Archives pour la catégorie ‘Droit’


Laxisme judiciaire 9

Droit — Article écrit par le 28 mars 2011 à 18 h 06 min

La ronde des voleurs

Le 27 mars, peu avant 11 heures, un homme âgé de 59 ans est sur le point de retirer de l’argent à un distributeur du 10ème arrondissement lorsqu’il est encerclé par 4 jeunes garçons.

Au moment où il compose son code confidentiel, deux d’entre eux lui portent des coups de pieds et de poings permettant aux deux autres de retirer 2 000 euros. La victime parvient cependant à récupérer l’argent et met en fuite ses agresseurs.

Un appel général est diffusé sur les ondes ; les policiers de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) se mettent aussitôt sur les rangs.

Un opérateur de la cellule de veille active les retrouve grâce aux caméras de vidéoprotection de la RATP ; ils sont sur le quai de la station de métro Richelieu-Drouot. Deux patrouilles se rendent aussitôt sur place ; une brève course poursuite s’engage, le quatuor est interpellé, 2 sont âgés de 11 ans et deux de 13 ans.

Les plus âgés ont été déférés et les plus jeunes laissés libres à l’issue de leur garde à vue.

— Source : PPflash du jour à 18 heures.

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Laxisme judiciaire 8

Droit — Article écrit par le 23 mars 2011 à 13 h 56 min

Le 12 janvier, un homme brise la vitre d’une automobiliste à Villepinte (93) et tente de lui arracher son sac à main. Elle résiste et se voit asséner plusieurs coups de poing en plein visage (7 jours d’ITT). L’homme prend la fuite les mains vides. Lors d’un passage au commissariat, la conductrice tombe nez à nez avec son agresseur, lui-même venu déposer plainte. Il a été interpellé le 15 mars. Un second fait a pu lui être imputé. Déféré devant le TGI de Bobigny, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire et l’affaire renvoyée au 31 mars.

— Source : PPrama n°155 du 23 mars 2011.

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Laxisme judiciaire 7

Droit — Article écrit par le 8 mars 2011 à 17 h 07 min

« Tous ont été laissés libres. »

Ecran noir et poudre blanche !

Le 25 février, à Bondy (93) trois hommes menacent un livreur au moyen d’une bombe lacrymogène, fracturent sa camionnette et s’emparent de six téléviseurs LCD.

La victime parvient à identifier sur photo deux des voleurs. Agés de 18 ans, ils sont interpellés par le service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) de Bondy (93).

Lors de la perquisition d’un des deux domiciles, l’un des téléviseurs volés est retrouvé ainsi que 1 000 euros. Mais ce n’est pas tout puisqu’à l’arrivée des policiers, le frère d’un des deux interpellés, âgé de 25 ans, jette un sac par la fenêtre contenant près de 800g de cocaïne. Il explique à la sûreté départementale de Seine-Saint-Denis n’être qu’une « nourrice » tout en taisant le nom du fournisseur.

Les deux voleurs ont été condamnés en comparution immédiate à 6 mois d’emprisonnement avec sursis, le «gardien» de la drogue a, quant à lui, été placé sous contrôle judiciaire.

Tous ont été laissés libres.

— Source : PPflash du jour à 15h30.

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Laxisme judiciaire 6

Droit — Article écrit par le 8 mars 2011 à 13 h 34 min

« Laissés libres »… mais laissés libre de quoi ? de recommencer ? de s’enfuir au bled ? de s’en prendre à leurs victimes pour se venger de la dénonciation de leurs actes ?

On remarquera également que, connu pour 28 faits délictueux (ou criminels, on ne sait pas), le principal protagoniste était toujours dehors, sans doute par la grâce de la PJJ et de la justice d’exception appliquée en France aux mineurs.

Ventes de véhicules entre particuliers : soyez vigilants !

Un couple de jeunes gens âgés de 24 et 23 ans met en vente sa voiture sur Internet. Le 24 février, rendez-vous est pris à proximité de la gare Saint-Lazare (9ème) avec un couple d’acheteurs, celui-ci leur remet un chèque de banque de 15 500 euros, chèque en fait volé. Une autre mauvaise surprise les attend : dès le lendemain, le vendeur reçoit des appels téléphoniques visant sa compagne, elle est menacée de mort et de viol si l’escroquerie dont ils ont été victimes est dénoncée ; l’interlocuteur exige également 7 000 euros pour restituer le véhicule.

Le 2ème district de police judiciaire (DPJ) est saisi de l’enquête.

Le 1er mars, le véhicule est contrôlé à Alfortville (94) et son conducteur, âgé de 17 ans ( !), connu pour 28 faits, interpellé.

Il est trouvé en possession de plus de 3 000 euros, du téléphone utilisé pour proférer les menaces, de la carte grise du véhicule et d’un contrat de cession au nom d’un individu âgé de 18 ans ; il est également bien connu des services de police.

Lors de la perquisition de son domicile – en fait celui de ses parents – sa sœur explique aux enquêteurs que depuis le placement en garde à vue de son frère, elle reçoit des appels de deux connaissances de celui-ci, inquiets de son sort. L’utilisatrice de l’une des lignes est identifiée, il s’agit bien d’une amie du « conducteur ». Elle est interpellée de même que le bénéficiaire du contrat de cession. Les victimes la reconnaissent, de même que le « conducteur », comme étant le couple d’acheteurs.

Déférés au Parquet de Paris, tous trois ont été laissés libres.

— Source : PPflash du jour à 12h20.

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Laxisme judiciaire 5

Droit — Article écrit par le 7 mars 2011 à 12 h 27 min

Un coup de couteau, aucune sanction immédiate et efficace sinon un grotesque « rappel à la loi » (je me demande d’ailleurs s’il ne faudrait pas inventer le « rappel à la loi » avec sursis)  :

Un coup de couteau pour une simple bousculade

Le 7 janvier dernier, 5h30, station de métro place Monge (5ème), suite à une bousculade, le ton monte entre deux usagers ; l’un sort un couteau, en menace son adversaire, lui en porte un coup à la cuisse et s’enfuit avec un comparse.

La victime, opérée, se voit prescrire 15 jours d’ITT.

Les investigations de la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) permettent de retracer le parcours du duo et le fil de leur soirée, très alcoolisée. Grâce à des enregistrements de vidéoprotection, les policiers voient l’auteur du coup de couteau retirer de l’argent à un distributeur, et peuvent ainsi l’identifier.

Agé de 22 ans, il est interpellé le 2 mars à 7h35 à son domicile de Châtillon (92). La perquisition permet de découvrir des vêtements qu’il portait au moment de l’agression.

S’il a bien reconnu avoir porté le coup, il a ajouté s’être simplement défendu.

Mis en examen, il a été laissé libre ; quant à son ami, âgé de 25 ans, il a fait l’objet d’un rappel à la loi.

— Source : PPflash du jour à 11h10.

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Laxisme judiciaire 4

Droit — Article écrit par le 25 février 2011 à 13 h 31 min

Chéquier tournant entre jeunes mineurs…

Le 20 février, une commande de pizzas est réglée avec un chèque au nom d’une femme demeurant dans le 13ème arrondissement. Le lendemain, une nouvelle commande est passée, elle doit être payée avec un chèque au même nom. Le gérant doute de leur provenance ; il alerte la police. Le détenteur du chèque, un garçon de 13 ans est interpellé au moment où il vient récupérer les pizzas.

La brigade locale de protection de la famille du 13ème arrondissement est saisie de l’enquête.

Le chéquier a effectivement été volé, avec violences, en novembre 2010.

Le « passeur de commande », 15 ans, est identifié grâce à son téléphone ; interpellé, il admet son implication et désigne le détenteur du chéquier volé ; celui-ci se serait vanté de l’avoir obtenu en arrachant le sac d’une femme dans la rue.

Il est interpellé à son tour ; âgé de 14 ans, il reconnaît le vol et avoir distribué les chèques à ses amis.

S’il a été déféré au Parquet des mineurs le 24 février, ses deux complices ont été remis en liberté.

— Source : PPflash du jour 11h00

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Laxisme judiciaire 3

Droit — Article écrit par le 21 février 2011 à 1 h 21 min

Via LCI.

Conséquence de la fronde des magistrats, ceux-ci respectent désormais à la lettre la « circulaire Lebranchu » qui recommande de ne pas dépasser six heures d’audience. A Draguignan, trois trafiquants de drogue ont ainsi échappé à la comparution immédiate. Et ont été libérés.

Le syndicat de police Synergie, second syndicat d’officiers, évoque un « dysfonctionnement de la justice » qui « provoque la colère et l’incompréhension des policiers ». Trois trafiquants de drogue, qui n’avaient pas pu être jugés en comparution immédiate pour cause d’audience tardive, ont été remis en liberté à Draguignan sur décision du juge des libertés et de la détention.

Interpellés cette semaine avec 1,3 kg de cocaïne dans leur véhicule au péage du Capitou, sur l’A8 à Fréjus, les trois « mules » ont été déférées devant le parquet jeudi pour « transport et détention de stupéfiants » et devaient passer en comparution immédiate. Mais un important dossier d’homicide involontaire impliquant un médecin était instruit ce jour-là. Et les magistrats n’ont ensuite eu le temps que de traiter une seule comparution immédiate. (…)

Ce n’est plus du laxisme stricto sensu, c’est du sabotage.

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Laxisme judiciaire 2

Droit — Article écrit par le 18 février 2011 à 19 h 34 min

Vidéoprotection : voleurs fluorescents !

Le 15 janvier, la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) interpellait 3 hommes âgés de 29, 32 et 34 ans, pour vols de bagages : ils revêtaient des chasubles fluorescentes pour commettre leurs méfaits et sévissaient dans les gares RER de Roissy- aéroport Charles de Gaulle 2 (95) et Villepinte (93).

Un a été placé en détention provisoire et les deux autres laissés libres.

L’enquête s’est poursuivie dans le cadre d’une commission rogatoire. L’exploitation des enregistrements de vidéoprotection a permis de leur imputer 17 vols de bagages, commis depuis la mi-décembre.

Le 15 février, les deux hommes remis en liberté étaient de nouveau interpellés, l’un à son domicile – les vêtements portés lors des vols y étaient retrouvés – l’autre au tribunal alors qu’il venait émarger son contrôle judiciaire et le troisième était extrait de la maison d’arrêt de Villepinte.

En dépit des vidéos, ils niaient l’ensemble des vols.

Déférés au tribunal de grande instance de Bobigny, ils devaient être jugés en comparution immédiate le 17 février.

— Source : préfecture de police, ppflash du jour à 16h.

La police les arrête, les juges laxistes idéologues de la culture de l’excuse les relâchent, et ils recommencent incontinent à voler.

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Laxisme judiciaire 1

Droit — Article écrit par le 17 février 2011 à 14 h 44 min

Le 5 février, une jeune femme s’apprête à quitter la station de métro Trocadéro (16ème), il est 22 heures. Elle croise un groupe d’individus, l’un d’eux se place devant elle, lui bloquant le passage, un autre s’est positionné dans son dos : il passe la main sous sa jupe et, par pénétration digitale, la viole. Le reste du groupe, assiste à la scène, puis s’enfuit. La victime, choquée, réalise en outre que son portefeuille lui a été volé.

La sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) est chargée des investigations. Les images de vidéoprotection permettent aux enquêteurs de suivre le cheminement de la bande jusqu’à la gare RER de Chenay-Gagny (93). Les policiers locaux identifient immédiatement les 9 membres, âgés de 16 à 17 ans.

A partir de clichés, la victime désigne ses deux agresseurs.

Ils sont interpellés le 14 février à leur domicile.

Celui qui s’était placé derrière la jeune fille et sur lequel pèse les soupçons de viol reconnaît être l’auteur du vol mais n’admet qu’une « main aux fesses appuyée », justifiant son geste par l’envie de séduire… Son complice confirme ces déclarations.

A l’issue de leur garde à vue, ce dernier a été laissé libre, le « séducteur» a été déféré au Parquet de Bobigny.

— Source : préfecture de police, ppflash du jour à 12h15.

Un violeur (techniquement, c’est bien un viol), huit complices, le violeur déféré au parquet, aucun complice inquiété réellement. Ajoutons que le violeur sera sans doute libéré promptement à la faveur d’une mesure quelconque pour attendre son éventuel procès : on connait la grande mansuétude des magistrats de Bobigny avec leurs petits protégés…

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Cassez cette décision

Droit — Article écrit par le 11 février 2011 à 11 h 52 min

Il est fascinant de constater qu’il est impossible d’émettre la moindre opinion défavorable quant à nos juges, patron de la perfection humaine, sous nos latitudes bien françaises et qu’il est en revanche fortement conseillé de critiquer, durement et très durement même, toute autre justice surtout lorsqu’elle est italienne ( affaire Battisti), américaine ( la peine de mort), russe ( Khodorkovski…) et maintenant mexicaine ( affaire Florence Cassez…).

Je ne connais pas grand chose à cette histoire. D’après ce que j’ai compris, une jeune et jolie française aurait été jugée coupable d’appartenir à un gang de ravisseurs sévissant au Mexique. Son mec était le chef de bande et a été condamné. Elle dit qu’elle ne savait rien des activités criminelles de son jules, celui-ci l’ayant dédouanée de toute responsabilité. De plus, on explique que toute cette affaire est une histoire montée et que les condamnations ont été particulièrement lourdes afin de répondre à une des peurs des Mexicains, à savoir la violence et les enlèvements quotidiens. Néanmoins, selon la presse française, la procédure serait entachée de nombreuses irrégularités. J’imagine qu’au Mexique il en va de  la justice comme de son armée…

Sincèrement, j’aimerai bien qu’elle s’en sorte, parce qu’hier les soixante ans de prison qu’elle avait pris ont été confirmés en ultime instance. Je trouve que c’est une assez jolie femme et ça me fait toujours mal au coeur de voir une belle gonzesse en détresse.

Il existe un comité de soutien à Florence Cassez. Ses membres parlent déjà de boycotter le Mexique…annulation de l’année du Mexique en France…En regardant les réactions des lecteurs du monde, je suis tombé sur:

Philippe, Gilbert et Odile…désolé de vous décevoir et de doucher vos espoirs mais vos trucs à la con ne serviront à rien. Une pétition n’a jamais rien réglé, à peine quelques différends de voisinage…quant au boycott, faut s’appeler Mandela et vivre sous le régime de l’apartheid pour que cela soit efficace, mais ça prend trente ans…alors on va chercher autre chose.

Mes seules expériences des geôles mexicaines sont littéraires -  Il y a une description assez hallucinante d’une prison dans les hommes de proie de Eddie Bunker et aussi quelques passages dans 2666 de Bolaño – Malgré ce savoir de seconde main, on comprend vite que l’administration pénitentiaire mexicaine est corrompue, du moins corruptible. Alors voilà ce que je propose pour faire sortir la petite Cassez. Vous imaginez bien que l’histoire du boycott ne sert à rien, et que MAM va s’abstenir de prendre un jet privé pour aller causer aux décideurs. L’histoire de la pétition…n’est pas à jeter…mais chaque signataire doit donner un billet de 10 euros.

Une fois la somme de 100 000 euros réunie ( soit 135289,9873 USD au cours du jour)…laissez passer 1-2 ans, que l’histoire se tasse. Identifier les 3-4 types dans la prison, côté administration, et les corrompre pour laisser s’échapper Melle Cassez et lui laisser quelques heures d’avance. Une fois, la française dehors, faudrait qu’elle rejoigne la côte est du Mexique et trouve un moyen de se rendre dans les îles françaises des Caraïbes.

Voilà ma proposition et ça vaut bien mieux que tous les boycott, pétition et colères politiques de nos responsables…

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