Éloge des connes et du droit du sang

Ilys girls — Article écrit par le 15 juin 2013 à 9 h 29 min

J’ai regardé sur internet, avec les mots clefs, pourquoi les hommes préfèrent les connes. Et j’ai lu que des conneries. Souvent écrites par des femmes.

C’est pas possible, il y a vraiment que des connes dans ce putain de pays.

Je deviens grossier.

Mais n’oubliez pas que c’est un éloge hein.

Alors quand je dis qu’il n’y a que des connes dans ce pays, c’est plutôt pour leur faire la retape. Imaginez un pays dont où vous dit qu’il n’est peuplé que de connes. Ça vous dérangerait franchement d’y aller ? Au contraire, vous vous diriez que tout serait enfin plus simple. Le jardin d’Eden ou truc comme ça.

Eh ben voilà pourquoi les hommes préfèrent les connes.

Les hommes ont des goûts simples.

Faut pas chercher bien loin.

Une conne française suggère, elle, que ce serait parce que les connes ne posent pas de problèmes. C’est faux bien entendu. Les connes sont des chieuses comme les autres. La différence, c’est que ce sont des chieuses qu’on peut gérer. Les problèmes qu’elles soulèvent ont des solutions pratiques et simples. Ainsi, la conne, quand elle fait sa chieuse, elle va te dire qu’elle a très faim par exemple. Qu’elle est en train de rêver d’un plat de frites, là, tout de suite. Ou, si c’est une conne haut de gamme, elle va te parler de canard à l’orange ou que sais-je encore. Et ça, tu peux gérer. Elle a faim ? Tu la nourris. Voilà. C’est simple.

Tandis que la chieuse qui ne se veut pas conne, elle va te prendre la tête avec des trucs évolués. Ouais. Évolués, c’est d’ailleurs comme ça que sous les colonies on nommait les indigènes qu’on avait instruit jusqu’en fin de primaire. Bref, elle va te parler du couple qu’elle forme avec toi, de ses attentes émotionnelles, elle va te demander de lire le bouquin d’un auteur connu pour mieux la comprendre et autres bidules pervers et incompréhensibles auxquels il est impossible de répondre autrement qu’avec un vocabulaire piochant allègrement dans les romans de gare sur un écuyer pratiquant l’amour courtois.

L’amour courtois c’est l’autre mot pour dire que tu baises pas hein.

On me dira qu’il reste toujours le choix de ne pas lui répondre.

Mais la chieuse qui ne se reconnait pas conne, elle va te travailler au corps, elle ira jusqu’à penser sincèrement que vous avez une sorte de carapace et autres conneries naviguant entre zoologie et psychologie et devant expliquer votre mutisme habituel.

Et allez solutionner son mal-être et ses questionnements intérieurs avec un Mac Do… Au mieux vous repousserez la prise de tête de quelques heures. La chieuse qui ne se veut pas conne, elle ne vous donne que du répit.

Tandis que si vous nourrissez à heures fixe une conne, vous pourrez vivre de vrais et durables moments de bonheur.

On me glisse que répondre à la chieuse-qui-ne-se-veut-pas-conne quelque chose comme « Tu me fais chier », fonctionne aussi. Que ça vous vaudrait d’ailleurs presque des remerciements, puisque au moins vous auriez le courage de lui dire le fond de votre pensée. Bon. Bien sûr que le fond de notre pensée, quand on dit « Tu me fais chier » serait plutôt « Ta gueule sale conne de merde où je te met la tête en sang après t’avoir violé ».

Mais on est civilisé nous. On se restreint. On vient pas du fin fond de la brousse.

D’ailleurs ça me fait penser tout ça.

Cela me fait penser que la civilisation est liée au droit du sang.

Pas celui de faire pisser le sang sur la gueule de ta femme hein.

Non, l’autre droit du sang.

Et que le droit du sang, c’est la noblesse de robe. C’est à dire le noble qui écoute de la musique, qui danse et qui manie l’art de la rhétorique. Tandis que le droit du sol, c’est la noblesse d’épée qui, elle, se l’arroge de force sa noblesse. Le barbare qui te fout une grosse tape dans le dos avant de se biturer la gueule comme un porc avec ses hommes.

Alors faut pas s’étonner qu’en France, avec notre droit du sol, on ait plus de barbares que dans les pays de droit du sang comme l’Allemagne.

Faut regarder l’histoire quoi.

C’est évident.

Alain Soral et sa grosse bite, quand il parlent tous deux des nouveaux hommes occidentaux dévirilisés, il comprend pas que c’est à cause du droit du sol. Et que celui-ci valorise les barbares sur les civilisés. Il serait quoi Louis XIV aujourd’hui avec ses petites gambettes de danseur en collant chez Hyacinthe Rigaud ? Une méga-tapette selon la grille de lecture de Soral ?

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