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Articles de la catégorie 'Guerre'

Boulogne 0 reste du monde 2.

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R.I.P. Yann L.

« C’est pas grave , c’était qu’un fils de pute de facho, il l’a bien mérité, il était membre des Boulogne boys »

Voila résumée la bienséance médiatique dans sa splendeur oeucuménique. Ca me rappelle une autre saloperie, passée et oubliée. Julien Quenemer, supporter du PSG, membre du kop Boulogne mort sous les balles d’un flic au Mcdo de la Porte de Saint Cloud. Horrible endroit pour crever ,un Mcdo, entre les odeurs de Big Mac, de frites et d’anti-vomitif, un soir de match d’une coupe d’Europe… aujourd’hui disparue. Même refrain oeucuménique, même saloperie journalistique…pas grave c’était un nazillon en herbe, il faisait la chasse au juif…retournement sémantique classique, non il ne faisait pas la chasse au juif, il était énervé contre un supporter de l’l’Hapoël Tev-Aviv…de la même manière qu’il aurait coursé un supporter…mettons de Metz. Con, débile, peut être, sûrement même, moment d’oubli dû à l’effet groupe, plus probable… raciste…demandez à son pote Mounir transpersé par la même balle que celle qui a tué Julien Quenemer, ou sa fiancée, une japonaise.

Imagine la même scène ailleurs…disons autour du Vélodrome avec un flic de 50 piges blanc et un Yankee français d’origine algérienne…émeutes, mesures, lois, subventions grands frères style Ali Soumaré. La différence, à Boulogne tu sors ton drapeau français avec fierté, à Marseille t’as pas intérêt.

Trop compliqué tout cela, aucune nuance, l’ennemi n’a qu’une tronche, il faut faire l’amalgame, tout le monde sous le même drapeau…l’ennemi c’est le natio, le patriote, c’est celui qui ne veut pas se mélanger…

« E. Zemmour a fait un amalgame impardonnable lors de l’émission d’Ardisson en affirmant que tous les Noirs et les Arabes étaient des dealers » amalgamez, amalgamez, il en restera toujours quelques chose…Oui amalgamons, utilisons la précision de la langue française…

«la plupart des terroristes de l’ETA sont basques, et les terroristes du FLNC sont corses, et la plupart des mafieux de Cosa Nostra sont siciliens » «  la plupart, pour ne pas dire tous, des terroristes d’Al Qaida sont sunnites » ( Private to Nicolas S.). Cela siginfie-t-il que tous les basques sont membres de l’ETA, les Corses du FLNC, les sunnites d’Al Qaida ? Un peu de bon sens et de raison gardée au pays de Descartes, comme on s’en vante, est-ce trop en demander aux derniers arrivés qu’il « ne faut surtout pas stigmatiser » ?

Donc Yann L. l’a bien mérité. Julien Quenemer aussi…fervent catholique sur le point de se marier ; l’autre père de famille. Tout va bien, on assassine les mauvais, l’ennemi, celui qui ne voulait pas se mélanger. Jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien…l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage comme dit l’autre.

Retour sur les événements du 28 février 2010.

Un simple fait divers qui révèle pourtant le futur de ton pays ou de ta civilisation…au choix… c’est pareil. Des supporters d’Auteuil ont lynché un type des Boulogne Boys, Yann L.Vingt mecs qui le tabassent. Vive l’honneur, la loi du nombre. Panache, élégance, style…Valeurs non encore assimilées par les derniers venus apparemment, mais il ne faut surtout pas stigmatiser. Simple querelle de débiles pour les uns, d’animaux selon les autres. Pourtant les médias ont raté l’essence même de ce fait divers.

Rappel historique: le PSG est un club qui naît en 1970. Rapidement un groupe de supporters s’installe dans la tribune Boulogne et commence à construire la mythologie du club autour de quelques symboles: les couleurs, les chants, l’amour du club…avec un fort sentiment patriotique et identitaire.

Canal+ reprend le club aux débuts des années 90 et souhaite promouvoir un nouveau groupe de supporters plus à l’image de la chaîne…à la mode, dans le vent…

Personnes bigarrées, issues de toutes les ethnies et de la banlieue parisienne, toutes avec leur folklore et leurs valeurs plus exotiques, qui sentent moins le ranci… cette campagne atteint son acmé avec l’équipe composée des Anelka, Luccin, Dalmat…(Anelka qui se présente au club avec sa peau de bête son pantalon relevé) et tout ce qui représente cette image que la chaîne veut donner au club…on a vu comment ça a fini.

Contrairement aux récits journalistiques, Boulogne n’a jamais été sectaire, à une époque il y avait aussi des Noirs et des Arabes (il y en a toujours) qui se reconnaissaient dans la mythologie façonnée par Boulogne. L’assimiliation par les valeurs dans toute sa splendeur. Dire que Boulogne est raciste, c’est disqualifier la tribune, c’est amalgamer, c’est lui donner une sale image, c’est un mensonge pour faire monter Auteuil et ses supporters qui ont d’autres valeurs…métissées, sans drapeau français… une autre mythologie que celle installée par les premiers. Entre Boulogne et Auteuil, c’est un combat plus profond, c’est une lutte pour un territoire. Les nouveaux arrivés veulent prendre la place des premiers. Éternelle histoire du monde… De la guerre, comme dirait Clausewitz, revisitée par Canal+.

Dès lors comment ne pas établir un parallèle avec la situation actuelle en France?

Des allogènes ramenés par un pouvoir irresponsable désireux de changement pour d’obscures raisons…mettons économiques, idéologiques… d’un côté, de l’autre des autochtones adhérant à des valeurs ayant cours depuis longtemps…autochtones relativement ouverts du moment que tu respectes ses valeurs. Les allogènes arrivent avec les leurs, les autochtones ne veulent pas céder, le pouvoir fait la politique de l’autruche…la suite…ce sont les affrontements. Dans dix ans, vingt ans…les incidents du Parc des Princes seront démultipliés par vingt, cent, mille. On ne parlera plus d’un mort, mais d’une vingtaine et une centaine puis d’un millier…et quoiqu’il arrive tu auras un vainqueur..le vrai combat n’est pas celui des personnes, mais celui des valeurs, du territoire. En somme comme a écrit Thucydide dans La guerre du Péloponèse la raison de toute guerre est le Butin ou comme dirait Lounès le Vagin.

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Image volée sur Deviant Art.

Flics en campagne électorale

La scène s’est déroulée samedi dernier à Neuves-Maison, en Meurthe-et-Moselle, lors de la braderie annuelle. Nadine Morano, candidate UMP pour les Régionales en Lorraine, a fait contrôler par les gendarmes un bar dont les clients fumaient dans l’établissement – une pratique interdite par la loi anti-tabac. A l’arrivée des militaires, tout était en ordre, les cigarettes éteintes et les cendriers rangés. La femme du propriétaire est en colère contre la secrétaire d’Etat à la Famille.

RTL : le témoignage de la femme du proprio

Bonus :

“C’est malheureusement une race qui n’a pas encore été exterminée”

c’est de la même Nadine Morano, pas à propos des fumeurs, non, mais des “machos”. Morano qui est aussi favorable à la gestation pour autrui, l’euthanasie des vieux qui coutent cher, l’augmentation des moyens pour l’IVG et le contrôle absolu d’Internet.

A ce sujet, via FD, nous avons des nouveaux amis, magnifiquement mis en image sous la forme d’une mère de famille vigilante qui fait la chasse aux nazis, pédophiles et autres crypto-fumeurs-machistes, avec sa gamine sur les genoux. Ce qui est bien, c’est qu’on nous présente aussi les sponsors (fournisseurs d’accès, l’Etat, l’UE), afin de mieux connaître les amis de nos amis.

Comme un lundi, quoi…

Bulletin Karcher pour voter aux régionales

Téléchargez le bulletin Kärcher-régionales 2010.

Peut aussi s’envoyer par voie postale à notre petit Leader bien-aimé, en dispense d’affranchissement.

Le sourire complice d’Aron

Des amis libéraux, ou à peu près libéraux, en tout cas plus libéraux que la moyenne, ont beau me dire que j’ai tort de ne pas considérer Aron ; je n’y peux rien, c’est comme ça. D’abord je ne sais pas si on lit encore beaucoup Aron. Des petits textes peut-être. Ça fait bien dans une dissertation de montrer qu’on a lu les textes politiques mineurs de Raymond Aron. Mais ces vastes ouvrages qui avaient l’ambition de faire le fond de sa philosophie ? Il me semble que sauf à s’intéresser spécifiquement à Raymond Aron, on ne les rencontre plus beaucoup comme des passages obligés en s’attelant à tel ou tel sujet. Ensuite, j’ai du mal à lui reconnaître un certain courage. Seul contre la gauche ? oui, si l’on veut, seul à tenir son rôle, celui où il était cantonné : lanceur de balle, le mur de massive maçonnerie marxiste lui renvoyait la balle avec une certaine placidité. Un lanceur de balle un peu astucieux aurait envoyé une bouteille d’acide plutôt qu’une balle, serait parti chercher un canon pour ébrécher le mur, aurait lancé une balle remplie de peinture, je ne sais quoi ; aurait peut-être visé une des tuiles en haut du mur pour la décrocher. Aron, non. Il envoyait sa petite balle, il la rattrapait comme le mur la lui renvoyait, voilà tout. À quelques rares exceptions près, les libéraux sont d’ailleurs encore comme ça : sur les sujets de société, bien sûr, mais jusqu’à propos de leurs sujets de prédilection, économiques : exactement comme Aron, ils ne cherchent pas à remettre en cause les cadres les plus généraux qu’on leur oppose, comme si la radicalité en matière de pensée n’était pas leur fait ; comme si ce n’était pas sur ses points forts qu’il fallait attaquer une philosophie adverse pour l’abattre, ils se contentent de contester les points les plus faibles, qui sont souvent les plus périphériques. Or sur le terrain philosophique où prétendait se mouvoir Aron, refuser la radicalité de l’exercice de la pensée, c’est perdre par avance. Refuser de se confronter aux limites, c’est rester dedans. C’est défendre une pensée précisément a-philosophique, en ce qu’elle se refuse à inventer des concepts opposés à ceux des autres, en ce qu’elle se refuse à inventer des concepts comme des machines de siège et de guerre. C’est une pensée molle, faite de gloses limitées et raisonnables, au sens étriqué du mot. La petite vidéo suivante l’illustre bien : les questions posées par Boutang sont sensés, frappent juste, décrivent bien ce fait qu’Aron est finalement le comparse indispensable de Sartre, l’utilité qui lui donne la réplique.


retrouver ce média sur www.ina.fr

Elle l’illustre bien et quelque chose de plus : le sourire condescendant et connivent d’Aron sur le plateau, mandarin universitaire invité par les media, déjà, en dit autant que toutes ses impuissances conceptuelles ; et peut-être même en dit-il plus, ce sourire de complicité, que la pauvreté courte de sa réponse.

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La Guerre

La vie est une lutte; la guerre est la fonction la plus ordinaire de l’être vivant. On réserve ordinairement ce nom de guerre à la lutte entre nations voisines et rivales; mais il y a aussi les guerres civiles et les guerres latentes qui, divisant les habitants d’une même nation, créent entre eux des haines individuelles sous lesquelles la nation succomberait fatalement, si la menace d’un envahissement étranger ne réunissait de temps en temps, en un faisceau unique, toutes ces activités antagonistes.

Une fois les nations constituées, avec leur patrimoine géographique limité, des rivalités, des jalousies s’élèvent naturellement entre les nations voisines comme elles naissent entre individus voisins. Il y a des haines collectives à côté des haines individuelles, et cela résulte de la nature même du phénomène vital. Imbus des idées métaphysiques qui, nous le verrons bientôt, découlent fatalement, en vertu de la loi d’habitude, de l’existence prolongée d’associations humaines ou animales, quelques doux rêveurs ont souhaité la fraternité universelle, et, devant l’écroulement de leur rêve, ils ont accusé la nature humaine; ils ont eu tort : c’est la vie même qu’il fallait accuser; il est regrettable que la vie, quand elle se prolonge dans des sociétés constituées, fasse naître forcément, dans les mentalités des êtres vivants, des notions sentimentales incompatibles avec la prolongation de la vie; nous étudierons tout à l’heure la genèse de ces notions qui mènent le monde.

L’histoire nous apprend que les nations, qu’elles fussent limitées à un canton ou qu’elles couvrissent un vaste territoire, ont été très fréquemment en guerre avec les nations voisines. Les périodes de paix sont des périodes anormales, pendant lesquelles les voisins se mesurent des yeux, chacun d’eux attendant un affaiblissement de l’autre pour l’attaquer. Quand deux peuples voisins ne se battent pas, cela prouve, non pas qu’ils s’aiment, mais bien qu’aucun ne sent assez fort pour être sûr de triompher dans la lutte. Il se peut cependant que deux peuples voisins vivent en paix quoique d’inégale force, parce qu’ils redoutent l’un et l’autre un ennemi commun contre lequel ils contractent une alliance; et cela dure jusqu’au moment où, n’ayant plus peur de ce troisième larron, parce qu’il est occupé ailleurs, les deux alliés de jadis se battent entre eux; et le plus grand mange le plus petit.

Les philosophes, amis de la paix universelle, déplorent cette ardeur belliqueuse qui pousse les peuples l’un contre l’autre; ils rêvent d’une fédération du monde, oubliant que la vie est une lutte; ils se basent, pour concevoir ces chimériques espérances, sur les sentiments de fraternité qui sont répandus parmi les meilleurs des hommes. Mais ils ne se souviennent pas, dans leur généreuse utopie, de l’origine même de ces sentiments de fraternité. C’est la guerre seule qui les a fait naître; c’est l’union contre l’ennemi commun qui a transformé en associés provisoires des individus que leur intérêt divise; c’est l’ennemi commun de la famille qui a fait naître la fraternité entre frères; c’est l’ennemi commun de la nation qui a fait naître la fraternité entre concitoyens. Nous verrons, au chapitre suivant, par quel phénomène biologique nécessaire cette fraternité provisoire a pris le caractère d’une notion absolue « persistant après la disparition de la cause qui l’avait fait naître » . Bien plus, cette fraternité dont l’origine se conçoit sans peine entre frères ou entre concitoyens, on l’a étendue fatalement, du moment qu’elle a pris un caractère absolu, de manière à l’appliquer à l’humanité tout entière, ce qui, comme je l’ai fait remarquer plus haut, ne rime plus à rien. Si vous prenez tous les hommes ensemble, à partir du moment où, ayant conquis le monde sur les autres espèces animales, ils se sont multipliés suffisamment pour commencer à se sentir à l’étroit sur le patrimoine limité de notre planète, vous ne pourrez plus trouver en eux que des concurrents, et non des associés; n’ayant pas d’ennemi commun en dehors d’eux, ils sont forcés de se battre entre eux, et les plus forts mangent les plus petits.

Et cependant, le sentiment de fraternité existe; nous avons même l’habitude de considérer que ceux qui l’ont au plus haut point sont les meilleurs d’entre nous.

Puisqu’il existe, nous devons en tenir compte.

Quand un sentiment a pris un caractère absolu, son domaine ne saurait plus se limiter; la fraternité a franchi les limites de l’espèce et s’est étendue aux animaux domestiques. On se révolte de la brutalité des charretiers qui manquent d’humanité envers leurs chevaux. Chez les âmes bien sensibles, le sentiment de fraternité s’étendra sans doute jusqu’aux animaux sauvages et même jusqu’aux pires ennemis du genre humain tout entier. Et quand on en sera là, les nécessités de la vie détermineront un mouvement de réaction qui nous rejettera dans la barbarie !

Félix Le Dantec, L’égoïsme, seule base de toute société

Didier Julia parle à l’IRNA

On croit avoir tout vu de la détestable politikarabe™ de la France, on croit avoir tout subi de la part des nauséeux thuriféraires d’Idéal du Galouzeau, on croit avoir tout entendu sur l’Iran, des divagations habituelles de Neunœuil aux fauxcuteries habituelles de Didier Julia.

Puis on va voir sur la section en français d’Irib, et on trouve ça :

Un député français apporte son soutien au nucléaire iranien
Vendredi, 05 Mars 2010 11:07

IRIB – Le député Didier Julia, membre de la commission des AE du parlement français a apporté son soutien au programme nucléaire civil iranien, lors d’un entretien avec l’Irna.

” Téhéran a parfaitement le droit d’avoir accès au nucléaire civil et il n’y aucune raison de vouloir interdire les activités nucléaires iraniennes’ a dit M. Julia qui a affirmé que les Etats-Unis et leurs alliés avaient pour objectif d’exercer des pressions sur l’Iran. Il a qualifié d’utile l’accès de la RII au nucléaire civil pour la région du MO en affirmant qu’Israël représente une menace pour la région et continue ses exactions et la colonisation des territoires occupés. Il a également critiqué les Etats-Unis qui ferment les yeux sur l’arsenal nucléaire israélien.

À ma connaissance, ni Didier Julia n’a démenti ces paroles parues ce matin, ni l’UMP n’a réagi à ces paroles de l’un de ses députés.

Poussière mauve, grise, rose

Hier j’ai un peu par hasard écouté Lang. Pas Jack, hein, ni Fritz. Carl. Chez Martial.

Je précise que j’aime bien Lang, il m’était plutôt sympathique jusqu’à hier soir.

Au milieu des habituelles rhétoriques de campagne — il est candidat en Normandie — il a un peu évoqué les causes. Pour en dire quoi ? Prenons trois sujets essentiels :

  • Le chômage et la sécu : il faut remettre des frontières, des taxes, des gabelles, des droits de douane contre ces salauds de chinois qui osent vendre des trucs moins cher que les usines installées à Vernon ou à Bayeux. Pas un mot pour parler du coût effarant du travail dans nos sociales-démocraties européennes, et singulièrement de tout l’argent qui doit être pompé sur le travail des Français pour financer leur système de santé ou d’assurance chômage délirant, aucune mention de ce qui est la vraie cause des délocalisations : le coût de nos systèmes sociaux monopolistiques et du vol légal par lequel ils se financent.

  • L’assurance vieillesse : la faillite est patente, la solution est de faire rentrer encore plus de gens à égalité dans cette faillite : réintégrer les agriculteurs, les artisans, etc. dans ce système en faillite, pour qu’il assure quand même un minimum commun. Minimum est le mot. Lang précise qu’il tient beaucoup à la répartition, et que ce ne sont que des systèmes complémentaires qui pourraient se livrer à ce qu’il semble tenir pour un péché et qui s’appelle capitalisation. Encore peut-on le soupçonner, même s’il ne l’a pas dit explicitement, de vouloir faire gérer collectivement cette capitalisation et d’obliger à sa sortie en rente plutôt qu’en capital. Résumons : Lang est de toute évidence un tenant du collectivisme, et à terme envisage des cotisations quasi perdues, aggravées d’un système complémentaire servant de roue de secours capable de payer, peut-être, autre chose que des queues de cerise.

  • La solution à long terme : les allocs, la politique familiale. Sans bien entendu, une fois de plus, nous expliquer ni en quoi il serait en soi bon que les générations successives soient toujours plus nombreuses, ni surtout comment il limiterait ces allocations de manière à ne pas favoriser essentiellement les pondeuses de barbus ou de négrillons. Plus de cotisants, plus de cotisations, plus de rentrées nous dit-il. En oubliant que les cotisants qui n’ont pas de clients solvables parce qu’ils ne sont pas concurrentiels ne risquent pas de cotiser beaucoup sinon en monnaie de singe sans cesse dévaluée (ou le déséquilibre corrigé par quelque artifice financier et étatique moins visible qui y reviendrait).

Pas un mot non plus, notons-le, pour dire que renvoyer pêle-mêle chez eux immigrés légaux et illégaux serait la seule manière de décharger un peu le système social français — pas assez pour assurer sa pérennité, mais assez pour en limiter les dégâts. Peut-être Lang le pense-t-il, mais il ne l’a pas dit.

Au total, au-delà même de l’inanité de ces positions, de leur conformisme (quelle différence essentielle avec ce que disent Mélanchon, Guaino ou Aubry ?), de leur pauvre ambition qui ne vise qu’à essayer de vendre aux électeurs la perpétuation de l’État providence qui précisément ne peut s’en tirer provisoirement qu’en aggravant l’immigration contre laquelle prétend lutter Lang, quelle conséquence politique ?

Celle-ci : ce discours du PDF — sigle génial, je ne croyais pas qu’il fût possible de faire pire que F-Haine, ils y sont arrivés — ne se distingue en rien du discours du FN. Si bien que l’accusation de simple politicaillerie et de volonté de nuire au Front national porte malgré les dénégations de Lang : si c’est pour dire la même chose, pour proposer les mêmes recettes ressassées que JMLP et Marine, le départ de Lang du FN ne peut s’expliquer au regard de l’observateur que par l’ambition personnelle ou quelque autre motif de boutique.

Le devoir de louer Dieu


11 Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée.
12 Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s’arrêtèrent à distance
13 et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. »
14 En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. »En cours de route, ils furent purifiés.
15 L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix.
16 Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un Samaritain.
17 Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n’ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ?
18 On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n’y a que cet étranger ! »
19 Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »


01 Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu.
02 Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets.
03 Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’éloigner un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait la foule.
04 Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. »
05 Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. »
06 Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient.
07 Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.
08 A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. »
09 L’effroi, en effet, l’avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient prise ;
10 et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. »


Et après on me dira que les mitrés ne méritent pas de coups de crosse dans la partie la plus charnue de leur anatomie ?

Ayez foi en Dieu


01 Jésus et ses disciples approchent de Jérusalem, de Bethphagé et de Béthanie, près du mont des Oliviers. Jésus envoie deux de ses disciples :
02 « Allez au village qui est en face de vous. Dès l’entrée, vous y trouverez un petit âne attaché, que personne n’a encore monté. Détachez-le et amenez-le.
03 Si l’on vous demande : ‘Que faites-vous là ?’ répondez : ‘Le Seigneur en a besoin : il vous le renverra aussitôt.’ »
04 Ils partent, trouvent un petit âne attaché près d’une porte, dehors, dans la rue, et ils le détachent.
05 Des gens qui se trouvaient là leur demandaient : « Qu’avez-vous à détacher cet ânon ? »
06 Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire.
07 Ils amènent le petit âne à Jésus, le couvrent de leurs manteaux, et Jésus s’assoit dessus.
08 Alors, beaucoup de gens étendirent sur le chemin leurs manteaux, d’autres, des feuillages coupés dans la campagne.
09 Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
10 Béni le Règne qui vient, celui de notre père David. Hosanna au plus haut des cieux ! »
11 Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il inspecta du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit avec les Douze pour aller à Béthanie.
12 Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim.
13 Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.
14 Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples écoutaient.
15 Ils arrivent à Jérusalem. Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes,
16 et il ne laissait personne traverser le Temple en portant quoi que ce soit.
17 Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison s’appellera maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
18 Les chefs des prêtres et les scribes apprirent la chose, et ils cherchaient comment le faire mourir. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement.
19 Et quand le soir tombait, Jésus et ses disciples s’en allaient hors de la ville.
20 Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines.
21 Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. »
22 Alors Jésus leur déclare : « Ayez foi en Dieu.
23 Amen, je vous le dis : tout homme qui dira à cette montagne : ‘Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer’, s’il ne doute pas dans son coeur, mais croit que ce qu’il dit va arriver, cela lui sera accordé !
24 C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez déjà reçu, cela vous sera accordé.
25 Et quand vous êtes là, en train de prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. »

L’Église la plus bête du monde

Voilà un siècle que dans ce pays les catholiques subissent le laïcisme.

Voilà un siècle qu’on leur imposa par la force la république laïque.

Cela dans le silence de plus en plus grand des évêques qui ont fini par ne plus protester aucunement (je veux dire quand ils n’étaient pas inscrits au Grand Orient et n’avaient pas leur carte du PCF).

Il est aujourd’hui question de peut-être imposer légèrement (rien de comparable aux Inventaires ou à l’expulsion des congrégations) cette laïcité aux musulmans, dont la religion à l’évidence pose des problèmes précisément parce qu’elle réclame une expression et une reconnaissance publiques.

Et voilà que comme par miracle les traîtres mitrés retrouvent de la voix et dénoncent une mesure qui risquerait de stigmatiser les musulmans. Les mêmes qui depuis au moins soixante ans ne protestent jamais quand quelque avanie est imposée aux catholiques au nom de la laïcité.

Et les gogos d’applaudir bien fort derrière leurs cher évêques qui les mènent crosse pastorale en main à l’abattoir hallal.

Vraiment les catholiques français méritent ce qui leur arrive. Vraiment.

Rhinoceros !


Après tout, les rhinocéros sont des créatures comme nous, qui ont le droit à la vie au même titre que nous !

E. Ionesco

À l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux à l’Elysée, le cardinal Vingt-Trois a déclaré qu’il n’avait pas à se prononcer sur l’interdiction de la burqua au titre de responsable religieux. En revanche, il a exprimé son opinion à titre personnel, en tant que citoyen français, et s’est déclaré « spontanément (…) réticent à l’idée que la République s’occupe de la manière dont on s’habille. Ou alors il faudrait aussi qu’elle s’occupe de la manière dont on se déshabille, ce qui n’est pas le cas actuellement. Est-ce qu’il faut donner le choix entre le voile intégral ou la publicité des femmes nues sur les 4×4 ? »

Source.

Décidément on a les évêques qu’on mérite…

Reprenons donc les choses dans l’ordre, pour flétrir comme il convient cette pubidonderie ridicule qui rituellement nous présente les divers torchons musulmans comme une sorte de contrepartie à la supposée… comment diraient ils ça ? permissivité sexuelle ? perversité de l’occident dégénéré que les vertueuses hordes mahométanes vont heureusement régénérer moralement ?…

Or donc : il se trouve que depuis la Renaissance, et même un peu avant si on regarde dans les coins, en particulier dans les coins des Vierges allaitantes, la représentation du corps nu, spécialement de celui des femmes, est constitutif de notre culture esthétique, de notre regard, de notre culture tout court. Et constitutif de notre culture chrétienne.

Et cela naturellement, est historiquement étroitement lié à la représentation du corps par excellence, du corps de l’incarnation. Sans les siècles à représenter des crucifixions, des saints au désert et des nativités, pas d’Hans Bellmer ni d’affiches 4×3 vantant le yaourt au bifidus avec une femme nue.

Parce que je suis charitable et que notre quota d’homos est rempli, je ne m’étendrai pas sur les périzoniums…

Vingt-trois, ou comment se tirer des balles dans le pied en geignant des bêtises islamo-compatibles. D’autant que ce n’est pas la première fois que ce triste mitré nous sort cet argument d’une extraordinaire stupidité : à chaque débat sur le voile, la burqa ou le jambon au torchon il nous fait le coup, se croyant sans doute très malin.

Vivement le cardinal 24 !

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