin devrait être en mesure d’expliquer à Hollande que susciter une culture de la contestation et de la manifestation chez des adversaires qui en étaient à peu près dépourvus est une faute politique.

(Voir ici.)

Le moment n’est pas loin où certains fonctionnaires de police renâcleront, ulcérés du rôle de gaystapo socialiste qu’on leur fait jouer.

On a dit de cette loi qu’il s’agissait d’une diversion. Peut-être. Mais la situation empirant dans plusieurs domaines, le calcul devrait être inverse : retirer ce projet de loi donnerait un peu d’air politique au gouvernement, lui rendrait un peu de respiration en ne lui faisant perdre qu’une frange négligeable d’électeurs au regard de sa popularité effondrée et qui a peu de chances de se rétablir d’ici les prochaines échéances électorales si rien ne change, or l’amélioration économique promise devient chaque jour plus improbable.

Enfin croire que la contestation s’arrêtera avec le vote à l’Assemblée est une naïveté telle qu’on n’imagine pas François Hollande la considérer sérieusement.

Alors pourquoi ?

Il ne reste plus guère qu’une solution : François Hollande n’est pas libre de retirer ce projet.

Plusieurs question donc, en rappelant qu’il est rigoureusement impossible de mener une campagne au 2e tour de l’élection présidentielle sans dépasser les plafonds de dépenses fixés par la loi : comment la campagne électorale de François Hollande a-t-elle été financée au delà de ces plafonds ? par qui ? quel rôle a joué Pierre Bergé et ses réseaux dans ce financement ? et certains financiers occultes de la campagne de François Hollande menacent-ils de dévoiler ce financement illégal si François Hollande recule sur le mariage homosexuel ?

Étiquetté : , , , ,

En finir avec les affaires

Politique — Article écrit par le 13 avril 2013 à 23 h 43 min

Communiqué de Bidou, président du Parti Doux :

Bidoliens, bidoliennes,
Doux, douces, doucettes, douceâtres, doucereuses,
Mignons, mignonnes, mignonnettes,

L’émotion suscitée par l’affaire Cahuzac est légitime. Il faut l’entendre et y répondre d’une manière républicaine, citoyenne, qui ne laisse aucune place au populisme, hydre toujours menaçante.

Un homme est exposé à la vindicte populaire, la proie des chiens, sa famille vit avec la peur de le retrouver suicidé de trois balles dans le pied alors qu’il n’a cherché qu’à échapper aux impôts dont chacun s’accorde à trouver qu’ils sont excessifs.

Est-ce juste ? est-ce digne ? ne faut-il pas faire cesser ce scandale ?

La réponse pour tout politique responsable ne peut être qu’un « oui » vibrant et sonore.

Aussi le parti doux, dans un souci de transparence, va proposer au Premier Ministre — qui lui même est d’un naturel très transparent — de créer des salles de fraude fiscale sur le même modèle que les salles de shoot pour les drogués.

La première salle sera installée au plus près des amis socialiste de Jérôme Cahuzac et Jean-Jacques Augier, dans le 7e arrondissement de Paris. J’ai moi-même écrit à Rachida Dati, la coquine, et elle m’a donné son accord de principe. Si l’expérience est concluante, nous installerons d’autres salles dans le 6e, à Neuilly-sur-Seine et Boulogne-Billancourt, toutes terres d’habitation, à défaut d’élection, des élus socialistes. L’été deux salles mobiles seront envoyées l’une sur l’Île de Ré, l’autre sur la Côte d’Azur et en Corse.

Dans ces salles de fraude fiscale, des conseillers patrimoniaux, des banquiers de toutes les nationalités, des avocats fiscalistes et même des fonctionnaires de Bercy permettront que la fraude fiscale des élus soit faite dans la dignité, la propreté morale et surtout dans la sécurité judiciaire. Ainsi députés, sénateurs, présidents d’agglomération, énarques, inspecteurs des finances et autres maires de villes moyennes pourront en toute légalité et en toute transparence pratiquer la fraude fiscale, cela dans dans un endroit sûr, contrôlé, d’où les journalistes de Médiapart et du Canard enchaîné seront bannis.

Les riverains consultés ne trouvent pas l’idée mauvaise. La perspective de ramasser des valises de billets vides, des cartes bleues fournies par la Quatar périmées ou des écrins Cartier éventrés dans les caniveaux ne semble pas les déranger : rien de tout cela n’est au-delà de ce qu’on peut raisonnablement attendre d’eux pour aider à cette grande cause nationale.

Assez d’affaires ! assez de suspicion ! ensemble retrouvons le doux temps où ces affaires ne sortaient jamais dans aucune presse, où les ministres étaient « intègres » comme l’a spirituellement dit M. Moscovici récemment, et où ceux qui votaient les impôts pouvait sans trembler d’une terreur indigne de notre République les faire payer par les autres en y échappant eux-mêmes.

Par la douceur, nous vaincrons !

Étiquetté : , , , ,

Bidou : « je publie tout ! »

Politique — Article écrit par le 12 avril 2013 à 20 h 38 min

Patrimoine de Bidou :

  • 1 chalet dans le Jura, type « Maison forestière », 140m2, le toit moussu, un volet légèrement gondolé, le tout sur 1,6 hectares de bois et prairies, avec la jouissance d’un puits : 125000 euros.
  • 1 véhicule peugeot 106 rouge de plus de dix ans, qui démarre mal.
  • Un livret de caisse d’épargne : 17 euros.
  • Œuvres d’art folkloriques : bretonnes, limousines, allemandes (période 1933-1945), chiliennes : 700 euros.
  • Une collection complète de la bibliothèque de la Pléiade, don d’admirateurs anonymes. Autres livres divers et cornés pour une valeur difficilement déterminable.
  • Un pistolet Glock 29 et ses munitions, muni des autorisations nécessaires, stocké de manière sécurisée dans une vieille boîte de biscuits.
  • Deux gilets rouge.
  • Une médaille d’honneur de la ville de Paris en bronze émaillé, remarquable œuvre d’art, don de mon ami Jean Tibéri.
  • Une carte VIP d’abonnement au club parisien « Mademoiselle Claudine », cadeau de M. Dominique du temps de sa splendeur, encore valable 3 mois.

Voilà.

Étiquetté : , ,

Guerrestein, Mokobé et M. Dubois

Politique — Article écrit par le 31 janvier 2013 à 0 h 03 min

Quelle étrange époque. Quels étranges mouvements de foule.

Voilà tout d’un coup que Rohff clash Booba qui clash La Fouine, ce dernier qui re-clash, que le site Viol Vocal s’en mêle et dévoile les faits d’attouchement sexuel sur mineure de la Fouine, que chacun mijote des re-clash dans son coin… MC Jean Gab1 renvoie tout le monde dos à dos et toute une nuée de rappeurs s’en mêle. Toutes les lignes sautent, les fronts se renversent. Pour la première fois on voit des rappeurs de premier plan se clasher mutuellement sur leurs origines raciales (« t’es pas Tupac t’es qu’un pak-pak » j’avoue c’est assez bien trouvé) non plus sur la traditionnelle ligne « tous ensemble contre les Blancs » mais « les Noirs contre les Arabes », « les africains contre les muslims » etc…

Le rap, ce porte-voix ventriloque de la conscience des peuples non-blancs renvoie les échos d’autres clashs beaucoup plus sérieux.

On apprend en effet qu’au Mali, ce pays situé juste en-dessous de la poudrière algérienne, les gens font la chasse aux « Arabes » et en ont marre de la doctrine religieuse véhiculée par leurs voisins du nord. Bon sang mais que se passe-t-il?

De caricaturaux et imbéciles extrêmes-droitistes seraient tentés de se réjouir. Or je leur dis très honnêtement et sincèrement: premièrement il ne faut jamais se réjouir du malheur des autres, et deuxièmement tout cela peut se retourner contre les FDS comme tourne le vent.

Un rappeur comme Mokobé (d’origine malienne), si « engagé », si « artiste », aurait du déjà ouvrir sa bouche pour se positionner sur le sujet, lui d’habitude si prompt si « africain de coeur », si généreux. Mais non, il temporise. Comme tous ces renois de France qui ne savent pas s’il faut applaudir ou non, il attend en réalité que la situation devienne plus facile, que le grondement se fasse non Maliens contre Algériens ou allez savoir quoi, mais bien dans le sempiternel schéma bien facile bien sans-risque « TOUT LE MONDE CONTRE LES BLANCS » tous servant ainsi d’idiots utiles  aux BHL, Askolovitch, « Ben Cinéma »s (véritables commanditaires de ce merdier dans lequel ils ont poussé l’armée française) de toutes sortes et à leur incroyable haine, jalousie et rancoeur envers « Edom » comme ils disent. Ah lorsque c’est l’heure de taper sur « la france » qu’est-ce qu’on les entend les mokobé-morsay-joey et consorts, ça ne fait plus qu’une seule voix, qu’un seul front très monobloc, l’axe Mafiak1fry-Attali tout bien pétaradant de mille bouches à feu contre le pauvre M. Dubois.

Vraiment quelle étrange époque. Les quelques Blancs qui restent en France sont déjà sur-haïs chez eux et voilà qu’on en prélève la fine fleur pour l’envoyer au casse-pipe au Mali au milieu de Noirs et d’Arabes occupés à d’invraisemblables histoires qui ne nous regardent absolument pas. Mais les bons Askolovitch exigent hautement qu’on aille se faire haïr encore plus car dans le monde moderne nous enseignent-ils, on ne saurait « se claquemurer chez soi » voilà à peu près leur raisonnement, textuel. Les masques tombent. C’est comme ça que tu nous remercies? Les français t’accueillent, t’aiment, te protègent, t’offrent un enseignement et des moyens pour réussir, t’ouvrent les bras et toi tu ne penses qu’à les arnaquer, les humilier, les désigner à la vindicte des peuples, les envoyer dans des guerres, leur balancer des bateaux d’immigration sur la gueule? Pourquoi? Pourquoi vous faites comme ça? En fait c’est la seule question qui me vient tellement votre comportement devient caricatural et absurde voilà : « Pourquoi vous faites comme ça? ».

On vous aime et vous rendez du mépris. On vous protège et vous rendez des moqueries. On vous fait du bien et en récompense il y a toujours quelqu’un de chez vous dans les coups fourrés anti-blancs, anti-chrétien, anti- »Edom » comme vous dîtes. La pornographie, l’histoire faussée de l’esclavage (à venir encore 2 films bien chiadés « Dango unchained » et « Lincoln »), les publicités bien indécentes et humiliantes, les films hollywoodiens genre « Mother and Child » et les séries du même style, les présentatrices télé bien endoctrinées genre Anne-Sophie Lapix, les intellectuels-faussaires subventionnés qui squattent toutes les places qui censurent et prononcent des fatwas, les entourloupes éditoriales (que se passe-il au Figaro depuis 2 ans??), les étranges arnaques et faillites payées par la thune des Français modestes (un exemple parmi d’autre: cette entreprise intitulée GECI et les récentes manoeuvres de son patron), les premiers secrétaires de l’UMP et du PS qui sont pas exactement des sédévacantistes (idem le président actuel et le précédent)… C’est comme ça qu’on dit merci?

On veut bien faire confiance et ranger les préjugés mais il faut honorer cette confiance et incarner autre chose que le stéréotype de ces mêmes préjugés. En un mot être « loyal », ou « honnête ». Si l’on vous considère comme nos prochains et que vous nous considérez comme du bétail qu’il faut tromper, quelle est votre justice? Vous qui habitez à Paris et avez des radars partout dans la société vous ne pouvez pas ignorer cette haine ambiante anti-Blanc qui ne fait que monter depuis 30 ans et dont les agressions et le métissage unilatéral ne sont que 2 avatars parmi d’autres. Avec vos hautes places vous pourriez faire quelque chose pour aider. Pourquoi on attend encore? Quelque chose d’un peu plus sérieux qu’un livre du genre « Réflexion sur la question blanche » que le bon con de Blanc va payer 20 euros. Quelque chose du genre « prise de conscience », « éducation des masses », « appel à la paix », une bonne Tsédaka tout à fait à votre portée.

Ne pas le faire, voilà ce que l’on ne voit pas, et voilà l’objet de la cosmique stupéfaction des Blancs moyens qui voient toute cette merde déferler sur eux et qui n’ont aucun moyen de se défendre. Alors maintenant faut arrêter de nous bassiner avec vos histoires, avec des débats et des circonvolutions, des « grandes discussions » pour faire semblant. Faut aller voir vos gars et leur dire d’arrêter leur bordel et c’est sûr que vous pouvez le faire et qu’il vous écouteront vous qui êtes du sérail. Nous ils s’en foutent complètement de nous. Sans doute bien qu’il suffit de faire ça. Que cadet-Guerrestein aille voir aîné-Guerrestein : « dis j’ai bien réfléchi ça fout vraiment la merde ton business, ça rend des gens malheureux et ça détraque tout le Bien Commun faut arrêter c’est tout« . Vous voyez? La correction fraternelle, ce genre de choses. Idem avec M. Pornostein, M. Métistein, M. Businesstein… Tranquille, easy, sans violence, sans peine. Voilà il suffit de ça et vous le savez. Finkie : ton fils vit à LA, je suis sûr qu’en 2 coups de cuillère à pot avec ton CV tu peux aller voir certains types et infléchir grandement leur emballement. Si d’autres Finkie s’y mettent ça peut faire des merveilles c’est sûr et c’est pas idéaliste de dire ça : vous savez très bien que c’est aussi simple que ça.

Ce merdier en Afrique (peuples qui brusquement s’entre déchirent) et en France (rappeurs et leurs fans qui brusquement s’entre déchirent) est comme un éboulis prêt à tomber sur les « Edomites » (on n’est pas Edom mais c’est pas grave). Aucun Durand-Dubois-Destouches ne doit mourir ni souffrir pour les folies d’autres peuples prêts à se retourner contre eux juste après les avoir accueilli en libérateurs. En France 99% des Blancs et des Chrétiens ont toujours été plus qu’exemplaires dans leur rapport aux étrangers et ils méritent qu’on leur fiche la paix.

Photographie : Matt Weber, « The shop keeper »

 


Le ghetto piégé des « valeurs »

Politique — Article écrit par le 7 novembre 2012 à 14 h 26 min

La victoire démocrate n’est pas celle d’Obama, icône pratique mais sans vertu autre que médiatique.

La gagnante c’est Hillary Clinton.

La stratégie qui a gagné est la sienne : obliger les candidats républicains à faire retour sur des « valeurs » sociétales conservatrices, retour qui les empêche de mettre en avant clairement les problèmes économiques et les condamne à rester minoritaires en dehors d’élections locales qu’ils gagnent parfois, cela seulement de loin en loin et de moins en moins fréquemment — car Todd Akin a été battu assez sèchement dans le Missouri douchant une nouvelle fois les enthousiasmes fallacieux des observateurs pro-vie français de la politique américaine.

Obliger les républicains à évoquer à chaque élection une remise en cause du droit à l’avortement est le cœur de cette stratégie Clinton. Et à chaque fois, mécaniquement, une partie des femmes et des républicains modérés se déplace vers le candidat démocrate, faisant l’appoint pour trouver une majorité. Stratégie qui s’étendra demain au mariage gay, à l’immigration latino, et d’autres sujets viendront : il s’agit de pousser des pions pour obliger les républicains à dire qu’ils remettront en cause par idéologie un certain nombre de mesures qui font la vie la plus quotidienne d’électeurs de plus en plus nombreux. La vraie politique démocratique se fait par le bas.

L’économie peut aller mieux un jour. Même avec Obama. Mais à quoi servira un mieux économique à un jeune couple dont la femme ne pourra plus avorter et sera chargée d’enfants à élever au delà de ce qu’elle désire et peut assumer ?

Caricature ? en partie sans doute. Mais cela ne fait que répondre à des caricatures symétriques. Et surtout ça marche : tout candidat républicain à la présidence qui évoque avec un peu de précision une remise en cause de l’avortement se fait battre, parce que trop d’électeurs médians susceptibles de tomber dans un camp ou dans l’autre ont à perdre à un éventuel retour de ces « valeurs ».

On peut d’ailleurs souligner que George W. Bush avait toujours été assez ambigu pour laisser entendre que malgré une opposition personnelle à l’avortement et quelques points de tension comme l’avortement par naissance partielle, il ne remettrait pas en cause l’arrêt Roe v. Wade de 1973, fondateur du droit à l’avortement aux États-Unis : la droite du parti républicain, celle qui vient de perdre face à un Obama affaibli en s’imposant à un Romney qui avait dû la flatter pour obtenir l’investiture, le lui a assez reproché à l’époque…

La droite française engagée dans le piège d’une ghettoïsation dans des « valeurs » comparables devrait y penser au delà d’une possible demi-victoire tactique sur « la dénaturation du mariage », précisément au moment où certains prétendent, pour conquérir l’UMP, qu’il faudra remettre en cause ce mariage « pour tous » s’il est adopté : une minorité autistiquement arc-boutée sur ses valeurs peut prendre un parti, mais elle ne peut pas faire une majorité dans le pays. Il n’y a pas de raison pour que les socialistes français ne cherchent pas à en profiter aussi bien que les socialistes américains, surtout aujourd’hui où ces socialistes français vont se trouver en quête d’une stratégie de rechange à la diabolisation d’un parti droitier numériquement important extérieur à la droite parlementaire. Certaines déclarations d’une Vallaud-Balkacem semblent prouver qu’ils ont bien compris combien un boulet ultra-conservateur interne à l’UMP serait une solution de rechange pratique, en éloignant durablement les électeurs modérés lors des choix cruciaux.

Étiquetté : , , ,

Bullshit comedy club

Politique — Article écrit par le 26 octobre 2012 à 17 h 47 min

Pro Milone ? pro Murena ? Fuck off, je le fais pro domo !
— Richard Descoings, 2011.

Déjà, un concours d’éloquence, ça porte à rire.

Quand en plus ce concours porte le nom du désastreux, poussahesque et médiocre Philippe Séguin, qui d’œillades en haussements d’épaules était un peu à l’éloquence politique ce que Louis de Funès était au théâtre classique, ou Bézu à l’art lyrique, on rit de plus belle.

Puis on les regarde. Ce que vous allez voir, ce sont les six meilleurs, si j’ai bien compris. Sur cent. Un peu comme à Masterchef mais en plus dur à avaler.

Et là on passe du rire à l’inquiétude. Tant de médiocrité flattée par un jury et un public eux-mêmes triés, ça laisse rêveur et interdit.

 

 

(Edit : et comme les moins éveillés ont besoin qu’on le leur fasse remarquer, on notera la présence parmi les sponsors de la Revue des deux mondes, propriété de Marc Ladreit de Lacharrière.)

Étiquetté : , ,
Titre :

Lien :

Description :

Fermer