Archives pour la catégorie ‘Ilys girls’
12 filles pour 2012
Ilys girls — Article écrit par Mony le 31 décembre 2011 à 18 h 30 minJ’aurais essayé, pour la nouvelle année, de faire plaisir à tous les goûts avec les miens. C’est bien le maximum que je puisse faire. J’aurais bien dans l’idée de traiter de pute une ou deux jolies étudiantes venant commenter sur le site afin de mieux les choper ensuite, mais il n’y a aucune étudiante sur ILYS. Et je ne suis même pas payé.
A se demander pourquoi je participe.
Science de la beauté
Ilys girls — Article écrit par Mony le 19 décembre 2011 à 14 h 34 minLes critères de beauté varieraient dans le temps. Sans doute. Mais, j’aurais envie de dire qu’ils évoluent à la marge. Car, disons le, l’homme avec une voix forte et grave a sans nul doute été toujours plus séduisant que celui avec une voix fluette et haut perchée. De même, des Vénus préhistoriques à Laetita Casta, on peut retrouver quelques idées communes. Après, oui, par exemple, l’invention du corset a permis à de nombreuses femmes de rentrer dans les critères de beauté. Voilà la vertu de l’artifice. De même, les signes esthétiques du rang social compliquent tout. Mais il n’en demeure pas moins qu’entre deux courtisanes attifées avec des moyens identiques et un même savoir, ce sont bien les critères de beauté qu’on pourrait nommer « classiques » qui remporteront.
Justement.
Les critères de beauté varieraient selon les personnes. C’est ce qu’on nomme l’irruption du « charme » et, selon certains, de « l’intelligence ». Autrement dit, la beauté classique ne fait pas tout. Il faut savoir si la jeune femme est charmante, voire intelligente. Et que tout cela participerait à la beauté. Personnellement, l’intelligence chez une jeune femme ne me la fait pas rendre plus belle. Sa compagnie est juste plus agréable ou, disons plutôt, plus intéressante. Tandis que le charme, oui, voilà qui permet de faire oublier certains défauts physique. Je dis oublier… Non. Le charme naît justement de défauts physiques. La parfaite symétrie d’un visage le rendrait follement inquiétant et pas attirant du tout. Voilà pourquoi de subtiles dissymétries et autres petits défauts charmants sont si prisées. Reste à savoir si le défaut charmant peut-être codifié.
Il y a là un véritable travail scientifique à mener.
Je suis pour ma part certains que le plus grand nombre de ces défauts charmants sont les mêmes pour une bonne part des hommes.
Voilà déjà un échantillon charmant, je crois, pour nous permettre d’identifier les défauts charmants d’un côté et les défauts disgracieux de l’autre.
Cette recherche scientifique est participative.
A vos claviers.
Around the lake
Ilys girls — Article écrit par Mony le 16 novembre 2011 à 1 h 52 minIl est désormais possible de changer la couleur de ses yeux de manière définitive sans endommager sa vision.
Le Docteur Gregg Homer a réussi à mettre au point une technologie laser qui permet cette prouesse que seule la modernité nous permet. Toutefois, à l’heure actuelle, il ne peut changer que les yeux marrons en bleus.
Utilisant un laser qui détruit en vingt secondes seulement la couche de pigments bruns au-dessus de l’iris, la couleur bleue se révèle, magnifique. En effet, les yeux marrons seraient en réalité des yeux bleus. Après l’opération, il faut cependant plusieurs semaines cependant pour que l’organisme se débarrasse de ces particules marrons carbonisées que le corps ne régénèrera plus jamais, découvrant ainsi la pigmentation bleue naturelle.
Le Dr. Gregg Homer l’assure, l’opération coûtera près de 5.000 $ (environ 3650 €) et sera disponible dans 18 mois un peu partout dans le monde et dans 3 ans aux Etats-Unis.
7 000 000 000
Ilys girls — Article écrit par Mony le 28 octobre 2011 à 11 h 50 minWhen you were born, you were the : 4,794,716,293rd person alive on Earth
Disons le autrement. Lorsque je suis né, nous étions encore moins de cinq milliards. La France n’avait pas passé la barre des 60 millions.
Tiens, est-ce que, déjà, presque un tiers de la croissance démographique de mon pays provenait de l’immigration légale (sans compter les secondes et troisième générations donc) ?
Quoiqu’il en soit l’URSS existait encore et les communistes étaient au gouvernement pour la première fois de la Vème République. Moins de quarante ans me séparaient alors de la fin de la seconde guerre mondiale. Quasiment 10% de l’humanité ayant foulé cette planète ne vivait pas en même temps sur celle-ci. Etc.
Je suis foutrement nostalgique du XXème siècle.
Pas besoin d’être malthusien pour comprendre que nous sommes trop nombreux sur cette terre. Pas besoin d’être malthusien pour savoir que la terre est un facteur contingent.
Ainsi, tout le monde considère parfaitement normal que le niveau de vie occidental ne puisse pas être transposé à l’intégralité de l’humanité.
Mais qu’est-ce-que-c’est-qu’un monde tel-que-celui-là dans-lequel-on-vit-au-21ème-siècle je-vous-le-demande ?
Oh, ce n’est pas le fait qu’une bonne partie de l’humanité vive dans des conditions de vie lamentables qui bouleverse mon petit coeur. Que les uns spolient les autres, mon dieu, c’est dans la nature humaine. Que les richesses soient mal partagées, quoi de plus normal puisqu’elles ne sont pas partagées. Les jolies filles sont plus jolies que les filles moches. Les ressources naturelles ne se répartissent pas de manière équilibrée sur toute la planète. Les terres cultivables non plus. Etc.
Mais, finalement, jusqu’il y a peu, on pouvait encore se dire que dans un prétendu monde-parfait, chaque habitant de cette fichue terre aurait pu suivre le train de vie d’un occidental.
Aujourd’hui, on ne peut même plus faire semblant, car chacun sait, avec la démographie actuelle et l’évolution des techniques et de la science, que ce n’est pas possible. Les ressources sont clairement insuffisantes. Et ceux qui en bénéficient le plus le savent autant que ceux qui n’en bénéficient pas assez et veulent absolument en conserver la jouissance maximale le plus longtemps possible. Tandis que les sacrifices qu’il faudrait faire pour, par exemple, nourrir correctement toute la planète, apparaissent démesurés.
Pour conserver notre prédominance ET notre bonne conscience, on a donc inventé l’écologie.
L’écologie qui, avec le bio ou la lutte contre les OGM (entre autres), incite à des rendements plus faibles et, plus largement, à un coût revalorisé de l’alimentation. L’écologie qui, avec les sciences de l’environnement, incite les pays émergents et autres pays encore plus surpeuplés que les nôtres à ne pas trop se développer pour ne pas polluer la planète -pour le bien de tous.
Viendra un jour prochain où on fera la guerre au nom de l’écologie, qui est le nouveau nom permettant de mobiliser les masses, toutes concernées, pour une guerre juste, c’est à dire particulièrement sanglante. Vous imaginez bien que l’idée ancrée qu’un lointain voisin, par son attitude irresponsable, la rotondité de la terre, les vents de la haute atmosphère et les courants marins, pollue votre maison et empoisonne vos enfants, peut entrainer sans grand mal une bonne petite guerre même pas préventive. Même si, bien entendu, il ne s’agit que du nouveau nom donné au fait que la Terre n’ait pas de cornes d’abondance et une répartition optimisée de ces ressources infinies. Mais l’être humain semble ainsi fait qu’il semble obligé d’allier sa survie à une bonne conscience.
D’ici-là, cela ne fait rêver que les constructeurs de voiture naïfs l’idée que la Chine soit peuplée de voitures.
Enfin, redisons-le, le bien le plus grand qu’il existe aujourd’hui, sans conteste, c’est la terre. La terre fertile. La terre qu’on peut défendre aisément. Etc.
Cela aussi cela ne changera jamais.
Fun Fun Fun
Ilys girls — Article écrit par Mony le 21 octobre 2011 à 15 h 12 minL’image tourne depuis quelques temps sur facebook.

Voire émerger sur une telle plateforme une telle image est déjà en soi une réjouissance.
Le profil de ceux qui taggent cette image en représente une seconde.
Au-delà, je trouve que le message, ou plutôt le fait que ce message connaisse un succès certain, se révèle diablement instructif. Tout comme on déniche encore régulièrement de prétendus fascistes pour se faire peur, aujourd’hui on s’invente aussi une sorte de pression sociale conservatrice étouffante et omniprésente pour se sentir à la marge
Toutes les injonctions dénoncées dans cette image n’en sont plus depuis longtemps. A peine pourra-t-on trouver une sorte de réprobation largement partagée à l’encontre de ceux qui ne travaillent pas par choix. Et éventuellement pour les inconséquents qui ont un emploi mais qui n’y vont pas.
Pour le reste, mon dieu…
A la limite, s’il devait y avoir des prescriptions ayant tendance à devenir pesantes pour les individus, ce seraient plutôt celles vous encourageant à ne pas marcher dans les clous, à agir de manière « folle » et etc.
Toujours cette difficulté à imaginer que ce qui devait vous libérer hier puisse vous enfermer aujourd’hui. Le résistant devient collaborateur. Le collaborateur se retrouve résistant. Ce n’est pas un gros problème en soi d’ailleurs. Si ce n’est que certains ne peuvent manifestement s’imaginer que comme des résistants mythifiés. Mais jamais dans le pouvoir. Jamais dans la vie. Jamais dans les choix poisseux et dans le froissement de susceptibilités.
A se demander si cette farouche volonté d’être libre n’est pas une lâcheté.
Jump drive
Ilys girls — Article écrit par Mony le 1 octobre 2011 à 9 h 00 minUne mesure du temps de passage de neutrinos français, effectuée dans le cadre d’une expérience plus large, laisse envisager que ceux-ci se déplaceraient à des vitesses légèrement supérieures à celle de la lumière dans le vide.
A partir de là, on peut tout imaginer. Soit l’expérience est biaisée d’une manière ou d’une autre. Soit elle est solide. Et, si on part de l’idée que l’expérience a été correctement effectuée, une foule de possibilités s’offrent à nous pour expliquer ce phénomène. Les neutrinos français vont-ils plus vite que les autres neutrinos ? C’est fort possible. Encore plus probable, et toujours en respectant la théorie de la relativité générale, ces neutrinos sont peut-être passés par une autre dimension. Une dimension dans laquelle les propriétés physiques seraient différentes de celles de notre univers. Une dimension dans laquelle, avec un peu de chance, nous pourrions donc nous déplacer particulièrement rapidement.
Disons le franchement, encore quelques années et nous pourrons faire des bonds PRL dans l’espace.
Imagination
Ilys girls — Article écrit par Mony le 16 septembre 2011 à 9 h 53 minOn a trouvé des exoplanètes.
L’exobiologie est une discipline en devenir.
Autant dire que dans finalement peu de temps se posera la question des femmes extraterrestres. Là, comme ça, certains se diront qu’il y a assez de jolies filles sur notre planète pour qu’il soit vraiment utile d’aller regarder ailleurs.
Certes.
J’observe toutefois que les sites de femmes russes connaissent depuis de nombreuses années un grand succès et que les hommes occidentaux se déversent par centaines en Asie du Sud-Est, attirés par ces jeunes femmes de là-bas qui aiment les occidentaux. On me répondra que ce qui rend les femmes russes compétitives (outre l’attrait de la nouveauté et leur caractère exotique -que les femmes extraterrestres ont également) c’est qu’elles sont assez pauvres. Il est donc possible d’avoir une jolie fille de là-bas pour un gros laid stupide d’ici. Quand aux asiatiques, à cette réalité économique identique, elles ajoutent le malheur de n’avoir généralement autour d’elles que des hommes asiatiques.
Cela dit, rien n’indique que les femmes extraterrestres soient moins riche que nos femme occidentales ou que les hommes extraterrestres soient moins virils que nous. A priori, on peut même considérer que si les extraterrestres débarquent un jour ici, avec toute leur technologie et leur évidente capacité à détruire la terre, ils risquent fort de plus nous piquer nos femmes que nous les leurs.
Sauf, bien sûr, les femmes extraterrestres gauchistes qu’ils auront emmené avec eux.
Parvenus ici, certains me diront qu’il n’est pas évident que le concept de femme extraterrestre ait le moindre sens pour nous et qu’il y a fort à parier que les extraterrestres, hommes ou femmes -et si cette distinction fait sens, ne ressemblent pas à ceux que nous admirons dans Star Trek. C’est en effet fort possible. Mais on peut aussi imaginer une planète remplie de femmes typées humanoïdes (sans qu’elles aient de queues ou qu’elles arborent une étrange couleur bleue toutefois) magnifiques et, pourquoi pas, non-intelligentes. Je ne dis pas blondes hein. Je parle d’une forme de vie non-intelligente. Comme nous avons des troupeaux de gnous, nous aurions donc des troupeaux de top-model. En liberté. Nues. Dont nous pourrions faire nos animaux domestiques.
Jurisprudence
Ilys girls — Article écrit par Mony le 5 septembre 2011 à 7 h 34 min- Je veux du sexe !
- Moi aussi, moi aussi.
- Tu crois qu’on aura du sexe ce soir ?
- Je n’en sais rien. Mais il faut être réaliste. Je ressemble à un blogueur influent et toi tu ne ressemble vraiment à rien. Tu n’es pas riche et moi non plus. Et puis, ce n’est pas comme si on pouvait prétendre à être drôle.
- Putain. Mais il y a des nanas qui sont moches, pauvres et connes aussi.
- Exact. Mais est-ce que nous visons ces filles-là ? Est-ce que nous manquons d’ambition à ce point-là ?
- Je ne sais pas…
- Non. Ce sont les bonnasses que nous chassons.
- Ouais, ouais. Mais comment on va faire alors ? On va payer ?
- Que nenni. Nous allons avoir du sexe de folie avec des bombasses de folie et le tout pour pas un rond mon ami !
- Mais comment ?
- La jurisprudence DSK. On enquête sur une bonnasse dont le niveau social est bas, on s’assure qu’elle a menti au moins une ou deux fois à des institutions quelconques et qu’on peut être en capacité de le prouver, puis on trouve un moyen de la violer. Par surprise. Comme ça il n’y a pas de violence. On nous arrête. On ne dit pas un mot. Et nos avocats prétendent au caractère consenti de la relation. Et hop le tour est joué !
Victime
Ilys girls — Article écrit par Mony le 29 août 2011 à 8 h 04 minSon sexe est plus gros et plus long que le tien. Et il a la bonne idée de bander dur. Il me baise. Lui. Je te concède juste que tu lèches mieux. Mais c’est qu’il n’a pas besoin de compenser. Lui. Et puis, vu que je ne suis pas lesbienne… Tu me comprends n’est-ce pas ?
A ces mots je me mis à hurler de douleur.
Son talon droit, format aiguille, était venu chatouiller mes bourses. Cinquante kilos -tenue en latex noir comprise. Et ce n’était que le début. Je le savais, le scénario était immuable, bientôt viendrait l’heure où elle m’urinerait dessus. L’humiliation ne serait toutefois pas totale sans qu’un autre homme ne vienne effectivement la posséder devant moi et même sur moi.
Il y a des hommes qui, rien qu’à cette idée, pourraient jouir.
Moi je risque plus probablement de me faire dessus.
Fichu cancer de la prostate.
Normalement celui-ci intervient tard dans la vie. Après cinquante ans. Au moins. Lent à s’installer, on finit souvent par mourir d’autre chose. La clope. La boisson. Des griffes d’un chimpanzé devenu fou. Que sais-je encore. L’impuissance n’est pas automatique. Même l’incontinence ne l’est pas. Moi, c’est à trente-cinq ans qu’on m’a retiré ma prostate. Je suis incontinent et je ne bande plus. Heureusement ma femme a trouvé un bon moyen d’accepter cette situation. Les magazines féminins exigeant qu’elle soit satisfaite et ne pouvant plus la satisfaire moi-même, elle est tout simplement allée voir ailleurs.
Ce que j’ai peu apprécié, c’est qu’elle tape dans mes connaissances. Même si je sais depuis, car elle me raconte bien entendu tout, que XP est monté comme un âne (et je peux en attester personnellement car XP est son amant actuel), que Il Sorpasso ne peut aimer les femmes que lorsqu’elles sont attachées par les seins à une commode ancien Empire, que Nicolas verse à chaque fois du lait sur sa peau (une histoire de couleur de peau) et lui fait porter une perruque rousse, que Blueberry se trouve être bien trop laid pour qu’elle ait eu envie de coucher avec lui et que Vae Victis est gay.
Mon truc à moi
Ilys girls — Article écrit par Mony le 22 août 2011 à 13 h 32 minJe suis peut-être laid mais je n’ai jamais eu à me plaindre.
Il paraît que sortira bientôt un film sur Michel Petrucciani. Avec un volet sur ses relations avec les femmes. Or, j’ai bien soixante-dix centimètres de plus que lui. Le tout bien mieux proportionné. Quant au piano, seul mon ventre trop imposant m’empêche d’en jouer. Ou alors de biais. Avec une seule main.
D’ailleurs je fais tout de biais.
Par exemple, en ce moment même, j’écris ce post d’une main.
J’aime les jolies femmes. C’est mon principal problème avec les femmes d’ailleurs. Les moches cédant déjà rarement au sentiment de pitié que j’essaie de leur inspirer pour coucher avec elle, alors les jolies femmes, vous imaginez… J’ai donc du oublier le sentiment de pitié. Et j’ai aussi laissé tomber l’humour. Non pas qu’un moche ne puisse pas faire rire. Mais, généralement, c’est à ses dépends. Ou alors vous êtes un comique connu.
Jamel, qui ressemble bien plus à Michel Petrucciani que moi (la dimension piano toujours exceptée), je peux vous garantir que, avant de passer sur Canal +, il n’avait aucun succès avec les filles. Aucun. Au point qu’il n’aurait jamais pu écrire ce post que vous êtes en train de lire.
Faute de main disponible.
Bref, mon truc à femmes à moi, c’est d’exciter par le pouvoir. Et je peux vous assurer qu’il n’y a pas que les journalistes femmes pour être sensibles au pouvoir. Elles le sont toutes. Toutes. Même si, il faut le reconnaître, les journalistes femmes le sont plus. Bien plus que les écrivaines par exemple. Qui sont généralement plus farouches. Tandis que les femmes de chambre, elles, se laissent volontiers aller dans vos bras.
Comme de vraies tigresses d’ailleurs.













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