<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>I like your style &#187; XP</title>
	<atom:link href="http://ilikeyourstyle.net/author/xp/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ilikeyourstyle.net</link>
	<description>La démocratie ? rien à foutre !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Sep 2010 23:38:25 +0000</lastBuildDate>
	
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Saloperies étatiques et totalitaires</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/03/saloperies-etatiques-et-totalitaires/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/03/saloperies-etatiques-et-totalitaires/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 21:41:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1436</guid>
		<description><![CDATA[Et mongaullo-souverainsistes, avec ça&#8230;
Limite Chevenèment ou Dupont-Aignan&#8230;.
Je te mettrais tous ça à Guantanamo, histoire d&#8217;apprendre à ces crapules qu&#8217;il faut  respecter les droits  de l&#8217;homme et la liberté du commerce, se convertir au capitalisme et ne plus se laisser aller au socialisme et aux camps de concentration sous peine de se prendre une bombe en pleine gueule&#8230;
Les adversaires de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et mongaullo-souverainsistes, avec ça&#8230;</p>
<p>Limite Chevenèment ou Dupont-Aignan&#8230;.</p>
<p>Je te mettrais tous ça à Guantanamo, histoire d&#8217;apprendre à ces crapules qu&#8217;il faut  respecter les droits  de l&#8217;homme et la liberté du commerce, se convertir au capitalisme et ne plus se laisser aller au socialisme et aux camps de concentration sous peine de se prendre une bombe en pleine gueule&#8230;</p>
<p>Les adversaires de l&#8217;économie de Marché sont tous autant qu&#8217;ils sont des adeptes des camps des camps de concentration, c&#8217;est une règle qui ne souffre d&#8217;aucune exception, et les socialistes méritent tous une bombe dans leurs gueules envoyée de la Maison Blanche par Sarah Palin, la présidente  amaricaine&#8230;. Pour ceux qui souffriraient de lacune en histoire contemporaine, rappelons que Sarah Palin est la première femme élue  à la maison blanche, qu&#8217;elle a succédé à George Bush, que la passation de pouvoir fut émouvante et qu&#8217;on a les images.</p>
<p>Entre les deux, certains ont cru voir passer un nègre, un peu comme moi j&#8217;ai cru voir un grominet&#8230;. Ca ne prouve rien.</p>
<p>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/03/saloperies-etatiques-et-totalitaires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Du libre marché en Amérique</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/02/du-libre-marche-en-amerique/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/02/du-libre-marche-en-amerique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 08:06:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1412</guid>
		<description><![CDATA[Ca se passe chez mon ami Nicomaque, et c&#8217;est tout à fait passionnant:
La catastrophe sociale d&#8217;un siècle d&#8217;étatisme américain
D. R. : Depuis 1980, l’Amérique s’est réveillée d’un siècle d’étatisme continu. Depuis 30 ans un retour de balancier s&#8217;opère. Pour la première fois quelque chose de décisif s’est passé en Occident : on a fait reculer l&#8217;État. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ca se passe chez mon ami </em><a href="http://nicomaque.blogspot.com/2010/09/du-libre-marche-en-amerique-2.html"><em>Nicomaque</em></a><em>, et c&#8217;est tout à fait passionnant:</em></p>
<p><strong>La catastrophe sociale d&#8217;un siècle d&#8217;étatisme américain</strong></p>
<p>D. R. : Depuis 1980, l’Amérique s’est réveillée d’un siècle d’étatisme continu. Depuis 30 ans un retour de balancier s&#8217;opère. Pour la première fois quelque chose de décisif s’est passé en Occident : on a fait reculer l&#8217;État. Il faut dire que les américains sont allés bien avant nous et bien plus loin que nous dans l&#8217;expérimentation des thèses socialistes et soixante-huitardes. Depuis 30 ans, on a sonné la fin de la récréation c’est-à-dire la fin des immunités politiciennes, la fin de l&#8217;immunité morale des intellectuels, la fin de l&#8217;immunité financière des budgets publics, l&#8217;exigence d&#8217;efficacité des services publics, la remise à l&#8217;économie libre de nombreux secteurs. Dans cette progressive remise sur pieds, l&#8217;establishment a été profondément affecté. Les hauts fonctionnaires, les journalistes, les enseignants, les producteurs et les politiciens, comme tout le monde, ont du répondre de leurs actes.</p>
<p>D. T. : Dans les années 60, la gauche entendait amener le paradis sur terre en prenant l&#8217;argent des uns pour le donner aux autres. Elle a en fait dégoûté les Américains sur trois points : 1° ils en ont eu assez d&#8217;être taxés, 2° ils ont rejeté les orientations que les fonctionnaires avaient décidées sans eux, 3° ils en ont eu assez de voir l&#8217;inefficacité des projets entrepris avec leur argent. La prise de conscience a commencé avec la faillite partielle de la ville de New York en 1975 qui a eu l’effet d’une bombe. Par suite, la victoire de la « Proposition 13 » en 1978, adoptée par référendum en Californie, a mis fin à l&#8217;augmentation des impôts par le gouvernement sans autorisation populaire. C’est le début de la « révolution conservatrice ».</p>
<p>D. R. : A mesure que les observations des historiens et sociologues du XXème siècle prennent forme, nous savons désormais, de manière empirique, qu’il existe une corrélation entre le « Tout-État » et la misère humaine. Alors qu&#8217;en 1960 la majeure partie de l&#8217;assistance publique n&#8217;existait pas, seulement 2% des enfants blancs et 22% des enfants noirs naissaient hors mariage. En 1991, après les millions de dollars consacrés par les gouvernements, les chiffres des enfants sans foyer unis ont enflé pour atteindre dans chaque communauté 22% et 68%. D&#8217;un côté des interventions de l&#8217;État, sans cesse en augmentation, de l&#8217;autre des maux sociaux en hausse. Accroissement des rouages sociaux étatiques, effacement des réflexes sociaux naturels (parents, amis, famille). La conclusion des sociologues est claire : plus l&#8217;État s&#8217;insinue dans la vie des gens, plus les mécanismes naturels se grippent et plus leurs difficultés s’aggravent.</p>
<p>D.T. : Pendant toutes ces années, les Américains ont déversé 300 milliards de dollars par an dans l&#8217;aide sociale de l&#8217;État, sans aucun résultat probant. Comme la sagesse populaire le pressentait, à mesure que les punitions se sont réduites, les crimes se sont accrus. C&#8217;est à peu près la même logique qui régit le déclin des connaissances à l’école : plus l&#8217;État s&#8217;y investi, plus les résultats chutent. Il y a désormais 90 millions d&#8217;illettrés aux États-Unis dont la plupart sont pourtant passés par l&#8217;école. Mais il sont passés par l’école publique, une école « sympa » mise en place par la gauche dans les années 60 : notes généreuses, égalitarisme des résultats, méthodes globales, mathématiques dites modernes.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>« Do it yourself »</strong></p>
<p>D. R. : La rébellion est venue d&#8217;Américains qui ont voulu remplacer ce « Tout-État » par un « plus de citoyens ». C’est un nouvel état d’esprit qui s’est diffusé. Dans l&#8217;aide aux plus démunis, pour prendre un exemple, ces hommes et ces femmes ont voulu enlever le fonctionnaire qui faisait du social, pour y remettre l&#8217;ami ou le grand-père qui sont le social. Dans les secteurs où le gouvernement centralisé avait tout normalisé, des Américains se sont aperçus qu’ils pouvaient faire bien mieux, notamment dans les domaines de l&#8217;emploi, de l&#8217;éducation et de l&#8217;aide aux pauvres. Une nouvelle évidence politique a pu se dégager : le gouvernement doit céder de son pouvoir. De plus en plus d&#8217;initiatives sociales et politiques ont été prises par des associations de familles, des associations d&#8217;entreprises, des syndicats spontanés ou des églises. Ce sont des institutions d&#8217;autorité naturelle, des institutions plus proches de l&#8217;homme, celles qui sont les plus compétentes à leur niveau.</p>
<p>D. T. : Le revirement de civilisation en Amérique a été surtout visible dans un ras le bol vis à vis de ce « Tout-État ». C’est encore ce ras le bol qui s’exprime aujourd’hui avec le Tea Party, ce mouvement spontané de révolte contre la hausse généralisée des impôts ou la sécurité sociale obligatoire décidée par Obama. Aux Etats-Unis il existe une culture des lobbies, ces groupes de pression par lesquels les citoyens, pour se faire respecter, font entendre constamment et bruyamment leur voix. Un mouvement comme le Tea Party, permet au citoyen de retrouver une plus grande autonomie par rapport à l’establishment. Les grands partis s&#8217;en mordent les doigts. Ils aiment « gérer » les masses. C’est pourquoi ce mouvement est systématiquement accusé de populisme, voire de racisme par les partis au pouvoir et par les médias, en France, comme en Amérique d’ailleurs.</p>
<p>D. R. : Les gens n&#8217;attendent plus qu&#8217;on décide pour eux de ce qu&#8217;ils doivent apprendre, de l&#8217;information qu&#8217;ils doivent recevoir et des films qu&#8217;ils doivent aimer. Après la pensée unique, ils ont élaboré une information alternative. EWTN en 1982, puis Fox News en 1996, font partie de ces nouveaux médias qui ont révolutionné le paysage culturel et politique. Après la violence scolaire, ils ont mis sur pied une école à la maison. Désormais, des parents veulent savoir « comment » faire la classe à leurs enfants, des citoyens veulent savoir « comment » faire avancer un projet de loi, des adolescents veulent savoir « comment » être émotionnellement équilibrés. La même tendance à la personnalisation se retrouve dans l&#8217;industrie du livre. Les rayons appelés « self improvement » (« s&#8217;aider soi-même ») prolifèrent. Chaque semaine en Amérique, des milliers de livres du genre sont vendus.</p>
<p><strong> Un libéralisme matérialiste et mercantile ?</strong></p>
<p>D.T. : En Europe, on désigne souvent l&#8217;économie libérale comme la cause de tout mal. Le dollar engendre tous les vices. D&#8217;innombrables théories sont mises au point pour détourner les Français de ce capitalisme qualifié de « matérialiste », « hédoniste » et « mercantile ». L&#8217;intellectuel Européen, qu’il soit conservateur ou progressiste, n’est pas seulement irrité par l’ « american way of life », il la rejette en bloc. Et pourtant, nos ancêtres ont fait eux aussi du commerce. C&#8217;est peut-être même lorsque leur commerce marchait le mieux que notre culture était la plus brillante.</p>
<p>D. R. : Aujourd’hui en France, on va jusqu&#8217;à diaboliser les professionnels indépendants : ces docteurs, ces pharmaciens, ces cordonniers même, ou ces boulangers. Trop indépendants, trop passionnés par leurs affaires, trop heureux peut-être. On décide donc de les taxer. Pas trop cependant pour qu&#8217;ils continuent à aimer leur métier et à verser les impôts qui entretiennent le reste de la société. Les travailleurs « indépendants » et les entreprises sont les vaches à lait méprisées de nos sociétés.</p>
<p>D.T. : Parce que le libre marché fournit des richesses, il permet aussi à la bonté de s&#8217;exprimer à travers les œuvres de charité. Parce que le libre marché pousse les individus à se prendre en main, il permet un grand courage de vie et une grande religiosité face au destin. </p>
<p><strong>Une société violente ?</strong></p>
<p>D. R. : En France la violence du Tout-État est une forme d’oppression pour les plus modestes. Il y a la police de la pensée : la Halde. Il y a la police du travail : l’Urssaf. Le petit commerçant, n’a pas le droit d’embaucher ou de licencier comme il veut et qui il veut. Il y a la violence syndicale, il y a la violence fiscale, celle qui spolie les riches et qui les désigne à la vindicte publique (pensez à ce qui est arrivé à Madame Bettencourt, première fortune de France, au mois de juillet 2010). Simplement cette oppression est plus ou moins masquée par le fait que la plupart des français aiment ce carcan du « Tout-État » et ne se rendent pas compte que c’est un carcan. Ils y sont habitués, comme un troupeau de moutons suit son berger.</p>
<p>D. T. : Le libre marché est un système social qui encourage d’abord ceux qui vivent vertueusement à continuer à vivre de la sorte. Dans ce système ils auront de fortes chances d&#8217;être récompensés. Mais dans ce système, le crime y est aussi fortement découragé par la punition, y compris par la peine de mort. Certes, le taux d’emprisonnement est très élevé aux USA. Huit fois plus élevé qu’en France. Beaucoup dénoncent la cruauté de ce régime, notamment pour les plus pauvres. Mais il faut bien souligner que le crime en Amérique recule depuis les années 90, c’est-à-dire depuis que le laxisme pénal des années 60-70 a pris fin. Il y a un mythe qui est soigneusement entretenu par la gauche autour de cette question de la violence aux USA. La grande majorité des violences commises par armes à feu concerne les règlements de compte entre gangs rivaux et ce sont les pauvres, les familles noires elles-mêmes, qui sont les premières victimes de la criminalité.</p>
<p>D. R. : En Amérique dans la plupart des villes, les fenêtres n’ont pas de barreaux, les portes ne sont pas blindées. Les assureurs ne l’exigent pas, comme en France. Pourquoi ? D’abord parce que les voleurs et les criminels sont en prison aux USA et qu’ils paient le prix pour leurs fautes.</p>
<p>D.T. : Alors qu’en France, avec le jeu des libérations anticipées, des programmes de réinsertion et l’indulgence des juges, il y a peu de chance de se retrouver en prison. Quand elles ne sont pas prononcées avec sursis, les peines sont divisées par deux. Le plus souvent elles ne sont pas exécutées. Résultat ? Tout le monde a peur et se barricade. Les maisons deviennent des prisons. On sait que les voleurs et les criminels sont en liberté dans la nature.</p>
<p><strong> Les caractéristiques de l’American Way of Life</strong></p>
<p>D. R. : Il y a dans ce milieu américain, si empreint de liberté, des attributs que l&#8217;homme juste peut relever : la courtoisie dans le service, une propension au contact humain et à la vie, une joie partagée et un bonheur sans complexe. Le dynamisme, le sourire et l’entrain des américains contrastent avec l’ennui, la grisaille et le « je-m&#8217;enfoutisme » de beaucoup de Français. Il y a aussi l&#8217;inventivité continuelle des hommes et des femmes de cette société. Pour celui qui n&#8217;y est pas accoutumé, c&#8217;est même une anomalie. Comment se fait-il qu&#8217;avec si peu de culture (d&#8217;après ce qu&#8217;on dit !), la population de ce pays fournit au monde tant de nouveaux produits et de nouvelles techniques mais aussi tant de nouvelles vertus ?</p>
<p>D.T. : C&#8217;est aussi un état d&#8217;esprit qui n&#8217;a rien à voir avec le mode de vie étatisé des Français. En Amérique, les hommes et les femmes ont l&#8217;initiative de leur vie. Ils sont libres de mener leur vie comme ils l&#8217;entendent, dans la mesure où ils ne commettent pas de crimes. Là-bas, il y a beaucoup moins d’obstacles à l’action individuelle que partout ailleurs. Il y a des balises, des zones rouges certes, mais pas de rail pour dire comment on doit faire les choses. Chacun peut faire son chemin en sachant qu’il doit rendre des comptes s’il franchit la zone rouge du respect d’autrui.</p>
<p>D. R. : Le libre marché n’est pas un système théorique, ni une idéologie, c’est la vie. Et la vie est imprévisible mais c’est ce qui fait qu’elle est belle. Vouloir tout planifier à l’avance, c’est tuer le mystère, la surprise. Les sociétés qui laissent s’épanouir cette vie, qui laissent l’intelligence développer sa créativité, sont des sociétés qui avancent. Le progrès vient de ces sociétés. Si une société veut planifier l’innovation elle ne réussit qu’à la stériliser. Planifier l’innovation est une contradiction. L’innovation c’est ce qui est imprévisible, ce qui surgit de la recherche, de l’observation, des besoins. Quel fonctionnaire aurait été capable d’inventer l’Internet ?</p>
<p><strong> Se libérer du carcan de l’État social</strong></p>
<p>D. T. : L’État fournit un cadre juridique qui permet d’arbitrer les conflits. Mais il ne doit pas décider de la taille des prises de courant. L’État qui prétend faire le bonheur des gens à leur place avec leur argent, l&#8217;État qui prétend éduquer les enfants à la place des parents, qui prétend connaître quels légumes on doit manger et quels films on doit voir est un carcan dont il faut se libérer.</p>
<p>D. R. : L’Etat social est censé protéger les gens mais il les emprisonne en anéantissant toute forme de responsabilité et d’initiative individuelle. On ne se sent pas concerné par les besoins d&#8217;autrui. On s&#8217;attend à ce que l&#8217;État s&#8217;occupe des sans-emploi, à ce qu&#8217;il loge nos grands-parents et offre l&#8217;argent pour payer les cartables de la rentrée. On ne le fait plus de soi-même. Un vrai retour à nos responsabilités passe par la possibilité de reprendre à l&#8217;État l&#8217;initiative dans nombre d&#8217;activités humaines. Et cela passe nécessairement par la possibilité des citoyens de placer leur argent dans les œuvres qu&#8217;ils veulent. C&#8217;est la solution, non seulement en matière de prévention du crime mais aussi en matière d&#8217;éducation, de politique des naissances et de chômage. Dans tous ces domaines, la situation demande que l&#8217;État recule et que l&#8217;homme avance.</p>
<p>D.T. : Laisser plus de liberté aux gens, c’est d’abord leur laisser une plus grande partie du fruit de leur travail et réduire ainsi les taxes énormes qui amputent leurs salaires. Mais réduire les impôts, c&#8217;est nécessairement aussi réduire les activités du gouvernement. Car si l&#8217;on veut réduire ses rentrées d&#8217;argent, il faut réduire ses sorties, ses dépenses. Cela veut dire réduire les programmes gouvernementaux, laisser à la nation réelle l&#8217;occasion de reprendre l&#8217;initiative qui lui avait été confisquée.</p>
<p>D. R : L&#8217;énergie d&#8217;une nation peut être absorbée par l&#8217;État&#8230; ou par la population. Si elle reste dans la population, elle est en général plus efficace, mieux répartie et plus productive. Une fois l&#8217;État ramené à ses fonctions de base, une fois débouté des autres secteurs de la vie, il devient possible de redonner aux mécanismes naturels de solidarité toute leur place. La question n&#8217;est donc plus de savoir comment l&#8217;État peut remplir ses tâches mais plutôt si ces tâches doivent bien être remplies par lui. </p>
<p><strong>Les cobayes de l’Affirmative Action</strong></p>
<p>D. T. : Le discours dominant de « l&#8217;industrie sociale » pendant un siècle a été premièrement que le pauvre était une victime et deuxièmement que celui qui devait le secourir était l&#8217;État. Premiers bénéficiaires, de la politique sociale étatique, les noirs en ont été aussi les premières victimes. En Amérique les noirs sont parmi les plus pauvres mais paradoxalement beaucoup de leurs intellectuels sont les plus ardents accusateurs de ce Tout-État. C’est le cas par exemple de Thomas Sowell. Selon Sowell, après avoir souffert de l&#8217;esclavage, les noirs ont été, en Amérique, les principaux cobayes des expérimentations sociologiques du XXème siècle : emplois assurés, santé surveillée, hébergement bon marché, intelligences prises en charge par l&#8217;école publique et les programmes sociaux pour jeunesse à risque. Aujourd&#8217;hui, les noirs réalisent que cette pitance bureaucratique est peut-être ce qui leur a fait le plus de mal : 70% des prisonniers en Amérique sont noirs, 68% des enfants naissant hors du mariage le sont aussi.</p>
<p>D. R. : Veut-on tuer un peuple ? Tuons son âme ! Pour cela épargnons-lui la peine de mettre en œuvre ses forces intérieures (dans le labeur, dans la création d&#8217;entreprises, dans la responsabilité parentale, dans la solidarité). Épargnons-lui, en somme, la peine de se prendre en charge, donnons-lui gratuitement ce dont il a besoin : logement ou allocations. Bientôt nous aurons éteint ce qu&#8217;il y a de plus vital en lui, non pas le corps mais la flamme intérieure. On a vu cela dans les pays de l&#8217;Est, on retrouve ce même regard éteint chez les noirs des ghettos, dans les réserves indiennes d&#8217;Amérique et, plus près de nous, chez les chômeurs à long terme. La vraie prise en charge des plus défavorisés passe nécessairement par l&#8217;effacement de l&#8217;État car l&#8217;État déséquilibre l&#8217;écologie de l&#8217;entraide. Il n&#8217;a aucune exigence à l&#8217;égard des bénéficiaires, il coûte plus cher et absorbe les revenus des citoyens qui auraient autrement donné de leur attention, une attention plus efficace. </p>
<p><strong>Le homeschooling : un refuge de civilisation</strong></p>
<p>D. T : Initialement d&#8217;origine protestante et religieuse, le mouvement du homeschooling gagne des familles de tous les milieux, y compris parmi les immigrants. Aujourd’hui on estime à deux millions le nombre d’enfants scolarisés à la maison. Un sondage réalisé par le Département de l&#8217;Éducation en Floride a montré que les 3/4 des parents enseignants à la maison le font à cause des niveaux scolaires désastreux de l’école publique et d&#8217;une ambiance malsaine. C’est aussi une alternative pratique au coût parfois prohibitif des écoles privées.</p>
<p>D. R. : Dans une société où les structures étatiques ne défendent plus de valeurs culturelles traditionnelles, les familles font un effort personnel pour retrouver leurs racines. Une fois qu&#8217;elles ont repris le contact, elles ne veulent plus voir leurs enfants retourner au « grand vide ». Par la force des choses, elles sont incitées à éduquer leurs enfants chez elles. Cela semble un mouvement de fond, inévitable pour les années qui viennent. Après tout, là encore, pourquoi donc serait-ce au gouvernement de décider ce que doivent savoir les enfants ?</p>
<p>D. T. : Les écoles à la maison protègent les enfants de professeurs qui œuvrent délibérément contre les valeurs de leurs parents. Face aux éducateurs sociaux, face aux instituteurs, parfois même face aux clercs, les écoles à la maison remettent à jour une priorité : les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Cette mise à l’écart des enfants au sein du foyer est indispensable pour leur permettre de cultiver leur propre identité. Naturellement cet isolement ne doit durer qu’un temps.</p>
<p>D. R. : Le père Joseph Fessio, théologien de réputation mondiale, a jeté sur le sujet un éclairage historique : « L&#8217;école à la maison est un signe d&#8217;espoir. En Europe, au temps des invasions, les moines abritèrent la civilisation pour un temps. Lorsque le calme fut revenu, la société médiévale put s&#8217;épanouir, en ressortant des bibliothèques de ces moines toutes les connaissances préservées. Pour moi, à l&#8217;aube du troisième millénaire, ces milliers d&#8217;écoles à la maison sont les monastères d&#8217;une fin de siècle troublée. Elles vont abriter les prochaines générations et des êtres formés ressortiront quand le calme sera revenu. Les maisons-écoles sont les graines de tout possible renouveau ». </p>
<p><strong>Le retour de la Culture avec un grand &laquo;&nbsp;C&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>D. R. : Ces dernières années aux Etats-Unis, ont vu se dérouler trois grandes révolutions culturelles : 1° le homeshooling qui a permis de briser le monopole de la caste enseignante,<br />
2° Les talk-show hosts (Rush Limbaug, Glenn Beck) qui ont bousculé l&#8217;hégémonie des journaux de 20 heures, avec leur style direct, sans langue de bois, 3° l&#8217;Internet, enfin, qui a permis aux individus d&#8217;échanger l&#8217;information sans passer par les agences de presse. L&#8217;information numérique a notamment permis à la nation réelle (syndicats professionnels, entreprises, associations de familles ou œuvres de charité) de se passer de la nation artificielle (médias, partis idéologisés, entreprises publiques).<br />
Ces trois éléments qui vont puiser dans la population, et non dans l&#8217;establishment, la matière des idées nouvelles, ont réussi à provoquer un appel d&#8217;air favorable à une nouvelle culture, pluraliste et populaire. La population étant plus variée que les quelques centaines de créateurs &laquo;&nbsp;accrédités&nbsp;&raquo;, une réelle diversité a pu en effet émerger aux Etats-Unis.</p>
<p>D. T. : En regardant ce qui s’est passé aux Etats-Unis et ce qui continue de se passer avec le Tea Party, je me dis qu’il reste heureusement en France quelques raisons d’espérer. Jusqu’à aujourd’hui, l’opinion publique était façonnée par la classe médiatique et culturelle, opposée aux valeurs de la société civile. Aujourd&#8217;hui, les règles du jeu commencent à changer. Les élites au pouvoir sont discréditées, les intellectuels ont perdu leurs privilèges, la presse est en faillite. Le moment est venu pour la société civile de s&#8217;engager sans complexe dans la formation de l’opinion publique pour influencer le pouvoir. Elle peut le faire à travers des référendums spontanés, des pétitions, des boycotts, des manifestations actives, des créations artistiques…</p>
<p>D. R. : Un retour de la population dans la maîtrise de l&#8217;économique et du social, ainsi qu’un renvoi de l&#8217;Etat à son rôle d&#8217;arbitre, constituent en effet le seul terrain favorable à l’émergence d’une culture populaire et d’une vraie liberté.</p>
<p>D. T. : On retrouve ainsi un principe évident : plus le gouvernement laisse les citoyens se gouverner eux-mêmes, mieux il gouverne. C’était l’idée de Jefferson : « Gouverner mieux c’est gouverner moins ». Et le pouvoir ne peut le faire qu’en rendant au peuple l&#8217;initiative de la vie économique, de la vie culturelle et de la vie sociale. Il le fait quand il se cantonne à ses vraies responsabilités : celles de l&#8217;arbitrage à l&#8217;intérieur du territoire et de la paix à l&#8217;extérieur.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/02/du-libre-marche-en-amerique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A la manière d&#8217;Anouilh</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/01/a-la-maniere-danouilh/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/01/a-la-maniere-danouilh/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 09:13:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1401</guid>
		<description><![CDATA[




- Mesdames et messieurs les jurés, qu’ajouter à l’excellente
plaidoirie de mon confrère Maître Kid, avec lequel j’ai la charge de
défendre l’abruti congénital qui se fait quotidiennement le complice du
vivre-ensemble, de la disparition de l’homme blanc et du grand remplacement?
Peut-être ceci : l’homme libre, honnête et décidé à continuer d’appeler
un chat un chat, que propose-t-il implicitement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr valign="top">
<td colspan="3">
<div id="message">
<p>- Mesdames et messieurs les jurés, qu’ajouter à<a href="http://ilikeyourstyle.net/2010/09/01/malgre-tout-2/" target="_blank"> l’excellente<br />
plaidoirie</a> de mon confrère Maître Kid, avec lequel j’ai la charge de<br />
défendre l’abruti congénital qui se fait quotidiennement le complice du<br />
vivre-ensemble, de la disparition de l’homme blanc et du grand remplacement?</p>
<p>Peut-être ceci : l’homme libre, honnête et décidé à continuer d’appeler<br />
un chat un chat, que propose-t-il implicitement à notre client, monsieur<br />
l’abruti congénital?</p>
<p><em>(Il pointe son doigt en direction de son client l’abruti congénital.<br />
Dans son box, celui-ci reste avachi, la tête baissée, mais son regard se<br />
dirige vers son défenseur, Maître XP….)<br />
</em></p>
<p>- Implicitement, il lui propose de le rejoindre! Pire, il se livre à un<br />
odieux chantage, en lui demandant de choisir :<em> soit tu t’assumes en<br />
lâche et en imbécile</em>, lui dit-il en substance, <em>soit tu me suis, tu te<br />
coupes de la communauté des hommes et tu renonces au patrimoine que toi<br />
l’homme des foules, tu possèdes en indivision avec le reste de la foule…<br />
</em><br />
Car en effet, quand l’homme de la masse annone les mots de la masse, il<br />
ne s’agit peut-être pas de mots auxquels il croit dans les tréfonds de<br />
son âme, mais en vérité, il est question de bien plus : il s’agit des<br />
mots dans lesquels il habite… Ce ne sont pas  seulement de convictions, mais <br />
la seule chose qui est à lui, dont on le somme de se défaire…<br />
Mieux, ces convictions vraies ou fausses qu’il défend en y croyant ou<br />
en y croyant pas, ce sont elles qui lui donnent le droit de vivre paisiblement parmi<br />
les siens, sa seule famille, ses compatriotes de la planète masse.</p>
<p>Si dans le fond, l’abruti congénital n’aime pas l’envahisseur qui finira<br />
demain par lui prendre tout ou presque, dont les enfants vont<br />
paisiblement  se substituer aux siens, s’il en a légitimement peur et si<br />
sa présence suscite en lui de la colère, alors comment à fortiori<br />
n’éprouverait-il pas du dégoût, de la peur et de la colère face à celui<br />
qui le somme d’ouvrir les yeux et qui pour le coup, veut sur l’instant<br />
tout lui prendre, le mettre à nu, le forcer à renoncer à sa quiétude, à<br />
ses mots refuges, et à l’affection des siens? Pensez-vous qu’il peut continuer à vivre<br />
sans tuer virtuellement le maître chanteur et sans se protéger de lui en<br />
renforçant les digues que sont ses convictions, en cherchant  comme jamais des raisons d’y croire?</p>
<p>Plus l’homme de la foule sent qu’il a moralement tort de s’accrocher à<br />
ses convictions, et plus il a de vraies raisons de les défendre….<br />
Mieux encore, puisqu’alors il défend  sa vie et son bien, que<br />
l’amoureux de la vérité se dresse devant lui en prédateur, plus il<br />
mentira et plus ses mensonges auront des accents de vérité… Pour le<br />
dire autrement, plus il mentira et moins il cessera de jouer…</p>
<p>C’est pourquoi, mesdames et messieurs je plaide moi aussi la pitié pour<br />
l’abruti congénital adepte du vivre ensemble. Je propose qu’on le pende, mais par un seul pied, et qu’on le laisse faire ce qu’il veut avec l’autre.</p>
<p><em>(Il se retire et va s’asseoir auprès de Maitre Kid)</em></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/09/01/a-la-maniere-danouilh/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi je suis plus  européen que français</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/28/pourquoi-je-suis-plus-europeen-que-francais/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/28/pourquoi-je-suis-plus-europeen-que-francais/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 03:50:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1368</guid>
		<description><![CDATA[De Racine à Soulages, de Le Nôtre à Putman, le Français, parfois bien malgré lui, affiche son goût pour l’idéal, la mesure, le concept et une certaine harmonie. Fierté nationale ou désastre programmé ?
S’il était un courant, une inclination, qui dût définir durablement et pleinement l’âme française, la capter en profondeur dans l’essence même de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>De Racine à Soulages, de Le Nôtre à Putman, le Français, parfois bien malgré lui, affiche son goût pour l’idéal, la mesure, le concept et une certaine harmonie. Fierté nationale ou désastre programmé ?</p>
<p>S’il était un courant, une inclination, qui dût définir durablement et pleinement l’âme française, la capter en profondeur dans l’essence même de son génie, ce serait le classicisme. Malgré lui ou pleinement consentant, de manière affichée ou discrète, suivant la doctrine nationale ou un penchant personnel, le Français est classique. Académique ou rebelle, raisonneur ou passionné, il l’est dans tous les cas et à toutes les époques, définitivement et excessivement, au point qu’avec quelque distance, l’histoire artistique de notre pays ne pourrait apparaître que comme un long cheminement classique interrompu par quelques récréations romantiques ou baroques, moments de désintégration et de dégénérescence, intermèdes « <em>bizarres et ridicules </em>» comme l’écrivait, à la fin du XIXe siècle, l’éminent critique d’art suisse Heinrich Wölfflin.</p>
<p>Fascinés par cette agaçante constante qui fait marcher un peuple entier le coeur froid et les épaules droites, les historiens étrangers ont souvent relevé ce trait. Ainsi le grand médiéviste Dohio qui, lorsqu’il comparait le gothique allemand au gothique français, soulignait le caractère classique de ce dernier ou encore l’Italien Vincenzo Golzio qui, dans les pas de Brinkman, insiste, concernant la France, sur « la prédominance de la raison sur les passions et sur le sentiment », sur « l’amour pour l’ordre et pour l’équilibre de toutes les parties d’une oeuvre, la tendance à rassembler et à déterminer les manifestations dans les liens d’une règle, l’idéalisation du vrai ».</p>
<p>Le mot latin classicus désigne un individu « de la première classe des citoyens », par extension, en français, un écrivain de premier ordre, « qui mérite d’être imité et que l’on enseigne dans les classes », nous dit le Robert, ou encore, suivant la pensée de Stendhal, « qui appartient à l’Antiquité gréco-latine considérée comme le fondement de la civilisation». Dans les arts, en littérature surtout, son époque de prédilection est le XVIIe siècle, en particulier le règne de Louis XIV, dans lequel se reconnaissent des caractères d’ordre et d’équilibre alliés au goût des codifications esthétiques et morales instauré par les académies.</p>
<p>Le classicisme se définit alors comme un ensemble de valeurs et de critères dessinant un idéal, celui de “l’honnête homme”, et d’une esthétique fondée sur la recherche de la perfection. Sincérité et politesse, naturel et harmonie, maîtrise de soi définissent le classicisme comme la recherche de clarté et d’élégance caractérise la langue de Racine, l’architecture de Mansart ou les paysages de Poussin. « Je suis maître de moi comme de l’univers », disait Corneille. Ces derniers traits se répéteront à l’envi, des siècles durant, dans les tableaux néoclassiques de David comme dans la ligne Chanel, dans les commodes Louis XVI comme dans le style Putman, tous héritiers de l’idéal de perfection renaissant contraire à la maniera grande adulée des Italiens (le style baroque).</p>
<p>« La Renaissance est l’art de la beauté paisible, écrit Wölfflin. Elle nous offre cette beauté libératrice que nous ressentons comme un bien-être général et un accroissement régulier de notre force vitale. Dans ses créations parfaites on ne trouve aucune pesanteur ni aucune gêne, aucune inquiétude ni aucune agitation. Chaque forme s’est manifestée librement, entièrement et sans effort. La voûte de l’arc est le plus pur arrondi, les proportions sont larges et aisées, tout respire le parfait contentement. »</p>
<p>Au XVIIe, Racine et Corneille incarnent le théâtre classique, qui fait sienne la règle antique de la vraisemblance et des trois unités (temps, lieu, action). La bienséance est aussi de rigueur (les scènes violentes ou d’intimité physique sont racontées et non montrées) qui sera aussi celle des peintres. Chez eux, point d’affolement des chairs comme chez leur voisin Rubens, ni de caravagesque dramatisation lumineuse. La raison triomphe sur le désordre des passions, le dessin sur la couleur, le concept sur la séduction des sens. La peinture classique porte à la méditation.</p>
<p>Au Grand Siècle toujours, Poussin incarne sa quintessence. Ses toiles mythologiques, minutieusement composées, se veulent avant tout cosa mentale. Dans ces grandes frises scandées régulièrement comme la très classique colonnade du Louvre (sa commande échappa de justesse au Bernin) tous les détails de vêtements et d’architecture procèdent de documents archéologiques, soumis avec les lignes, les attitudes et les coloris à la règle de l’harmonie générale.</p>
<p>Avec Claude Gellée, Poussin jette les bases du paysage classique, ces vues “idéales” où la nature sagement ordonnée s’anime d’une lumière savamment distribuée. Plus sec, Philippe de Champaigne tire ses grands portraits au cordeau, bâtis sur le calme croisement des lignes verticales et horizontales, celles même des façades de Le Vau ou des jardins à la française de Le Nôtre.</p>
<p>Classique ? L’art roman, contrairement au gothique, affichait déjà cette sérénité particulière. De même l’Art déco, bien plus tard, calmera les ronds emportements de l’Art nouveau en rétablissant la droite et l’angle. Quant à la période contemporaine, elle est plus classique que jamais, ses artistes faisant souvent preuve d’une cérébralité exacerbée.</p>
<p>Soulages, dont la récente exposition à Beaubourg fut plébiscitée par le public comme par la critique, en incarne avec force une certaine veine. La mesure, la retenue (du contenu comme de la forme), la gestuelle solennelle ne sont-elles pas l’apanage de ces grandes stèles monochromes et frontales qui, loin de tout discours philosophique ou spirituel, ne revendiquent que leur matérialité ? Classique, leur charpente solide construite encroix. Classique, le futur musée de l’artiste à Rodez dont les gros blocs quadrangulaires s’étirent horizontalement comme le Grand Trianon avec un équilibre des masses digne du château de Versailles.</p>
<p>Classiques, tous nos artistes institutionnels le sont aussi, dont la démarche systématiquement conceptuelle agace nos voisins jusqu’au rejet. Privilégiant à outrance l’idée (le concept) sur l’esthétique ou la réalisation, leurs travaux sont devenus pure cosa mentale jusqu’au total dessèchement plastique. Classique, Fabrice Hyber qui transforme le musée d’Art moderne en supermarché. Classique, Boltanski et ses accumulations de vêtements réunis en mémoire de l’Holocauste. Classique, Sophie Calle qui livre ses petits secrets à travers de banales feuilles blanches ou des Polaroid. Classique, Buren dont les récurrentes rayures nous donnent autant d’émotion qu’une chaise longue ou les chemises de notre président. Classique, l’esprit français, jusqu’à la déraison…</p>
<p> <strong>Valérie Collet, </strong>dans<strong> </strong><a href="http://www.valeursactuelles.com/culture/actualités/l’esprit-français-6-choix-classicisme20100819.html"><strong>Valeurs actuelles</strong></a></p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/28/pourquoi-je-suis-plus-europeen-que-francais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fanny</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/26/fanny/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/26/fanny/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 11:01:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1352</guid>
		<description><![CDATA[Le jour où j&#8217;ai eu dix-huit ans et dix-huit jours, pour marquer l&#8217;évènement, j&#8217;ai dépucelé sur une plage une allemande du Nord de quinze ans qui s&#8217;appelait Fanny&#8230;.. C&#8217;était juste en face de la résidence présidentielle de Brégançon, et si ça se trouve, le Président Chirac nous regardait avec des jumelles et la bite à l&#8217;air. 
Je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le jour où j&#8217;ai eu dix-huit ans et dix-huit jours, pour marquer l&#8217;évènement, j&#8217;ai dépucelé sur une plage une allemande du Nord de quinze ans qui s&#8217;appelait Fanny&#8230;.. C&#8217;était juste en face de la résidence présidentielle de Brégançon, et si ça se trouve, le Président Chirac nous regardait avec des jumelles et la bite à l&#8217;air. </p>
<p>Je sais bien que ce n&#8217;est que moyennement crédible, une teutonne qui s&#8217;appelle dans les Fanny, mais enfin que voulez-vous, la vie est pleine à craquer de divines surprises et d&#8217;anecdotes qui foutent en l&#8217;air les statistiques&#8230;. Je dois être plus casanier que la moyenne, je ne me paye jamais des billets d&#8217;avion pour osculter le cul des vieilles amazoniennes ou regarder à la loupe les dentitions des chefs de tribus à plateaux de l&#8217;Amérique Centrale, mais j&#8217;ai pourtant rencontré en franchissant ma porte des gens littéralement extraordinaires, auxquels il suffit  de penser assis sur une chaise pour que surgisse le Fantastique&#8230;.. Je ne crois pas que mon entourage est plus exotique que celui d&#8217;un autre, mais je pense en revanche que l&#8217;homme de la rue ne sait pas photographier&#8230;. Quand Robert Doisneau se promenait dans Paris avec l&#8217;appareil de monsieur tout le monde, il trouvait tous le soixante mètres des histoires d&#8217;amour tellement édifiantes et si belles qu&#8217;il n&#8217;avait rien d&#8217;autre à faire que d&#8217;appuyer sur ON pour que tout le monde comprenne&#8230;. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour ça que le vingt-et-unième siècle sera celui de la création artistique. D&#8217;Artagnan est mort avec Alexandre Dumas et ses histoires de chevaliers à la con, nous sommes entrés dans l&#8217;ère de la climatisation et des passages cloutés, les artistes devront désormais avoir bien du talent pour trouver de l&#8217;aventure et du féerique dans la chronique des faits et des jours, et ceux qui relèveront le gant auront fatalement bien plus de talent que leurs devanciers.</p>
<p>Le père de Fanny, c&#8217;était une espèce d&#8217;échappé du feuilleton Papa Schultz, un gros à moustaches qui a sillonné le village vacances trois jours dans le but de me casser la gueule et de m&#8217;apprendre qu&#8217;il ne faut pas toucher à ses filles, à fortiori quand on a un gros nez de latino-sémite, comme c&#8217;est mon cas&#8230; Notez que plus je prend de l&#8217;âge, et moins je lui en veux, à Papa Schultz. Plus je vieillis, et plus je suis enclin à penser qu&#8217;on ne rencontre que des matamores et des bidons percés, au sud de la Loire, que l&#8217;accent de Marseille agresse l&#8217;oreille de l&#8217;honnête homme et qu&#8217;il vaut mieux donner la main de sa fille à quelqu&#8217;un du Nord plutôt qu&#8217;à un latino-sémite ou un  arabo-nègre&#8230;. Au passage, le Général de Gaulle pensait comme moi. Pour signifier tout le mépris que lui inspirait le Tunisien Bourguiba, il disait à ses interlocuteurs<strong> </strong>qu&#8217;il aurait fait un excellent maire de Marseille&#8230; Pour être tout à fait précis, il a dit ça la première fois quand cet Arabe venait de s&#8217;agiter une heure devant lui et sur sa chaise, qu&#8217;il avait conclu en disant <em>vous savez, Mon Général, dans ma jeunesse, j&#8217;ai fait du théâtre</em>, et que l&#8217;autre l&#8217;a regardé de la tête aux pieds avant de lui répondre <em>ça se voit</em>&#8230; Il avait un premier ministre issu de sud le la Loire, le Général de Gaulle, et quand il était furibard contre lui, après lui avoir raccroché au nez, il imitait son accent auvergnat, du sud de la Loire, et l&#8217;appelait Pooommpppidou&#8230; Il évoquait alors l&#8217;auvergnat maquignon qui sommeillait dans son chef de gouvernement, l&#8217;Arabe rentré qui se cachait  derrière la paysan roublard et matois qui avait réussi en politique.</p>
<p>Fanny, elle était assez petite et sa démarche était maladroite. Quand elle se déplaçait et qu&#8217;on la regardait de loin, elle évoquait immanquablement une petite lionne pas sevrée qui ne sait pas encore mettre une jambe devant l&#8217;autre mais qui pourrait déjà vous arracher un bras sans se rendre compte de ce qu&#8217;elle fait&#8230; C&#8217;est la  Romy Schneider de <em>la piscine</em>, à laquelle je pense, quand je veux faire comprendre pourquoi le souvenir de cette fille me hante encore et toujours&#8230;. Mon Dieu que je suis con, j&#8217;aurais dû l&#8217;épouser.</p>
<p>A la fin des vacances,elle est venue en cachette de son père me dire au revoir, et elle pleurait. Entre nous, il y avait Marc, un Allemand qui est devenu l&#8217;un de mes meilleurs amis, qui a baisé Fanny sur la même plage et la même nuit, et je me demande encore pour qui elle pleurait, ce jour-là.</p>
<p>Marc, je l&#8217;ai vu la semaine dernière. Il était de passage.  Il a vidé mon frigidaire, bousillé ma boite mail et mangé à minuit, pour combler un creux, les andouillettes que je m&#8217;apprêtais à cuisiner le lendemain soir&#8230; En plus, il a laissé le portail de la résisence ouverte, alors que ni mes voisins ni moi ne rigolons avec la sécurité. Pour le coup, je l&#8217;ai presque foutu à la porte, ou pour le moins je lui ai fait comprendre que le temps a passé, que l&#8217;on a vieilli et  qu&#8217;il m&#8217;amuse  moins que dans notre jeunesse.</p>
<p>Mon Dieu, que ça m&#8217;emmerde de vieillir&#8230; la vie continue, certes, mais de plus en plus mal.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/26/fanny/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Va te faire foutre</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/25/va-te-faire-foutre/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/25/va-te-faire-foutre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 10:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1346</guid>
		<description><![CDATA[A nous les catholiques, le Ciel ne nous a rien épargné, depuis 1978.
Figurez-vous qu&#8217;à cette date, a commencé l&#8217;un des plus longs magistères de toute la papauté, celui de Jean-Paul II, un ancien évêque de la Pologne communiste. Ce fût donc un Pape moulu et pondu par le socialisme, issu de la sphère géographique et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A nous les catholiques, le Ciel ne nous a rien épargné, depuis 1978.</p>
<p>Figurez-vous qu&#8217;à cette date, a commencé l&#8217;un des plus longs magistères de toute la papauté, celui de Jean-Paul II, un ancien évêque de la Pologne communiste. Ce fût donc un Pape moulu et pondu par le socialisme, issu de la sphère géographique et culturelle du socialisme,  imbibé de socialisme jusque dans l&#8217;os et dans la chair, parce que les hommes sont des hommes et qu&#8217;ils ne peuvent rien faire tout seul, les hommes, au milieu d&#8217;un territoire conquis par Satan, qu&#8217;ils ne peuvent alors même pas l&#8217;empêcher de pénétrer les fors intérieurs&#8230;..</p>
<p>Pareil à ce que la puanteur des gitanes venues de Roumanie apparait par contraste insupportable à ceux qui respirent dans le même temps les effluves du Chanel 7 qu&#8217;elles ont volé chez des vieilles et dont elles se sont aspergées, l&#8217;anticommunisme politique bien réel de ce Pape ne sert qu&#8217;à faire ressortir devant l&#8217;histoire combien il était spirituellement vaincu par le communisme, le jour de son accession au trône de Saint Pierre&#8230;. les Etats-Unis et le Président Ronald Reagan ont éteint l&#8217;incendie socialiste qui menaçait au passage de s&#8217;étendre sur le monde occidental sous la forme d&#8217;une guerre nucléaire, ce pape est allé dans sa Pologne natale pour secouer l&#8217;arbre et faire gagner trois, quatre ans à l&#8217;administration américaine, mais pour autant le Vatican n&#8217;a pas couché par terre le bloc socialiste, c&#8217;est mentir que de l&#8217;affirmer, et le mensonge est un péché mortel, si je m&#8217;en réfère aux bribes de catéchisme qui me reste.</p>
<p>Tout ce que je dis ici est tellement vrai, tellement frappé au coin de la finesse qu&#8217;il y a des images, pour le prouver&#8230; Sur l&#8217;une d&#8217;elles, on peut y voir ce Pape exalter une foule de Polonais sachant qu&#8217;elle sera bientôt délivrée du joug marxiste par les Wasp et parce que les Etats-Unis n&#8217;avaient pas cédé à la moindre des sirènes de leurs maîtres socialistes depuis quarante ans, mais sur d&#8217;autres, on peut le voir en train de  faire repartir le feu ailleurs, en Amérique Centrale, en sermonant le présidant Reagan avec autant de fougue que s&#8217;il frottait deux pierres&#8230;. Il a embrassé des mineurs casqués devant cinquante mille ouvriers en délire de je ne sais plus quel trou du cul de l&#8217;Amérique Latine pour les exorter à se lever contre les multinationales, l&#8217;égoïsme qui ronge les âmes, le capitalisme et la mentalité texane,  la peste socialiste s&#8217;est répandue de plus bel du Mexique jusqu&#8217;au Brésil dès lors qu&#8217;elle fut enfin éradiquée à l&#8217;Est de l&#8217;Europe,  et le catholique que je suis est obligé de prendre acte de ce que le Pape culturellement socialiste Jean-Paul II n&#8217;y est pas étranger&#8230;. Sans ce Pape venu du bloc socialiste, il y aurait bien longtemps que le monde libre aurait couché par terre les Farcs, Chavez et toutes les crapules indiennes par leurs mères et marxistes par leurs pères qui infestent ce repère à moustiques qu&#8217;est cette Amérique dominée par d&#8217;autres que  nos cousins  les Pères Fondateurs.</p>
<p>A ce Pape Jean-Paul II qui avait une âme prompte mais dont la chair était décidemment plus faible que celle d&#8217;un Borgia, a succédé son homme lige, le Cardinal Ratzinguer, à savoir Benoît XVI&#8230; Avec celui-ci, il faudrait tout reprendre au début, faire comme s&#8217;il avait huit  ans, en dépit de ce qu&#8217;il en a quatre-vingt deux à l&#8217;heure où je vous parle,  en l&#8217;an deux mille dix après le Christ&#8230;. On l&#8217;a vu cacher sa croix avant de se débarrasser de ses souliers pour entrer dans la mosquée d&#8217;Istanbul, et il vient de s&#8217;enfoncer encore un peu plus en  sommant le président français Sarkozy de laisser les gitans de toute l&#8217;Europe s&#8217;installer partout en France au mépris des droits fondamentaux des plus faibles, les français de souche pacifiques, travailleurs et sédentaires auquel il est refusé le simple droit de se défendre  de ces nomades sans travail armés de couteau&#8230;. Si Ratzinger n&#8217;était pas le Pape et s&#8217;il s&#8217;agissait de mon voisin de palier, je crois bien que j&#8217;essayerais de lui expliquer combien c&#8217;est dégueulasse, de s&#8217;obstiner comme ça dans le mensonge et dans la complaisance à l&#8217;égard du plus fort. Ce serait en pure perte, sans aucun doute, mais enfin  j&#8217;entreprendrais tout de même de lui faire entrevoir combien la morale la plus élémentaire nous oblige à condamner le nomade, le parasite et le prédateur qui vit de son couteau, et dans la foulée  le journaliste qui inverse les mots comme le sataniste inverse les prières.  Ce Pape se range du côté du plus fort et cherche à faire croire que le gitan avec un couteau est un faible, alors que le sédentaire menacé par lui est un fort. Il fait tout ça par bêtise ou par lâcheté, sans doute, par une méconnaissance des principes cardinaux de cette chrétienté qu&#8217;il est censé guider, certainement, mais je pense surout qu&#8217;à la source de son erreur gigantesque, il y a le Diable.</p>
<p>C&#8217;est terrifiant, d&#8217;être catholique à une époque où pour bien faire, il faudrait faire le catéchisme au Pape, lui apprendre à vivre et lui faire entrer dans la tête que celui qui crie le plus fort n&#8217;a pas toujours raison, que l&#8217;opprimé n&#8217;est pas celui que la foule ou les puissants désignent comme tel.</p>
<p>Nicolas Sarkozy a pour le  coup bien évidemment raison de protéger les faibles, les pacifistes et les sédentaires et de chasser les Roms armés de couteaux. Un chrétien qui ne comprend pas ça n&#8217;est pas un chrétien, mais un un infiltré, une balance, un agent de Satan. &#8230; J&#8217;ai bien entendu  raison de décrire les catholiques qui défendent les gitans sous les traits des défenseurs du Diable, et un curé socialiste infiltré de Lille vient de nous en donner la preuve : il a publiquement affirmé qu&#8217;il priait pour que Sarkozy meurt d&#8217;une attaque cardiaque.</p>
<p>Donc, en l&#8217;An 2010, un évêque socialiste affirme publiquement faire des prières pour que les gens qui ne pensent pas comme lui meurent de crises cardiaques&#8230;. Comme le président Sarkozy a pour le coup la majorité silencieuse derrière lui, on peut logiquement  penser que cet évêque socialiste souhaite à la majorité dE&#8217;ntre nous de mourir d&#8217;une crise cardiaque ou de se faire égorger par le couteau de l&#8217;un de ses gitans chéris&#8230;. Si vous n&#8217;y voyez pas la présence de Satan dans l&#8217;Eglise et la nécessité d&#8217;un gigantesque coup de karcher, alors je ne peux rien pour vous.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/25/va-te-faire-foutre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>42</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Monsieur Picard</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/24/monsieur-picard/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/24/monsieur-picard/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 12:39:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1328</guid>
		<description><![CDATA[
Si l’on me demande un jour de répondre au questionnaire de Proust, à la question pour quelle faute avez-vous le plus d’indulgence, je répondrais la paresse, et sans hésiter une seconde.
Paresseux, je le suis moi-même au point d’avoir très souvent l’envie de me battre à coups de casquette ou de me donner des coups de pied, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div lang="x-unicode-text-html">
<div lang="x-unicode-text-html">Si l’on me demande un jour de répondre au questionnaire de Proust, à la question<em> pour quelle faute avez-vous le plus d’indulgence</em>, je répondrais la paresse, et sans hésiter une seconde.</div>
<p>Paresseux, je le suis moi-même au point d’avoir très souvent l’envie de me battre à coups de casquette ou de me donner des coups de pied, travail dont je suis sûr que tout un tas de gens serait prêt à le faire gratuitement parce qu’en plus, je suis observateur et sardonique et qu’assis sur mon canapé, je vise souvent juste, quand je me moque des imbéciles…. Non contente de m’avoir fait un  cul plombé, la nature m’a doté d’un œil de lynx, que voulez-vous…</p>
<p>Je crois du reste que la paresse est le péché le plus universellement répandu en même temps que la cause la moins commentée parmi celles qui causent les catastrophes irréparables …. A l’origine des goulags, si l’on veut bien se donner la peine d’y réfléchir, il y certes des cris de  haine cachés derrière des déclarations d’amour à l’humanité, mais surtout la paresse de tous ceux qui observent et qui ont la flemme de faire le tour et d’aller voir derrière les déclarations d’amour…. C’est en vertu des mêmes raisons que l’Islam s’est propagé comme une flaque et que l’on n’a pas encore bombardé la Mecque comme les tenants de la chrétienté auraient pourtant la légitimité de le faire…. Le Christianisme et l’Islam ont en commun d’appartenir à ce qu’il est convenu d’appeler paresseusement la <em>spiritualité</em>, la <em>religion</em>, voire les <em>religions du Livre</em>, autant de concepts aussi creux que celui de <em>boudin</em>, quand il désigne paresseusement tout à la fois le boudin noir et le boudin blanc, et la métaphore marche aussi avec le chocolat noir et le chocolat blanc…. le chocolat noir, c’est du chocolat, le chocolat blanc n’est pas du chocolat. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la religion chrétienne est une religion, et la religion musulmane n’est pas une religion. Pour comprendre ce genre de choses, il faut se demander cinq minutes ce que veulent dire les mots <em>boudin</em>, <em>chocolat</em>, <em>spiritualité</em> et <em>religion</em>, s&#8217;enlever spirituellement les doigts du cul, affronter  la colère des feignasses qui  veulent que personne ne s&#8217;enlève les doigts du cul, se faire mal voir, enfin pour le dire d’un mot se donner de la peine.</p>
<p>La paresse a ceci de commode qu’elle constitue le vice le plus facile à dissimuler…. Le Président Georges Pompidou disait des paysans qu’ils sont des fainéants qui se lèvent tôt, et je regrette que personne ne se soit penché sur ce concept fondamental du <em>fainéant qui se lève tôt</em>, lequel est d’ailleurs le rigoureux corolaire de celui de l’intellectuel qui avale des connaissances pour ne pas avoir à les penser…. Les femmes de ménage aussi, sont des fainéantes qui se lèvent tôt…<strong> </strong>Si on les regarde attentivement, on se rend contre qu’elles passent dix minutes avec leurs balais et dix à s’admirer de passer le balai pour si peu d’argent, en balançant dans la foulée des saloperies sur tout l’immeuble ou sur tout le village.</p>
<p>Le personnage historique le plus emblématique de la race des paresseux, c’est sans doute Adolf  Hitler, dont même les rescapés des camps les plus remontés pensent que son aspect taciturne et solitaire cache un travailleur forcené, alors qu’après le déjeuner, le Führer s’endormait sur son canapé en regardant Derrick et qu’Eva Braun restait dans la cuisine pour suivre les feux de l’Amour…. Adolph Hitler avait d’ailleurs ordonné à Goebbels d’ interdire les disques de Tino Rossi sous le Reich au prétexte que ces roucoulements étaient latins, lascifs et décadents, mais  en vérité, il en avait marre que sa femme se passe ça en boucle dans le nid d’aigle.</p>
<p>Moi, je suis paresseux au point d’en avoir du talent, souvent…. A une époque, j’avais besoin d’argent et d’un travail, j’ai décroché un job d’agent immobilier dans une agence, et je peux témoigner depuis qu’il y a un Dieu dans le ciel qui veille jalousement sur les feignasses…. Après tout juste un mois de travail et ma deuxième vente, je suis tombé sur un client que nous appellerons par discrétion Monsieur Picard, qui devait vendre des dizaines d’appartements  dans les deux ans -il venait d’hériter et voulait  mettre tout son héritage en bourse- et qui m’a tout confié aveuglément…. Il faut dire que ce n’est pas facile à trouver, un type aussi rigoureux dans le travail que moi, auquel on peut expliquer qu’on doit négocier une succession<strong> </strong>difficile<strong>, </strong>qu’on est imposé sur les grandes fortunes, que les fonctionnaires sont des enculés de première catégorie tous autant qu’ils sont, que l’Etat est un mal nécessaire et que ce serait sympathique si une vente de 100 000 € pouvait se conclure à 85 000 plus 15000 dans une enveloppe… On ne peut pas demander ce genre de chose à n’importe qui, il faut tomber sur un gars comme moi, avec des convictions et une bonne mentalité…</p>
<p>Avec Picard, je n’ai jamais signé un seul contrat. Il me tutoyait et m’appelait<em> p’tit</em>, et j’aimais les moments où je lui tendais l’enveloppe des 15 000€, qu’il me répondait <em>merci p’tit</em>, et qu’il se payait le luxe de ne pas recompter devant moi…. Il poussait même le plaisir jusqu’à venir aux signatures chez le Notaire avec une heure de retard, cinq minutes avant la fin, en disant au Notaire <em>je dois signer où? Je fais confiance au p’tit.</em></p>
<p>Très vite, j’ai connu toute sa famille. J’ai d’abord fait la connaissance du père qui venait de décéder et nous laisser ce joli pactole… C’était un monsieur très élégant qui, disait-on, avait fait fortune au marché noir pendant la guerre et qui avait ensuite construit  les boulevards haussmaniens de sa ville…. Un type d’une très grande intelligence, m’a-t&#8217;on dit, mais qui aux alentours de ses soixante-dix ans a pénétré dans un ascenseur défectueux qui était encore trois étages en dessous. Dans l’accident, il a laissé ses deux jambes, mais surtout une partie de sa tête…. Figurez-vous qu’après, il donnait des pans entiers de sa fortune à des noirs et des aveugles et que sa femme a même dû le mettre sous tutelle pour l’empêcher de faire le mal et de dépouiller sa famille.</p>
<p>Ensuite, dans un bar, j’ai rencontré la fille de Monsieur Picard, une jolie blonde de vingt ans dont je ne savais pas que c’était la fille de Monsieur Picard…. Dans ces mêmes années, pour que je règle les affaires courantes avec elle, Picard m’envoyait vers l’ancienne secrétaire de son père, une arménienne de soixante-dix ans<strong> </strong>qui par respect avait encore gardé dans l’arrière chambre de son bureau le lit où Monsieur Picard père l’avait honoré pendant vingt ans, en cachette de leurs conjoints respectifs….</p>
<p>Je connais  gens de toutes sortes….</p>
</div>
<div lang="x-unicode-text-html"><em> </em></div>
<div lang="x-unicode-text-html"><em>Je connais gens de toutes sortes<br />
Ils n&#8217;égalent pas leurs destins<br />
Indécis comme feuilles mortes<br />
Leurs yeux sont des feux mal éteints<br />
Leurs coeurs bougent comme leurs portes<br />
</em></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/24/monsieur-picard/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Eclat de rire du matin</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/24/eclat-de-rire-du-matin/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/24/eclat-de-rire-du-matin/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 06:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1325</guid>
		<description><![CDATA[Une ancienne femme de ménage de 69 ans habitant Reims vient d&#8217;assigner une société de rachat de crédit parisienne pour harcèlement et préjudice psychologique après qu&#8217;un rapport d&#8217;expertise psychiatrique, consulté par RTL, a établi un &#171;&#160;lien de causalité&#160;&#187; entre son état psychique fragilisé et les demandes incessantes de remboursement. L&#8217;expert évoque un état de &#171;&#160;stress [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Une ancienne femme de ménage de 69 ans habitant Reims vient d&#8217;assigner une société de rachat de crédit parisienne pour harcèlement et préjudice psychologique après qu&#8217;un rapport d&#8217;expertise psychiatrique, consulté par RTL, a établi un &laquo;&nbsp;lien de causalité&nbsp;&raquo; entre son état psychique fragilisé et les demandes incessantes de remboursement. L&#8217;expert évoque un état de &laquo;&nbsp;stress post-traumatique&nbsp;&raquo;. <em><strong>Nicole Niot avait contracté, il y a deux ans, un crédit bancaire de 8.000 euros qu&#8217;elle ne pouvait plus rembourser. Avec son avocat, elle réclame 10.000 euros pour préjudice psychologique (*)</strong></em>. L&#8217;affaire sera examinée au tribunal de Reims le 17 septembre.</p>
<p><em>(*)Hi hi hi!! Pile de quoi rembourser le crédit et payer l&#8217;avocat !!! Si en plus, l&#8217;avocat consent à faire une ristourne, ça doit laisser assez pour s&#8217;acheter trois bouteilles de ricard.</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/24/eclat-de-rire-du-matin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Adieu l&#8217;ami</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/20/adieu-lami/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/20/adieu-lami/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 09:14:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1311</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;ancien truand François Marcantoni, impliqué dans l&#8217;affaire Markovic où il avait bénéficié d&#8217;un non-lieu, est décédé mardi à l&#8217;hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris à 90 ans, selon la mairie du Ve.
Né le 28 mai 1920 dans le minuscule village d&#8217;Alzi (Haute-Corse) où il possédait une maison, François Marcantoni était hospitalisé au Val-de-Grâce pour une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ancien truand François Marcantoni, impliqué dans l&#8217;affaire Markovic où il avait bénéficié d&#8217;un non-lieu, est décédé mardi à l&#8217;hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris à 90 ans, selon la mairie du Ve.<br />
Né le 28 mai 1920 dans le minuscule village d&#8217;Alzi (Haute-Corse) où il possédait une maison, François Marcantoni était hospitalisé au Val-de-Grâce pour une série d&#8217;examens, selon le site purepeople qui a révélé son décès.<br />
Ce résistant, décoré de la Croix de guerre et de la Médaille de la Résistance, avait été arrêté et torturé par la Gestapo pendant la guerre.</p>
<p>Treize ans derrière les barreaux</p>
<p>Personnage truculent, il avait été mis en cause dans l&#8217;assassinat de Stevan Markovic, ancien garde du corps d&#8217;Alain Delon, découvert mort en octobre 1968 dans les Yvelines, avant de bénéficier d&#8217;un non-lieu huit ans plus tard.<br />
François Marcantoni était l&#8217;une des dernières grandes figures du milieu parisien de l&#8217;après-guerre et avait passé près de treize ans derrière les barreaux.<br />
Il avait raconté sa vie agitée, ses rencontres avec de grands truands comme Pierrot le Fou ou Francis le Belge et des acteurs célèbres comme Alain Delon ou Jean-Paul Belmondo dans &laquo;&nbsp;Monsieur François, le milieu et moi de A à Z&nbsp;&raquo; (Editions du Cherche Midi, 2006).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/20/adieu-lami/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>25</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bombarder la Mecque</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/16/bombarder-la-mecque/</link>
		<comments>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/16/bombarder-la-mecque/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 20:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éthique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=1293</guid>
		<description><![CDATA[Quand je suis entré dans ce bar du port de Fréjus, personne ne m&#8217;a remarqué.
Dix minutes après, j&#8217;en suis sorti, le bar a commencé à brûler, il n&#8217;y a pas un seul témoin, et personne ne se souvient de rien. L&#8217;enquête dure depuis quarante ans, et dans ce dossier, mon nom n&#8217;est pas prononcé une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand je suis entré dans ce bar du port de Fréjus, personne ne m&#8217;a remarqué.</p>
<p>Dix minutes après, j&#8217;en suis sorti, le bar a commencé à brûler, il n&#8217;y a pas un seul témoin, et personne ne se souvient de rien. L&#8217;enquête dure depuis quarante ans, et dans ce dossier, mon nom n&#8217;est pas prononcé une seule fois&#8230;. Enfin plus exactement, un maladroit s&#8217;est avisé une fois de me citer, et je vous jure que mes avocats et moi, on lui a fait bouffer la peau de ses couilles, à ce malpoli.</p>
<p>Par la suite, des mouchards m&#8217;ont plusieurs fois signalé à Lausanne, en Suisse,&#8230; C&#8217;est là qu&#8217;un marin du Titanic m&#8217;aurait abandonné son béret un soir de très grosse cuite&#8230; Selon certaines sources, je me serai embarqué à sa place et je ferais partie des rescapés&#8230; En 1967, à San Fransisco, le shérif de la ville m&#8217;a photographié, mais il a raté la photo&#8230;. Sur le cliché, on me voit tout maigre et tout basané, ce qui est bien trop léger pour m&#8217;identifier, comme l&#8217;a dit à la cour Maître Suzanne Richardson, mon avocate et ma maîtresse de l&#8217;époque.</p>
<p>Un rescapé de Mauthausen affirme depuis des années qu&#8217;il a reconnu ma voix, mais les tribunaux ont décidé que son témoignage est déformé par la haine et qu&#8217;il ne compte pas&#8230; Depuis, ce vieux crétin me harcèle à coups d&#8217;appels téléphoniques et de lettres d&#8217;injures&#8230;. Je le soupçonne d&#8217;avoir tué Rex, mon chien, et ce vieux juif n&#8217;a pas volé la correction sévère mais juste que lui ont administré mes gardes du corps&#8230; Ils lui ont cassé ses rotules à coups de barre de fer&#8230;. Il ne peut plus marcher, le vieux .Dans les hôpitaux psychiatriques du monde entier, des fous sont peruadés de m&#8217;avoir vu à Pompéi, à Pearl Harbor, au pied de la montagne pelée, et je ne me souviens pas de tout, car je suis vieux&#8230;</p>
<p>Selon une certaine presse, j&#8217;aurais aussi fait partie du commando qui a fait sauter le Boeing de l&#8217;US Air force sur l&#8217;aéroport de Tokyo, le 12 décembtre 1986, et les quatre cent victimes de l&#8217;attentat via leurs familles  sont  encore parties civiles contre moi&#8230;.Des preuves, messieurs dames, des preuves!</p>
<p>Il y  a quelques jours à peine, un conseiller du ministre Français de l&#8217;intérieur ma téléphoné pour me demander, comme ça, si d&#8217;après moi ce serait une bonne ou une mauvaise idéée de faire sauter la Mecque et de mettre l&#8217;attentat sur le dos des  Sunnites, histoire que les Chiites se déchaînent contre eux et que tout ce petit monde nous fasse des vacances&#8230; J&#8217;ai répondu que je n&#8217;en sais fichtre rien, que la politique et moi ça fait deux, que je suis agnostique, que je suis trop vieux pour ce genre de conneries, que  je ne m&#8217;occupe désormais que de mon  jardin, de mes tulipes et de mes patates et qu&#8217;il faut me foutre la paix, maintenant.</p>
<p>N&#8217;empêche que ça va se finir comme ça&#8230;. L&#8217;Occident va régler la question de l&#8217;Islam de cette façon, en balançant une bombe atomique sur la Mecque. Il n&#8217;a pas le choix. C&#8217;est impossible de discuter avec des arabes&#8230; Comme le dit le Général de Gaulle dans ses mémoires, ces gens-là n&#8217;ont que l&#8217;intelligence des mendiants, il n&#8217;y a strictement rien à tirer d&#8217;eux, et ce sera eux ou nous. Malheureusement pour eux, ce sera eux.</p>
<p>Dresde et Hiroshima n&#8217;ont été que des répétitions générales, de simples coups de semonces, comme dit Jean Gabin dans<em> un singe en hiver</em>. En 1945, l&#8217;humanité a franchi une étape. Après cette date, la dialectique du Maître et de l&#8217;esclave explicitée par Hegel et Kojève selon laquelle il faut être prêt à mourir pour rester le maître ne s&#8217;applique plus. Depuis la bombe atomique, le chantage à la destruction des kamikases, des malades mentaux et des musulmans n&#8217;a plus aucun effet&#8230;. Depuis 1945, on peut être un gentleman tout propre qui sent l&#8217;eau de cologne, qui n&#8217;est pas décidé le moins du monde à faire de son fils de la chair à canon, et qui vote pour un gouvernement de centre-droit prêt à rayer de la carte dix millions d&#8217;individus, si c&#8217;est nécessaire.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ilikeyourstyle.net/2010/08/16/bombarder-la-mecque/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
