Archives pour la catégorie ‘Ilys girls’


Light

Ilys girls — Article écrit par le 30 juillet 2011 à 13 h 09 min

Non, mesdemoiselles les enrobées, vous n’êtes pas forcément belles toutes nues. Même sur M6. Même sur une énorme affiche en plein centre commercial. Même entourée de plus de plus grosses que vous. Même avec une caricature gay filiforme qui trouve dans vos rondeurs adipeuses quelque chose d’attractif. Même lorsque des passants se sentent obligés de mentir. Même quand vous posez enfin nue devant un photographe et son retoucheur photoshop.

Moche, moche, moche.

Bouh bouh bouh.

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DSK, Mitterrand et les femmes

Ilys girls — Article écrit par le 13 juillet 2011 à 13 h 52 min

Une femme est avant tout une succession de courbes. Du haut de son crâne jusqu’au bas de ses pieds. L’inverse étant possible, du bas de son crâne jusqu’au haut de ses pieds, mais risquerait de déplaire à Georges Tron par exemple. Je suis cependant d’accord, on ne peut satisfaire tout le monde. Mitterrand, par exemple, aimait les femmes laides. Il n’y a que des femmes laides dans sa vie. Jusqu’à sa fille cachée mais qui ne l’est plus, mais alors plus du tout. C’est dire. Je ne comprends pas cette fascination. D’autant qu’il serait présomptueux de croire que ces femmes laides étaient a contrario des femmes intelligentes. Et ce, là encore, jusqu’à sa fille. Mais elles étaient, disons, des femmes fortes. Dominique Strauss Kahn, lui, aime les femmes en général. Il suffit qu’elles aient des seins sans doute. Et de n’importe quelle taille. Mais il a une sévère prédilection pour les femmes faibles ou fragiles et à sa merci, femmes de chambre ou comme Tristane Banon, toute jeune alors et très frêle. Les deux, DSK et Mitterrand seraient de gauche. On considère volontiers que Mitterrand était fondamentalement de droite et DSK aussi. Au départ on se dit que leur rapport si différent avec les femmes contredit cette idée. L’un doit être de gauche et l’autre pas. Mais non. L’un aime la laideur, l’autre dominer les faibles. Ils représentent en réalité les deux faces de la gauche.

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Chaleur

Ilys girls — Article écrit par le 30 juin 2011 à 18 h 31 min

Il fait foutrement trop chaud en ce moment. Une vraie fournaise. Je déteste la chaleur. Je ne la supporte pas. Je me retrouve complètement démunie face à elle et mes trente kilos de trop me pèsent alors trop lourdement. Je sue en permanence. Ma peau est moite. Et entre mes boutons perle de vilaines goutes de sueur. Contrairement aux fines demoiselles se déshabillant ayant trop chaud, je ne suis pas sexy du tout. Voilà pourquoi je passe mes journées à me cacher des autres. Je ne sors que la nuit. A la fraîche comme on dit. Longtemps j’ai déambulé en tongs, bermuda et chemise fine. Mais ce n’est plus possible aujourd’hui. Je suis trop poisseux. Il me donc m’habiller pour contenir au maximum mes effluves et mes différents dégagements corporels. Un calvaire. Allez profiter des jolies filles en jupe avec ça…

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Décor

Ilys girls — Article écrit par le 31 mai 2011 à 14 h 04 min

Il existe trois manières de photographier une jolie fille. Avec un fond uni, avec un fond graphique et avec un fond complexe. Le premier décor qui n’en est pas un ne m’intéresse guère. A titre tout à fait personnel j’ai une attirance particulière pour les fonds graphiques pour son effet de décontextualisation. Un drap de lit ressemble à un autre drap de lit, ressemble peut-être à votre drap de lit ou à un drap de lit que vous avez connu et, soudainement, la jeune femme qui se trouve dessus vous semble plus proche. Maintenant les décors complexes me plaisent aussi beaucoup. L’effort de composition qu’ils exigent me fascine. En conséquence de quoi je vous propose ci-dessous un peu des trois manières, mais surtout des fonds complexes sur lesquels je sais que vous aimerez, comme moi, vous arrêter.

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Consentement

Ilys girls — Article écrit par le 23 mai 2011 à 14 h 35 min

Je ne sais pas grand chose du consentement féminin. De quand il faut entendre non et de quand il faut entendre oui. Non pas que je sois sourd ou dur d’oreille. Mais que ces choses sont aussi complexes que les filles sont compliquées. Ou inversement.

Je ne sais pas ce qui s’est réellement passé dans la chambre du désormais fameux hôtel Sofitel de New-York.

Je ne sais pas si une femme de chambre guinéenne qui susurre non ne peut pas être entendue comme disant oui par un homme politique français.

Je ne sais pas si les coutumes des uns et des autres ne créent pas des quiproquos et des incompréhensions et si la mondialisation qui met en contact des gens venus d’horizons et de conditions sociales différentes n’est pas la première responsable et coupable dans ces affaires.

Ce que je sais c’est que les africains ont généralement une très mauvaise prononciation des langues occidentales.

Ce que je sais c’est qu’on ne nettoie pas la chambre d’un client alors qu’il l’occupe toujours et que cela est considéré par les grands voyageurs occidentaux comme une agression semblable à celle que ressent le quidam occidental quand on rentre par effraction dans sa maison.

Ce que je sais c’est qu’il y a, dans le récit manifestement dégoûté de ce rapport sexuel avec un homme blanc et juif par cette femme de chambre noire et musulmane, quelque chose d’un racisme et d’un antisémitisme qui ne disent pas encore leur nom mais que chacun peut pressentir.

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Sofidontell

Ilys girls — Article écrit par le 17 mai 2011 à 12 h 26 min

Comment résister à une soubrette dans un hôtel à trois mille dollars la nuit ? Comment résister à l’envie de fermer la porte d’entrée, revenir lui mettre votre pénis dans la bouche puis la trainer dans la salle de bain pour la déshabiller ? Comment résister à une soubrette ? Peut-être en observant que cette femme de ménage noire n’est vraiment pas très séduisante et en sachant qu’elle habite seule dans le Bronx avec sa fille.

Mais sinon…

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Real life

Ilys girls — Article écrit par le 10 mai 2011 à 19 h 03 min

Je suis estomaqué par ces beautés fatales que je croise sur les meilleurs sites de charme sur internet. Je suis également estomaqué de n’en croiser pratiquement aucune dans la rue. Faut-il féliciter les retoucheurs ? Quoiqu’il en soit, grâce à leur travail, ces jeunes femmes moins parfaites que je croise dans ce qu’on nomme la vie de tous les jours, et qui est effectivement ma vie la plus habituelle, me semblent être accessibles. D’où mon incompréhension lorsqu’elles ne cèdent pas à mon charme. Pour qui se prennent-elles ? Elles n’ont pas internet chez elles ? Parce qu’elles sont jolies, juste jolies, elles pourraient se comporter comme d’insupportables princesses ? Quelle blague. Car nous avons le choix. Nous pouvons décider, à n’importe quel instant, de quitter le bar et de rentrer nous connecter sur ILYS pour nous en mettre pleins les yeux. Et, ça, elles devraient le savoir.

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Vulgarité

Ilys girls — Article écrit par le 28 avril 2011 à 12 h 21 min

Je ne supporte pas la vulgarité chez une femme. Les motifs du vulgarité sont innombrables. Accoutrement, posture, allure et j’en passe. Les filles de banlieue et les filles prétentieuses. Sans parler de celles qui poussent le comique à essayer de mélanger les deux. Les filles qui parlent mal et celles qui se tiennent mal. Celles qui en font trop aussi. Il est très compliqué pour une femme de ne pas se montrer vulgaire de temps en temps. Disons le, celles-ci se montrent tout autant vulgaires que les hommes. Pas plus, mais pas moins non plus -contrairement à ce qu’elles croient. Pourquoi cette croyance ? Tout simplement une femme ne fera jamais un compliment à un homme parce qu’il s’est montré vulgaire, même si elle a aimé ça.

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Visages

Ilys girls — Article écrit par le 20 avril 2011 à 11 h 00 min

Lorsque Lounès d’Arbois et de Beaumont m’a invité à commettre un post tout entier réservé aux visages féminins et aux grands types qu’on peut rencontrer de part le monde et jusqu’en France je dois avouer que j’ai tout d’abord été pris d’un vertige. Le même, sans doute, qui vous a saisi après avoir lu la phrase précédente sans pouvoir respirer faute de ponctuation. C’est que la tâche est immense. Sans compter qu’il faudrait enquêter sur le terrain. Sillonner sans relâche le globe. Mais, si j’ai eu une mission, je n’ai pas eu avec les fonds pour pouvoir entreprendre ce travail colossal, qui pourrait être celui d’une vie. Ce manque d’argent -et par là de temps- m’a conduit à limiter très sérieusement mes recherches. Je vais donc me désintéresser immédiatement de l’Afrique et de l’Asie ou du Moyen-Orient. Autant dire que je vais rester sur les visages pâles. Probablement parce qu’ils sont ceux que je connais le mieux. Et, certaines asiatiques exceptées, ceux qui me séduisent le plus. Peut-être, d’ailleurs, que tout cela va ensemble. Allez savoir. Je ne m’occuperais pas plus d’anthropométrie. Je n’ai pas les ressources nécessaires.

Vous avez compris en regardant les charmants visages ci-dessous, il y aura de l’Est, de l’Allemande, du visage dit parfait parce qu’ovale et quelques rondeurs.

Mais prenons nos amies caucasiennes qui viennent de l’Est de l’Europe. Pourtant, les visages ne sont pas identiques, loin de là. Ils n’ont même pas exactement la même forme, ovale, triangle, carré… On trouvera de tout bien entendu. Mais il existe des ressemblances,  les pommettes, qui sont généralement saillantes, le front ou le nez. Tout ce qui varie, en réalité, se trouve essentiellement dans le bas du visage. Mais je peux me tromper. Quand le visage est joli j’ai du mal à toujours savoir pourquoi. Autant je peux me montrer assez clair et directif concernant le corps, autant le visage échappe à mes tentatives de classification. Peut-être est-ce cela qu’on nomme le charme et qui me trouble. Ainsi suis-je également un grand fan des visages ronds. Ne me demandez pas pourquoi. Je n’en sais rien et cette histoire de classification des visages part totalement en couilles. C’est qu’il n’y a pas de formes de visages qui donnent inéluctablement des visages disgracieux. Chez les blanc je dis. Pour le reste, mon dieu, je ne sais pas.

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Un peu plus

Ilys girls — Article écrit par le 14 avril 2011 à 7 h 49 min

J’ai un goût prononcé pour les jeunes femmes photographiées de dos. Pourquoi ? Parce que j’aime forcer les filles. Une femme consentante, cela n’a pas grand intérêt. Une femme qu’on ne prend pas par surprise, ou qui ne prends pas la peine de feindre celle-ci, une femme qui ne vous dit pas non, même faiblement, même si son corps vous raconte l’inverse, c’est vaguement répulsif quand même. En tout cas, cela enlève une bonne partie de l’excitation. Et puis cette vilaine impression de n’être alors qu’un objet devant répondre à son désir… Prends-moi vous signifient-elles en des termes plus ou moins crus ? Ah. Bon. Eh bien s’il le faut. Obéissons. Mais c’est plus par sens du devoir que par plaisir qu’on s’y met alors. On aimerait être un soudard et on se retrouve presque violé. Traumatisme. Est-ce vraiment trop demander que de manifester, mesdemoiselles, un peu de pudeur ?

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