Archives pour la catégorie ‘Cute’


Alain Soral est un enfoiré

Ilys girls — Article écrit par le 13 août 2012 à 12 h 29 min

Je n’ai toujours personne d’autre en vue.

Mais j’ai toujours des besoins à satisfaire.

Eh !

Ne me jugez pas.

Je fais avec ce que j’ai et ce que je suis.

- Allez Ginette, tourne-toi.

- Non…

Cela fait des semaines que j’essaie. Que je la supplie, la menace, lui propose ou lui vante. J’ai essayé la séduction étrangère, l’anglais, doggystyle baby ! ou l’allemand -un peu plus directif, analverkehr ! et je crois que je vais bientôt la supplier en roumain. J’ai tenté la ruse en lui proposant de l’attacher pour qu’elle n’ait pas les moyens ensuite de me résister -espérant réveiller le vieux fantasme féminin du viol. J’ai causé féminisme, ouverture d’esprit et vanté les mérites de l’expérimentation pour l’expérimentation.

Mais que dalle.

Or, je ne veux pas mourir sans avoir essayé.

Et, vu comme c’est parti avec les autres filles que je drague et vu l’état de mes finances et de ma gueule, il y a une chance pour que si ça ne se passe pas avec Ginette, cela ne se passe pas du tout.

- Allez, retourne-toi.

- Je ne veux pas, j’aime pas comme ça…

Une chieuse.

Il a fallu que je tombe sur une chieuse…

Je suis maudit.

Pourtant dieu sait qu’elle est moche.

Mais, comme vous commencez à le savoir, je ne suis pas très beau non plus. Alors je suppose qu’elle croit qu’elle peut se permettre d’être une chieuse. Si ça se trouve, elle préfère même les mecs aussi moches qu’elle. Juste pour ça. Être une chieuse.

Elle pourrait baiser un beau mec qu’elle ne le ferait pas juste parce qu’elle ne pourrait pas se permettre après de le faire chier.

- Je te promets que je serais doux. Et j’ai déjà tout l’équipement qu’il faut pour te préparer.

- Non mais ça change rien, préparée ou pas, avec toi je vais rien sentir, alors…

Gné ? Dis tout de suite que j’en ai une toute petite et qu…

Hum.

Bon.

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Relation de couple, la blitzkrieg

Ilys girls — Article écrit par le 7 août 2012 à 9 h 11 min

- Tu n’as pas envie de moi ?

Foutre.

Je crois que Ginette me pose cette question sincèrement.

Pourtant elle devrait bien sentir que manifestement, non, je n’ai pas envie d’elle. 

Ce n’est pas de la télépathie.

Sa main qu’elle agite nerveusement depuis deux bonnes minutes n’a toujours obtenu aucun résultat.

Sa question est donc un putain de piège. Il faut que j’y aille avec tact pour m’en sortir.

Autrement dit, mentir assez bien pour la rassurer.

Autrement dit, lui dire que JE suis le problème.

- Si, je suis juste très fatigué là.

Oui, d’accord, d’accord, niveau inspiration on a vu mieux.

- Ah, d’accord…

Mais avec un peu de chance, elle va arrêter de me casser les couilles là, maintenant. C’est le moment de vérité. Soit ça passe, soit je risque d’en avoir pour une demi-heure de prise de tête.

Et je vais peut-être devoir lui avouer que, passé la joie d’avoir baisé plusieurs fois avec elle, le fait qu’elle soit quand même vraiment moche m’est revenu aux yeux. Alors pour la besogner avec des yeux de merlans frits, c’est pas gagné. Même avec les yeux fermés j’y arrive plus d’ailleurs. J’ai trop d’imagination.

Alors, certes, je suis moche aussi.

Mais c’est pas une raison..

- … Ça va entre nous ?

Eh merde…

- Oui, bien sûr.

- Tu ne crois pas qu’on devrait parler, faire le point ?

Non, je suis sûr qu’il faut qu’on ne parle pas et surtout, surtout, qu’on ne fasse pas le point. Ne serais-ce que parce que je n’ai toujours pas de plan de secours à mettre en oeuvre si elle me quitte. Même si, grâce à ma relation avec Ginette, je suis moins lourd quand je drague les autres filles.

Comment ?

Allez, je vous explique ma technique.

Désormais je leur fais comprendre, dans le grand rire sonore du mâle dominant, que j’ai déjà quelqu’un.

Et que question baise, j’ai donc déjà ce qu’il faut à la maison.

Et que si je leur parle, c’est vraiment de manière anodine.

Et que si je louche sur leur décolleté c’est vraiment sans arrières-pensées.

Et que si je leur mets une main aux fesses c’est par franche camaraderie.

Bref, je me montre entreprenant tout en essayant d’exciter leur jalousie et leur esprit de compétition. Mais pour le moment sans résultats. Je ne comprends décidément rien à la psychologie féminine…

- Ecoute, j’ai vraiment mal au ventre là, je ne me sens pas très bien, tu ne veux pas qu’on parle quand je me sentirais mieux mon amour ?

- Oh, d’accord, excuse-moi. Bonne nuit mon amour. Je t’aime.

- Moi aussi je t’aime.

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Espoir

Ilys girls — Article écrit par le 1 août 2012 à 9 h 46 min

- Non…

- Quoi non ?

- Pas comme ça.

- Hmmm… Ginette… Ma petite coquine, ma Dolly… Tu veux dire pas par là, c’est ça ?

- Non crétin ! Je veux dire avec une capote.

- Oh…

- Oui, s’il te plaît.

- Pour le sida ou pour la peur d’être enceinte ?

- Non, vu comment tu te débrouilles, je te fais confiance pour le sida… Mais je ne prends pas la pilule, c’est mauvais pour mes cycles corporels. Ça bouleverse la nature.

- Je te comprends, j’en connais d’autres…

- T’es gentil.

- J’en ai pas.

- Quoi ?

- J’ai pas de préservatif.

- Oh…

- Tu peux me sucer si tu veux.

- Pffff… Compte pas sur moi.

- Je croyais que j’étais gentil. Et puis, il me semble que ce serait un simple retour d’ascenseur non ?

- Quand on me demande moi ça me coupe l’envie.

- Comme c’est pratique.

- C’est comme ça !

- Remarque, si tu me veux, que tu n’as pas peur du sida mais que tu veux pas tomber enceinte et que la fellation est hors de question, j’ai une autre et dernière solution…

- Ne rêves pas. Plutôt crever.

- Bon ben reste plus qu’à dormir alors.

- Oui mais pas ici, tu rentres chez toi.

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En couple ?

Ilys girls — Article écrit par le 22 juillet 2012 à 9 h 48 min

- Tu m’embrasses ?

Ce pourrait être le plus beau jour de ma vie.

Si seulement Ginette, qui m’avait rappelé il y a quelques jours pour savoir si on n’avait pas baisé après cette folle soirée et-que-c’est-quand-même-important-de-le-savoir, n’était pas si moche.

Bon.

C’est vrai qu’elle n’est pas jolie. Enfin. Ce n’est pas un canon de beauté. Mais ça reste une femme. Avec des seins. Des hanches aussi. Pas très prononcées, mais des hanches quand même. Et des seins hein ? Des seins de femme.

Enfin.

Je crois.

J’ai du mal à me faire une idée précise avec son sweet-shirt trop large.

En même temps, je ne peux pas prétendre être mignon de mon côté.

Alors peut-être que ça lui a coûté autant de me demander de l’embrasser que moi de m’exécuter…

Je ne suis pas sûr que quelque chose de très beau sorte de tout cela.

Ce n’est pas vraiment une histoire à la Roméo et Juliette qui se crée, ni à la Jack Dawson et Rose DeWitt Bukater, ni même à la chouchou et loulou pour reprendre les plus belles histoires d’amour que je connaisse.

Le plus ressemblant ce serait Dolly et Jaws à vrai dire.

Mais au moins j’aurais tiré mon coup si tout se passe bien. Cela m’aidera niveau confiance en moi. Je serais moins pressant avec les autres filles, mes regards seront moins insistants, moins longs, moins appuyés.

Casual.

Le top ce serait qu’après l’avoir embrassé, on couche ensemble plusieurs fois et qu’on se dise qu’on a une relation. Et une vraie relation hein. Avec exclusivité, projet à moyen terme, sentiment d’affection et tout ce qui va avec.

Un chat pourquoi pas ?

Bon, je ne sais pas si, par exemple, j’arriverais à être content de la voir sortir d’un train pour se diriger vers moi…

Elle est quand même salement moche.

Mais en public faut mettre sa honte de côté.

Et niveau confiance en soi avec les filles, avoir déjà une nana, encore une fois, c’est très bon.

Un investissement.

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Ginette

Ilys girls — Article écrit par le 15 juillet 2012 à 7 h 08 min

- Je suis en maths sup à Ginette.

C’est absolument sans supplément d’âme qu’elle me disait ça dans le tintamarre de ce bar faussement interlope du Marais.

Sans âme et à trois grammes.

Peut-être que sobre, elle aurait eu le réflexe d’en tirer une quelconque fierté ou arrogance.

Mais, bourrée, non.

D’ailleurs, l’instant d’avant cet aveu, elle frottait ses fesses contre mes genoux.

Je dois dire que j’étais curieux de voir cette petite jeune fille blonde mais boutonneuse et plutôt laide agiter de manière désordonnée son bassin, ses mains en appui sur ses genoux fléchis, comme une imitation d’une vulgaire pute de clip américain. Enfin… J’étais surtout curieux de voir comment elle allait faire avec nos bons trente centimètres de différence si je restais, moi, bien droit et solide sur mes appuis.

Eh bien à trois grammes l’étudiante en maths sup branle vos rotules avec ses fesses.

Et étant donné que vous êtes également à trois grammes, vous trouvez ça plutôt drôle.

Drôle et glauque.

Mais même grotesque, avouons-le, ce mime du coït demeure excitant.

Aussi, le lendemain matin, vous vous souvenez suffisamment mal de la soirée pour ne pas trop vous en vouloir mais trop bien pour ne pas vous sentir un peu minable quand même.

J’espère juste qu’elle, au moins, n’en a aucun souvenir…

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Sur le sable, des rateaux

Ilys girls — Article écrit par le 7 juillet 2012 à 9 h 55 min

J’aime les jolies filles sur la plage.

Enfin, je parle au pluriel mais rapidement, après une évaluation du cheptel s’étalant ou s’ébrouant sur le sable devant moi, je me concentre sur une fille qui me plaît particulièrement.

Que voulez-vous ?

Je suis un indécrottable monogame.

On dit voyeur monomaniaque aussi.

Jusqu’au moment où la fille se rend compte qu’elle est particulièrement observée. Et par moi.

Parvenu là, j’ai toujours rêvé que celle-ci rougisse autrement que par l’action du soleil, s’éloigne dans l’instant de son copain si jamais elle en a un, et finisse par me rejoindre ou me lancer des petits regards en coin comme autant d’invitations à venir l’aborder.

Mais ma maigre constitution est en surpoids, le sable coincé dans mes abondants poils de torse ne me fait pas pour autant une toison dorée et mon visage a beau être délicatement hâlé il n’en reste pas moins grossièrement laid.

Autrement dit, la fille finit donc par partir précipitamment si elle est seule et, si elle est accompagnée, je la vois rapidement rire avec son ami en jetant de petits regards plus ou moins discrets dans ma direction.

Je déteste les jolies filles sur la plage.

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Rencontre estivale

Ilys girls — Article écrit par le 1 juillet 2012 à 8 h 17 min

Qu’est-ce qu’elle fabrique ?

Cela doit bien faire une demi-heure que cette nana, plutôt jolie, persiste à me parler.

J’ai pourtant réussi à caser que j’étais passablement pauvre.

Elle a bien du s’apercevoir au fur et à mesure que je n’étais pas très drôle.

Enfin, je lui ai démontré, le nez dans une réflexion éthylique sur la vie à base de cuba libre, solitaire face à la meute de mojito autour de moi dans cette paillote au bord de la plage, que je n’étais pas particulièrement brillant intellectuellement.

La nana n’aurait pas du tenir plus de cinq minutes de ce traitement.

A moins qu’elle soit retardée.

Mais je n’en ai pas l’impression.

A la limite, dans une allée sombre et sans objet d’autodéfense dans son sac, une fille peut finir par rester en ma présence un peu plus longtemps.

Le temps qu’elle s’aperçoive que c’est elle qui pourrait voler mon sac à main plutôt que l’inverse.

D’autant que je suis gros et mou.

Et laid.

Alors ce n’est pas après avoir grotesquement agité mon corps flasque sur la piste de danse et sué comme il faut dans ma chemise à manches courtes que je me suis subitement embelli.

Je dégouline mais je n’ai pas la sensation de sentir trop mauvais remarquez.

C’est déjà ça.

Bref.

Ce doit être une fille désespérée qui ne veut pas payer un psy pour l’écouter déblatérer et qui se montre sympa en apparence pour mieux, dans cinq minutes, commencer à se plaindre. Et qui sait qu’un mec plus mignon finira, lui, devant ce spectacle, par se casser rapidement.

Ou alors c’est une pute.

Ou un travesti.

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Five young predators

Ilys girls — Article écrit par le 22 juin 2012 à 9 h 38 min

Mais… Elles gloussent. Je rêve où ces petites adolescentes sont en train de glousser à chaque fois qu’elles regardent de mon côté ?

Putain.

Voilà que la plus excitée me fait signe de la main maintenant. C’est d’ailleurs la plus jolie. C’est dingue comment les jeunes filles moins jolies intériorisent rapidement qu’elles peuvent moins se permettre avec les garçons que les autres. C’est absurde mais…

En tout cas elles repartent de plus belle dans un fou rire aussi naturel qu’un numéro de stand-up de Ségolène Royal à la Mutualité.

Au mieux elles ont quinze ans.

Il y a deux solutions. Soit je suis l’objet d’une pulsion hormonale collective. Soit je suis un objet de moquerie.

Ou les deux d’ailleurs.

La plus jolie, donc la plus effrontée et accessoirement celle qui laisse le plus son excitation se montrer, s’approche avec deux éléments de sa garde rapprochée.

- Salut, tu t’appelles JMM ?
- Oui.
- Moi c’est Manon et là c’est Justine et là c’est Sophie.
- Ah.

Putain. Je ne sais pas quoi dire. Il faut dire quoi à trois adolescentes qui viennent t’aborder ?

Surtout dans un lieu public où on peut facilement nous entendre.

Surtout qu’elles ont sans doute moins de quinze ans.

C’est très ennuyeux comme situation.

Comment ? Il suffirait de les envoyer se faire foutre ?

Ah, mais oui mais ce n’est pas possible. Je ne suis pas comme ça. Je suis poli moi. Et puis, ce sont des adolescentes. Il faut faire attention avec les adolescents. C’est hyper-sensible à cet âge. Et puis bon, on n’insulte pas ou on ne se montre pas grossier pour rien, comme ça.

Et puis il faut garder des liens avec les jeunes générations. C’est sociologique. Ou pour rester dans le coup. Et c’est important de rester dans le coup. Et voir comment des adolescentes se comportent, eh bien ça en dit beaucoup sur notre société actuelle. Sur la perte du sens des valeurs.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai un coup de chaud.

La petite Manon en a manifestement un aussi si je regarde comment elle est habillée.

C’est lequel, déjà, l’article de loi sur le détournement de mineur ?

Putain qu’est-ce qu’il fait chaud.

- Et tu viens souvent ici ?

- Euh… Je ne sais pas… Parfois…

- Ça te dirait de te promener avec nous dans le parc ?

- Euh… Pourquoi ? Vous avez besoin d’aide ? Quelqu’un vous a fait peur ? Un exhibitionniste peut-être ? Un pédophile ?

- Non mais on n’est plus des enfants !

- Ah… Oui, oui, bien sûr, bien sûr…

Je sens déjà les portes de la prison se refermer derrière moi. Serais-je considéré comme un pointeur ?

Bordel, je ne me sens pas bien du tout là, j’ai quasiment des palpitations. Je dois consulter. Rapidement. Il faut que j’aille consulter, là, tout de suite. Je ne vais pas bien.

- Alors tu viens ?

- Je ne sais pas… Vous allez faire quoi ?

- Nous promener !

- Ah oui… J’avais oublié. Je… Euh… Il faut que j’y aille en fait. Mais ça aurait été avec plaisir. Vraiment. Mais là il faut que j’y aille. Par là-bas. De l’autre côté. Pour sortir du parc. M’en aller.

- Ok, à la prochaine !

- Oui, voilà, c’est ça. La prochaine fois. Et passez une bonne journée. Euh… Tchao. Bisous.

- On s’embrasse ?

- Quoi ? Où ça ? Sur la joue ?

- Ben oui sur la joue (gloussements généralisés) !

- Oui, oui. Voilà. Euh… Tchao les filles ! A plus !

Putain.

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Cuvée

Ilys girls — Article écrit par le 12 juin 2012 à 9 h 47 min

Il y a des posts qu’on réussit et il y a ceux qu’on rate.

Je ne suis pas un écrivain.

Je sélectionne des images de jolies filles et, en réalité, c’est tout ce que je sais faire correctement. Et encore. Il y en a qui ne sont pas d’accord.

Certes, quand on ne sait faire que sélectionner des images de jolies filles sur internet, on se rapproche plus du singe que de l’homme.

Au moins le risque de me rater totalement se trouve considérablement réduit comparé à tous les autres auteurs d’ILYS. Enfin. Sauf XP. Lui, il ne se rate jamais.

XP est un écrivain.

Comme Jérôme Leroy quoi.

D’ailleurs ils doivent tous se considérer plus ou moins comme des écrivains ici.

Moi, je ne suis pas un intellectuel. La théorie ça me dépasse. Les concepts me sont obscurs. Je parle concret. Prosaïque. Les mots me fatiguent.

D’ailleurs je vais arrêter là.

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Post du redressement productif

Ilys girls — Article écrit par le 1 juin 2012 à 8 h 52 min

Parce que nous aussi nous pensons à la République avec un grand r. Parce que nous aussi nous avons décidé de multiplier les posts au sein de notre département voyeur. Parce que nous aussi nous pensons à l’avenir de notre République et au bonheur des classes populaires et moyennes. Parce que nous savons qu’elles ont besoin de réconfort.

Mais, malheureusement, le monde de la beauté féminine est un monde sans frontière et, pourtant (ou partant, à vous de voir) très discriminatoire.

Foutre.

On n’en sort pas.

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