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Méfie-toi on t’aime
Mutation — Article écrit par XP le 3 juillet 2010 à 14 h 22 minJe suis bien heureux que la dernière équipe Africaine ait été battue au Mondial de football, et ce pour une raison fort simple : je n’aime pas l’Afrique.
A l’occasion de ce tournoi, l’Afrique, nous l’avons vue sous l’ensemble de ses aspects objectivement les plus susceptibles de nous la rendre attrayante, aimable, ou attachante, et j’en ai tiré cette conclusion définitive : je ne l’aime pas, et son peuple me laisse dans une indifférence dont j’aurais peine à vous décrire l’immensité. Rien dans ce continent ne suscite mon admiration ou ne vient nourrir mon imaginaire, je ne vois pas dans cette besace dont nous venons d’assister à l’inventaire quelque chose qui me donne envie d’acheter, je trouve que tout y est moche, ou ridicule, ou sans intérêt. L’étoile africaine, je n’ai pas envie d’y atteler mon char, elle m’emmerde prodigieusement, ses sons me fatiguent, ses couleurs agressent mes yeux, ce que disent ses enfants ne m’intéressent pas, et même sa musique, sa fameuse musique me semble inécoutable quand elle ne sert pas à pimenter la nôtre.
On m’objectera sans doute qu’il s’agit-là seulement de mes affinités personnelles, ce en quoi on aura raison…. Je dirais même qu’on ne pourrait avoir raison davantage, et c’est bien de ça dont je veux m’ouvrir…. De ce droit fondamental à ne pas aimer sans avoir à fournir la moindre explication rationnelle, de le dire et d’en tirer toutes les conclusions qui s’imposent…. Mais plus encore, je voudrais toucher un mot de ce que ce droit au dégoût radical est tout à fait consubstantiel à la capacité d’aimer vraiment, c’est à dire à trouver dans les objets de notre amour des traits que nous trouvons gracieux et que nous préférons à d’autres en toute subjectivité, disons le même en toute irrationalité, parce que c’est nous et parce que c’est eux. J’ai beau la retourner dans tous les sens, cette question philosophique et spirituelle majeure, je ne vois pas comment je pourrais éprouver sincèrement de l’amour ou de l’affection en n’aimant rien de manière arbitraire, en ne préférant rien à rien, et partant, en ne rejetant rien plus que rien…. Tout cela nous ramène à l’amour du prochain, dont je ne vois pas comment je pourrais l’éprouver si je n’ai pas de prochain, parce que pas de lointain non plus.
Je n’ai jamais eu d’amis africains. Pas une seule fois. J’admets bien volontiers que le hasard ou la contingence peuvent expliquer cette carence, qu’une fulgurante rencontre avec un vieux sorcier de Yaoundé va peut-être un jour changer ma vie, que cela est possible dans l’absolu, que je serais bien sot de fermer la porte par principe, mais enfin, je crois aussi aux mathématiques et suis enclin à penser que cette indifférence récurrente qui nous sépare eux et moi doit bien signifier quelque chose.
D’instinct, le son des vuvuzelas m’évoque un essaim de mouches au-dessus d’une mare, une casserole ou le cadavre d’un zèbre , les drapeaux verts et noirs des morceaux de tissus très négligemment agrafés sur un mur en rotin, un rassemblement d’africains dans le virage d’un stade une mortelle soirée d’ennui en compagnie d’ individus tout aussi recevables que moi devant le Seigneur mais sans pour autant que je puisse échanger un seul rire ou la moindre émotion avec l’un d’entre eux…
Ce dont je veux parler, c’est de racisme, de ce racisme ordinaire qui ne consiste en rien d’autre qu’à nier mon droit à être qui je suis, ou plus exactement de l’être avant d’avoir intériorisé le sentiment d’une infériorité intrinsèque, une espèce de honte d’être né comme je suis né, et la conviction d’être un humain de seconde zone, un occidental compliqué à qui la simplicité africaine est inaccessible.
Quand il jouait encore au tennis, le métis Noah – qui ne me semble être rien d’autre qu’un théâtre de sang et d’eau jouant depuis cinquante ans la même pièce où il est question de noirs et de blancs qui s’affrontent – avait pris en grippe son adversaire Thomas Muster, un autrichien blond et trapu semblant tout droit s’être échappé de ses Alpes et vouloir y retourner. Un jour, avant de le rencontrer, il expliqua qu’il se concentrerait avant le match en écoutant Bob Marley, et quand on lui demanda si, d’après lui Muster écoutait lui aussi de de la musique dans ces moments-là, il eut une moue haineuse et répondit que oui, il devait écouter du Hard…. Comme personne ne cherche à lui imposer cette musique, la culture dont elle est un pan ou l’idée d’une supériorité de ceux qui s’y reconnaissent, j’ai compris que sa réaction reflétait le racisme qui colle à la peau de cette icône anti-raciste, un racisme qui n’a aucun rapport avec l’indifférence dans laquelle l’Afrique et ses tam-tam devait probablement laisser Muster.
Le raciste, l’homme du ressentiment, ce n’est pas celui qui ne veut pas vivre avec l’Autre et voudrait s’en séparer, mais celui qui veut l’obliger à l’aimer, à coucher dans son lit. Les noirs de l’Afrique du Sud nous le prouvent d’ailleurs, eux qui tout en représentant les blancs sous les traits du Diable, leurs reprochent de vouloir se regrouper dans des bantoustans et les priver du spectacle de leurs gueules…. La détestable Belgique Francophone nous enseigne la même chose, elle qui n’en finit pas de chougner sur ces méchants Flamands qui non contents de les avoir oppressés, veulent aussi ne plus les voir et ne plus entendre chougner.
La haine ne consiste pas d’abord à enfoncer la porte de son prochain, mais à vouloir l’obliger à franchir la nôtre, à le haïr de ne pas en ressentir le besoin, à le jalouser d’ avoir chez lui ce qu’il faut, et cette haine, elle a pour origine le sentiment diffus que l’on ne se suffit pas à soi-même, que l’indifférence, la solitude et l’apartheid nous laisseraient face au néant.
A l’instar du collectivisme, le métissage a pour moteur la haine de l’autre et l’envie de piétiner rageusement son jardin secret, de le détruire de l’intérieur en le forçant à vivre avec nous.
Il s’agit d’une haine de la Solitude, celle de l’autre parce qu’il peut s’en contenter, et de la nôtre parce que savons n’avoir rien à y faire pousser.
L’étrange cécité de la diversité
Mutation — Article écrit par Cherea le 29 juin 2010 à 10 h 59 minIl était 19h40 lorsque j’arrivai chez moi hier soir. J’allumai machinalement la télévision et tombai sur itélé, avec l’édition du soir présentée par Audrey Pulvar. L’envoyé spécial du groupe Canal+ présentait la rencontre du soir, Brésil-Chili, et disait que les Sud-Africains avaient pris le parti de supporter la seleção comme beaucoup de monde. Rien d’étonnant jusque là. Audrey Pulvar rebondit alors sur la dernière répartie de l’envoyé spécial et précisa qu’elle ne supportait pas le Brésil…Bigre, pensai-je pour moi, une supportice du Chili. C’est rare mais plutôt plaisant. Le sélectionneur Bielsa est ce que l’on peut appeler un intellectuel du football, l’équipe est jeune, disciplinée et manie bien le ballon…Patatra…
« Permettez-moi, Julien, de vous annoncer que j’apporte mon soutien à l’équipe du Ghana ».
Depuis le début de la deuxième phase de coupe du monde, le Ghana catalyse toutes les passions et doit être l’équipe la plus soutenue par tout ce qui compose la diversité, le politiquement correct…en un mot cette France rancie…
Par quelle magie la diversité supporte-t-elle le Ghana?
Proximité culturelle? certainement pas, c’était une colonie de l’Empire britannique et son ancien nom était la Gold Coast. La richesse culturelle ghanéenne? À l’exception de Kofi Annan, d’Abedi Pelé et de Mickaël Essien. Qui connaît quoi que ce soit de ce pays? Au mieux certains pourront ajouter Kwame Nkrumah et Jerry Rawlings.
Mais bon allons au bout des choses, pour la diversité, la seule diversité valable est celle qui vient d’Afrique, discriminant de fait l’ensemble des autres minorités, soit à peu près 80% de la population mondiale.
En effet, si l’on continue notre investigation, on s’aperçoit que le Ghana est l’équipe la moins diverse. À l’exception de John Prince Boateng, tous les Ghanéens sont issus de parents ghanéens, pas très divers tout cela.
La preuve par l’image?. Prenez n’importe quelle équipe qualifiée pour les quarts de finale et vous pourrez voir qu’elles sont toutes plus diverses que l’équipe du Ghana. Même le Japon qui joue aujourd’hui a des joueurs aux origines brésiliennes…
Je suis à peu près sûr que Rokhaya Diallo (que j’ai découvert il n’y a pas longtemps), comme Audrey Pulvar, soutient le Ghana et non pour de bonnes raisons footballistiques mais bien pour des motifs raciaux. Ils sont noirs, je suis noire. Pas besoin de chercher ailleurs.
Par ce simple soutien, la diversité reconnaît l’existence des races bien qu’elle ne puisse le dire clairement et ira chercher des raisons bidons pour justifier ce soutien. Des raisons comme, « mais non tu comprends, c’est une sélection diverse de par les ethnies qui la composent…il y a des Akan, Moshi-Dagomba des Gumas, des Yorubas… » mais nulle trace d’européens alors qu’ils représentent 2% de la population.
Les issus de la diversité seront intégrés, plus ou moins bien, lorsqu’ils supporteront l’Espagne ou les Pays-Bas, parce que ce sont des pays qu’ils connaissent, dont ils ont rencontré les gens, parce qu’ils sentent une proximité culturelle, plutôt qu’un pays où ils n’ont jamais foutu les pieds, ni même rencontré un de ses ressortissants, avec pour seul motif que c’est un pays africain.
PS: La photo de l’équipe du Ghana vient du site de la FIFA et on peut noter la présence de Mickaël Essien, alors qu’il ne joue pas car blessé. Sur la photo officielle de l’équipe de France, on note également la présence de Julien Escudé…et sur celle d’Allemagne, Ballack. Cela pour vous dire que si la FIFA n’est pas foutue d’actualiser son site internet, alors changer des règles qui datent de 130 ans pour introduire la vidéo…on se comprend.
Pompidou aurait largement préféré Sarko à Villepin
Mutation — Article écrit par XP le 28 juin 2010 à 10 h 26 minVous verrez qu’il faudra un jour décoloniser la France de son idéologie égalitariste, marxisante, et ce ne sera pas plus facile que de quitter l’Algérie …
Georges Pompidou, alors premier ministre du Général De Gaulle, cité par Claude imbert.
Voilà qui ne colle pas du tout, mais alors pas du tout avec la fable défendue par les Mongaullos-Souverainistes et leur gaullisme imaginaire!
Rappelons qu’à l’époque du gaullisme triomphant, le taux d’imposition maximal était de 40¨%, soit beaucoup moins que celui défini par le bouclier fiscal de Sarkozy, que de Gaulle (et sans doute Pompidou, comme le démontre cette phrase) considérait que c’était beaucoup trop, et ce en dépit de ce que les besoins dans le domaine social étaient autrement plus importants qu’aujourd’hui (un bon tiers des français vivaient sous le seuil de la pauvreté selon les critères actuels et habitaient des logements qui seraient aujourd’hui considérés comme insalubres …).
D’où la pertinence du terme Mongaullo-Souverainiste, le gaullisme social auquel ils se réfèrent relevant très largement de leur propension à se raconter des histoires à dormir debout.
Un gaulliste social est par définition celui qui voudrait voir appliquer aujourd’hui ce que fût celle du Général en la matière…. Et force est de constater qu’il n’y a plus de gaulliste social sur la scène politique française depuis la retraite d’Alain Madelin.
Comparé à Pompidou, Sarkozy, c’était un curé de campagne en 2 chevaux… Il roulait en Porsche et passait ses vacances dans sa villa de Saint-Tropez… La journée, il jouait à la pétanque tout de blanc vêtu, et le soir, il enfilait son smoking pour aller se faire photographier en compagnie de son ami Rothschild et de tout le gotha hollywoodien.
Qu’est-ce qu’ils auraient dit de ça, Dupont-Gnan-gnan, les mongolliens débridés abonnés à Marianne et généralement tous les abrutis qui affichent une nostalgie des mœurs politiques de l’époque? Qu’il était bling-bling? Qu’il désacralisait la fonction?
Oui, ils auraient dit des âneries dans ce goût-là…. Ils ne disent que des âneries, ces gens-là.
De Gaulle au bacho…
Mutation — Article écrit par XP le 25 juin 2010 à 15 h 44 minLe provincialisme réside dans l’incapacité (ou le refus) d’envisager sa culture dans le grand contexte. Il y a quelques années, un journal parisien fit une enquête auprès de trente personnalités appartenant à une sorte d’establishment intellectuel du moment, journalistes, historiens, sociologues, éditeurs et quelques écrivains. Chacun devait citer, par ordre d’importance, les dix livres les plus remarquables de toute l’histoire de France; de ces trente listes de dix livres fut ensuite tiré un palmarès de cent livres (…) et le résultat donne une image assez juste de ce qu’une élite intellectuelle française considère aujourd’hui comme important dans la littérature de son pays.De cette compétition, Les Misérables de Victor Hugo sont sortis vainqueurs. Un écrivain étranger sera surpris. N’ayant jamais considéré ce livre important pour lui ni pour l’histoire de la littérature, il comprendra que la littérature française qu’il adore n’est pas celle qu’on adore en France. En onzième place, les Mémoires de guerre de De Gaulle. Accorder au livre d’un homme d’Etat, d’un militaire, une telle valeur, cela pourrait difficilement arriver hors de France. Pourtant, ce n’est pas cela qui est déconcertant, mais le fait que les plus grands chefs-d’oeuvre n’arrivent qu’après. Rabelais n’est cité qu’en quatorzième place! (…) Et le XXème siècle? (…) Comme si l’immense influence de la France sur l’art moderne n’avait jamais eu lieu! (…) Plus étonnant encore: l’absence de Beckett et Ionesco. Combien de dramaturges du siècle dernier ont eu leur force? Un? Deux? Pas plus. (…) L’indifférence envers la valeur esthétique repousse fatalement toute la culture dans le provincialisme.
Milan Kundera, Le Rideau, P.55.
J’ajouterais ceci: le principal argument de ceux qui tiennent de Gaulle pour un écrivain réside dans le fait que ses Mémoires sont bien écrites. Considérer que la littérature est une simple question de technique qu’il s’agit de maîtriser ou de tradition littéraire dont il faut s’imprégner, c’est de l’égalitarisme. Un égalitarisme républicain, anti-soixante-huitard, old school, mais de l’égalitarisme tout de même, son côté pile, tandis que l’égalitarisme soixante-huitard est son côté face. Si on pouvait faire de la littérature en apprenant juste à faire des belles lettres, il y aurait eu quelques millions d’écrivains potentiels à l’époque du Général, et il y en aurait encore quelques centaines de milliers.
Or, il doit y en avoir cinq ou six.
(Ce billet n’est pas une réponse à celui de mon camarade Cherea. Il ne le contredit pas, il le complète.)
Radio Paris
Actu, Mutation — Article écrit par Cherea le 25 juin 2010 à 10 h 30 minC’était la radio des collabos durant la seconde guerre mondiale la radio de propagande par laquelle passaient les paroles de Laval et autres traîtres…On pouvait notamment y entendre des saloperies concernant De Gaulle, type c’est un terroriste et un lâche. Au-delà de ceux qui faisaient les programmes, il faut s’intéresser aux auditeurs. Parmi lesquels on devait avoir des collabos convaincus et d’autres qui l’écoutaient par paresse ou par manque de choix. J’imagine que parmi ceux qui l’écoutaient, il devait y avoir 55% d’entre eux qui étaient farouchement opposés au Général de Gaulle.
Ce matin, je me pointe sur le site de France Inter, écoutant au bureau le journal du matin. Parfois on voit l’ignoble tronche de Pascale Clarke, la gueule enfarinée de Nicolas Demorand et une photo immonde d’un politique quand il est de droite, et plutôt sous un bon profil lorsqu’il s’agit d’une personnalité de gauche. Je suis sur le site et je tombe sur un sondage formulé de la façon suivante dans une rubrique intitulée Ça vous dérange:
Les mémoires du Général de Gaulle au Bac littéraire ?
J’imagine que France Inter doit être écoutée en majorité par des profs encartés au SNES.
Faire une polémique des Mémoires du général de Gaulle? Quelle ânerie? Ne pas considérer De Gaulle comme écrivain, lui qui a fait ses humanités avec un père latiniste entre autres, c’est n’y rien connaître à la langue française…
On peut considérer, sans trop se tromper, qu’il y a 72,2% d’auditeurs de France Inter qui n’entendent rien à la langue française, parmi lesquels une bonne tripotée de profs, et certainement une bonne dose de profs de français, ce qui n’est guère étonnant quand tu entends les joueurs de l’équipe de France parler…
Fiasco des Bleus: communication de crise.
Mutation — Article écrit par Cherea le 24 juin 2010 à 11 h 14 minIl est amusant, mais somme toute logique, de voir ceux pointés du doigt être les premiers à vouloir parler afin de s’exonérer de toute faute.
Éric Abidal : « Les quatre vérités vont être dites, mais ce n’est pas le moment. Je ne veux pas argumenter. Le problème a explosé après l’exclusion de Nico (Anelka). On ne va pas le cacher. »
Patrice Evra : » J’ai des révélations à faire, je les ferai dans la semaine. »
Toujours la même technique, maintenant bien connue utilisée par la petite racaille de merde qui empoisonne la vie des gens: je fous le bordel, je me fais attraper, je dis que ce n’est pas moi et que je suis une victime et qu’on me tombe dessus parce que les Français sont racistes. Cela ne peut plus marcher, ne peut plus fonctionner. Pendant des années, des connards aux cheveux longs ont soutenu toute cette racaille pour des raisons qui m’échappent encore mais qui doivent ressembler à du masochisme…après tout, Domenech n’est qu’un éducateur soixante-huitard qui fait son boulot de sape dans le foot. Imaginez bien qu’il n’a jamais critiqué ses joueurs.
Donc les petites frappes et caïd en claquettes de l’équipe de France vont aller chacun dans leur coin faire des déclarations fracassantes. Attendons de les confronter, d’opposer les hiatus pour rigoler. Chacun ira pleurer dans son médium. Je vois bien Evra aller pleurer chez Harry Roselmack dans un 7 à 8 spécial où il expliquera que Yohann ne voulait ni faire la prière ni manger hallal et que cela montrait bien un problème d’intégration…et que finalement il ne jouera plus pour l’équipe de France…
Ribéry dira encore d’autres conneries dans Radikal ou Al-Watan….Abidal encore d’autres, je ne sais où.
Pour l’instant, nous n’avons pas encore entendu les Lloris, Toulalan, Gourcuff et Sagna dire qu’ils allaient parler…et j’espère qu’ils vont le faire et de la façon suivante.
Si j’étais conseiller en communication dans un cabinet quelconque, je prendrai contact avec Christian Gourcuff ou avec le représentant légal du joueur des Girondins de Bordeaux et voici la stratégie que je mettrai en place:
1) Conférence commune de Lloris, Toulalan, Gourcuff et Sagna ouverte à l’ensemble de la presse dans un lieu symbolique, tous habillés du costume de l’équipe de France.
2) Dire toute la vérité, ne rien occulter et balancer entre les lignes sur les autres joueurs avec des formules choisies. Voici le genre de formules que je ferai répéter aux joueurs.
À propos de Ribéry « Il a un certain talent d’acteur, c’est certain, d’ailleurs il aime bien qu’on l’appelle Scarface, mais il me fait plutôt penser à un autre personnage de fiction: Pinocchio, je vous rappelle qu’il y a encore quelques mois, il se parait de tous les attributs du bon fidèle, était à deux doigts de déplier son tapis sur le terrain et deux heures plus tard, il s’offrait les services d’une prostituée mineure. Dimanche dernier, il s’invite sur un plateau de télévision pour s’excuser de ne pas avoir mouillé le maillot et trois heures plus tard, il ne s’entraîne pas…Ne croyez pas un mot qui sort de sa bouche. De plus vous dîtes qu’on ne s’entendait pas sur le terrain et c’est vrai mais en dehors aussi, moi ne parlant pas Allemand, et lui ne parlant pas Français, vous comprenez que la communication fût difficile… »
À propos de Raymond » J’ai toujours respecté l’entraîneur même si la communication n’a pas été facile, néanmoins, je lui dois l’honneur de porter le maillot bleu et j’espère qu’il se relèvera de cette dure épreuve »
À propos d’Evra « Evra est un garçon bien tout plein mais qui manque souvent l’essentiel, notamment avec cette histoire de traître. Il n’a pas compris qu’il était impossible de le trouver, qu’entre les femmes des joueurs et les agents, le staff, une centaine de personnes au moins devait être au courant…Pour lui l’essentiel était de trouver le traître quand pour nous, l’important était le match à venir et la possible qualification. »
À propos des cadres et de l’avenir » On ne naît pas cadres, on le devient. C’est un statut qu’on acquiert par ce qu’on a montré sur le terrain, par l’expérience et par l’âge. Nous avions soif d’apprendre, malheureusement, ils ne nous ont rien transmis, ne nous ont rien prouvé. Je tiens d’ailleurs à dédouaner Thierry Henry, qui déchu du statut de capitaine et de celui de titulaire, n’avait pas voix au chapitre. Les cadres n’ont pas été des cadres lors de cette coupe du monde, ils ont trahi le maillot bleu, le football et la France. Nous avons beaucoup appris de cette séquence désastreuse, et s’il est vrai que les hommes appellent expérience la somme de leurs échecs, alors nous en avons de l’expérience et espérons que le prochain sélectionneur de l’équipe de France comptera sur celle-ci »
Je n’ai pas assez d’informations sur l’histoire du bus mais bon j’imagine qu’il y a dû avoir des menaces physiques. En ce m0ment les rumeurs les plus folles circulent. Je n’en relaierai que quelques-unes. Nourriture hallal quasi obligée, décalage des entraînements afin de permettre la prière vers La Mecque. Menaces de Ribéry et d’Evra envers les jeunes qui voulaient s’entraîner avec un cran d’arrêt….je n’y crois pas trop.
L’important est donc de présenter un front uni devant l’ensemble des médias, de balancer sur les racailles mais de manière élégante en maniant l’humour et de se positionner pour l’avenir.
Bonne chance aux futurs cadres.
Mondial : Ségolène Royal demande pardon
Actu, Mutation — Article écrit par Nicolas le 23 juin 2010 à 12 h 10 minAfrique du Sud-France : Ségolène Royal demande pardon
mar, 22 juin 23:50:18 2010
Buzzer !–AFP/Gianluigi Ciaobella
AFP/Gianluigi Ciaobella
agrandir la photoNiort (Poitou) (AFP) – Ségolène Royal, candidate du parti soialiste à l’élection présidentielle en 2007, a demandé pardon au nom de la France à l’ensemble des gens qui ont été « heurtés, blessés, déçus » par l’équipe de France de Football, éliminée hier du Mondial de la Fifa 2010 après une semaine rocambolesque qui laisse l’équipe sous le coup de dures critiques.
« Au nom de la France, je demande pardon aux Africains dont nous avons un peu gâché la belle fête, je demande pardon aux fans du monde entier qui ont eu à subir ce spectacle lamentable et indigne, et je demande pardon aux supporters Français qui n’ont pas eu la Coupe du monde et la fete qu’ils méritaient. »
S’exprimant depuis le nouveau stade René-Monory de Niort, Madame Royal a ajouté, alors que ses partisans scandaient « Domenech démission, Ségolène entraîneuse » : « La fête a été gâchée, et ça c’est vraiment très dommage ; mais elle a été gâchée par nous, et ça c’est une honte qui nous monte au front et dont je n’ai pas peur de dire qu’il faudra en tirer toutes les conséquences politiques, tant au Parti Socialiste qu’au plus hauts sommets de l’État. »
L’Association Désirs d’Avenir, qui regroupe les partisans de Ségolène Royal, s’est dite prête dans un communiqué sur son site internet à fournir autant de militants qu’il faudra pour trouver parmi eux de bons joueurs afin de reconstruire « cette équipe qui nous a tant fait rêver par le passé ».
Défaite du Frankistan, victoire de la France.
Mutation — Article écrit par XP le 23 juin 2010 à 10 h 39 minLe patriote français que je suis se réjouit tout naturellement de la défaite fracassante de l’équipe nationale de football du Frankistan, pareil à ce que toutes choses égales par ailleurs, les futurs compagnons de la libération se félicitaient du sabordage de la flotte française à Toulon, souhaitaient voir la France légale se prendre taule sur taule et devenir la risée du monde jusqu’au débarquement US et la libération du territoire par l’Etranger.
L’explosion en vol de son équipe nationale de balle au pied constitue un évènement majeur de la vie politique frankistanaise, tant elle devait lui servir d’appartement témoin tout autant que de village Potemkine. Or, si je crois la population de ce vieux pays bien trop pourrie et vermoulue pour que le moindre événement lui donne des envies de sursaut, je pense néanmoins qu’il s’est passé quelque chose de décisif : le village Potemkine s’est effondré sous les yeux d’un bon milliard d’occidentaux, et les Frankistanais auront beau répéter en boucle les explications que leur suggèrent leurs Maîtres, il n’empêche que de Rome à Moscou, nos frères de civilisation se marrent et n’ont pas fini de se marrer devant l’explosion chaplinesque de l’usine à gaz des Mongaullo-Souverainistes arrogants que nous subissons au pays… Ils ont vu la France qui gagne non seulement perdre et reperdre, mais aussi ses représentants se menacer les uns les autres, ouvrir publiquement la chasse au traître, se battre devant les caméras, se faire des doigts et se comporter sommes toutes comme on doit le faire dans les rues sombres de Bamako. Les jacobins peuvent d’ors et déjà remiser leurs panoplies de grands prêtres, ils sont désormais cantonnés dans l’ emploi de repoussoir et ne sont pas près de s’en voir confier un autre.
La propagande métissolâtre, nous allons encore la subir, mais nous saurons désormais être sous le joug de roitelets dérisoires qui par delà nos frontières serviront toujours plus de défouloir aux rieurs, de communistes albanais persuadés d’avoir raison contre tous et d’entraîner le monde avec eux, et bientôt, seule sa soeur de lait la poisseuse Belgique francophone continuera de trouver du charme à la vieille jacobine vérolée.
Ici, au Frankistan, les lois réprimant la liberté d’expression ne seront bientôt plus d’aucune utilité, et ce n’est même pas la peur du gendarme ou du papier bleu ni la crainte du bannissement social qui empêchent les gens de dire ce qu’ils voient de leurs yeux, car ils ne voient plus rien de leurs yeux et s’acharnent à enfiler des lieux communs avant même que le Moloch ne fronce les sourcils.
C’est ainsi qu’à propos de la débandade frankistanaise à la coupe du monde de football, on entend des âneries par paquets, et je me suis amusé à en recenser quelques-unes :
Les joueurs auraient été pourris par le fric….
Comme si les milliardaires argentins ou italiens se faisaient corriger balle au pied par des africains ou des coréens qui ne jouent que pour le drapeau…
Il manquait à cette équipe le sens du collectif…
Comme si tous ces joueurs n’avaient pas fait leurs classes et gagné leurs galons dans des clubs qui ne misent que sur leur individualisme et leur amour du fric.
Cette billevesée témoigne d’ailleurs plus généralement d’un attachement fétichiste et superstitieux en la croyance socialiste selon laquelle les plus belles réussites collectives seraient autre chose que des amoncèlements d’égoïsmes qu’on a eu la sagesse de ne pas contrarier ni engluer dans des projets collectifs à la con… la France ressemble à la chambre de la malade communiste de Good Bye Lenin, nous y coulons des jours crasseux dans un monde parallèle où les travailleurs des pays bourgeois fuient en masse vers la Roumanie ou la Pologne pour échapper à la misère tandis que la firme Coca-Cola se voit sauvée de la faillite par des soviets ne sachant plus quoi faire de leurs roubles, et nous croyons vraiment qu’une équipe qui gagne, c’est une équipe à laquelle on a insufflé l’amour du maillot.
Ces joueurs arrogants seraient les symptômes de ce qu’on ne se serait pas soucié de leur éducation…
Comme s’ils n’avaient pas fréquenté les rangs des écoles bien plus que Raymond Koppa, Platini ta grand-mère ou la mienne, comme s’ils ne pouvaient s’endormir en comptant tous les éducateurs gauchiasses qu’ils ont croisés sur les stades depuis leurs premiers coups de pied….
Ils traineraient la pauvreté de leur milieu d’origine ou le déracinement de l’immigré à la semelle de leurs crampons, et c’est cela qui les rendraient asociaux…
Comme si Anelka, le plus tête à claques et le plus haineux d’entre tous n’était pas le fils de fonctionnaires de l’Education Nationale venus des Antilles françaises, soit sociologiquement un français de la classe moyenne et historiquement un français de vieille souche….. On ne dira jamais assez combien la sociologie et l’histoire sont des disciplines de seconde main…. Anelka nous le prouve par sa seule existence, lui qui nous démontre combien un Francais bien nourri, gâté par l’existence, dont la famille est enracinée dans une des régions les plus catholiques du pays et administrativement affiliée à lui depuis trois siècles va tout naturellement se lier davantage avec un arabo-musulman fraichement débarqué qu’avec un petit normand ou un alsacien, s’il n’est pas un européen ethnique…
On ne leur aurait pas inculqué l’amour du drapeau…
Comme si eux et nous n’en n’avions pas bouffé ad nauseam, de ce drapeau tricolore sensé nous endrapper tous ensemble et comme s’il n’existait pas des lois répressives interdisant ne serait-ce que de sous entendre que les français de couleur ne seraient pas forcément les plus beaux enfants de la République….
L’entraîneur de l’équipe aurait été mauvais…
Comme si ce genre d’ erreur de casting pouvait provoquer autre chose qu’un banal échec dans une compétition telle que les plus prestigieuses équipes en essuient une fois sur trois, et comme si ces joueurs n’avaient pas perdu pour avoir tout naturellement transformé leurs vestiaires en galerie commerciale du 9-3.
Pour le dire d’une phrase, nous subissons et relayons une propagande totalitaire. L’extraordinaire faillite de cette équipe démontre que nous avons été entraînés dans le délire d’un dément, en croyant faire surgir un peuple ex nihilo par l’engloutissement dans l’Education Nationale des sommes aussi folles que celles consacrées jadis par les soviétiques à la guerre des étoiles, en nous gavant de valeurs communes, de République, et de bleu blanc rouge… Mais à l’instar des communistes qui expliquaient la faillite du communisme par une carence de communisme, nous répétons comme des ânes que les joueurs de l’équipe de France ont perdu pour avoir été trop individualistes, pas assez éduqués dans leur jeunesse, pas shootés au patriotisme, pas assez gavés de France Black Blanc Beur, et que sommes toutes, si le métissage ça ne marche pas, c’est que nous n’avons pas assez donné dans le métissage et pas assez fait pour qu’il advienne et triomphe.
En vérité, ils ont perdu car ils se se foutent de l’équipe de France et s’en foutent à bon droit, parce que n’étant pas de cette Europe qui va de Dallas à Sydney et partait jadis du Cap pour ne s’arrêter qu’à Helsinki, ils ne sont pas français… Ce sont des égoïstes, comme les joueurs italiens, suisses ou danois, lesquels défendent égoïstement leur drapeau car précisément, il s’agit du leur.
On apprend pas à aimer sa femme, sa famille, ses amis ou sa patrie, on a une femme, une famille, des amis ou une patrie, et on défend son bien…. S’il vous faut apprendre à aimer votre femme ou votre pays, c’est qu’ils ne sont pas les vôtres et que la plaisanterie finira dans un divorce fracassant… Des polonais, des juifs ou des italiens sont devenus français hier, et la greffe a pris justement parce que jamais, ils n’ont eu le moindre effort à fournir pour qu’elle prenne.
Tout cela, nous pourrons le dire ailleurs qu’ici, après la libération, quand nous aurons tondu Plenel et arraché la moumoute de Pascal Boniface…
J’ai bien regardé… Il a une moumoute, Pascal Boniface.
Vieille Racaille socialiste et délatrice
Actu, Mutation — Article écrit par XP le 22 juin 2010 à 12 h 50 minLa députée européenne Eva Joly devrait être mise en examen pour diffamation mercredi 23 juin, selon les informations recueillies par Le Monde.fr. C’est une plainte déposée par le député UMP des Yvelines David Douillet qui devrait valoir à l’ancienne juge d’instruction d’être poursuivie. Le patron de Radio France, Jean-Luc Hees, et la journaliste de France-Inter Alexandra Ackoun ont déjà été mis en examen le 16 juin dans ce dossier.
Cette procédure tombe plutôt mal pour Eva Joly, dont le nom est régulièrement cité pour conduire la liste Europe Ecologie lors de la présidentielle de 2012. « Il y a peu de hasard en politique. Chaque attaque portée par l’UMP est longuement mesurée », analyse Yves Cochet, député Vert.
Eva Joly doit sa mise en examen à une déclaration faite en septembre 2009. Elle avait affirmé que l’ancien judoka avait détenu un compte au Liechtenstein, un pays qui figurait alors sur la liste dite « grise » des paradis fiscaux établie par l’OCDE. « Des propos diffamatoires », assure-t-on du côté de l’élu UMP. L’ancienne juge relayait le contenu d’un article du site d’information Bakchich selon lequel David Douillet figurait sur une liste de 500 contribuables français ayant ouvert un compte dans la principauté.
UNE LISTE DE 500 NOMS
« Cette affaire n’est pas une simple affaire de diffamation », estime Pascal Canfin, député européen Europe Ecologie. « Si cette procédure devient une bataille politique, il faudra obtenir le cédérom envoyé par l’Allemagne à Bercy sur lequel figure l’intégralité des 500 noms. La liste intégrale, avant qu’elle soit élaguée par le ministère, n’a jamais été rendue publique » précise-t-il.
Le procès en diffamation pourrait donc se transformer un tribune pour l’élue écologiste. « Lorsqu’on mesure le niveau d’opacité dans les différentes affaires d’évasion fiscale qui jalonnent l’actualité en France, je suis confiant quant à la capacité des juges à exercer le principe de proportionnalité », estime Me William Bourdon, avocat d’Eva Joly.

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