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H comme haschich
Actu, Alcool & repassage, Sozial — Article écrit par Lounès le 5 avril 2013 à 14 h 23 minDe toutes les drogues le shit est la plus répandue, la plus consommée et la plus banale. Sauf rares exceptions tout le monde a déjà fumé du shit. Et chacun a eu son expérience propre, a aimé, n’a pas aimé, fume encore, ne fume plus. Ainsi tout le monde sur ce sujet possède un avis, avis qui constitue généralement l’avant-propos de débats interminables : « bah chui désolé c’est pas pire que l’alcool attends« , « bah si on peut acheter de l’alcool légalement je vois pas pourquoi il faudrait interdire le shit« , « ça permet de faire vivre l’économie des couches défavorisées et d’empêcher les émeutes », « tu crois qu’un gros beauf ivre c’est mieux? Et la conduite sous alcool tu te rends compte? », « et moi je sais ceci », « et puis aussi cela »…
On pourra quand même rappeler quelques vérités à toutes fins utiles.
Le contrôle horizontal
On commence à fumer du shit parce que la bande d’amis à laquelle on essaie de se greffer en ce début d’année scolaire au lycée est composée de membres qui fument tous déjà. La pire des choses dans une cour de récréation (lieu de socialisation le plus impitoyable qui soit et sur lequel nos bons penseurs ne se penchent pas assez) est d’être un sans-ami. On découvre en soi-même que l’on est prêt à tous les reniements, bassesses et auto-prostitutions rien que pour avoir des amis à qui parler dans la cour. Ainsi on va porter tel type de vêtement, adopter telles expressions orales, faire sien tel ou tel mode de vie en fonction de la pression sociale qui s’exerce dans la cour de récréation. Cette pression ne vient pas d’une autorité verticale qui exigerait quelque chose mais d’un contrôle horizontal, diffus, invisible mais unanime. Dans ce contrôle il y a des règles absolues comme l’antiracisme et aussi des « injonctions à un comportement préférentiel » comme celle qui nous intéresse aujourd’hui et qui dit ceci: « ce serait bien que tu essaies de te mettre à fumer un peu, c’est pas grand chose et ce serait bizarre que tu ne le fasses pas ».
Et c’est parce que les ados cèdent sur cette injonction muette à laquelle ils n’ont pas les moyens de répliquer qu’ils commencent à fumer du shit.
La majorité des fumeurs n’obtient aucun effet positif.
Curieux de ressentir des sensations l’imbécile se met à fumer espérant selon la promesse de ses amis ressentir ce légendaire détachement heureux mais n’obtient généralement qu’une écrasante fatigue, un abrutissement voire des malaises. Et ça c’est lorsque tout se passe bien. Mais sans entrer encore trop dans les détails on peut s’interroger sur les ratés de la défonce que ne peut nier aucun « suiveur », aucun « sans-sans-amis » qui s’est fait chier au lycée et à l’univ avec des cons dont il fallait partager les sales joints pourris. Mais enfin mais c’est nul les joints! Les effets sont complètement anti-festif et anti-sociaux, comment un ado peut-il aimer ça? Le seul effet positif on va le dire c’est que ça augmente nettement les sensations sexuelles. Donc à la rigueur c’est une drogue de chambre à coucher mais putain pas une drogue de fête c’est une évidence.
La drogue pénètre dans la vie d’un individu à l’âge post-adolescent où les nombreux choix qu’il doit assumer exigent toute sa santé et toute sa clairvoyance. A ce titre le shit est un pourrisseur, un anti-vie, un poison dont les effets nocifs s’ils ne sont pas immédiatement visibles, sont cachés et bien réels. Or on continue à fumer surtout pour se conformer à l’injonction générale.
Les troubles mentaux
Les abrutis de fils de gauchistes juraient leurs grands dieux dans toute leur lourdeur et infinie beaufitude orale que « nan mais ouais mais le shit tsé moi je vois y a rien de tel pour bien te calmer pour bien te mettre peace quand t’es un peu sur les nerfs et tout, ça te fait voir les choses plus tranquillement et même physiquement tu le ressens que ça te détend ». 100 pour 100 faux. Le shit est un dépresseur et un déclencheur de paranoïa. Une fille qui fume un joint en société aura systématiquement l’impression que les copines présentes dans la pièce essaient de lui piquer son mec. Un homme aura la certitude que toutes les conversations qu’il entend sont tournées contre lui. Waou c’est super hein? Ça vaut le coup de dépenser son fric pour cette merde hein?
Et si le fumeur persiste dans une consommation régulière voilà ce qui lui arrive à tous les coups: D’abord il va avoir besoin d’un joint le soir pour s’endormir ou après le travail pour se changer les idées. Voilà le plus sûr moyen de se pourrir la vie avec des accès de déprime soudains, une absence chronique de motivation et un avachissement prématuré des traits du visage (regardez la tête d’une fille qui fume 1 joint/jour depuis 10 ans). L’insidieuse dépression et oisiveté mène pour un très grand nombre de personnes à la bouffée délirante: un épisode particulièrement pénible au cours duquel vous perdez le contrôle de vos pensées et émotions. Untel sera persuadé que sa mère est menacée de mort, un autre croira qu’il est poursuivi par des espions, un autre entendra des voix qui lui donnent des ordres, un autre se croira investi d’une mission mystique, un autre verra des monstres qui s’agitent au rythme tachycardien de son coeur… C’est systématiquement des choses horribles.
Lorsque l’on a vécu une bouffée délirante il faut bien comprendre que l’on est un sujet à risque pour la folie totale qui se nomme pudiquement en psychiatrie la schizophrénie. Le shit constitue le passeport, le ticket d’entrée qui ouvre les portes de la folie. Et ce que personne ne dit c’est que lorsque l’on entre dans la schizophrénie on n’en sort plus jamais, c’est à vie. A vie les piqûres, à vie les internements temporaires, les médicaments, les rechutes, l’isolement social, les TOC…
La période qui va de 17 à 25 ans est l’âge où le corps humain, pour des raisons biologiques, est le plus menacé de la survenue d’une maladie mentale. Or c’est précisément l’âge au cours duquel le contrôle parental s’estompe, laissant à l’individu la liberté de se réfugier dans le shit pour fuir un monde de plus en plus hostile (chômage, jobs nuls, déceptions sentimentales, exigences accrues de performance…).
Ainsi lorsque quelqu’un a l’expérience d’une bouffée délirante il doit bien comprendre qu’il faut qu’il arrête complètement le shit, que cet épisode est arrivé parce qu’il est un sujet à risque et non parce qu’il était stressé ce jour là, et qu’il doit cesser toute consommation car il risque à terme la schizophrénie.
Les enculés de dealer
Voir ces Blancs que les cités méprisent faire le voyage en banlieue avec leur argent de poche pour payer très honnêtement comme des cocus cette marchandise qui va répandre la mort et la désolation chez eux a quelque chose d’un peu dégoûtant.
J’ai brièvement connu une sorte de combattant acharné anti-drogue et voici comme il opérait: il dénonçait à la police tous les dealers et consommateurs qu’il voyait. Il rendait visite à un ami et reniflait une odeur de shit émanant d’un appartement voisin? Il y faisait venir la police par appel anonyme. Il était témoin d’une transaction? Il repérait les plaques d’immatriculation, notait les signalements et tenues vestimentaires des protagonistes et il faisait venir la police par appel anonyme. Il savait que untel fumait du shit chez lui? Il appelait la police pour dire que untel fume du shit chez lui. Il appelait ça « sa guerre passive ».
La drogue sème la maladie et la mort et tous les coups sont permis contre elle. Les rares films qui ont abordé ce thème comme « Traffic » de Soderbergh l’ont fait avec la sempiternelle manière menteuse, secrètement amoureuse de la déchéance, et en sur-exprimant la responsabilité de Blancs bien caricaturaux, bourgeois et risibles. Il y a une raison à cela : le trafic de drogue est précisément un avatar de la haine anti-blanc.
La drogue est vendue par des racailles d’en bas (dealers arabes et noirs) mais produite et acheminée par des racailles d’en haut (mafieux et gens crépus) et consommée principalement par des petits blancs de province, des demi-bourgeois fils de parents divorcés, par toute la quintessence des souchiens toujours aussi cons, trompés, vulnérables, bouffés à toutes les sauces.
Le trafic de drogue révèle incroyablement bien de quelle manière opère la fameuse « déchéance » dans le monde blanc: à priori personne n’est responsable, il s’agit d’offre et de demande, de mains invisibles qui se passent une marchandise, on ne peut incriminer personne, en définitive seul le consommateur tout au bout de la chaîne est coupable puisqu’il a accepté avec son libre-arbitre.
En fait la synergie spontanée des 3 acteurs du trafic de drogue (dealers/mafieux/consommateurs) révèle de façon très nette un schéma triangulaire que l’on retrouve identique dans tous les autres avatars de la merde anti-blanc (pornographie, immigration, insécurité, culpabilité de l’esclavage et colonisation…) et ce schéma le voici: des racailles d’en haut incitent des racailles d’en bas à détruire des Blancs qui n’ont fait de mal ni aux uns ni aux autres en leur mettant dans les mains une petite quantité de pouvoir à faire fructifier et transformer en rente.
Que révèle l’affaire Neyret? Qu’un commissaire de police travaillait avec d’étranges mafieux.
Que révèle l’affaire Elmaleh? Que trois frères géraient un trafic de drogue selon un mode opératoire dont les pires caricatures des années 30 s’approchent à peine.
Que révèle l’affaire Afflelou? A peu près la même chose mais avec un jet privé et un opticien connu en prime.
Attention si ce sont des « affaires » c’est parce qu’ils se sont fait choper. Les chopés cachent toujours des dizaines et centaines de « non-chopés ».
Les apparences seules suffisent
Sans même entrer dans ces détails ni chercher les origines, les causes et les commanditaires il était évident au premier coup d’œil que tout ce qui se rapporte au shit ne peut qu’être mortifère. Déjà il suffit d’observer concrètement une feuille de cannabis: cette horreur toute hérissée avec des tentacules qui se déploient qui s’épanouissent de volume à tes dépens comme la demi-sphère crépue « afro » d’un d’enfant métis, cette odeur lourde , le tyrannique régime hygrométrique et solaire dont cette plante maudite a besoin pour exister, les soins dont elle est l’objet par les pires raclures oisives anti-soigneux du genre humain, les dégâts irrémédiables qu’elle cause, les morts violentes, les exécutions, la laideur des lieux ou elle s’échange et se consomme depuis les cages d’escaliers aux chambres d’étudiants et jusqu’à l’enfer glacial et gris peuplé de morts-vivants qu’est Amsterdam, l’idéologie de mort de ceux qui aiment la consommer, la stupidité abyssale d’un Bob Marley etc.
Toutes ces apparences extérieures devraient seules suffire à ne jamais toucher au shit et à lui mener une tranquille guerre passive.
Étiquetté : afflelou, cannabis, dealer, Drogue, haschich, shit
12 cocktails pour parer au pire en 2012
Alcool & repassage — Article écrit par Nicolas le 23 décembre 2011 à 9 h 14 min1. – Licenciement
Ne mettez pas le feu à votre bureau, à vos dossiers en attente, ni à l’entreprise ou à l’automobile à pétrole du patron. Mais mettez le feu quand même, ça vous soulagera : le coffee diablo. Quand vous versez le liquide encore enflammé dans le café, ne manquez pas de vouer aux dieux infernaux toute l’entreprise ainsi que son gros ou petit personnel. (Cas graves : remplacez le café par du Kamok.)
2. – Rupture
Qu’est-ce qu’elles font, elles, quand ça leur arrive ? elles s’empiffrent de chocolat. Rendez-lui la pareille avec un Death by chocolate. (Cas graves : prenez des copeaux de chocolat blanc et doublez la dose de vodka.)
3. – Contrôle fiscal
Il n’y a pas grand chose à faire alors restez cool, servez-vous un Cuba Libre et sirotez-le ostensiblement, ça emmerde toujours ces enf*** de fonctionnaires socialisants qui portent un sous-pull rouge et une barbe en collier (moralement du moins). C’est qu’ils ne savent pas s’ils doivent le prendre ironiquement ou pas ; ils détestent ressentir ça. En cas de contrôle URSSAF : servez-en deux, offrez-en un cordialement au contrôleur, non sans avoir remplacé sa tranche de citron par une tranche de navet.
4. – Remords de la nuit précédente avec votre ex ?
Vous commencez à avoir des remords de la nuit précédente passée cyniquement avec votre ex qui, la pauvre, doit s’imaginer un retour de flamme romantique alors que vous vouliez juste retâter de son intimité chaude ? Punaisez sa photo au mur, lancez des fléchettes dessus en vous remémorant ce qui vous a fait rompre et servez-vous un French 75 — nommé d’après le canon — qui balaiera tous ces états d’âme.
5. – Présentation Powerpoint
Selon l’incompréhensible mode en vogue dans le merveilleux monde de l’entreprise, on vous oblige à faire des trucs ridicules digne d’un exposé de CM2 en ZEP pour présenter au projecteur un résumé qu’il suffirait d’expliquer en quelques phrases à n’importe qui d’à peu près équipé d’un cerveau et qui connait son métier ? en plus non, vous ne pourrez pas le faire sur votre mac avec Keynotes. Prenez quand même votre Macbook, ouvrez Emacs, commencez à taper \documentclass{slides} et commandez-vous un Kamikaze. À la fin, excusez-vous poliment de l’austérité de votre prestation en prétextant que les présentations Powerpoint sont contraires à vos convictions philosophiques parce qu’il faudrait les tester sur des animaux afin d’être sûr que ça ne liquéfie pas le cerveau. Invoquez le principe de précaution, interrogez-vous tout haut sur l’empreinte carbone de la police MS-Comics. Tout cela vous évitera peut-être d’aller au n°1 ci-dessus.
6. – Malade
Vous êtes malade, sans voix, avec un mal de gorge qui vous rend tout grognon et le nez qui coule ? Faites-vous prescrire et faire par une infirmière accorte autant que diplômée un Blueberry Tea. (En cas de cancer en phase terminale : remplacez le thé par une solution de chlorure de potassium, ça vous donne un Kevorkian Tea.)
7. – Réunion à la con
Une réunion inutile de 15 à 19 heures, insupportable, un truc où on se réunit pour se réunir ce qui permet de prendre en commun des décisions diluées si insignifiantes que personne sauf un syndicaliste de SUD n’aurait de toute façon l’idée de demander qui en est responsable ou comment elles ont été prises ? N’y allez pas sans vous préparer une Mort dans l’après-midi. Fonctionne aussi pour les conseils de classe si par malheur vous êtes prof. Quand on ne trouve pas d’absinthe, on met du Pernod, mais c’est moins bien.
8. – Vous n’auriez pas dû dire ça
Vous avez parlé de ce dont il ne fallait pas parler ? Que ce soit sa mère, sa poitrine, son nez, son chat, sa manie de bouffer n’importe quoi sur le pouce, de son troupeau d’amis envahissant ou de ses multiples activités – tri sélectif compris — pour sauver le monde ? Une seule solution, le Short fuse. Faites-en deux, ça aide à la réconciliation.
9. – Mauvaise nuit ?
Elle avait l’air mignon, mais elle s’est révélée aussi frigide et coincée qu’une planche esquimaude à découper le saumon ? Préparez deux Between the sheets, si le sien ne la décoince pas, le vôtre vous consolera. (Si elle est rousse, essayez avec des Slutty Redhead, si elle est blonde avec deux Blow me blondie.)
10. – Envie de taper ?
Envie de taper ? Ca peut-être, comme moi en écrivant ces lignes, parce que vous venez de voir par hasard Christine Boutin sur BFM-tv expliquer que l’inflation c’est très bien, la preuve ça lui a permis de payer sa maison. Décrispez la main et servez-vous autant de Planter’s punch qu’il le faut pour vous foutre complètement des affligeantes idioties que vous venez d’entendre.
11. – Défaite et calamité
Marine a perdu en 2012 ? Tsonga l’a emporté sur Federer ? L’équipe de France black-black-black l’a emporté sur les scandinaves ? Ne vous couvrez pas la tête de cendres, diluez vos larmes dans quelque chose d’encore plus salé, d’un peu amer et qui vous sera fidèle dans la défaite : un Salty Dog.
12. – Gueule de bois
Ça devait arriver. Le Red eye vous remettra peut-être d’aplomb.
Étiquetté : alcool, cocktails, les 12

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