De la part d’un gros bâtard

Actu — Article écrit par le 19 juin 2013 à 23 h 15 min

La prime ne va qu’aux prédateurs qui ne produisent rien et vivent en se repaissant sur les producteurs, à ces parasites décrits par Ayn Rand où les producteurs sont les 20% de vrais blancs que l’on trouve dans chaque pays occidental. Tous les autres sont des parasites immigrés, métissés, renégats. Les racailles-d’en-haut appelons les comme ça, sont très coupables car ils sont l’avant-garde de toutes les autres racailles. Ils arrivent historiquement avant les autres dans le pays d’accueil et y instaurent un climat de parasitisme, de haine et d’ingratitude dans lequel s’engouffrent à leur suite tous les immigrés, apostats, tièdes etc…

La candeur soumise ça va deux secondes quoi. On est là face à des gens ultra-méchants qui n’en n’ont absolument rien à foutre des types honnêtes et humbles sur qui ils marchent et grâce à qui ils marchent. Mais lecteur tu t’en doutes quelque part comme la majorité des gens honnêtes mais que tu refuses d’adhérer parce que c’est trop désagréable et triste. L’admiration béate du peuple de l’ancien testament c’est vraiment pour les couillons et les cocus qui ne comprennent rien. Là je lis Blaise Pascal et effectivement fallait vraiment être cloîtré dans une chambre comme lui pour écrire des conneries pareilles. Le mec il te parle des gusses on dirait qu’il croit voir un ange dans une extase ou quelque chose comme ça. Ça se voit qu’il n’a jamais eu connaissance des racailles-d’en-haut de son époque. Des fois je me demande si les chrétiens ne sont pas tout simplement des cons par choix, qu’ils ne veulent pas se rendre compte par choix. Et les blancs non-chrétiens idem.

Chrétiens ou pas nous professions la religion « en pleine lumière » sortie des ténèbres, sans mensonge ni dissimulation. Nous nous querellons en pleine lumière sous le regard des autres restés eux dans les ténèbres et ils ricanent de nous et attisent les querelles et nous ne pouvons pas les voir parce qu’ils sont dans les ténèbres. C’est exactement ça l’image.

A la church on a eu le maître de chant, un vieux de 80 ans environ gentil mais chiant oh putain, très très béat, très très « répétons ensemble Jésus je veux te recevoir dans mon coeur » il a fait répéter ça et d’autres trucs à toutes les ganaches. Pour des enfants ok je veux bien mais moi ça me fait dégueuler complètement. Je pensais pendant qu’il ânonnait ses trucs à toutes ces racailles qui transformeront les filles de l’assemblée en putes ou en mégères méchantes dans 10 ans, aux muslims qui attendent le prétexte propice pour massacrer et piller tout le monde, aux blancs riches à fils unique bientôt divorcés qui croient qu’ils existent, à Dieu que l’on prie et ne nous exauce pas et nous donne du fumier, à cette Eglise qui n’attire que des vieilles filles frustrées épouvantails pour chasser les indécis, aux filles qui ont tous les droits et qui dès 14 ans sont rivées à un destin qui ne peut que faire le plus grand mal à tout ceux qui les approcheront… Tout ça sans espoir, à dégueuler complètement. Ah j’ai détesté cette mascarade, ces gens, cette illusion dans laquelle on entretient les enfants et les familles, ce ronronnement en place de vie, cette transhumance laborieuse vers l’abattoir ah que j’ai détesté ce cambouis d’esprit qui ôte toute vie tout enthousiasme toute ferveur toute audace et qui catalyse ce pauvre misérable monde blanc. Ces voix femelles, ces enfants mâles qui chantent femelle à la chorale toujours plus loin dans les aiguës comme des femmes, et les femmes qui méprisent la religion, toujours le verbe haut, et ces hommes soumis, à côté de la plaque. Il n’y a rien, rien d’aimable rien de vivant rien de porteur dans tout ça.

Kyrie Eleison? Mais Dieu ne nous sauve pas du tout, n’a pas du tout pitié de nous mais pitié des autres qui nous persécutent et c’est ça l’histoire c’est porter la croix des salauds qui se repaissent sur toi eh bien moi cette croix des sado-masos je n’en veux pas du tout je n’ai rien demandé de ça. Quand on est honnête et bon on fait direct fuir toutes les meufs. Quand on est vicieux, méchant, on attire leur curiosité, regards soumis voilà l’histoire. Il y a ces prières particulièrement ignobles ou l’on demande à Marie de « souffrir beaucoup » pour je ne sais quoi (péchés, injustices, conneries) mais c’est vraiment mais GERBANT quoi. Et on a cette armée de moutons d’abattoir complètement châtrés qui rabâchent comme des cons que oui oui il faut bien beaucoup souffrir pour nos péchés nos indignes iniquités jamais assez réparées pour le Dieu qui aiment nos persécuteurs autant que nous, oh pardon pardon pour nos indignités tiens on va disparaître ça vous va comme ça? On a porté votre alliance on s’est bien fait insulté pour vous (à cause de nos péchés bien sûr, c’était mérité) et maintenant comme on a pas assez payé on va tous se faire buter par les immigrés que vous avez laissé venir chez nous voilà une riche idée pour « souffrir beaucoup » pour marie et tout ça hein? Putain et les mêmes cloportes lâches pourris de tiédeur jamais capables de défendre les chrétiens ou d’appeler un proviseur anti-catho pour lui dire de se calmer ils sont très capables de rabâcher volontairement de pareilles prières atroces voilà jusqu’où mène la lâcheté morale et physique, la tiédeur, l’abandon de virilité, la prime au calme et au ronron. Moi je suis peut être un énervé mais oh putain eux qu’est-ce qu’ils sont calmes. Leur calme est un renoncement. « Renoncement chrétien au monde » clament-ils, ils ont toujours raison, ils ont toujours le petit jésuistisme habile automatiquement appris façon croyant de bibliothèque façon tous ces cons de tièdes qui ont PEUR et qui sont cocus. Notre foi est totalement à côté de la plaque, presque à 100% dysfonctionnelle et c’est pourquoi ceux qui l’ont l’abandonnent le font sans regret et ceux qui ne l’ont pas n’en veulent pas. Cette foi est femelle 100 fois trop 1000 fois trop, beaucoup trop gnagnagna et ne donne aucune force dans le monde.

Ces meufs surtout méritent le plus notre colère. Leur stupidité leur dureté leurs grimaces grincheuses ne méritent aucune excuse, aucune pitié. Ce sont elles qui pourrissent toute la situation, et dans le trio infernal femmes-racailles d’en haut-racailles d’en bas elles sont les premières fautives, toujours à chercher la merde, à exiger, à sélectionner les hommes bien vicieux bien violents bien méchants bien riches , là toutes soumises bien caresseuses de couilles, ne réservant des querelles et des mines grises qu’aux bons gentils bonhommes et c’est de ça que crève le monde, de la prime donnée aux méchants et retirée aux bons par l’arbitrage des femmes. Comme un feu ravivé les méchants revivent galvanisés de l’oxygène qu’elles leur soufflent pendant que la flamme des bons vacille, étouffée, sans air.

Leurs carrières leurs sorties leurs potins débiles leurs haines, leurs opinions soufflés par d’autres, leurs tenues leur esprit lourdaud tout est à dégueuler chez ces femmes qui ne propagent que le mal. Elles grattent les boulots au physique, au bluff, à la veulerie d’employeurs trop heureux de jouer à Dieu, trop heureux de  jouer le « protecteur ». Protecteur des racailles, protecteur des femmes, l’homme blanc est le plus grand jobard cocu impuissant de la terre toujours protecteur d’un oppresseur contre son propre frère, zéro charité vécue. D’ailleurs la plus récente tendance dans la pornographie est le cocufiage. Il y a une exaltation absolument phénoménale du cocufiage dans toute la société il faudrait quand même s’en rendre compte.

Bref écrire ça ne sert à rien non plus, comme tout ce que l’on entreprend. La seule chose qui réussit c’est la gangrène immigrée, le parasitisme racaille, les divorces, le vol, les iniquités, les vengeances par rancœurs inventées, le reste ne réussit jamais vraiment. « Aaaah mais ouiii mais Jésus l’avait bien diiit, le royaume n’est pas de ce monde ». J’anticipe le jésuitisme automatique qui répond habituellement aux constats d’évidence.

C’est bien gentil les « initiatives organisées ». J’ai regardé un peu. Et je me demande d’avance ce que je peux dire à des messieurs de la Tocnaye et de Montmirail, et à des Quitterie-Capucine qui les accompagnent éventuellement (une Quitterie pour 4 Hubert). Et puis ces meufs, que je connais, me font pas kiffer de toute façon, lourdes, sûres d’elles, sûres de ce qu’elles veulent et méritent, et quand elles sont soit disant timides c’est un mot poli pour dire déprimées. Elles sentent une odeur de sous-bois, de yin fatigué, épuisantes d’avance. Oh je ne suis pas un « frustré » (honte sociale numéro 1). J’en ai léché des chattes j’en fais s’agenouiller des mignonnes (ah l’enculé il s’est régalé un peu? alors bien fait pour sa gueule maintenant). C’est ça qui aide à vivre. En dehors de ça y a pas de place pour un bâtard honnête dans ce monde. Y a pas de meuf, pas de job, pas d’espoir, pas de destin y a rien. Personne peut me jouer le couplet « à toi de te faire ta place » (énième jésuitisme post-freudien merdique) parce que j’ai travaillé à tout ça plus que quiconque que je connaisse, et en vent contraire, et sans diplôme, à macdo, à carrefour, à 100 boulots atroces, à HK, à Pékin, à Paris à Bruxelles entre 8m2 sans fenêtre dans des conditions abominables de solitude et de fatigue et sans jamais rechigner, personne a le droit de me faire le professeur. Par pitié par pitié que les illusions cessent, que la course cesse, que les faux espoirs les fausses images les emballements cessent qu’on me foute complètement la paix et fuck l’écriture fuck tous ces mirages, ces mascarades qui servent à rien, ces injustices cet esclavage de travail atroce cette prime aux salauds cette haine des blancs pour eux même cette masse grincheuse cramponnée à vivre comme des victimes. Les Blancs qui m’envoient des e-mails de flatterie sont bien heureux d’avoir un bâtard supplétif dans leurs rangs mais eux ne font pas leur part du boulot.

La soirée des veilleurs: 40 personnes à peine, la seule venue avec  un gamin, nana de 20 ans environ… putablak avec bébé métis. Voilà. Je l’ai insulté et lui ai jeté des graviers toute la veillée ce qui est la moindre des choses et tout le monde (que blancs) était contre moi. Je crois que lecteur tu n’as pas saisi l’ampleur du phénomène. Et tous ces types, outrés que par moi pas du tout par la putablak, tous plus mouligasses et ronronnants les uns que les autres, pressés d’aller se coucher, et les seules meufs venues complètement affreuses, une à côté de moi en minishort avec des poils longs comme sur des jambes d’homme, ah quelle farce shakespearienne le destin m’a fadé cette vie est un roman il n’y a même pas besoin de broder.

Votre paix de chrétien tiède est l’herbe grasse dont vous vous repaissez pour former un beau troupeau bien gras sur lequel viennent se repaître les prédateurs étrangers. Chrétiens herbivores contre muslims, racailles, perfides carnivores. Aucune conscience clanique, aucune défense du prochain, aucune mesure de protection, good night white pride.

J’aurais dû la cogner cette pute j’ai pas eu le courage. Quand les noirs voient la blanche et son métis marcher dans la rue ils disent que c’est bon pour eux que c’est easy de bien les niquer ces sales blancs, que le temps joue pour eux. Je le dis parce que c’est la vérité, je connais bien. Pas besoin de grands discours. Les meufs méprisent tout ce troupeau tiède car elles y voient des hommes faibles et lâches qui paient pour se faire mettre, lâches qu’ils sont effectivement car accueillir comme un des siens le noir de sa cousine c’est vraiment admettre que l’on est une merde soumise. C’est pourquoi aussi peu de couples « normaux » se forment. Commentateurs abstenez-vous de donner votre avis là-dessus soyez gentils.

Les blancs ont une peur physique tellement grande, tellement visible et tellement peu le sens de l’honneur que pour peu que l’on soit un petit peu vicieux on peut tout leur faire sans conséquence: voler, mentir, bafouer, insulter, piller, dégrader, arnaquer, violer, tuer. Preuve? Les « faits divers ». Par les temps actuels c’est inquiétant on va dire pudiquement.

Quand on fait si peu de cas de « ne convoite pas la femme de ton prochain » par trouille faut pas s’étonner de finir à ce point ridiculisés. Je le dis depuis ma toute petite part de conscience non-blanche: le mot pour décrire les blancs c’est « ridicule », ils sont ridicules. On dirait des figurants de film de cul bénévoles pour jouer le mari trompé. Quel malheur m’a fait naître accroché au destin de volontaires à ce point fervents pour le rôle de victime. Aucun honneur, aucun sens grégaire, aucune charité mutuelle, aucun instinct du danger, un tas de grosses merdes braillardes et lâches qui ont la trouille.

Non mais sinon tout va bien on a trois repas chauds par jour, du papier toilette très doux, un petit balcon… Aaaah.

-       Hello ma loulette !

-       Hello ma chérie aloors ? Oh il est bien ton jean tu l’as acheté oùù ?

-       Merci ma chérie toi aussi t’es toute belle mon coeur

-       Nan c’est sincère ma belle

-       Ça se passe le taf ?

-       Oui chui en stage là, je finis mon mémoire

-       Ah oui ?

Etc…

    78 commentaires

  • Tristement vrai.
    Aujourd’hui il faut être blanc malgré les blancs, Chrétien malgré les Chrétiens, et même contre les Chrétiens, l’Eglise, le clergé…
    La tiédeur des Catholiques est certainement là par intérêt. Ils n’ont AUCUNE raison de ne pas être tièdes. Aucune raison d’être racistes, de s’inquiéter de l’immigration, etc… Ca fout mal socialement et n’apporte rien de gratifiant.
    N’est pas punk qui veut. Ce ne sont pas les racailles d’en haut, juste un degré au-dessous. Ils gèrent, ils entretiennent. Leur premier souci est de trouver un bon parti pour leur fille, une bonne place bien protégée pour leur fils, de protéger leur patrimoine et leur situation, ils sont juste dans la conservation, première phase de la décadence, quand on n’est plus dans la conquète ou la création. Ils forment eux aussi, si ce n’est une classe de parasites, une classe d’héritiers, ils ne crééent rien, n’entreprennent rien, coûtent et gèrent le patrimoine.
    Le Catholique typique va regarder avec condescendance ou mépris un Juste honnête et droit mais pas religieux, et va voir comme l’un des siens le bon Catho qui ne rate pas une Messe, même la plus pure ordure qui soye. Le bon Catholique aurait mené Jeanne au bûcher et insisté pour l’allumer. Il faut juste comprendre que le Catholicisme n’a plus grand chose d’une religion, c’est juste un marqueur social, avec ses rites étranges et traditions absurdes, aujourd’hui être un bon Chrétien n’est juste pas compatible avec le fait d’être un bon catholique.
    Les catholiques forment juste une classe sociale avec ses intérêts, intérêts qui sont souvent les mêmes que ceux des parasites décrits plus haut, il n’y a rien à attendre d’eux.
    Avec 85% de non-blancs, tant qu’ils peuvent marier leur fille au fils de leur voisin de banc et que l’état continue de distribuer allocs et postes tranquilles tout va bien.
    Dieu les vomit, et c’est une chance.

    • XP dit :

       » avec ses rites étranges et traditions absurdes »

      C’est le fond du problème… Personnellement, je me force d’y aller de temps en temps, à la Messe, mais c’est une corvée, parce ce que je n’y comprend rien.

    • j.ax dit :

      Un point sur lequel je serais d’accord, le catholique se laisse beaucoup trop marcher dessus. Bien que non pratiquant je n’ai surtout pas envie de tirer sur l’ambulance, dans un pays où le chrétien est activement pourchassé (dernier épisode, si on a des yeux pour voir: le mariage homo, pour avilir le plus important des sacrements). Avec des résultats qui expliquent la forfanterie d’un Mélenchon: la France est dans les trois premiers pays athées au monde, avec la Chine communiste, et le Japon à cause du rôle du shintoisme dans le fascisme japonais (source Washington Post). Il y aurait encore trop de catholiques?

      Je ne suis pas nostalgique (je ne sais pas comment c’était avant), mais Vatican II a beaucoup contribué à vider les églises (en partie à cause, d’après certains, d’un enlaidissement et d’un appauvrissement considérables du RITE).

      En Alsace récemment j’ai rencontré des catholiques très bien, surtout des vieux, un peu plus jeunes que feux mes grands-parents. Vous savez, cette génération sacrifiée pour notre liberté. Ni tristesse, ni pudibonderie, ni amour des racailles, ni lâcheté ou passivité chez ces gens-là, ils aident à se rappeler que la France a été le pays de Dieu.

      Enfin et heureusement, « il y a beaucoup de demeures ».

  • beamm dit :

    C’est une analyse du monde post Vatican 2 qui a provoqué le carnage de la doctrine, de la liturgie, de la foi, du courage…de la loi naturelle, l’abaissement des sens. Vatican 2 : les prêtres ouvriers en pull col roulé, les cocos noyauteurs, les tièdes sociaux démo…les idiots utiles et les ennemis de l’Eglise qui s’y sont invités. Pour se donner du courage, il faut relire les discours des papes, Saint-Pie V, Saint Pie X, Pie XII, des vrais discours d’hommes. Discours toujours d’actualité, modernes, sans ride, universels, puissants, fiers, vrais. Sur les Turcs, l’Islam, la femme etc.

  • la crevette dit :

    Ne rien comprendre est un détail, il suffit d’ouvrir un missel ou un livre parlant de liturgie pour véritablement voir s’ouvrir un monde de merveilles spirituelles séculaires se dérouler sous nos yeux.Le moindre geste, le moindre hymne, la moindre parole : tout a été conçu, pensé, écrit, décidé en vue d’élever nos âmes et de faciliter le passage de la Grâce dans ces dernières. Quand j’étais gamine et que je m’ennuyais à la messe(surtout les messes en latin), je n’aimais rien tant que de lire le gros missel latin-français qui donnait toutes les prières récitées en silence par le prêtre et je les trouvais sublimes.
    Ne rien comprendre est un détail, ce qu’il faut c’est avoir la foi et une foi qui ne tiédisse pas et ça c’est un travail individuel de tous les instants me semble-t-il.

    • la crevette dit :

      Il faut être chrétien malgré les chrétiens, oui c’est très juste et en même temps l’amour de l’Eglise ça ne se commande pas, c’est notre foi.

      • XP dit :

        « Ne rien comprendre est un détail, il suffit d’ouvrir un missel ou un livre parlant de liturgie pour véritablement voir s’ouvrir un monde de merveilles  »

        Sauf que ça, ça ne se décrète pas. On y voit un monde de merveille où pas. On ne peut pas dire « je trouve ça beau, donc c’est beau ».

        « Ne rien comprendre est un détail, ce qu’il faut c’est avoir la foi et une foi qui ne tiédisse pas »

        Ca veut donc dire que tous ceux qui trouvent ces traditions et ces rites pesants n’ont pas la foi?

        J’ai le souvenir d’avoir emmené à l’Eglise de Saint-André à Grenoble (Eglise tradi, avec latin, et tout) des lointains cousins américains et catholiques, pour la messe de Pâques (ils étaient de passage à ce moment-là)…. Je peux te dire qu’ils en sont sortis déçus, et qu’ils n’ont pas trouvé ça beau du tout… Mais plutôt sans chaleur, désincarné, anachronique..

        • la crevette dit :

          Oui ça se commande pas de découvrir des mondes derrière le monde ou de ne rien voir du tout, c’est vrai.
          Je ne sais pas pour la foi et les rites pesants. Il y a plein de choses que je trouve pesantes dans la vie et dans l’Eglise, pour autant je garde ma foi.
          Et oui pour les messes en latin sans chaleur, anachroniques et tout et tout : c’est vrai que lorsque je regarde autour de moi le dimanche (et dans ces catégories de cathos-tradi) j’ai parfois envie de hurler. Mais je crois que je fais le black-out volontairement pour essayer d’apercevoir une réalité autre que celle qui est présente sous mes yeux.

          • XP dit :

            « Oui ça se commande pas de découvrir des mondes derrière le monde ou de ne rien voir du tout, c’est vrai. »

            Mais enfin, c’est incroyable ce mépris! Les gens qui ne « découvrent pas des mondes derrière le monde » aux mêmes endroits que toi ne sont pas pour autant des primaires privés de sensibilité! Bien sur, qu’il y a des mondes derrière le monde, mais on a le droit de dire qu’on ne les aperçoit pas derrière un chant en latin àu un égrenage de chapelet? C’est autorisé?

             » Il y a plein de choses que je trouve pesantes dans la vie et dans l’Eglise, pour autant je garde ma foi. »

            Donc, il y aurait ceux qui acceptent ces rites et qui ont donc la Foi, et ceux qui osent dire qu’ils ne s’y retrouvent pas, et qui n’ont donc pas la foi?

            • XP dit :

              Moi, une messe en latin, je trouve ça esthétiquement très beau; et Je pense vraiment que ça élève l’âme… Mais deux où trois fois dans l’année, seulement. Plus, pour moi, ce serait comme manger du saumon fumé et du caviar tous les jours, tout en écoutant 1 H de JSB…

              Ca m’emmerde, je regarde l’heure au bout de 30 minutes, et je n’autorise personne de me dire que c’est parce que ‘je n’ai pas la Foi ».

            • la crevette dit :

              C’est pas du mépris c’est ma façon d’être,j’y peux rien moi si je fonctionne comme ça et je ne vais pas m’excuser de fonctionner comme ça. J’ai jamais dit que ceux qui voyaient rien lors d’une messe ou d’un chapelet étaient des abrutis. Il me semble que sainte Thérèse de l’Enfant jésus n’était pas très fan de l’oraison, qu’elle s’y ennuyait à mourir. Ben quoi? elle a trouvé d’autres façons de vivre sa foi tout en respectant l’oraison de son couvent.

            • la crevette dit :

              Et je vais ajouter que ça m’arrive la plupart du temps de m’ennuyer pendant une messe et que le grégorien m’accable totalement.ça te va, t’es content?

            • Lounès dit :

              « Attention Monsieur Sarkozy. Pas de mépris. Pas de mépris. Attention. »

              Ségolène Royal, Débat présidentiel télévisé de l’entre-deux tours, 2 Mai 2007.

  • Buck Danny dit :

    Je comprends mieux pourquoi vous aviez fait l’éloge des chrétiens évangéliques. Effectivement dans les églises évangéliques pas de rite lourd, compliqué, mais une foi spontanée et sincère.

    Certains trouveront ça un peu kitsh ou que ça manque de solennité, mais chacun voit midi à sa porte. Je suis convaincu que la diversité du christianisme existe pour que justement le message du Christ puisse parler à tous. Certains vont trouver des mondes invisibles et merveilleux lors d’une messe tridentine d’autres n’y voir qu’un ensemble de rites froids et incompréhensibles.

    Certains verrons ces mondes dans l’enthousiasme naïf d’une assemblée évangélique alors que d’autres seront dégoutés du manque de pudeur ou de solennité de tels chrétiens et se fermeront complètement.

    « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père »

    • XP dit :

      Exactement! La messe est dite, si je puis dire^^

    • kobus van cleef dit :

      Mais une foi en quoi, si je peut me permettre ?
      Une foi en quoi, l’ami ?
      à quoi croyez vous, lorsque vous tentez de faire renaitre un gibier de potence nazaréen mort 20 siècles plus tôt ?
      Croyez vous que la mort soit vaincue ?
      Que les hommes vont s’aimer, ou être sauvés, et sauvés de quoi, de leur destin de charogne sur pattes, de cadavre en devenir ?
      Et c’est pour ça qu’on se coltine les valeurs de l’église, d’amour et partage, qui sont peu ou prou celles de la gauche ?
      Vous voulez rire l’ami !
      Si je doit croire en quelque chose, que ce soit en quelque chose que je puisse vérifier ou éprouver, l’amour que je porte à ma femme et mes gosses par exemple
      Mais l’amour que je porte à l’humanité, qui elle, n’en a pas pour moi, ou alors l’exact inverse, c’est à dire la haine, merci

  • Vertumne dit :

    Le pensée christianomorphe est la cause principale de l’invasion migratoire parce qu’elle rend l’esprit des Européens perméable a cet altruisme devenu pathologique. Ce qui fut un formidable catalyseur pour éradiquer le tribalisme en mettant l’accent sur le prochain (c’est a dire n’importe qui) plutôt que sur le frère s’est retourné contre nous. Et il n’y avait rien a faire contre cela. Si l’on conserve uniquement la Tradition, on obtient des rites vides de sens très similaires au paganisme finissant, et sur lesquels s’empilent des strates d’absurdités théologiques. Si l’on préfère ne dépendre que du message christique et évacuer les scories liturgiques et ornementales, le résultat est une espèce de meeting politique baignant dans un primitivisme dégoulinant de bons sentiments.

  • Vertumne dit :

    La messe, c’est comme le meeting d’un parti de gauche, on y voit que des vieux, des femmes et des immigrés. L’homme européen a sa raison et cela vaut mille fois mieux que les imbécilités prononcées par un curé octogénaire.

  • NOURATIN dit :

    Ben oui, que voulez vous, quand on se laisse sodomiser à longueur de temps et qu’on paye la vaseline, faut pas s’attendre à de la considération. C’est humain.

  • Charles dit :

    Pourquoi il a disparu votre post précédent ? L’organisation de ce site est un peu confuse et ce n’est pas l’A propos qui m’éclaire.
    Bref, déjà il faudrait clarifier la question du métissage. En quoi est ce mal ? Le mal. Est-ce seulement le vœu esthétique de préservation de la blondeur nordique qui vous motive ? Ou bien s’agit-il de défendre le trésor culturel occidental, dont l’homme blanc est le gardien, et dont les cpf n’ont visiblement pas envie de se faire les légataires. Ou alors, tout simplement, la conviction, quasi-incommunicable, qu’ils nous ont déclaré la guerre, et qu’on est bien obligé de répliquer.
    Ceci dit, très prosaïquement, les putablacks c’est les moches non ? Qu’un laidron se maque avec un black, qu’un petit métis soit le fruit de cet union, vraisemblablement plus beau que la moyenne des deux, où est le mal ? Et puis il faut bien avouer un truc : les beurettes, les indiennes, les chinoises etc quand elles sont pas trop mal dans leur genre, elles nous charment un peu quand on les compare aux traitresses vicieuses que vous évoquez. C’est pas une question d’exotisme, de fantasme, c’est plutôt qu’elles transpirent les bonnes valeurs tradi, celles que leur frères leur ont inculquées, celles qui manquent à l’homme blanc fatigué. Quid de la régénération de la race ?
    Sinon, en clair, l’homme blanc est devenu un gros lâche et vous cédez au fatalisme. Ok. A mon avis, il vaudrait mieux remonter calmement (autant que faire se peut) aux causes de ce manque de courage plutôt que de conjurer avec grandiloquence l’essoufflement métaphysique d’une civilisation qui se hait. Grosso modo, le gauchisme est un luxe que peut se payer l’homme civilisé, raffiné, mais cela le conduit à accepter sur son territoire des sauvages qui en profitent. L’homme blanc est calme par lâcheté ? L’homme blanc doit devenir calme par calcul. Un cynique calcul qui, allié à une volonté de fer et un but suffisamment clair, le conduira à une légitime vengeance. Voilà le vrai courage. Faisons le pari qu’il y arrivera. Vous lisez Pascal, il me semble que c’est l’un de ses thèmes, le pari. Ça peut paraitre naïf mais ça ne l’est pas tant que ça. Ce qui le serait bien plus en revanche c’est de croire qu’en raffinant l’analyse, en lisant plus, en se renseignant, en se cultivant, on passe à l’action. C’est une lâcheté de plus, la lâcheté du perfectionniste.
    « C’est bien gentil les « initiatives organisées ». J’ai regardé un peu. »
    Je viens de regarder un peu moi aussi. Effectivement ça fait pas rêver. Encore beaucoup trop politique. Beaucoup trop de foi dans l’argumentation, le dialogue, la conversation de salon efféminé, tout ça. Dépassé. Il faut combattre le mal par le mal, je le répète. Créer nos propres ténèbres comme vous dites. Et le capitalisme pour ça, c’est parfait. On cause pas mal de politique ici. On ferait mieux de causer business. La politique c’est pour ceux qui n’ont pas compris que la démocratie est le système libéral par excellence et que c’est très bien comme ça. Le vrai droit de vote c’est le billet vert. Gauche/droite, même combat : l’étatisme. On part d’une vision du monde, d’un système de valeurs et on veut l’imposer à la société toute entière par le fameux sacro-saint débat démocratique. Méthodes femelles et nostalgie d’ancien régime. Il est beaucoup plus sûr de l’imposer par la force, et la force dans nos démocraties libérales, c’est l’argent. Blackstone : créé en 85, dix ans plus tard, l’égal de Goldman Sachs. Le FN : créé en 72, quarante ans plus tard, toujours au même point. Il y a initiatives organisées et initiatives organisées on dirait.
    Pour ce qui est des femmes c’est vrai que c’est pas la folie. Personnellement j’en connais quelques-unes de récupérables. Disons qu’il y a des raisons d’espérer. Mais c’est un problème de second ordre. Le premier ordre c’est la recherche des frères. Le soutien indispensable pour faire triompher ses valeurs, aka exister. Faut hiérarchiser mon vieux. Et les débats scolastiques, casuistiques, ontologiques, etc c’est du troisième ordre. Une fois le frère trouvé on pourra s’occuper de chercher la sœur avec lui, si elle existe. Sinon, le soutien du frère et l’amour de la mère devrait suffire. Et puis une fois que « tout cela » sera pacifié on pourra se détendre en terrasse et discuter ontologie, faire les pointilleux et les sourcilleux. Et ça recommencera certainement, c’est cyclique.
    « Les Blancs qui m’envoient des e-mails de flatterie sont bien heureux d’avoir un bâtard supplétif dans leurs rangs mais eux ne font pas leur part du boulot. »
    C’est-à-dire ? Lécher des chattes ? Se coltiner une messe ? Les deux en même temps ? C’est un concours c’est ça ?

    • « Pourquoi il a disparu votre post précédent ? »

      Probablement parce qu’il était par trop anti… aux yeux de la direction de ce merveilleux site.
      J’ai moi-même subi cet affront le 17 Janvier 2004 – puis finalement j’ai changé le titre (oui, moi, seul le titre était tendancieux, pas tout le texte – enfin la vidéo -, je n’ai pas tout un tas d’arguments comme Lounès à vous exposer; je suis alcoolique et séropositif par contre, alors vous pouvez m’envoyer des messages de soutien aussi).

      « L’organisation de ce site est un peu confuse et ce n’est pas l’A propos qui m’éclaire. »

      Oui, depuis que je ne suis plus là, c’est la merde.
      Je crois que la direction franc-maçonne d’ilys devrait rouvrir les commentaires afin que les mongoliens mettent un peu d’ambiance, et que, enfin, denis l., 83 ans, parvienne à poster.

    • Cherea dit :

      « Et le capitalisme pour ça, c’est parfait. On cause pas mal de politique ici. On ferait mieux de causer business. La politique c’est pour ceux qui n’ont pas compris que la démocratie est le système libéral par excellence et que c’est très bien comme ça. Le vrai droit de vote c’est le billet vert. »

      C’est tout à fait vrai. Mais je me rappelle ici-même avoir fait un texte sur les 5 forces de Porter, no comment, rien ni personne n’avait rien compris…

      http://ilikeyourstyle.net/2010/09/16/porters-five/

      mais bon l’idée reste…et je crois que je vais y revenir. je crois que je vais prochainement faire une série sur comment et pourquoi ouvrir une société offshore…

    • Lounès dit :

      Charles j’ai peine à lire plus de 2 paragraphes. On a déjà parlé de ça sur Ilys, en tout cas moi oui et j’ai expliqué tout ça point par point.
      Les beurettes les indiennes les chinoises y en a pas c’est un mythe. L’immigration est principalement barbue et poilue, pas féminine du tout et le cas échéant pas du tout sauf exception, de bonne volonté érotique (vulgarité, brutalité, manque d’éveil).

      Cette parole rationnelle qui est la tienne, cette vision sereine, cette « distance critique » si typique des classes éduquées (S. po, ESC, Ingé, droit) passe à côté des enjeux profonds et des soubassements invisibles. Voilà des objections et une pensée raisonnable mais dont le principal souci est de garder la face, une pensée de bibliothèque avec des graphiques et des schémas, pas une pensée « de rue » directe et intuitive. C’est une pensée non-inquiète, qui plastronne, qui dit que tout peut s’expliquer à l’infini, qui ne sent pas l’énorme charge irrationnelle des choses. Tu parles d’actes individuels libres d’importance mineure là ou tout indique l’invasion barbare et la prime donnée qu’au plus bas degré animal.

      Statuette rudimentaire contre « Le Discobole » en marbre, la pensée rationnelle poussée aux dernières hauteurs de « distance critique » demandera au fond quelle différence?

      En bon Blanc de l’Edhec qui regarde l’avenir façon pub pour un parfum tu ne « sens » pas tu raisonnes. J’aime Céline qui seul a pu parler des ondes sans ridicule. Tu ne sens pas les ondes, tes semblables femelles sentent les ondes.

      Le métissage n’est pas un acte figé mais un processus, comme des dominos. Ces dominos tracent des autoroutes à travers forêts et villages, salopent tout toujours plus noir la nuance, plus large, plus irrigué par les inépuisables réserves de leurs 5 continents. Aux dépens de quoi? D’une misérable toute petite timide récéssive nappe clairsemée de Blancs accrochée sur à peine 2 continents 1/2 (Europe, USA, Australie) cantonnée au haut de la pyramide comme les derniers survivants du Titanic à la poupe verticale du bateau dans les dernières minutes. Pas de Blancs pauvres c’est ça l’actualité: ils se font tous repasser. Prolos: hommes chômeurs, femmes disparue sous étranger ; riches: combat à mort entre blancs sous-chefs pour la place de vice-chef.

      Ton raisonnement existe sur un papier mais pas dans la rue. Pas dans un gala de boxe thaïe sous les clameurs, pas dans une rue piétonne de chaud samedi aprème, pas dans la déflagration du divorce et du déclassement sur un ado fils unique qui déménage avec sa mère, pas dans la réalité. Mais moi comme je respecte le prestige des gens instruits j’ai un moment d’arrêt face aux raisonneurs calmes, me demande si j’exagère pas, si faudrait peut-être pas voir les choses autrement. Et puis non vraiment ils ne sentent pas cette HAINE énorme, extraordinaire, irrationnelle, ce truc de la femme qui trahit et qui tue, qui jouit des bagarres, qui jouit de savoir ou appuyer sans jamais se faire choper, cette disposition de gamète abstraite à renier en un instant toute éducation, héritage, respectabilité, à tout vendre pour l’avenir, qu’il soit barbare, nazi, ET, moujik, GPA…

      Ils ne voient pas le point rouge entre leurs deux yeux, ils parlent en Blancs lourdingues lents aux devinettes, conscience clanique zéro, trouille physique.

      Réponses aux autres questions: articles supprimés non par moi mais l’admin du site qui prend des mesures préventives pour éviter des persécutions judiciaires. Faut pas faire des listes etc… Cela dit je suis convaincu que si c’est pour des raisons morales on a le droit. Nous sommes sous la tyrannie d’une occupation étrangère c’est une évidence, on peut le dire très tranquillement et le prouver, mais ça nécessite de « faire des listes ». C’est sur ce sujet là qu’il faut parler rationnellement, posément, c’est là qu’il faut faire son calme serein qui gère, c’est là qu’il faut faire le boulot, mais là y a plus personne parce que ça fout la trouille. N’est-ce pas?

      Quant aux autres qui ont des opinions sur la religion chrétienne comme on jauge un trotteur avant de lui attribuer une cote je ne les vois pas s’interroger jusqu’au bout avec crainte sur les sujets importants: qui est mon prochain et pourquoi être bon avec lui? Comment faut-il éduquer les enfants? Pourquoi et avec qui faire des enfants? Lorsque l’on cherche bien on trouve des communautés chrétiennes à la fois dans la pulsion de vie fervente et dans la bonne tenue, elles sont catholiques, mais il faut chercher beaucoup et s’en approcher en en étant dignes. Les tièdes ne forment « que » 80% des communautés, haussez-leur les épaules.

      @Grant: la crevette a gardé ça http://oralaboraetlege.blogspot.be/2013/06/celine-et-jesus-par-lounes.html (par piété chrétienne pas par antignagna)

      • kobus van cleef dit :

        Dis pas du mal de l’EDHEC
        Ma fille y a fait ses études
        Plome et tout et tout….
        Mariée, à cette heure,’vec un grand blanc
        Bientôt mère, aussi…..

        Ce qui ne préserve aucunement de l’invasion, du désespoir et de l’anomie, ni de l’aboulie, j’en conviens

      • Charles dit :

        Lounès, je vais faire concis.
        J’ai l’impression que tu me fais une double leçon.
        Une leçon de street credibility. Je rends grâce à ta perspicacité, je viens bel et bien d’une grande école. Mais ça ne fait pas automatiquement de moi un fils à papa déconnecté du réel. Je te prie de croire que j’ai connu la racaille d’aussi près que toi. Simplement j’ai su d’instinct qu’il fallait rester calme face à elle, comme j’ai su d’instinct qu’il fallait travailler dur et devenir riche pour s’extraire de la « rue ».
        Une leçon de sensibilité. Je ne perçois pas les « ondes », et du coup je ne fais que vaguement le lien entre le problème de la racaille et le problème des femmes. Et c’est vrai que si j’ai à cœur de résoudre le premier, je ne pense cependant pas que cela impactera fortement le second.
        Les deux « leçons » se rejoignent bien sûr. Le réel façonne la sensibilité. On a pas dû voir exactement la même « rue ». Mais il me semble que l’on se rejoint sur l’essentiel, à savoir plus de pragmatisme. Tu penses que cela passe par des listes, je pense qu’il faut orienter le « combat » dans une direction plus business et réseautage, créer une sorte de lobby réactionnaire.
        Mais j’admets que cela reste très vague, alors chacun son rôle selon ses compétences, les uns font des listes, les autres font de l’argent et dans quelques années, on devrait pouvoir combiner les deux approches pour un monde meilleur ahah.

        • la crevette dit :

          Il me semble que Lounès est dans la description d’un phénomène, cette haine énorme qui nous submerge aujourd’hui et dont on ne voit malheureusement pas la vague et sa puissance nous recouvrir (« Le métissage n’est pas un acte figé mais un processus, comme des dominos. Ces dominos tracent des autoroutes à travers forêts et villages, salopent tout toujours plus noir la nuance, plus large, plus irrigué par les inépuisables réserves de leurs 5 continents. ») et Charles est dans la recherche rationnelle de solutions pour endiguer la vague (« L’homme blanc doit devenir calme par calcul. Un cynique calcul qui, allié à une volonté de fer et un but suffisamment clair, le conduira à une légitime vengeance. « ). Les deux plans sont utiles et importants.

          Il y a quelqu’un qui a fort bien rationalisé ce phénomène que Lounès perçoit avec sa sensibilité célinienne, c’est xyr :

          Dans ce texte, cette citation : http://www.lesheureslesplusclaires.com/2012/11/lantiracisme-nexiste-pas.html

          « Celui qui serait indifférent à la notion de race, celui-là pourrait être appelé « araciste », mais certainement pas « antiraciste ». Les mots ont un sens. Étymologiquement, le préfixe privatif nous venant du grec est le « a ». Moral, amoral. Gnostique, agnostique. Ce que nous appelons « antiracisme » n’est pas plus l’absence de racisme que l’antisymétrie n’est une absence de symétrie. L’antisymétrie est une symétrie inversée. Je vous laisse déduire ce qu’est l’antiracisme. Une idéologie qui comme toutes les autres contient ses préjugés, son langage, son déni du réel et surtout : son ennemi éternel. En l’occurrence le Blanc. »

          Et puis cet autre texte : http://www.lesheureslesplusclaires.com/2011/12/le-metis-est-laryen-du-21eme-siecle.html

          • Charles dit :

            Je suis d’accord avec votre analyse, les deux facettes sont importantes.

            Concernant xyr je suis récemment tombé sur cet article:
            http://beyoungandshutup.com/2013/06/13/why-anti-racist-is-a-codeword-for-anti-white/
            Ou comment on passe très tranquillement de “Anti-racist is a codeword for Anti-white” à « Anti-racism is anti-white, and we should embrace that ».

            Je trouve qu’il est instructif de se pencher sur les US pour comprendre ce qui nous arrive. Ils ont parfois une liberté de ton sur le sujet fascinante. D’ailleurs les deux problèmes évoqués par Lounès, immigration et féminité, ne sont ils pas les deux facettes d’un même phénomène: l’américanisation de notre société.

            Et en prime une « initiative organisée » intéressante, toujours aux US:

            http://www.vice.com/vice-news/white-student-union

            • la crevette dit :

              Ah oui fascinante liberté de ton chez les américains… Même si l’on voit que le syndicat des étudiants blancs ne s’impose pas facilement.Ils sont courageux.Je ne vois pas comment aborder la question à la sauce franchouille sans dépasser des limites légales.

      • j.ax dit :

        « faire le boulot »… quel boulot? certes il y a un temps pour l’action, et quand on ne peut strictement rien faire, quand tout est bloqué, ce peut être décider de foutre le camp, voter avec ses pieds… attendez-vous le salut de Marine Hollande, François Le Pen, Harlem Copé? il y a des pionniers, j’en connais qui ont pris le passeport suisse en ’84, le passeport américain en ’78… tel fait profiter le monde de l’excellence française, s’enrichit et devient un notable ce faisant… tel attend de pied ferme le Retour du Roi pour revenir… whatever floats your boat… au moins les « distance critique » ont-ils compris (ou senti) une chose, la moitié sinon plus s’expatrient… tout cela est largement visible et prévisible DEPUIS LONGTEMPS… veiller sur soi-même et ses proches… mais voir tout en noir est un peu addictif n’est-ce pas, avoir toujours besoin d’un coupable? en blâmant la société, ou les (faux) chrétiens pour tout et n’importe quoi avec des accents de Nicht (nazi*) ou Sabine (collabo*).. ou bien qu’on me montre où le Christ a dit « aime ton lointain comme toi-même »?

        *désolé ça fait du bien.

  • kobus van cleef dit :

    @Lounes
    Vous avez retiré le billet précédent, non ?
    Il me semble avoir posté dessus, mais je suis moins certain, maintenant que ça a disparu

  • Rosco dit :

    Face à ce constat un peu amer, il n’y a que deux solutions : acheter une Harley et rejoindre le Hell’s Angels MC, ou alors prendre sa carte au NSDAP. Ou éventuellement devenir plus parasites que les parasites.

  • Grant dit :

    >>Ces meufs surtout méritent le plus notre colère. Leur stupidité leur dureté leurs grimaces grincheuses ne méritent aucune excuse, aucune pitié. Ce sont elles qui pourrissent toute la situation, et dans le trio infernal femmes-racailles d’en haut-racailles d’en bas elles sont les premières fautives

    >>Aucun honneur, aucun sens grégaire, aucune charité mutuelle, aucun instinct du danger, un tas de grosses merdes braillardes et lâches qui ont la trouille.

    Oui et quand on vit au milieu de cette bande de garces et d’enculés, on s’adapte, on se barre ou on devient fou. Moi je suis parti… Mais il s’en est fallu de peu.

  • La Gallée dit :

    Mon Dieu ! Tant d’improductive colère et de bonne énergie gâchée en ressentiment ! Que croit-il construire de bel et bon, Lounès, à bichonner et grossir perpétuellement les mêmes éternels systèmes ? A flatter les hommes qui le lisent dans tout ce qu’ils ont de plus bas ? Si vous voulez mon avis, cela sent son renfermé ; cela sent l’homme qui s’exaspère dans son propre vide et s’ennuie.

    J’ai l’impression que le monde n’est pas assez laid pour Lounès, ou plutôt pas encore assez noir ni violent ; j’ai l’impression qu’il veut du contraste et du sang, et que par dépit et ennui, il en crée. J’ai l’impression qu’il appelle de ses vœux une petite guerre civile, que cela le divertirait (enfin).

    Je l’ai déjà dit pourtant, tout ce dont « l’homme blanc » qui n’a pas de sex-appeal manque, c’est d’enthousiasme (ou encore de passion). Tout ce qu’il fait, il le fait avec lassitude, avec dégoût, du bout des lèvres et du bout des doigts, la terre n’est pas assez belle pour le porter, de l’air de dire qu’il serait mieux ailleurs. C’est une erreur de sa part. Car tout combat a toujours lieu dans l’instant présent, ici et maintenant, là où la réalité l’appelle. Le réel et le présent sont là qui le jugent, et ses représentations héroïques/à retardement de lui-même n’y peuvent rien.

      • La Gallée dit :

        Ha ha ! Très bien vu Vittorio. Mais le plus drôle c’est que c’est tout-à-fait ça. Baudelaire disait : « Enivrez-vous ! », et cela ne voulait pas dire autre chose… Non pas qu’il faille s’enivrer pour ne plus voir le réel, pour le remplacer par des chimères ; car en vérité il n’y a pas de réel. En vérité le réel est une convention collective. Et les petits blancs hyper-adaptés qui n’arrivent plus à pratiquer la vie, qui ne parviennent plus à surfer la femme, sont des espèces de bigorneaux effarouchées agrippés de toute la force de leur nécrose mentale à ce qu’on leur a appris à croire qu’était le réel. Mais comme tout autour d’eux le monde change, mais comme autour d’eux tout se transforme, les voilà livrés aux intempéries dépourvus de toute capacité d’adaptation ! – Or cela la femme, elle ne peut pas aimer. C’est que pour aborder le nouveau monde, il ne faudra pas des conservateurs effarouchés. Car les conservateurs – au sens strict du terme – sont des suiveurs. Des êtres passifs, obéissants qui ont besoin de connaître une loi révélée. Pour sauver du grand déluge les traditions et croyances que nous aimons, il faudra paradoxalement que des hommes capables de leur réinsuffler la vie (la /virtu/(lat.) – c’est-à-dire l’âme), c’est-à-dire des hommes irrespectueux et libres, s’en emparent et leur construisent une arche. Il faudra à nos côtés – quoi que nous nous définissions comme des réactionnaires – des précurseurs, des hommes doués du pouvoir de création.
        N’avez-vous jamais songé que la femme était la créature humaine la plus folle et superficielle, et que c’était elle pourtant à qui la fatalité avait confié la capacité de donner la vie ? Peut-être cela est-il fait pour nous rappeler que nous provenons tous autant que nous sommes, corps et âme, d’un coup de tête ou de dés, d’un court instant de chutzpah, de déraison ou de mensonge… c’est-à dire d’un accès de passion – laquelle n’est rien d’autre après tout, du point de vue des cyniques, qu’un auto-illusionnement.
        Les femmes recherchent la passion chez l’homme, et cela pas seulement pour les emmerder. Elles la recherchent car la passion – /Eros/ chez les grecs – est, de notoriété commune, la seule et unique force qui soit en mesure de mouvoir le monde. Et quoique les cathos-idiots la considèrent comme un principe délétère et vicieux, et désirent la circonscrire et l’étouffer, la Bible est là pour leur rappeler – hélas – que c’est par le truchement de la Passion également, et non par l’abnégation ou le retrait monastique, que leur Dieu est venu à eux se donner et se révéler.
        L’ultime question qui se pose à nous aujourd’hui est la suivante : notre pseudo-sagesse fade et cynique de petits blancs effarouchés laissera-t-elle, par dégoût et lâcheté crasse, l’apanage de la Passion aux seuls barbares, aux seuls fous dangereux, aux seuls criminels ? Ou bien enfin un homme fin et bon, intelligent et sage osera-t-il un jour, à nouveau, se saisir du feu prométhéen pour combattre les forces du mal avec ses propres armes ?
        - Evidemment, comme je le disais tantôt, il est plus aisé de brûler du bois de cagette que les fils du Chêne.
        Qui seulement parmi vous osera ne pas me répondre que mon langage en lui-même paraît fou, que mes mots lui font peur, et que mes plans sous-tendent trop d’actions déraisonnables ?
        Les juifs ont peut-être beaucoup de défauts, Lounès, mais j’ai la nette impression que ce que je vous explique aujourd’hui, eux l’ont compris depuis longtemps. Et qu’ils savent bien pourquoi la passion et la transgression sont des puissances qu’il faut qu’on exploite.

    • Lounès dit :

      mais qu’est-ce qui t’arrives toi? « guerre civile », tout va bien? Ce sont des propos de gonzesse fatiguée va arroser tes fleurs en plastique fanées

  • Buck Danny dit :

    « qui est mon prochain et pourquoi être bon avec lui? Comment faut-il éduquer les enfants? Pourquoi et avec qui faire des enfants? »

    Je sais pas comment vous avez interpréter mes propos, mais les questions que vous évoquez ci-dessus sont en effet essentielles. C’est pour ça que j’aime vous lire parce que vous ramenez toujours les choses au concret en refusant les digressions infinies et les interrogations métaphysiques stériles.

    Ce que je pouvais dire sur la religion chrétienne était justement une façon de mettre au second plan les interrogations théologico-métaphysique pour voir les choses plus simplement : Ou peut-on approcher de la grâce et de Dieu ?

    Car du haut de ma modeste expérience, j’ai la conviction qu’épouser la bonne femme, bien éduquer ses enfants et aimer le bon prochain, ça nécessite d’avoir Dieu dans sa vie. Pourquoi ? parce que ça rend humble, que ça donne du courage et un esprit de sacrifice ou plutôt pour être plus réaliste que ça nous donne envie d’aller vers tout ça.

    J’avais particulièrement aimé votre texte sur qui est le prochain justement ou vous évoquiez tous ces petits blancs paumés et jeunes qui font rien de leur vie, n’ont aucune ambition et se détruisent dans la drogue et l’alcool. Vous écriviez qu’ils étaient là nos prochains, j’ai trouvé ça tellement juste, car vous êtes le seul à le dire et on en connaît tous tellement de ces jeunes autour de nous… C’est comme s’ils sentaient que le monde de demain n’est pas pour eux, alors ils se laissent aller à une longue déchéance…

    Alors oui épouser une femme, faire des enfants, les éduquer, déjà pour montrer l’exemple, donner du coeur à tous les paumés et leur montrer qu’on aura un avenir si on se bat pour ça.

  • Buck Danny dit :

    Au risque de paraître naïf je pense que la condamnation qui sera prononcée à l’encontre d’esteban sera tout à fait mesurée.

    Les faits sont connus, la victime a cherché la bagarre, il n’y a jamais eu d’intention homicide, c’est d’ailleurs ce qu’a retenu le juge d’instruction.

    L’avenir nous dira ce qu’il en est, mais je suis plutôt confiant pour esteban, il ne restera pas trop longtemps en prison, cela dit ce sera toujours trop.

  • GriBleu dit :

    un peu HS

    Dans son projet de loi sur la transparence du patrimoine des élus, les journalistes encourront jusqu’à un an de prison s’ils divulguent des informations sur la situation financière des parlementaires.

    Mardi soir, les députés ont voté l’article concernant les déclarations de patrimoine des parlementaires, dans le cadre du projet de loi sur la « transparence » de la vie publique.

    Pour éviter que les documents «consultables» par les citoyens de la circonscription ne soient divulgués, la justice pourra sanctionner pénalement les informateurs de 45 000 euros d’amende et d’un an de prison. Une nouvelle restriction contre la liberté d’informer en France.

    Depuis 1999, un journaliste pouvait en France, publier des éléments sur le patrimoine d’une personnalité, si cela permet d’éclairer un débat d’intérêt général. Plus maintenant.

    Pour autant, le gouvernement ne pourra pas empêcher les sites d’information étrangers de le faire. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a confirmé que le gouvernement ne pourrait rien contre la divulgation des patrimoine d’élus français par des sites étrangers. Cependant, Najat Vallaud Belkacem assure que le gouvernement se défendra si la situation se présente.

    http://lejournaldusiecle.com/2013/06/21/de-la-prison-pour-ceux-qui-divulgueront-le-patrimoine-des-elus/

    • kobus van cleef dit :

      Que les journaloppes puissent être pénalisés, why not
      Le fait est que le citoyen n’a aucun contre pouvoir à sa disposition
      Les zelus et les zéros, les miniss’,les journalistes l’administration peuvent venir fouiller dans tes affaires, et ils s’en privent pas
      Toi,boeuf de base, taillable et corvéable à merci, impossible de rien faire
      Faudra retenir le nom des crevards qui ont voté ça et le leur rebalancer en pleine poire lorsqu’ils viendront nous baver sur les pompes avec leur front républicain

  • pinuche dit :

    J’ai bien fait de repasser par ici. Lounès, sur les traces de L-F Céline ;) !
    Si je peux me permettre un bémol : les femmes-chiennes dont vous parlez ont tendance a laisser la place à des femmes beaucoup moins exigeantes lorsqu’elles se mettent à entendre distinctement le tic tac de leur horloge biologique.
    Les blackos et les arabes ne sont pas réputés pour être les meilleurs père de famille qui soient, mais plutôt réputés pour se barrer lorsqu’arrive les factures et les responsabilités. Normalement les femmes pas trop connes sont au courant de ça, en tout cas ça commence à se savoir.

    • Charles dit :

      Et donc on devrait se frotter les mains, se réjouir de notre rôle de bon père de famille une fois que madame a fait ses expériences? Bravo! Belle mentalité de cocu!

      • la crevette dit :

        Avant d’en arriver aux « expériences » de madame, il serait bon de revenir à l’éducation de nos jeunes filles. Plus que jamais il faut commencer tôt et jeune, à leur inculquer un peu de bon sens et ça les aiderait beaucoup pour leur plus grand bonheur.Ce qui paraît évident à 40 ans devrait l’être à 15-20 ans. Et ça ne peut marcher que si des personnes leur expliquent et leur montrent.C’est bien gentil de prendre toutes les femmes pour d’infâmes « meufs » au cynisme absolu, je crois surtout que personne (et les hommes en particulier, les pères!) ne leur dit clairement ce qu’on attend d’elles.

        • Yulie-Anna dit :

          Tout-à-fait d’accord. Ce qu’on ne sait pas, parce qu’on ne le dit pas, c’est que la femme est avant tout faite pour obéir, et qu’elle aime obéir. Plus la femme est féminine et plus elle se cherche justement un mâle qui le lui rappelle. (Cela seul est déjà susceptible d’expliquer en partie le nombre inouï de grosses blondes molles qui se trainent de grands blacks brutaux fous-furieux.)
          Les femmes étant (sauf exception qui confirme la règle) d’une nature avant toute chose obéissante, il se trouve que lorsqu’elles donnent l’impression à grande échelle (comme c’est le cas de nos jours) de se comporter en « femmes libérées », le plus souvent il faut bien comprendre qu’elles ne sont pas plus libérées que des bichons frisés sortant du toilettage : elles se contentent d’adopter les codes esthétiques de la « femme libérée » tels qu’ils sont tant vantés par la télévision et dans /Elle/. Car ce que veut la femme de base, avant tout, c’est répondre aux « canons » de son époque. Etre dans /l’air du temps/.

          Là où vous avez mille raison de dire que la plupart d’entre elles sont les victimes d’une désinformation massive, c’est dans la mesure où les /droits et devoirs/ de la « femme libérée » telle qu’on la décrit dans /Elle/ (par exemple, le droit d’être aimée et le devoir de porter des souliers à talons compensés), n’ont de libération que le nom. En réalité il ne s’agit que d’une version rechapée (2.0/orwellienne) du bon vieux corsettage mental bourgeois XIXe où la femme n’est jamais hantée que par un seul et unique éternel questionnement métaphysique : « désirais-je qu’on me prenne pour une mondaine, une demi-mondaine, ou une pute » ?
          Si elles savaient cela, les femmes iraient mieux. Mais on leur ment et le problème est qu’elles ne sont pas assez libres d’esprit pour le voir. Elles marchent au pas (comme à leur habitude), oui mais en se croyant libres, ou en se persuadant de l’être – et là se trouve tout leur malheur, là se nichent toutes leurs névroses.
          Tout ce que les soit-disant féministes qui écrivent dans /Elle/ leur vendent sous l’appellation « libération » ne sert jamais, in fine, du moins dans la société marchande dans laquelle nous vivons, qu’à les aliéner. Et tout ce que la société marchande et psychanalytique (ce qui revient au même) leur fait passer pour des aliénation – c’est-à-dire notamment le fait de devenir des mères et de fonder des foyers solides – recouvre à peu de choses près (du moins lorsqu’elles ne sont pas chef d’entreprise ou riches héritières) l’intégralité des derniers moyens que le monde actuel leur laisse pour être vraiment libres…
          Ah si seulement davantage de femmes s’en rendaient compte !
          Pourquoi si peu de femmes sont si malheureuses à cause du grand mensonge dont je vous parle, et cependant ne font rien pour y remédier ? Parce que pour remédier à leur défaut majeur qui consiste à n’avoir aucune indépendance d’esprit, il faudrait paradoxalement qu’elles en aient. Ouroboros. Je peux vous assurer que ces femmes dont je vous parle, que les médias abusent, point n’est besoin de les accabler : elles portent déjà leur croix. Le Diable les tient fermement prisonnières de leurs propres insuffisances…

          • Archonte Spontex dit :

            Un simple coup d’oeil au contenu de la presse féminine suffit à comprendre l’immense fumisterie de la libération de la femme (« libérez-vous des conventions, pour l’été osez le look latino »). C’est même pas caricaturable tellement l’arnaque est grossière, un mongolien se sentirait insulté en lisant le même genre de choses s’adressant à lui.
            On en apprend des choses chez le coiffeur.

            • kobus van cleef dit :

              Le look pute c’est pas mal non plus

              Les magazines en font pas encore assez la promo, je trouve

            • Yulie-Anna dit :

              « même pas caricaturable tellement l’arnaque est grossière, un mongolien se sentirait insulté »

              Oui, c’est aussi ce qu’il me semble…

              J’ai souvenir d’avoir essayé de me faire des copines dans un certain milieu un peu huppé, ou qui prétendait l’être, où l’on avait des diplômes et de la conversation, et où l’on ne se prenait pas pour des prunes… Ma foi, un jour que je revenais de perdre mon temps dans une salle d’attente quelconque, j’ai tenté de partager avec la petite société en question ma légitime révolte de ce qu’il m’avait été donné d’y lire. Je pensais certainement faire rire tout ce petit monde… en dressant par exemple un portrait absurde, kafkaïen, de la femme parfaite selon Madame Figaro… J’aime bien, en général, faire le petit clown. ^^
              Figurez-vous que j’ai obtenu un bide ! Silence gêné. Aucune des demoiselles très-comme-il-faut ne semblait être en mesure de comprendre dans quelle mesure j’avais pu être choquée de découvrir que Cosmopolitan, en fait d’organe de presse, se bornait à proposer de la réclame à toutes les pages (prix des articles inclus), sous forme de pseudo-articles de pseudo-actualité ou de pseudo-opinion rédigés par des marketeux pour le compte de grandes marques et de boutiques à la mode.

              Mon point de vue est que les femmes qui ne peuvent pas se payer les colifichets hors de prix dont ces vitrines de papier glacés font la réclame, sont globalement davantage susceptible de conserver leur indépendance d’esprit vis-à-vis de l’idéologie sommairement putassière qu’elles véhicules.

              Il y a encore des filles du commun, des filles de province (catégorie à laquelle à l’origine j’appartiens), qui ne s’imaginent pas ressembler au mannequin-de-base héroïnomane, égérie d’une marque de parfum, en train de flotter, les yeux clos par trop de maquillage, comme une Ophélie qui viendrait d’être violée, sur une marée-noire de paillettes. – Qui ne s’imaginent pas lui ressembler et qui souvent même ne le désirent pas… ne serait-ce que parce qu’elles sont encore assez fraîches elles-mêmes et en bonne santé, pour se rendre compte que le mannequin n’est en réalité qu’une pauvre gamine trop maigre dont les cernes sous les yeux ont été photoshopées, avec une tête de victime.

              Je pense qu’il faut d’ors et déjà appartenir à un certain milieu bourgeois, qu’il faut avoir soi-même une mère couverte de perlouze et cramée aux UV, pour ne pas avoir envie de pouffer de rire lorsqu’on lit l’interview d’une cougar-célébrité de base, rechapée de pied en cap, ex-reine de la nuit, immonde, à l’occasion de la fête des mères, en train d’expliquer à la bonne ménagère de base qu’elle n’a jamais été, que parfois : « Il faut savoir cesser de s’occuper des autres et prendre soin de soi ».

          • Charles dit :

            Sauf que le but du couple c’est, je crois, de se retrouver moins seul. Alors si on souscrit à vos vues pour le moins sexistes, la femme ne sauve pas plus de la solitude qu’un vulgaire animal de compagnie. Dans ces conditions une prostituée ferait aussi bien l’affaire.

            • kobus van cleef dit :

              Un animal de compagnie qui ferait la pute en même temps ?
              Idée à retenir
              Mais faudrait bien l’éduquer….

            • Archonte Spontex dit :

              http://www.metronews.fr/info/le-sexe-un-remede-naturel-contre-les-maux-de-tete/mmcl!nnejaG89Dz8DA/

              Madame n’a meme plus l’excuse de la migraine pour cesser d’etre un objet sexuel… Puisqu’on vous dit que c’est bon pour la santé en plus!

            • Nicolas dit :

              @ Spontex : Tous les migraineux le savent : à condition que ce soit assez tôt et assez bien, la décharge d’endorphines consécutive peut interrompre une crise de migraine.

              Si on attend trop l’intolérance aux bruits et à la lumière, la nausée et la douleur croissante compliquent évidemment les choses.

            • Yulie-Anna dit :

              « Sauf que le but du couple c’est, je crois, de se retrouver moins seul. »

              Qu’entendez-vous par là ? Que vous vous sentez tellement supérieur intellectuellement à ces femmes (qui se croient « libérées » alors qu’elles ne font qu’adopter le corset moral ordinaire de leur époque), que si vous vous retrouviez en présence de l’une d’entre elles, vous vous sentiriez encore plus seul ? … Un peu comme si le seul type de femme propre à vous tenir compagnie était un mélange de Marilyn Monroe et d’Albert Einstein ? (Vous connaissez la blague, bien sûr ?) ^^

              Très-honnêtement, je crois que vous êtes vous-même plus bête que vous ne le pensez (on a beaucoup à apprendre des animaux ! ^^), notamment parce que vous avez déjà dû fréquenter un certain nombre de personnes du beau sexe qui étaient profondément superficielles et dénuées de sens critique sans pour autant vous en offusquer. Un peu de poitrine, de longues jambes, de grands yeux… Voilà qui donne de l’esprit aux femmes ! – dans l’esprit, du moins, de ceux qui les reluquent. ^^

              Lounès accuse les femmes de ne pas aimer les hommes qui en valent le coup, de leur préférer trop souvent des ouistitis et des gorilles… Mais alors que devrait-on dire des hommes qui ne choisissent en règle générale JAMAIS les femmes pour leurs « richesses intérieures » ! (Rien que ce terme porte à rire!)

              Nous opérons une mauvaise sélection naturelle, soit. Mais qu’en est-il de vous ?

              J’ai vu plus d’un garçon à l’âme de poète préférer une fille méchante et égoïste à toute autre, sous prétexte de « percevoir en elle des vertus invisibles aux yeux frustes ». Qui dira la profonde vanité des amoureux compulsifs qui, sous prétexte de transformer l’amour en une quête du Graal, attribuent à la première fille de ferme qui passe le mythique prénom « Dulcinéa » ? Les avez-vous vu, tous ces garçons soit-disant délicats, projeter toutes sortes d’images d’Epinal invraisemblables, issues de leur imagination fertile, sur d’abominables manipulatrices ou de navrantes idiotes égocentrées, et finalement passent à côté de l’amour vrai lorsqu’il se survient, parce que l’amour vrai brille moins fort que leurs sornettes ?

            • Yulie-Anna dit :

              En règle générale, je vais vous dire, les garçons comme vous qui se plaignent de ce que les femmes soient cruelles, en réalité n’ont d’yeux que pour les « cruelles ». Les autres, ce sont des imbéciles… Les douces, elles ne comptent pour rien… Les autres, les douces, celles qui ont la vraie élégance (celle du coeur, de la pudeur des sentiments), quand les snobs comme vous ne se foutent pas de leur gueule, ne les prennent pas pour du gibier facile, ne se vengent pas sur elles des affront que la réalité fait sans cesse à leur vanité… ils ne les regardent même pas !

            • Charles dit :

              @Yulie
              « Qu’entendez-vous par là ? »
              C’est très simple. Vous me dites que, fondamentalement, la femme aime obéir. Je ne fais que vous répondre que je ne peux pas aimer une telle femme. Au mieux je peux l’aimer comme un maitre aime son chien. Mais ce n’est pas de l’amour. Mon âme sœur ne peut pas être un chien.
              « Voilà qui donne de l’esprit aux femmes ! »
              Je ne demande pas spécialement de l’esprit à une femme. Je lui demande du cœur. Nuance. Mais il ne faut pas se tromper de débat. De grandes « richesses intérieures » ne feront jamais oublier un physique disgracieux. La base du couple reste le désir, qui ne se commande pas. Schématiquement, l’esprit est subordonné au cœur, lui-même subordonné à la beauté.
              « En règle générale, je vais vous dire, les garçons comme vous qui se plaignent de ce que les femmes soient cruelles, en réalité n’ont d’yeux que pour les « cruelles ». »
              Nous ne nous intéressons pas aux cruelles pour leur cruauté mais pour leur beauté. Leur cruauté est bien souvent proportionnelle à cette beauté pour des raisons à la fois complexes et évidentes. Nous le déplorons. En revanche on constate que les femmes, cruelles ou pas, belles ou pas, valorisent la cruauté en soi. Et cruauté est un mot bien trop noble, il conviendrait mieux de parler de simple vice. C’est en ce sens que j’interprète « la prime » dont parle Lounès. Toutes choses égales par ailleurs, la « prime » va au vicieux plutôt qu’à l’honnête homme. Mais c’est ce que vous dites à votre manière en prétendant que les femmes aiment obéir. Comment ne pas songer au cliché de la pute obéissant à son macro ?

            • Yulie-Anna dit :

              Pffwiou ! -_-’
              Vous n’êtes pas du genre à lâcher votre morceau de beefsteak, vous, hein ? ^^

              « Vous me dites que, fondamentalement, la femme aime obéir. Je ne fais que vous répondre que je ne peux pas aimer une telle femme. »

              Ok. Qu’est-ce que vous avez au juste contre l’obéissance ? Je ne sais pas si on vous l’a jamais dit, l’obéissance n’est pas une tare, en fait c’est même une qualité. [En particulier, dirons certains, chez les femmes. ^^]

              La grégarité, en revanche, est une tare. Si j’avais vraiment voulu être méchante avec les femmes (si j’avais voulu être vraiment « sexiste », comme vous dites) j’aurais simplement dit : elles sont grégaires ! Mais ce n’est pas ce que j’ai dit.

              Je pense que le besoin qu’ont les femmes de vivre avec leur époque et d’en suivre les canons au péril-même de leur viabilité intellectuelle, est plus profond que la grégarité. Je pense que quand on mène « au nom de la liberté » une véritable vie d’esclave (celle par exemple d’une mère célibataire sous antidépresseurs exploitée par son patron), on ne le fait pas que pour l’amour du discours féministe de « Madame Figaro », c’est-à-dire pour la beauté du geste, par vanité ou par bêtise. Je pense que pour opérer ce genre de looping philosophique en permanence il faut plus que de la grégarité : il faut une pulsion vitale.

              Je disais à l’instant que l’obéissance était une qualité… Par exemple, dans l’armée, on enseigne aux jeunes soldats qu’il faut apprendre à obéir, parce que celui qui sait obéir est aussi celui qui sait commander. M’voyez ?
              Un enseignant doué de bon sens, également, sait qu’il faut apprendre aux enfants à obéir, et même, de temps en temps, s’ils ne comprennent pas pourquoi. En effet le cerveau humain se structure ainsi (et en particulier les capacités mémorielles) : dans un premier temps le jeune reproduit « bêtement » ce qu’il voit, et sacrifie au devoir frustrant d’obéir aux adultes lorsqu’ils lui interdisent certaines choses. Va-t-on mettre la main d’un enfant dans le feu pour qu’il comprenne pourquoi il ne doit pas le toucher ? – non, bien sûr. Lorsqu’on lui explique que le feu est dangereux, il doit croire sur parole. C’est comme ça. [Le "Pourquoi ?" primordial de l'enfant est sacré - mais pas moins que l'expérience du terrible "C'est comme ça!" paternel/jupitérien, par lequel nous devons tous passer.]
              Tous les adultes qui ont fait de longues études ou développé un savoir-faire complexe ont commencé par obéir avant que de s’autoriser à penser par eux-mêmes et à créer. C’est la base.
              Une intelligence ce n’est pas que de la mémoire vive… c’est de la mémoire morte aussi. ^^

              Bien sûr, on peut obéir mû par la peur uniquement (la peur d’affronter autrui, de prendre des décisions par soi-même, qu’il faudra assumer), mais on peut aussi obéir à une loi/obéir à un homme en faisant corps avec elle/avec lui, parce qu’on l’a choisi(e) sciemment, ou jugé(e) juste… par intérêt vital aussi. Il en va de la même façon pour l’homme pieux qui suit la parole de ses maîtres que pour la femme qui suit celle de son mari.

              Pourquoi disais-je que la femme est faite pour obéir ? Parce qu’elle n’a pas le choix, pardi ! – En réalité la femme n’est peut-être pas ontologiquement faite pour obéir mais il vaut mieux pour elle qu’elle le soit. Les femmes ne naissent pas dénuées de sens critique (j’en sais quelque chose), mais elle doivent apprendre tôt ou tard (et mieux vaut tôt que tard, croyez-moi), à se soumettre à l’arbitraire. Car dans leur vie, plus encore hélas que dans celle des hommes, l’arbitraire est partout présent.

              A l’origine la place de la femme était au foyer, et dans un foyer traditionnel, exactement comme sur un bateau, il ne peut y avoir qu’un seul capitaine. Dans une maison, soit c’est l’homme qui détient le pouvoir exécutif, soit sa femme s’en empare. Un bateau où il y a deux capitaines est un bateau sans capitaine, c’est comme ça.

              Aujourd’hui on pourrait croire qu’il en va autrement, que les choses ont changé, mais d’une part les habitus immémoriaux ont la peau dure, d’autre part ce n’est pas parce que la femme travaille qu’elle a cessé de donner la vie. Or cette fonction de donner la vie, quoi qu’elle en pense, fait de la femme le grand conservateur en titre de l’espèce humaine. Cela est une contrainte énorme quand on y pense : quand on pense à ce que cela entraine de responsabilités. [Marguerite Duras, qui n'était pourtant pas une abominable sexiste, en parle très bien.]

              Si elle décide de renoncer à donner la vie – ce qu’elle peut très bien faire après tout – elle renonce aussi par-là même à une part de sa féminité (au moins sur le plan symbolique – à l’image des nonnes). Plus encore, elle renonce par là, à sa fonction de gardien-constructeur de l’espèce, ce qui revient à refuser d’exercer un pouvoir. Or Nietzsche n’a-t-il pas fait remarquer que la volonté de puissance était l’un des principaux motifs d’actions et de perpétuation dans l’être chez les individus ?

              [Remarquez au passage que la condition féminine est un exemple remarquable du cas philosophique suivant : obéir pour prendre le pouvoir - sur les autres et sur soi-même. C'est-à-dire qu'on a affaire-là à un archétype de "Oui" nietzschéen.]

              - Et voilà pourquoi elle parvient si mal à renoncer totalement à séduire l’homme ! [Pourtant, cela est forcément facteur d'aliénation intellectuelle : qui cherche à plaire n'agit pas librement ; et pour séduire il faut jouer avec les apparences, c'est à dire jouer de superficialité.] – Car c’est de lui qu’elle obtiendra des enfants.

              De même, elle doit fonder un foyer avec l’homme si elle veut élever ses enfants elle-même, et dans des conditions décentes. Plus encore, si elle désire un foyer stable pour le bien de ses enfants (qui est, quoi qu’on en dise, une extension de son bien-propre), elle est forcée de restituer à l’homme avec lequel elle vit tout ou partie de son autorité originelle.

              En dehors de ce schéma éternel hélas, l’expérience le montre : point de salut. – Lorsque les parents ne songent qu’à leur propre jouissance, ce sont les enfants qui trinquent. Cela donne naissance à ce qu’on appelle des « générations sacrifiées » et la descendance (tant génétique qu’intellectuelle) des adultes dont l’übris en est la cause se retrouve en danger.

            • Yulie-Anna dit :

              « Je ne demande pas spécialement de l’esprit à une femme. Je lui demande du cœur. Nuance. »

              Good for you. Hors sujet.

              En quoi l’obéissance est-elle incompatible avec le cœur ? [Remember le "oui" nietzschéen. ^^] Elle ne l’est pas moins que son contraire, il me semble : la manie de vouloir toujours tout réinventer par soi-même, de n’écouter personne, de ne faire aucun compromis, de ne faire les choses que pour déplaire ou quand personne ne le demande (manie très courante chez les femmes, rassurez-vous) n’est pas l’apanage des gens de cœur, loin s’en faut.

              « Vous me dites que, fondamentalement, la femme aime obéir. »

              Non, bien sûr que non… oh là là… si je l’ai dit c’était pour peindre un gentil tableau de mes consœurs… pour le lyrisme… un peu à la Balzac (c’est mon côté amour-courtois)… Mais cela crève les yeux que ça n’est pas le cas ! Bon sang.

              Ca serait vraiment super si la femme aimait obéir, vu qu’elle y est quasiment toujours obligée à la fin des fins… mais rassurez-vous, l’écrasante majorité des femmes n’aime pas ça. Femmes battues incluses. L’écrasante majorité des femmes est impulsive, bavarde, contrariante, illogique, impertinente… si elle ne dit rien c’est pire : elle n’en pense pas moins… Elle n’obéit jamais que sous la contrainte, s’épanouit souvent dans le chaos (plus il y a de bordel philosophique, plus les femmes ont une chance de trouver un peu d’espace mental libre pour se gratter le ventre, bailler aux corneilles et faire n’importe quoi en toute impunité)… et la plupart en veut terriblement à la gente masculine à cause de ce que la nature la force constamment à s’y soumettre.

              « Je ne fais que vous répondre que je ne peux pas aimer une telle femme. »

              Vous en avez de la chance… Il vous reste l’embarras du choix. ^^

              « Leur cruauté est bien souvent proportionnelle à cette beauté pour des raisons à la fois complexes et évidentes. »

              Ceci est discutable. Je pourrais argumenter le contraire (les moches sont méchantes parce que frustrées)… mais est-ce vraiment nécessaire ?

              « Comment ne pas songer au cliché de la pute obéissant à son macro ? »

              *maquereau

              Vous savez, c’est une chose que de se vendre métaphoriquement, de vendre son âme au Diable, de faire lanterner le fils d’un financier derrière les grilles d’un pensionnat de jeunes filles soit-disant modèles, de soigner ses relations pour faire un beau mariage ou d’épouser son patron… C’en est une autre que d’être victime de la traite des blanches, violées par des albanais, piquée à l’héroïne, d’attraper des maladies sur le périf’ ou de travailler dans une camionnette au fond des bois.

              Ne confondons pas l’objet et le symbole svp. ^^

            • Charles dit :

              Vous jouez un peu sur les mots mais c’est intéressant ce que vous dites. Et plutôt drôle. Je vais donc lâcher mon « morceau de beefsteak » pour l’instant. De toutes manières on peut espérer qu’il est vain de vouloir mettre toutes les femmes dans le même panier.

            • Yulie-Anna dit :

              Je joue sur les mots, moi ? Non, je crois pas, non.

              Pas de ma faute si vous avez des préjugés relatifs au concept d’obéissance.

        • kobus van cleef dit :

          Faudrait déjà que pères il y ait…..
          Or, dans la société du toujours jeune, beau, intelligent et désirable, la tentation du pire n’épargne pas le père ( holà, l’allitération qui tue !pour un peu, on fera de moi un pouete….) qui s’est déjà tiré avec sa secrétaire, pourvu qu’elle soit convenablement fessue,mammelue et point trop feignasse au déduit ( chose que la légitime a parfois du mal à assumer dans le post partum)

          Et après ça, la dégringolade continue

          La femme se recolle avec, pas forcément le premier venu,mais c’est pas pareil ,pour de bonnes raisons ( manque d’affection ou de coups de queue, va savoir) ou d’encore meilleures ( économiques…….si y a pas de meilleures raisons, je veux bien qu’on me les cite) la/les gosses sont trimbalé/s d’un foyer ( pas forcément aimant mais plutôt revanchard) à un autre ( pas forcément plus aimant ou désireux de revoir la/le/les gosses, surtout que y en a peut être d’autres en route, voyez ) ou alors ça tente d’acheter les gamins avec cadeaux, voyages et tout
          Sauf l’éducation, bien sûr, car c’est une des rares matières qui se fondent sur l’exemplarité
          Et comment veux tu être exemplaire lorsque tu abandonnes femme et enfants ou lorsque tu te recolles avec un mec louche qui insiste pour donner le bain aux gamines ?

          Je généralise ?
          Sûrement

          Mais la grande majorité des filles connes et perdues, des trainees ,des floozies ( en angliche),ont, bien malgré elles, ce parcours familial

        • Charles dit :

          Ce que l’on attend d’une « meuf » ? Difficile à dire. Prenons l’exemple du leader du white student union de la vidéo. Gros, laid, rasé, binoclard, introverti, mal fagotté, zozotant, et, surtout, une réputation de sale cul terreux néonazi. Et pourtant ça saute aux yeux que c’est lui qui est honnête, courageux et valeureux. Alors peut-être que ce qu’on demande à une « meuf » c’est de s’en rendre compte, tout simplement.. Ce genre d’intuition féminine, de finesse de cœur.. Parce que ça voudrait dire que c’est bon, elle a la grâce, elle est apte à sélectionner. Au lieu de ça dans 100% des cas on obtiendra un haussement d’épaules ou un ricanement dégouté. Alors je ne sais pas si ça s’éduque ce genre de chose. Parce que moi personne ne m’a appris à être touché par ce genre de type, je suis né avec. Et je crois que c’est de ça dont parle Lounès. Les hommes font la société mais, dans une large mesure aujourd’hui, ce sont les femmes qui choisissent quels types d’homme la font. Et notre civilisation meurt de cette bien trop grande responsabilité qu’elle leur a donné.

          • la crevette dit :

            Charles : « Alors peut-être que ce qu’on demande à une « meuf » c’est de s’en rendre compte, tout simplement.. Ce genre d’intuition féminine, de finesse de cœur. »

            Oui, exact. Mais je pense que ça s’éduque un peu, ne serait-ce que par le regard que les femmes portent sur leur mari, ça doit aider leurs filles à percevoir ce qui est important.

      • pinuche dit :

        Cessez donc de faire votre vierge effarouchée et revoyez votre définition de cocu lol !
        La question de la virginité, c’est la question de la fidélité, de la filiation, de l’engagement, des erreurs de jeunesse conduisant à la famille monoparentale avec tous les drames que cela engendre. Vous avez demandé à votre femme si elle était vierge avant de vous engager avec ?

        • kobus van cleef dit :

           »Dieu m’a faite brehaigne ,cette vraie virginité de la femme »

        • XP dit :

           » la famille monoparentale avec tous les drames que cela engendre. »

          Oui, la famille monoparentale engendre des drames… Pas autant que la famille classique, quand-même, soyons précis.

          • kobus van cleef dit :

            Non, le pied c’est la famille multi parentale
            Faites le compte ….un père, une mère, l’amant de l’une, la maitresse de l’autre, puis lorsque ça se recolle ou lorsque çà se redecolle,ça multiplie les possibilités, ou le champ des possibles comme disent les GDV diplômés

            Tiens, à écouter FCul,j’ai l’impression qu’ils utilisent moins cette expression tuante, puante

        • Charles dit :

          Mon cher Pinuche, ce n’était qu’une boutade. Et je ne vois pas où je parle de virginité. En revanche si vous ne percevez pas le caractère déshonorant du rôle de roue de secours dont vous semblez vous féliciter je ne sais pas quoi vous dire. Mais peut être changerai je d’avis à votre âge.

          • pinuche dit :

            Eh oui vous avez un élément de réponse, je n’ai pas votre âge, ça se devine dans vos considérations, comme dans les miennes.
            Je ne vois rien de déshonorant à ce que ma femme ne soit pas vierge quand elle arrive au mariage. Au moins si elle s’engage avec moi c’est que bon an mal an je suis un bon coup. Et puis c’est une bonne façon de faire de la sélection naturelle. La jeune adolescente blindée d’hormones qui se fait engrosser par un blackos ou une pépite de la république qui a toutes les faveurs du système médiatique, elle est pas très intelligente puisqu’elle à 90chances sur 10 de se retrouver en situation monoparentale lorsqu’il s’agira pour le mâle géniteur dominant d’assumer les responsabilités familiales, c’est-à-dire de se comporter en homme, en VRAI homme et pas en bouc éjaculateurs qui sème à tout vent. Des filles qui se font avoir comme ça, je n’en veux de toute façon pas pour compagne, ce sont des cruches.

          • pinuche dit :

            dans mon message précédent, je voulais mettre des guillemets à dominant (pas d’éditeur). Tous ces divers qui ont les faveurs du système pour nous parasiter et nous polluer le paysage sont souvent des merdes. Enlevez-leur leur smartphone et leur jeans Diesel et il ne leur reste que la ceinture de banane en guise de pagne. Ils sont des purs consommateurs et seules les abonnées à plus belle la vie peuvent être dupes de leur place dans la société.
            Le truc à ne pas faire, de façon inverse, c’est de verser dans le moralisme et la pudibonderie. Demander à sa future si elle est vierge sera forcément perçu comme une demande un peu mesquine qui vous rabaissera dans l’estime qu’elle se fait de vous. Il n’y a rien de mal à ce qu’une fille ait ses petites expériences, même si elle prend des risques en les faisant car encore une fois tomber enceinté d’une pépite de la république est la promesse de rater le reste de sa vie ou de dépendre de l’Etat-nounou et de la bienveillance des gentils blancs qui font tourner la boutique pour s’épargner la faillite personnelle ou la faillite personnelle.
            De nous jours, on trouve même parmi les blancs quelques cons pour élever ces petite mulâtres en échange d’une petite pipe et d’une silhouette agréable au bras pour les soirées mondaines. Moi je ne mange pas de ce pain là.

            • kobus van cleef dit :

              en général , mais j’abusive généralissimement ( comme aurait dit josip broz, dit tito ou jozef djougachvili dit…), les blanches qui ont vélé des petits noirs n’ont plus de silhouette agréable

              elles deviennent assez rapidos des baleines échouées sur la plage

              le pourquoi du comment est difficile à cerner

              ce serait un bon thème de thèse de médecine , genre « influence de l’ethnie du conjoint sur la prise de poids résiduelle en post partum , à propos d’une étude rétrospective de……. cas »

              je suis prêt à aider au dépouillement des dossiers, au moins une partie

              et après ça, individualiser les facteurs biochimiques….ou immunologiques…..du boulot pour 30 ans…car il est inutile de vous faire un dessin, ce sera une étude qui ne sera pas populaire parmi les membres des jurys…

              je me marre d’avance

            • Charles dit :

              Encore une fois je ne parlais pas de virginité quand j’évoquais les « expériences de madame ». Je visais plus une certaine mentalité hypocrite mais l’expression est maladroite je vous l’accorde. Je constate même que les filles les plus intéressantes sont souvent celles qui ont connu un (très) grand nombre de garçons. Parce qu’elles sont honnêtes et qu’elles assument. Rien de plus odieux que la petite bourgeoise qui veut gagner sur les deux tableaux ; les « salopes mais pas trop ». Là comme ailleurs il semblerait qu’il faille vomir la tiédeur. Bref, je verse dans une forme de moralisme et j’assume, mais la virginité n’est plus le critère de la moralité.

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