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Articles de la catégorie 'Fourre-tout'

Pudor

ekaterina

— C’est une allusion maçonnique le cube, Zulmé ?
— Peut-être bien Toné, mais qui le remarquera ?
— Oh tu sais nous avons des pervers sur Ilys.
— Pas à ce point-là, voyons !
— Hum…

Brisons la contestation

— Enfin Zulmé, nous savons quand même ce que nous disons.
— Oui Toné.
— Mais Gloups nous conteste…
— Fusillons-le avec des tubes de rouge à lèvres !

blond or blonde ?

beautiful blond

On comprend mieux.

Le comintern bidolien envisage le procès en réhabilitation de certains de ses déserteurs suite aux éléments nouveaux apportés au dossier.

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some women are just beautiful

Chrétien et sioniste

 

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Suite aux prévisibles digressions à l’occasion d’une charmante photo de jeunes filles, de plage, bière et de M16A4, je m’arrête à ce commentaire :

Nous, chrétiens, sommes “spirituellement des sémites” ?
Pour les Chrétiens le messie est déjà arrivé.
les Juifs l’attendent.
Ca me paraît clair.

Or je rappelle, pour ceux que ça intéresse, qu’une des principales interprétations de l’apocalypse de saint Jean (entre le sixième et le septième sceau pour être précis) fait mention des douze tribus d’Israël et de leur conversion finale. On peut donc, si on y croit, penser qu’il est dans les plan du Dieu des chrétiens que le peuple juif ne se convertisse qu’au dernier moment, donc que ces derniers ne reconnaissent pas Jésus comme le messie d’ici là, et, de plus, que leur retour en terre d’Israël soit préalablement nécessaire.

C’est tout en subtilités, ces choses-là.

Possible définition

Texte de :

Michel Houellebecq, Le conservatisme, source de progrès

Le Figaro, 08/11/2003

 

Le paradoxe n’est qu’apparent : le conservatisme peut être source de progrès, de même que la paresse est mère de l’efficacité. Ce qui explique pour une large part que l’attitude conservatrice soit si rarement comprise.

Depuis l’apparition du vocable de «nouveau réactionnaire» dans l’ouvrage de l’astucieux Lindenberg, personne à ma connaissance n’a été susceptible de lui donner un sens quelconque. Non défini en compréhension, l’ensemble ne l’est même pas en extension, comme le notait finement Jacques Braunstein dans Elle. Le colloque de Deauville a, il me semble, pour premier objectif de sortir de cette situation ambiguë, qui, au-delà de l’infortuné Lindenberg, met gravement en cause la crédibilité intellectuelle de son commanditaire le flic Plenel, et la consistance même d’une «pensée de gauche» dont il constitue l’une des ultimes réverbérations (tel le feu mort d’astres déjà éteints, etc.).

Afin d’éviter un échec préjudiciable à l’avenir de tout débat, j’essaierai ici de déblayer quelque peu la route. Ontologiquement, la réaction présuppose l’action ; si donc il existe de nouveaux réactionnaires, c’est qu’il doit y avoir de nouveaux progressistes. Comment les définir ? Reprenant l’ingénieuse terminologie de Taguieff, nous assimilerons facilement le nouveau progressisme au bougisme.

Contrairement à son aîné, le nouveau progressiste n’identifie pas le progrès par son contenu intrinsèque, mais par son caractère de nouveauté. Il vit en somme dans une sorte d’épiphanie permanente, très hégélienne dans sa niaiserie, où tout ce qui apparaît est bon de par le simple fait de son apparition. Il serait ainsi tout aussi réactionnaire de s’opposer au string qu’au voile islamique, au «Loft» qu’aux prêches de Tariq Ramadan. Tout ce qui apparaît est bon.

Le nouveau réactionnaire, à l’opposé, rétif à la nouveauté par principe, apparaît comme une espèce de grincheux ; il serait exactement, si les termes avaient leurs sens, ce qu’on devrait appeler un conservateur (royaliste sous la monarchie, stalinien sous Staline, etc.). Les deux attitudes paraissent au premier abord également stupides, dans leur opposition conjointe à la position de bons sens consistant à approuver la nouveauté si elle est bonne, à la rejeter si elle est mauvaise. Cette symétrie pourtant n’est que partiellement exacte. A ce stade, on pourrait proposer environ quatorze remarques ; faute de place, je me limiterai à deux.

Premièrement, l’innovation fatigue. Toute routine, bonne ou mauvaise, a pour avantage d’être routinière, donc de pouvoir être poursuivie moyennant un effort minimal. La racine première de tout conservatisme est la paresse intellectuelle. Or la paresse, poussant à la synthèse, à la recherche des traits communs au-delà des différences de surface, est intellectuellement une vertu puissante. En mathématiques, entre deux démonstrations d’une égale rigueur, on préférera toujours la plus brève, qui fatiguera moins la mémoire. L’assez mystérieux concept d’élégance d’une démonstration est de fait quasi équivalent à sa brièveté (ce qui n’a rien de surprenant, si l’on considère que l’élégance d’un mouvement peut à peu près se mesurer à son économie).

Deuxièmement, la méthode scientifique dans son ensemble (conçue classiquement comme alternance entre les phases d’élaboration théorique et celles de vérification expérimentale) a pour première condition une disposition de pensée essentiellement conservatrice. Une théorie est chose précieuse, acquise de haute lutte, et un scientifique ne se résignera à l’abandonner que si les faits expérimentaux, décidément, y obligent. Ne renonçant à une théorie que pour des raisons sérieuses, il ne sera jamais tenté d’y revenir.

Ce conservatisme de principe a donc pour corollaire la possibilité de progrès effectifs, voire, si les circonstances y obligent, d’authentiques révolutions (appelées «changements de paradigme» depuis Kuhn). Il n’est donc nullement paradoxal d’affirmer que le conservatisme est source de progrès, de même que la paresse est mère de l’efficacité.

La traduction politique de tels principes, j’en conviens, n’a rien d’immédiat ; c’est pourquoi l’attitude conservatrice, modérément sympathique, de contenu idéologique faible, est si rarement comprise. Pour user d’une métaphore, je dirais que le conservateur a tendance à idéaliser la société sous la forme d’une machine parfaite, où le passage d’une génération à l’autre s’effectue moyennant un effort minimal, où l’on cherche à minimiser les souffrances et les contraintes de la même manière que l’on cherche, en mécanique, à minimiser les frottements (ce qui a par exemple pour conséquence une limitation drastique de la densité de population). En toute circonstance, il méditera les principes, empreints d’un taoïsme poitevin, du défunt sénateur Queuille (tels que : «Il n’est aucun problème politique qui ne puisse se résoudre par l’inaction») ; il n’oubliera pas la sentence du vieux Goethe selon laquelle «mieux vaut une injustice qu’un désordre» - cynique en apparence seulement, compte tenu du puissant ferment d’injustices constitué par tout désordre.

Un des derniers conservateurs authentiques fut sans doute ce lord anglais, cité par Huxley, qui écrivit en 1940 une lettre au courrier des lecteurs du Times pour proposer de mettre fin à la guerre par un compromis (le Times, «journal autrefois conservateur», note Huxley, refusa de publier la lettre).

Conscient que la vie des hommes se déroule dans un environnement biologique, technique et sentimental (c’est-à-dire très accessoirement politique), conscient qu’elle a pour objectif la poursuite d’objectifs privés, il aura pour toute conviction politique marquée un rejet instinctif. L’homme révolté, le résistant, le patriote, le fauteur de troubles lui apparaîtront avant tout comme des individus méprisables, mus par la stupidité, la vanité et le désir de violence. Contrairement au réactionnaire, le conservateur n’aura ainsi ni héros ni martyrs ; s’il ne sauve personne, il ne fera, non plus, aucune victime ; il n’aura, en résumé, rien de particulièrement héroïque ; mais il sera, c’est un de ses charmes, un individu très peu dangereux.

Ecoeurante catophobie !

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Les appels au meurtre incessants aboutissent fatalement aux pires drames :

Le milieu portugais de l’Inter Luis Figo, qui aurait délibérément tué un chat noir, est dans le collimateur des défenseurs des animaux en Italie, rapporte l’agence Ansa. Au cours de la nuit dernière, des banderoles ont été accrochées à proximité du siège du club à Milan, ainsi que près du centre d’entraînement situé à Appiano Gentile, au nord de la capitale lombarde, et sur lesquelles était notamment écrit: “Figo, tu as tué un chat noir. Aujourd’hui, le monde entier te répudie”, “Figo, honte pour l’Inter, justice pour le chat”.
Selon l’édition de vendredi du quotidien Libero, la star portugaise aurait délibérément tué avec sa voiture un chat noir qui vivait aux alentours du centre d’entraînement des Nerazzurri, sûr que la présence de l’animal portait malchance à son équipe.

AFP

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Bubble-butt-O’sphère

bullbe butt

A peu près sphériques

most beautiful butt ever

Demandez le programme !

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Besancenot espionné par des officines privées. Ça parait dans l’Express (sic!). Faut-il en dire plus ? Allons y : il est dorénavant clair que la LCR et son leader sont favorisés par le système médiatique, par l’entremise du gouvernement, afin de casser la gauche en deux. Technique employée par Mitterrand avec le FN, en lui donnant un légitimité avant de le diaboliser, afin d’empêcher toute alliance. Besancenot à la télé, Besancenot chez Drucker, Besancenot tribune ouverte, Besancenot espionné*. Donc Besancenot légitimé en tant que baudruche médiatico-rebelle. Sauf qu’il sera, et c’est là l’avantage, inutile de le diaboliser. Sa révolution de salon meublé Ikéa, son altermondialisme en terrasse avec cigarette roulée, etc, etc. Et d’un point de vue mathématique, l’addition des voix de gauche est suffisamment faible pour ne pas avoir à exagérer les pichenettes au moment venu. Et pourtant le spectacle d’une quinzaine anti-LCR dans l’entre-deux-tours doit valoir le déplacement.

 

Non, le plus intéressant dans cette affaire, ce sont les “images” : les soupçons sont “portés” (et avec quel entrain) sur la société qui vend des Taser en France, contre lesquels Oliv’ s’était dressé. Il est pas beau le symbole ? L’arme de torture favorite des flics US. Ils sont forts à l’Express. D’ailleurs, Christophe Barbier serait approché secrètement par Bidou. Et ça, ça sort sur Ilys. C’est dire si c’est du lourd.

NB : j’ai aperçu ce soir-même Oliv’ interviewé à ce sujet. Présenté comme révolutionnaire par le journaliste, sans rire, on apprend qu’Oliv’, air grave, belle simulation de petite parano maîtrisée, pas de haussement de ton,  déclare qu’il a porté plainte et qu’il attend que la police et la justice fassent leur travail.  J’ai parfois l’impression de lire une mauvaise BD. Où on vérifie les numéros de page, histoire de voir si on en aurait pas sauté une quand ça devient vraiment n’importe quoi.

Réacosphères

perfect breast

Tristan avec nous !

Il y a des signes qui ne trompent pas : notre vieux complice Tristan Mendès-France, toujours aussi infatué, poseur et moralisateur vaguement branchouille, se met lui aussi à parler de la réacosphère, tout content d’avoir trouvé un nouveau grelot.

Si je résume, maintenant, la réacosphère, ce sont les partisans de Xavier Dor, qui est notre père spirituel. L’autre signe qui permet d’identifier les dangereux délinquants réacosphériques, c’est qu’ils n’aiment pas Tristan.

Tout s’éclaire donc grâce à cette participation capitale de Tristan au débat citoyen. Disons tous merci à Tristan !

Je propose à Libération de nommer Tristan journaliste honoraire, il le mérite !

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Cutie asian

Bilan

J’ai rencontré trois types de filles ayant fait de plus ou moins hautes études. Des moches : froides et haineuses, elles cherchent à ressembler aux hommes au niveau professionnel, n’ayant jamais connu le pouvoir et le plaisir de la séduction. Elles feront de brillantes carrières. Des séduisantes, maniant avec une habilité certaine leurs charmes dans des milieux masculins, sans en avoir la capacité de travail, elles ne respectent que les hommes qui savent les manipuler. Elles grimperont un peu au piston, mais se rendront compte que sur le marché du sexe, il y a régulièrement de l’arrivage frais. Elles seront d’autant plus impitoyables qu’elles savent comment les femmes s’évincent entre elles. Enfin, des jolies, gentilles filles, avec le charme de l’innocence, sages besogneuses, elles restent fascinées par le phallus sans en déceler les faiblesses. Une choses est certaine, elles veulent toutes devenir mères. Les premières, si elles arrivent à s’accoupler, reproduiront sur leur progénitures l’erreur de l’ambition imposée et ne sauront combler un mari forcément passif et dégouté. Les secondes, ne supportant ni la monotonie du foyer ni les outrages du temps, dans leur nostalgie d’être servies, mauvaises mères, ne sauront satisfaire leur époux à la hauteur de leurs charmes, dans leur volonté de garder le contrôle. Les dernières, enfin délivrées du supplice de faire carrière, sauront rattraper le temps perdu en veillant bien sur leurs enfants, en plus de découvrir le plaisir de faire plaisir à un mâle ravi d’être enfin considéré comme tel.

La vie est tragiquement simple. Voilà pourquoi on ne tient finalement jamais compte des vérités : on pense toujours être suffisamment malin pour cumuler ce qui ne peut l’être.

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