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	<title>Commentaires sur : Jérôme Leroy pipi caca</title>
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	<description>Nous ne voulons pas votre bien</description>
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		<title>Par : daredevil</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24203</link>
		<dc:creator>daredevil</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 17:10:27 +0000</pubDate>
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		<description>Oui Blueberry la vie est mal faite. En plus vous n&#039;êtes toujours pas marié avec Anna Torv.^^</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui Blueberry la vie est mal faite. En plus vous n&#8217;êtes toujours pas marié avec Anna Torv.^^</p>
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		<title>Par : Nebo</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24202</link>
		<dc:creator>Nebo</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 16:07:26 +0000</pubDate>
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		<description>Messieurs, je suis heureux de vous avoir tous fait autant plaisir... ^^

:-D :-D :-D</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Messieurs, je suis heureux de vous avoir tous fait autant plaisir&#8230; ^^</p>
<p> <img src='http://ilikeyourstyle.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' />  <img src='http://ilikeyourstyle.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' />  <img src='http://ilikeyourstyle.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Par : Blueberry</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24201</link>
		<dc:creator>Blueberry</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 14:40:33 +0000</pubDate>
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		<description>Tout ce que je sais, c&#039;est que j&#039;ai mis une bonne heure à atteindre le périphérique avec cette saloperie de manifestation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout ce que je sais, c&#8217;est que j&#8217;ai mis une bonne heure à atteindre le périphérique avec cette saloperie de manifestation.</p>
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		<title>Par : j.ax</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24200</link>
		<dc:creator>j.ax</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 13:20:58 +0000</pubDate>
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		<description>comme tout chez lui est grossier, ses idées brutes, ses pulsions brutales - même le simple fait de débouler en ville par bus entiers pour revendiquer &quot;pacifiquement&quot; et faire chier des milliers de gens est d&#039;une brutalité insigne, un communiste est incapable de rien produire de beau, tout ce qu&#039;il fait est nécessairement bidon et trafiqué, comme le jour &quot;beau&quot; qu&#039;il a défiguré de ses petits drapeaux rouges, et à la fin il cite toujours Aragon, un peu de poésie dans son monde de primate.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>comme tout chez lui est grossier, ses idées brutes, ses pulsions brutales &#8211; même le simple fait de débouler en ville par bus entiers pour revendiquer &laquo;&nbsp;pacifiquement&nbsp;&raquo; et faire chier des milliers de gens est d&#8217;une brutalité insigne, un communiste est incapable de rien produire de beau, tout ce qu&#8217;il fait est nécessairement bidon et trafiqué, comme le jour &laquo;&nbsp;beau&nbsp;&raquo; qu&#8217;il a défiguré de ses petits drapeaux rouges, et à la fin il cite toujours Aragon, un peu de poésie dans son monde de primate.</p>
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	<item>
		<title>Par : XP</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24199</link>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 11:42:17 +0000</pubDate>
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		<description>Ce que je trouve frappant, c&#039;est que même lorsqu&#039;il évoque quelque chose qui lui tient à coeur, il est absolument incapable de dégager la moindre émotion... Tout semble bidon, fabriqué, trafiqué...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que je trouve frappant, c&#8217;est que même lorsqu&#8217;il évoque quelque chose qui lui tient à coeur, il est absolument incapable de dégager la moindre émotion&#8230; Tout semble bidon, fabriqué, trafiqué&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Gil</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24198</link>
		<dc:creator>Gil</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 10:29:12 +0000</pubDate>
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		<description>Mon Dieu, comment dire... qu&#039;est-ce que c&#039;est mauvais... quel style de chaisière centenaire avec ses saisons qui en regrettent d&#039;autres et ses &lt;i&gt;communs combats&lt;/i&gt; qui ne peuvent bien sûr pas être des &quot;combats communs&quot; comme tout le monde... en fait c&#039;est tellement mauvais que ça décourage la moquerie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon Dieu, comment dire&#8230; qu&#8217;est-ce que c&#8217;est mauvais&#8230; quel style de chaisière centenaire avec ses saisons qui en regrettent d&#8217;autres et ses <i>communs combats</i> qui ne peuvent bien sûr pas être des &laquo;&nbsp;combats communs&nbsp;&raquo; comme tout le monde&#8230; en fait c&#8217;est tellement mauvais que ça décourage la moquerie.</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24197</link>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 10:09:16 +0000</pubDate>
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		<description>Merguez et drapeau rouge. Effectivement. Je ne peux pas comprendre. Qu&#039;Hollande les patafiole !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merguez et drapeau rouge. Effectivement. Je ne peux pas comprendre. Qu&#8217;Hollande les patafiole !</p>
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		<title>Par : Nebo</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-24196</link>
		<dc:creator>Nebo</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 09:29:25 +0000</pubDate>
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		<description>Magnifique ! 

http://www.causeur.fr/on-ne-se-lassera-jamais,19329

Vous ne pouvez pas comprendre ! :-D</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Magnifique ! </p>
<p><a href="http://www.causeur.fr/on-ne-se-lassera-jamais,19329" rel="nofollow">http://www.causeur.fr/on-ne-se-lassera-jamais,19329</a></p>
<p>Vous ne pouvez pas comprendre ! <img src='http://ilikeyourstyle.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gil</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-23814</link>
		<dc:creator>Gil</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Sep 2012 12:25:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=7607#comment-23814</guid>
		<description>Permettez-moi de vous dire que si je trouve votre analyse certes subtile et hardie, elle me semble toutefois un peu rétrograde, voire carrément réactionnaire. En effet, après avoir parfaitement pointé du doigt la sémantique estivale de l&#039;auteur en relation avec la fonte des pepitos, tout cela parfaitement conforme au matérialisme dialectique, voilà que vous nous dites qu&#039;en fait les pepito étaient à l&#039;état solide et parfaitement enveloppés dans leurs paquets, quand l&#039;opération de malaxage des dits pepitos a commencé... vous êtes donc en train de nous dire que les pepitos, par l&#039;opération du Saint-Esprit, bien que réfrigérés, auraient pu sortir seuls des paquets avant de se disloquer, de s&#039;incruster puis de fondre dans le derrière de la dame blanche... l&#039;aide du mouvement moteur du fessier me semblant tout à fait insuffisant pour réaliser cette opération... bref que l&#039;auteur délirerait, qui plus est en utilisant des concepts bourgeois surnaturels.

Non, cette analyse est irrecevable et je ne puis que m&#039;inscrire en faux contre cette interprétation du concept leroyien de &quot;rayon frais&quot;, concept par ailleurs capital pour la compréhension de l&#039;oeuvre leroyienne en général, presque autant que le concept de &quot;gros rouge qui tache&quot;, concept sur lequel il avait basé son roman magistral &quot;J&#039;irai baiser vos mères blanches sur vos tombes grises&quot;, dans lequel le héros vengeur franco-algérien décime un village de racistes en Corrèze en carburant au beaujolais nouveau. 

En l&#039;occurence, le &quot;rayon frais&quot; me semble avoir ici une signification métaphorique, tout à fait dans la manière leroyienne, qui fait de l&#039;espace clos de l&#039;épicerie arabe un endroit de libération et d&#039;ouverture à l&#039;autre malgré les apparences (et les dangers, cf comment finit l&#039;épicier, &quot;en sale bouillie&quot;, formule admirable), ce qu&#039;on pourrait traduire dans le langage publicitaire par qqchose comme : &quot;ici on boit frais et on se fait enfiler gratis (par un Arabe)&quot; ou encore &quot;c&#039;est si cool (frais) de se faire mettre par un basané, c&#039;est ça le progrés&quot;.

Si l&#039;hypothèse vous semble audacieuse, vous noterez que la mention de la &quot;porte ouverte&quot; et du &quot;rideau à lanières multicolores&quot;, par leur métaphorisation hardie de l&#039;ouverture à l&#039;autre et du multiculturalisme, la renforce avec une cohérence parfaite. Tout le texte est un réalité un admirable dispositif sémiotico-métaphorique aux éléments parfaitement agencés qui synthétise le sens de l&#039;histoire à coups de b.ite d&#039;arabe dans ton c.ul de blanchouille.

Evidemment, par un dispositif d&#039;une telle subtilité, Jérôme Leroy se met en danger. De ne pas être compris. Ou de faire croire qu&#039;il raconte n&#039;importe quoi. Mais les grands artistes sont comme ça, ils mettent leur peau sur la table, comme disait XP ou Céline, à moins que ce ne fût Barbara Cartland.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Permettez-moi de vous dire que si je trouve votre analyse certes subtile et hardie, elle me semble toutefois un peu rétrograde, voire carrément réactionnaire. En effet, après avoir parfaitement pointé du doigt la sémantique estivale de l&#8217;auteur en relation avec la fonte des pepitos, tout cela parfaitement conforme au matérialisme dialectique, voilà que vous nous dites qu&#8217;en fait les pepito étaient à l&#8217;état solide et parfaitement enveloppés dans leurs paquets, quand l&#8217;opération de malaxage des dits pepitos a commencé&#8230; vous êtes donc en train de nous dire que les pepitos, par l&#8217;opération du Saint-Esprit, bien que réfrigérés, auraient pu sortir seuls des paquets avant de se disloquer, de s&#8217;incruster puis de fondre dans le derrière de la dame blanche&#8230; l&#8217;aide du mouvement moteur du fessier me semblant tout à fait insuffisant pour réaliser cette opération&#8230; bref que l&#8217;auteur délirerait, qui plus est en utilisant des concepts bourgeois surnaturels.</p>
<p>Non, cette analyse est irrecevable et je ne puis que m&#8217;inscrire en faux contre cette interprétation du concept leroyien de &laquo;&nbsp;rayon frais&nbsp;&raquo;, concept par ailleurs capital pour la compréhension de l&#8217;oeuvre leroyienne en général, presque autant que le concept de &laquo;&nbsp;gros rouge qui tache&nbsp;&raquo;, concept sur lequel il avait basé son roman magistral &laquo;&nbsp;J&#8217;irai baiser vos mères blanches sur vos tombes grises&nbsp;&raquo;, dans lequel le héros vengeur franco-algérien décime un village de racistes en Corrèze en carburant au beaujolais nouveau. </p>
<p>En l&#8217;occurence, le &laquo;&nbsp;rayon frais&nbsp;&raquo; me semble avoir ici une signification métaphorique, tout à fait dans la manière leroyienne, qui fait de l&#8217;espace clos de l&#8217;épicerie arabe un endroit de libération et d&#8217;ouverture à l&#8217;autre malgré les apparences (et les dangers, cf comment finit l&#8217;épicier, &laquo;&nbsp;en sale bouillie&nbsp;&raquo;, formule admirable), ce qu&#8217;on pourrait traduire dans le langage publicitaire par qqchose comme : &laquo;&nbsp;ici on boit frais et on se fait enfiler gratis (par un Arabe)&nbsp;&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;c&#8217;est si cool (frais) de se faire mettre par un basané, c&#8217;est ça le progrés&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Si l&#8217;hypothèse vous semble audacieuse, vous noterez que la mention de la &laquo;&nbsp;porte ouverte&nbsp;&raquo; et du &laquo;&nbsp;rideau à lanières multicolores&nbsp;&raquo;, par leur métaphorisation hardie de l&#8217;ouverture à l&#8217;autre et du multiculturalisme, la renforce avec une cohérence parfaite. Tout le texte est un réalité un admirable dispositif sémiotico-métaphorique aux éléments parfaitement agencés qui synthétise le sens de l&#8217;histoire à coups de b.ite d&#8217;arabe dans ton c.ul de blanchouille.</p>
<p>Evidemment, par un dispositif d&#8217;une telle subtilité, Jérôme Leroy se met en danger. De ne pas être compris. Ou de faire croire qu&#8217;il raconte n&#8217;importe quoi. Mais les grands artistes sont comme ça, ils mettent leur peau sur la table, comme disait XP ou Céline, à moins que ce ne fût Barbara Cartland.</p>
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	<item>
		<title>Par : Blueberry</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2012/09/03/jerome-leroy-pipi-caca/comment-page-1/#comment-23809</link>
		<dc:creator>Blueberry</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 20:57:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=7607#comment-23809</guid>
		<description>Je relis le passage discriminé par Nicolas sans cesse et sans cesse, et je crois que je suis de plus en plus ébloui. 

Regardez.

Nous sommes en début d&#039;été. Ce n&#039;est pas la fin du printemps, c&#039;est l&#039;été, mais son &lt;em&gt;début&lt;/em&gt;. Bref, il faut comprendre que la canicule n&#039;est pas encore installée. l&#039;auteur n&#039;aurait pas manqué de le mentionner sinon.

Il est &lt;em&gt;dix heures du soir&lt;/em&gt;. A dix heures du soir, en début d&#039;été, où les jours sont bien longs, il fait traditionnellement bon. 

Ainsi, le vendredi à &lt;em&gt;dix heures du soir&lt;/em&gt; en &lt;em&gt;début d&#039;été&lt;/em&gt; les terrasses sont généralement bondées. 

Mais, génie de l&#039;auteur, celui-ci apporte une ultime précision. L&#039;arrière-boutique où la maman du futur vilain nazi écrase les pépitos dont le chocolat s’incruste dans son &lt;em&gt;cul blanc&lt;/em&gt; est située derrière le &lt;em&gt;rayon frais&lt;/em&gt;.

Le &lt;em&gt;rayon frais&lt;/em&gt;.

Tout est là.

Dans ce &lt;em&gt;rayon frais&lt;/em&gt; anodin en apparence mais crucial pour le roman tout entier.

Etant donné que ni l&#039;un ni l&#039;autre des protagonistes adultes engagés dans un rapport sexuel ne semble s&#039;être rendu compte de l&#039;entrée du fils dans la boutique, on peut supposer que cette dernière a sa porte ouverte. Certes, ils peuvent être trop occupés à leur affaire. Mais on soulignera que la politique de la porte ouvert se pratique souvent dans ce type de commerce. 

Bref, le vent emporte dans l&#039;arrière-boutique &lt;em&gt;l&#039;air frais&lt;/em&gt; du &lt;em&gt;rayon frais&lt;/em&gt;. 

Récapitulons.

&lt;em&gt;Début d&#039;été. Dix heures du soir. Rayon frais.&lt;/em&gt; 

Début d&#039;été, disons fin juin en rapport avec l&#039;activité scolaire du vilain futur nazi. Fin juin à Paris. A dix heures du soir. Disons 20°. Peut-être plus. Le pépito est-il en état de fusion ? Non ! Car le vent venu du &lt;em&gt;rayon frais&lt;/em&gt; fera sans nul doute tomber la température !

Il est impossible qu&#039;à&lt;em&gt; dix heures du soir&lt;/em&gt; en un &lt;em&gt;début d&#039;été&lt;/em&gt; non caniculaire et sous le vent du &lt;em&gt;rayon frais&lt;/em&gt; (même atténué par le &lt;em&gt;rideau à lanières multicolores&lt;/em&gt;) que le chocolat du pépito puisse fondre !

Bref, le pépito n&#039;est pas fondu dans son emballage.

Or, mettez la situation en plein août entre deux rayons non réfrigérés et cette scène devient impossible puisque le chocolat aurait &lt;em&gt;déjà&lt;/em&gt; fondu ! Et la scène tombe à l&#039;eau !

Génie de l&#039;auteur !

Crédibilité ultime de la situation !

Non, le pépito est à l&#039;état solide, il s&#039;effrite et chauffe au contact du &lt;em&gt;cul nu&lt;/em&gt; de la mère du futur vilain nazi et c&#039;est cette interaction entre un corps chaud et remuant et le chocolat du pépito encore solide qui fait que celui-ci peut &lt;em&gt;s&#039;incruster&lt;/em&gt; dans les replis à l&#039;état solide et &lt;em&gt;fondre dans&lt;/em&gt;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je relis le passage discriminé par Nicolas sans cesse et sans cesse, et je crois que je suis de plus en plus ébloui. </p>
<p>Regardez.</p>
<p>Nous sommes en début d&#8217;été. Ce n&#8217;est pas la fin du printemps, c&#8217;est l&#8217;été, mais son <em>début</em>. Bref, il faut comprendre que la canicule n&#8217;est pas encore installée. l&#8217;auteur n&#8217;aurait pas manqué de le mentionner sinon.</p>
<p>Il est <em>dix heures du soir</em>. A dix heures du soir, en début d&#8217;été, où les jours sont bien longs, il fait traditionnellement bon. </p>
<p>Ainsi, le vendredi à <em>dix heures du soir</em> en <em>début d&#8217;été</em> les terrasses sont généralement bondées. </p>
<p>Mais, génie de l&#8217;auteur, celui-ci apporte une ultime précision. L&#8217;arrière-boutique où la maman du futur vilain nazi écrase les pépitos dont le chocolat s’incruste dans son <em>cul blanc</em> est située derrière le <em>rayon frais</em>.</p>
<p>Le <em>rayon frais</em>.</p>
<p>Tout est là.</p>
<p>Dans ce <em>rayon frais</em> anodin en apparence mais crucial pour le roman tout entier.</p>
<p>Etant donné que ni l&#8217;un ni l&#8217;autre des protagonistes adultes engagés dans un rapport sexuel ne semble s&#8217;être rendu compte de l&#8217;entrée du fils dans la boutique, on peut supposer que cette dernière a sa porte ouverte. Certes, ils peuvent être trop occupés à leur affaire. Mais on soulignera que la politique de la porte ouvert se pratique souvent dans ce type de commerce. </p>
<p>Bref, le vent emporte dans l&#8217;arrière-boutique <em>l&#8217;air frais</em> du <em>rayon frais</em>. </p>
<p>Récapitulons.</p>
<p><em>Début d&#8217;été. Dix heures du soir. Rayon frais.</em> </p>
<p>Début d&#8217;été, disons fin juin en rapport avec l&#8217;activité scolaire du vilain futur nazi. Fin juin à Paris. A dix heures du soir. Disons 20°. Peut-être plus. Le pépito est-il en état de fusion ? Non ! Car le vent venu du <em>rayon frais</em> fera sans nul doute tomber la température !</p>
<p>Il est impossible qu&#8217;à<em> dix heures du soir</em> en un <em>début d&#8217;été</em> non caniculaire et sous le vent du <em>rayon frais</em> (même atténué par le <em>rideau à lanières multicolores</em>) que le chocolat du pépito puisse fondre !</p>
<p>Bref, le pépito n&#8217;est pas fondu dans son emballage.</p>
<p>Or, mettez la situation en plein août entre deux rayons non réfrigérés et cette scène devient impossible puisque le chocolat aurait <em>déjà</em> fondu ! Et la scène tombe à l&#8217;eau !</p>
<p>Génie de l&#8217;auteur !</p>
<p>Crédibilité ultime de la situation !</p>
<p>Non, le pépito est à l&#8217;état solide, il s&#8217;effrite et chauffe au contact du <em>cul nu</em> de la mère du futur vilain nazi et c&#8217;est cette interaction entre un corps chaud et remuant et le chocolat du pépito encore solide qui fait que celui-ci peut <em>s&#8217;incruster</em> dans les replis à l&#8217;état solide et <em>fondre dans</em>.</p>
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