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Articles de la catégorie 'BMC'

Naufrage

— Tu as vu Toné, Patrice de Plunkett croit au réchauffement climatique dur comme fer et défend le GIEC.
— Qui en a bien besoin. C’est courageux de la part de Plunkett, il ne fait jamais qu’être d’accord avec TF1, Libé, Le Monde, le Figaro et le gouvernement, tout en geignant régulièrement qu’il est mal-aimé des grands media.
— N’est-ce pas ? Il appelle même ceux qui n’y croient pas des « négationnistes ».
— Il dit d’autres conneries ?
— Oui, il cite Le Monde diplomatique et veut fermer la bourse.
— Tu veux dire que les cathos comme Plunkett en sont à citer en bonne part les Chavéziens fous et autres copains d’Ahmindadanedjad ? Le tout sur fond d’anti-capitalisme et sous une photo du pape ?
— Oui, oui.
— La vieillesse est un naufrage.
— Tu l’as dit bouffie. Attendons qu’il nous dévoile que l’islam est une admirable religion morale dont les progrès seront décrits par lui comme salutaires en tous points. Ça ne devrait plus tarder.
— Mais je ne suis pas bouffie !
— C’était de l’affection, bêta.
— Oh, alors ça va.

Nadia

Mimil, le blog auquel vous faites allusion a pour fond de commerce l’incitation systématique à la haine raciale, pratique allègrement l’excuse de génocide, traite les métisses de “semi-bamboulas” et les noirs de “congoïdes”, voire les juives de “truies”… Vous voyez le niveau. Ne demandez pas, en plus, à ses “auteurs” de comprendre le second degré vachard qui caractérise souvent la prose de Jérôme, ce n’est pas exactement dans leurs moyens. Au vu du nombre très élevé d’articulets tous plus orduriers qu’ils lui ont consacrés, on peut en déduire que Jérôme exerce sur eux une sorte de fascination trouble, un mélange d’envie et de haîne, qui serait risible s’il n’était régulièrement assorti de menaces précises assez inquiétantes effectivement. Mais de la coupe aux lèvres, il y a une marge, laissons les éructer et sourions. L’humour décalé reste la meilleure des armes contre l’imbécillité.

Méditons un instant, reprenons notre souffle, et voyons en détail.

D’abord le message de « Mimil » auquel répondait Nadia semble être de pure commande, jusqu’au final appel à je ne sais quelle réaction saine et citoyenne qui, si elle venait à manquer, discréditerait M. Jérôme Leroy (n’est-ce pas déjà fait ?) : procédés d’auto-commentaire assez affligeants et transparents, si j’étais à Causeur je vérifierais par curiosité si l’IP de Mimil ne correspond pas à celle de M. Jérôme Leroy ou de Nadia.

Incitons-nous à la haine raciale ? Je ne sais pas. Pour ma part je me contente de dire que je n’aime pas beaucoup certaines populations, que leur sort quand elles sont décimées par un tremblement de terre m’est profondément indifférent, et que je trouve désolant de devoir vivre avec elles ou leurs pareils, en raison d’inconvénients bien réels : insécurité, promotion de cultures primitives ou de leurs dégénérations transplantées, musique à la con, leur propension et celle de leurs pareils à réclamer plus d’intervention étatique, à vouloir m’imposer des comportements ou des pensées, ou à se plaindre d’une colonisation où je n’ai jamais été personnellement pour rien, etc. si j’étais chiraquien je parlerais aussi du bruit et de l’odeur. Est-ce de la haine raciale ? pour Nadia sans doute, encore que ces défauts soient souvent ici flétris quand ils sont le fait de gens bien blancs. Personnellement je n’y vois qu’une expression de ma liberté de chercher à vivre comme je le veux, avec qui je le veux, en disant tout haut que si l’on m’oblige au contraire je n’aime pas ça. Et accessoirement en assurant Nadia que l’effet que cela peut produire dans le fond de vieille chorba refroidi du ramadan dernier où baigne ce qui lui tient lieu de cerveau m’est en plus assez indifférent. Je crois que c’est surtout ce dernier point qui n’est pas pardonnable par ces gens : qu’on puisse tranquillement se foutre de leurs catégories mentales, ne les prendre en considération que pour les mépriser doucement ou en rire, trouver leur sensiblerie humanisto-pavlovienne simplement crétine, hausser les épaules à leurs vaillantes perroquetteries du dernier édito de Libé, tout cela leur demeure, comme à tous les dévôts, insupportable.

Avons-nous traité les métis de semi-bamboulas ? je ne vais pas rechercher pour faire plaisir à Nadia. Mettons que cela a pu arriver. Et alors ? est-on obligé d’aimer les métis ? surtout quand toute une propagande incessante en faveur du métissage règne à peu près partout en permanence ? Non pas, soulignons-le pour Nadia qui semble avoir quelques difficultés, en faveur d’un métissage accidentel qui regarderait les individus, mais en faveur d’un métissage auquel est donné de toute évidence et de propos délibéré une valeur positive quant à un destin collectif, c’est à dire une promotion politique du métissage. Si l’on peut donner une valeur politique positive à ce qui est donc une idéologie du métissage, en quoi serait-il impossible de lui donner d’un autre point de vue, une valeur politique négative ? sinon en ce que diverses législations sont faites par les gens qui tiennent pour la première contre ceux qui tiennent pour la seconde, circonstance qui pourrait d’ailleurs changer ? (insère ici toi-même, lecteur, un développement dont je n’ai pas le courage sur les raisons pour lesquelles nous reprocher notre anonymat, comme certains le font si souvent que cela semble manquer à la petite diatribe de Nadia, est d’une rare stupidité et revient à demander aux gens qui ne sont pas du côté du manche pourquoi ils cherchent à se protéger des coups).

J’ajouterais bien que le métissage avec les japonaises par exemple ne nous… en tout cas ne me gène pas beaucoup, mais je me demande si ce ne serait pas renforcer Nadia dans ce qui semble bien être ses spontanées préventions. Raciales.

Je ne crois pas que nous ayons traité les Juives de « truies ». Ou alors les gens qui nous reprochent à longueur de temps notre sionisme ou notre philo-sémitisme n’auront pas été assez attentifs à de tels propos. Ils sont pourtant d’une attention redoutable habituellement, et même d’une inattendue finesse, au moins quant à leur maniaquerie antisémite.

Nous voyons donc, effectivement, « le niveau » de cette pauvre Nadia, incapable de lire un texte autrement que de manière toute primaire, incapable à l’évidence du moindre effort de conceptualisation pour aller un peu au delà de la paire stimulus-réaction engendrée chez elle par la lecture d’un mot, et même inventant des griefs qui sont démentis par d’autres détracteurs parfaitement symétriques d’elle et qui nous reprochent l’inverse de ce que nous reproche cette pauvre Nadia.

Tout cela noté, et faisant la preuve d’une incapacité foncière à toute lecture autre que le déchiffrage chez notre aimable contradictrice, on trouvera plaisant que Nadia nous reproche de ne pas comprendre « le second degré vachard » de M. Jérôme Leroy.

Je ne vois pas bien en quoi M. Jérôme Leroy ferait du second degré vachard. Dans l’article que commente Nadia, Jérôme Leroy nous parle sur Causeur d’un problème où nous pouvons même être d’accord avec lui : injecter de l’huître broyée dans le ventre des souris était un test inventé par un fonctionnaire avec une sorte d’humour noir absurde et inattendu, tant on sait bien que ces tristes hommes en costume gris en sont incapables, leur humour se résumant en général à peu de choses : blagues de conseillers d’État ou facéties de rédacteurs de notes de synthèse sur la comptabilité publique. M. Leroy aurait sans doute pu, en s’y appliquant, trouver là-dessus des tas de choses spirituelles et rigolotes à dire. Il aurait sans doute pu se fendre de quelques saillies. Au lieu de cela, lisez son texte, une sorte de persiflage lourd qui le classe plutôt parmi les haltérophiles de l’ironie grasseyante. – Clarifions ici une incompréhension fréquente : certes il nous arrive sans doute, et à moi tout le premier, de faire aussi mal, mais c’est bien lui le grand homme tellement publié qu’il s’en vante fréquemment ? lui le magicien délicat des mots ? lui qui se transforme en quasi-émule de Bukowski dès le troisième cubi ?

Et non contents de ne pas reconnaître à M. Leroy ses grands talents nous lui consacrons des articulets maniaques. Peut-être parlons-nous trop de M. Leroy. XP surtout. Mais il doit avoir ses raisons, ça le regarde, et les articles consacrés à M. Jérôme Leroy ne sont pas les moins lus. Le lecteur a toujours raison : ce n’est pas le grand homme de media qu’est en outre M. Leroy qui me démentira, lui qui ne manqua que de peu une somptueuse carrière de patron de presse pour se consacrer à son art si pur.

« Envie, haine, fascination », donc : mais qui donc commente en parlant d’Ilys et en nous reprochant une sorte de maniaquerie un article – à peine, disons un articulet – sur les huîtres ? N’y a-t-il donc pas un point où l’hystérie amusante et complexe de Nadia arrête son pauvre délire interprétatif devant ses propres incohérences ?

S’il te plaît Jérôme, arrête de boire, lâche ton clavier, va t’acheter une boite de Durex, et profite de ton statut de demi-écrivain en grimpant un peu Nadia. Face à certaines hystériques c’est encore la meilleure chose à faire. Pour tout le monde. Merci.

(P.S. : Nadia peut aussi, si M. Jérôme Leroy se révélait impotent ou préférait son verre de rouge à la rose obscure de ses admiratrices, envoyer une photo d’elle, de préférence nue, à Ilys. Sans toutefois d’autre garantie que la publication.)

Guillebon et son adverbe

Je suis allé voir La Nef. Pour me rendre compte de qui était Guillebon.

Il m’a suffit d’une phrase pour être édifié :

Il y a en effet le bon et le mauvais écolo. Le bon écolo, c’est Benoît XVI, mon ami Falk van Gaver, ou les partisans conséquemment chrétiens de la décroissance.

Partisan de la décroissance, tapant sur les Verts mais partageant avec eux cette espèce de croyance naïve que nous avons perdu le paradis terrestre du bon vieux temps et qu’il faut le reconquérir vaille que vaille, qu’on sera récompensé si on se prive, si on consomme moins, si on dépense moins, si on bouffe pas de fraises chiliennes mais du chou local. Des idioties dignes de sauvages primitifs : si je me prive maintenant, je serai récompensé magiquement plus tard par le grand Trucaplum. Variante : si je ne me prive pas, l’ordre du monde va être perturbé et le soleil ne se lèvera pas demain matin.

Désolantes crétineries, mais on commence à avoir l’habitude, et somme toute tant qu’ils ne font que se les appliquer à eux-mêmes sans tomber dans le sacrifice du prochain pour plaire au grand Trucaplum ou pour faire se lever le soleil, ça m’est assez indifférent.

J’allais retourner à mes occupations quand je me suis demandé ce que signifiait ce « conséquemment ».

Que veut dire : « les partisans conséquemment chrétiens de la décroissance » ?

En bon français, cela ne peut signifier qu’une chose : que pour être chrétien, il faut être partisan de la décroissance. Si vous êtes partisan de la décroissance, vous êtes chrétien, conséquemment. C’est-à-dire comme une conséquence.

Si l’on veut un peu arrondir la chose, on dira que la phrase de Guillebon peut aussi s’interpréter de manière atténuée : pour être un chrétien conséquent, il faudrait être partisan de la décroissance. La liaison est un peu moins affirmée, mais logiquement elle ne bouge pas d’un pouce : on passerait de partisan de la décroissance à chrétien à la manière d’une conséquence.

Je dois être stupide, mais je ne vois pas du tout où est cette conséquence ni sur quoi elle repose.

Si je me souviens de ce que m’a enseigné le père Émile qui me fit le catéchisme, il y a effectivement quelques conditions pour pouvoir être chrétien. Je ne me souviens pas qu’il ait jamais mis la conviction en faveur de la décroissance au nombre de ces conditions.

Si nous ne nous arrêtons pas à l’argument d’autorité, toujours suspect, je ne vois pas non plus quelle peut-être la liaison logique entre la conviction en faveur de la décroissance et le fait de pouvoir se dire chrétien. J’ai beau chercher depuis un bon quart d’heure, je ne vois pas.

La décroissance, c’est l’appauvrissement collectif. C’est faire en sorte que les chrétiens (et les autres si on leur étend le système par quelque moyen) soient moins riches, moins bien nourris, moins à même d’exercer la charité, qu’ils aient moins de moyens pour agir sur le monde qui les entoure. C’est non pas avoir une réflexion sur l’usage des richesses ou des moyens techniques, ce qui pourrait se concevoir, (encore qu’empiriquement nos sociétés d’abondance ont quand même la qualité de faire en sorte que les chrétiens ne crèvent pas de faim, si bien que l’urgence à les remettre en cause me semble un luxe de gens quelque peu oublieux et inconséquents) mais c’est bien écarter cette réflexion en voulant promouvoir un ordre où n’existerait plus l’occasion de l’exercer.

Saint François par exemple était issu d’un milieu fort riche. C’est bien ce qui lui a permis de s’en préoccuper moralement. Les plus pauvres de son temps, dont la principale activité devait être quelque chose comme fouiller les feuilles mortes pour disputer les glands aux sangliers, curieusement, n’ont pas bien conçu la nécessité de fonder un ordre mendiant. Probablement étaient-ce de mauvais chrétiens ? Ou du moins des chrétiens inconséquents ?

Je ne vois donc pas du tout le lien logique qui permettrait de dire « conséquemment » comme le fait Guillebon, qui affirme une conséquence, un lien entre une cause et un effet, là où il n’y en a pas. Au mieux il le fait sciemment pour tromper son monde, au pire il le fait sans même s’en rendre compte.

Et deux conclusions semblent s’imposer :

  • Guillebon écrit n’importe quoi et emploie des mots à tort et à travers, c’est donc effectivement un mauvais écrivain, s’il prétend l’être.

  • Le christianisme de Guillebon semble se limiter à des conception personnelles fumeuses, à des vues rigolotes où l’appauvrissement, le fait d’avoir une vie moins assurée, plus proche des seuls besoins immédiats du corps, tiendrait lieu, sans qu’on sache comment ni pourquoi, de vertu.

Au fait, il se l’est appliquée à lui et à sa famille, la « décroissance », Guillebon ? ou il se contente de la prêcher aux autres ?

Tarification soziale

Dans le cadre du renouvellement du marché de l’eau potable en Île-de-France, plus grand marché de l’eau d’Europe :

(…) Suez Environnement, deuxième opérateur mondial, a mobilisé douze personnes à temps plein et dit avoir dépensé 7,5 millions d’euros pour constituer son volumineux dossier de candidature (1 500 pages). “Nous faisons des propositions très innovantes, en particulier dans le domaine de la tarification sociale, pour les foyers défavorisés, et dans notre mode de rémunération, qui ne doit plus être proportionnel au volume d’eau vendue, détaille Isabelle Kocher, directrice générale de la Lyonnaise des eaux-Suez. (…)

Vous avez bien lu : tarification sociale. En clair, les envahisseurs qui nous coûtent déjà si cher dans les zones de non-droit, paieront l’eau moins cher que vous et moi. Quand ils la payent…

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Gros-Lapaque revient

Je signale aux gourmets que Gros-Lapaque nous gratifie d’une abondante interview où il parle complaisamment de lui dans le Magazine des livres. Elle est reproduite ici.

Je ne supporte plus ces écrivains estampillés réacs. C’est con, mais c’est con. Cette complaisance à parler de soi, à poser, ce name-dropping balisé. Venir dire « à quinze ans je lisais Guy de Larigaudie » et s’excuser de paraître cuistre en citant Proust, ça a quelque chose d’obscène. Et cette langue, cette langue, cette cochonnerie de belle langue, de belle ouvrage, de prouts-prouts ma chère qui plaît tant à mon amie Gudule qui dirige les éditions du lit-au-carré.

Gros-Lapaque écrit pour les alphabètes, et il entend que ça se sache. Beurk.

Ce que nous sommes ?

Réacs ? fascistes ? droitiers ? buveurs du sang des négrillons clandestins ?

Non.

Nous sommes des autrichiens modérés, des italiens aimables, des bavarois pleins d’urbanité perdus au milieu d’hexagons.

La preuve par un texte un peu ancien, mais très significatif :


Comment nous en vouloir après ça de sans cesse proclamer la seule urgence : faire la peau à toutes les désolantes particularités dont ce pays se félicite à longueur de temps, des souverainistes à babouches aux crétinoïdes socialos-syndiqués, de la politikarabe™ de la France à la Sécu® en passant par l’exception culturelle©.

Notre seule violence repérable est là : nous voulons étrangler le dernier assujetti au régime général avec les tripes du dernier préfet hexagon issu d’une minorité visible.

Et c’est de la légitime défense.

Lindenberg & Lindenberg

M. Lindenberg, cité par Il Sorpasso, en 2009 :

Dernière question. Derrière l’ « islamophobie » n’y a-t-il pas, paradoxalement, la haine de la modernité ? Un refoulé antisémite, voire antiprotestant ? Car s’il est exact que la stigmatisation de l’islam cache mal la volonté de ne plus accepter les migrants musulmans et de marginaliser ceux qui résident en Europe dans une sorte de ghetto moral, il faut aller plus loin dans l’analyse : c’est le pluralisme qui est visé.

M. Lindenberg dans le numéro de juin 1990 de la revue Esprit, numéro consacré au franc-parler entre juifs et chrétiens, article « Petit glossaire des questions juives d’aujourd’hui » :

Antisémitisme : en recul constant depuis la Libération (…) Le chantage à l’antisémitisme pratiqué par certains, sa confusion avec le racisme en général, sont des opérations qui ne reposent que sur l’ignorance. (p. 81)

Il serait temps que ce désolant guignol moustachu qui dit tout et le contraire de tout arrête de passer pour un intellectuel respectable.

Récompense

Le prix Nobel de connerie à deux balles est décerné, pour ses vues extraordinairement vagues et néanmoins sans aucune surprise sur l’identité nationale, à monsieur Jean-Pierre Verlenge, sur Médiapart.

Le prix a été décerné à l’unanimité du jury moins la voix de Coco le perroquet qui s’est récusé en expliquant : « Croooooc ! je ne peux pas voter pour un congénère ! Croooooooooooc ! »

Le prix consiste en un ensemble de moufles tricotées (style péruvien) qui empêcheront désormais M. Varlenge de nous faire part de ses vues avant de réfléchir à quelque chose d’original et d’intéressant.

Nous attendons bien entendu que M. Varlenge nous remercie chaleureusement pour ce prix original, qui lui permettra à l’avenir, nous l’espérons, de ne pas redonner dans le conformisme le plus atterrant et le plus attendu. On peut toujours rêver.

Par la fenêtre

Je souhaite que Jean Sarkozy soit candidat aux régionales.

L’oscar du plus gros fayot est décerné à M. Santini, auteur de cette brillante sortie.

Moi je souhaite que dès à présent Jean Sarkozy soit candidat pour 2017 : comme ça au moins ce sera clair.

Radicalisme !

Non mais je rêve ? d’où nous vient-il ce Proglio ? quel ergastule nous l’a vomi ? sorti de quelle cuisse pas fraîche ?

Encore une demi-mesure ! EDF et Véolia à la fois ! L’inceste des jetons de présence suffisait plus, il fallait le baiser au têtard : Schweitzer avec sa tête de batracien accouché à l’aspirateur qui entre aussi chez Véolia ?

C’est bien timide. Foin de ces abominables, manants, pelés, galeux ! C’est pas encore assez entre soi.

Le fils Sarkozy, direct ! je réclame le fils Sarkozy à toutes les présidences, vices et DG de toutes les entreprises du CAC 40 !

Qu’est-ce que c’est encore que ces réticences ? ces hésitations qu’on sent ? ces demi-bandaisons pas franches dans l’accaparement ? Allez ! Le Prince Jean qu’on veut ! et le gros tout mon tout cou de Bertrand en Sheriff de Nottingham ! La preuve, c’est bien un nom d’assureur Nottingham ! ou ça devrait l’être !

Le héros du jour

Pour échapper à la garde à vue… il annonce qu’il est atteint de la grippe A

La grippe A est à la Une des médias. Dans les entreprises, le sujet est dans toutes les conversations. Les écoles ferment les unes après les autres… Alors, pourquoi ne pas profiter de la situation ?

C’est dans ce contexte que lundi soir, un homme placé en garde à vue au commissariat de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), pour une affaire d’escroquerie, a affirmé aux policiers qu’il était atteint du virus H1N1.

Quelques heures après son hospitalisation, mardi matin, le “grippé” a été découvert en train de faire des pompes dans sa chambre. Auparavant, les médecins ne lui avaient trouvé aucun symptôme de grippe.

L’homme a été mis en examen pour escroquerie : pas pour la fausse grippe, mais plus sérieusement pour avoir abusé des personnes en collectant des fonds pour les enfants d’Afrique.

Attention Hafid est revenu !

Prophet Muhammad is speaking to you

Bug

A l’origine, j’avais cru à quelques dysfonctionnements du langage. A quelques cas isolés, étrangers aux règles élémentaires du débat. Le manque d’expérience me poussant à la faute, n’ayant hors communauté, que peu l’occasion de pratiquer la conversation argumentée.

Mais l’accumulation aidant, j’ai dû me rendre à l’évidence. La similitude était frappante. Après le premier raisonnement logique qui portait, les mêmes mots répétés : “C’est abusé, c’est abusé.” Le cerveau bugguait, ne parvenant plus à expliquer ses contradictions. “C’est abusé.” Et puis ça s’accentuait à chaque nouvel argument. “C’est abusé, c’est abusé.” Comme un disque rayé.

Je changeais de sujet, sans insister. Le moment suspendu prenait fin. Mes interlocuteurs regagnant la sécurité de leurs opinions.

Esprit de Noël


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