Archives pour mars 2011


Hygiène

Droit — Article écrit par le 31 mars 2011 à 14 h 49 min

Un homme vient de se voir condamné à trois années de prison ferme pour avoir transmis le sida a une de ses partenaires.

Pas besoin d’être un grand intellectuel à Benghazi pour entrevoir ce que les uns et les autres ont pu se dire pendant le procès. D’autant que de semblables et précédentes affaires ont déjà popularisé et amené le débat dans l’espace public.

Il savait.

Elle était « joyeuse, un peu rêveuse« , selon son avocat.

Il a aujourd’hui quarante ans. Il en avait vingt-huit lors des faits. Elle en avait vingt-six. Ils étaient tous les deux toxicomanes. Elle a écrit un poème lu à l’audience et qui contient ses mots, « Au nom de l’amour, tu m’as condamnée à perpétuité« .

Mais aujourd’hui les mauvais poèmes condamnent leur destinataire et non leur auteur.

Devant la cour on imagine que les thèses sur la contamination s’affrontent. Que s’est-il passé dans la chambre à coucher ce soir là ? Ce funeste et unique soir où l’accusé admet qu’il a tu sa séropositivité et n’a pas, cette fois-ci, recouvert son membre viril -mais moins que celui d’Alain Soral- d’un préservatif ? Mais qui le sait d’ailleurs, si ce n’est les deux protagonistes ? Qui sait si cette demoiselle « joyeuse et un peu rêveuse » a contracté le virus à ce moment là ? Personne ? Oui, personne. Cependant, n’est-ce pas plausible ? N’est-ce pas en tout cas possible ?

Parvenu ici il convient de dire les choses crûment.

Cette condamnation là est une plaisanterie.

Je n’aime pas particulièrement les gens d’Act-Up, mais il faut bien dire que les procès ayant pour objet un rapport sexuel consenti sans préservatif et pour lesquels on peut établir qu’au moins un des partenaires connait sa séropositivité, tiennent parfois faiblement debout. Parole contre parole. Lâcheté contre faiblesse ou négligence. Saloperie contre inconscience si on préfère. Mais demeure l’impossibilité de distinguer parfaitement la victime du coupable, les deux protagonistes étant à la fois l’un et l’autre. Certes, dans le cas précis qui me fait réagir, le bonhomme a eu l’honnêteté de reconnaitre que, oui, il n’avait pas prévenu explicitement sa compagne. Mais cela ne change pas grand chose. Il reste impossible d’affirmer avec certitude qu’il est l’auteur de la contamination et, surtout, cela n’atténue pas sa responsabilité à elle.

Je sais ce qu’on va me répondre. Et la confiance ? Ce petit élément nécessaire à une vie de couple ? Parce que, sinon, ne devrait-on pas persister à utiliser un préservatif ad vitam æternam afin de s’assurer face au risque de contamination ?

Oui, quelque part, l’idée d’une responsabilité partagée -développée par les associations contre le sida- heurte le bon sens mais aussi le sens pratique.

Ainsi pourrait-on reconnaitre des cas où la contamination, même sans certitude scientifique, pourrait être imputable à quelqu’un et que ce quelqu’un puisse être condamné pour cela. Mais dans ce cas précis, entre deux toxicomanes et avec une seule relation non protégée, on comprend mal ce qui a pu motiver la condamnation. Même si, manifestement, au regard de la jurisprudence, le simple fait de taire sa séropositivité dans une relation, même unique, sans préservatif constitue déjà un élément pouvant être porté au pénal.

Ce n’est pourtant pas comme si le risque de contamination n’était pas un risque connu. Ce n’est pas comme si faire confiance, sans trop poser de questions, n’était pas en règle générale, sida ou pas, un risque qu’on prend. Ce n’est pas comme si nos erreurs de jugement et nos conneries n’entrainaient pas des conséquences.

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Cours, pédagogue, le vieux monde est derrière toi

Actu — Article écrit par le 31 mars 2011 à 14 h 40 min

Quand, plus tard, les historiens sérieux se pencheront sur les années 2000/2010 en Occident (et sans doute ailleurs) ils ne manqueront pas de s’arrêter longuement sur un événement d’une ampleur cataclysmique tout en ne lassant pas de s’étonner que personne l’ait vraiment cerné sur le moment.

Cette révolution, c’est l’extraordinaire montée du niveau intellectuel et culturel de l’élite de la jeunesse et la rapidité avec laquelle ça s’est passé, cette affaire…. Chez les fafs comme chez les gauchistes, La jeunesse bourgeoise et cultivée qui balançait des pavés ou jouait des poings en mai 68 était composée de primates analphabètes, en comparaison des meilleurs éléments parmi ceux qui ont 20 ans en 2010, et le phénomène est si gigantesque que l’érudit de cet âge rend généralement des points à son professeur de faculté….  J’affirme que non seulement le jeune connaît plus que le vieux, mais qu’il connaît mieux, qu’il est trois fois sur quatre en mesure  de  ramener papy à la juste mesure en lui dessillant les yeux… C’est que le vieux, même s’il a fréquenté la Sorbonne en 1970 et si les plus belles heures de son enfance se sont passées dans le silence de la bibliothèque paternelle, il a grandi dans un semi-désert culturel, comparé à ce dont dispose le Geek.

En vérité, je suis effondré de voir à quel point l’érudit de plus de quarante ans se débat dans une misère intellectuelle dont les jeunes gens ont bien du mal  à les sortir, et ceci se voit comme un nez au milieu d’une figure, quand on se promène sur les forums du net…. Alors certes, il existe des quinquagénaires rompus à l’exercice de la pensée, mais ils se fâchent avec leurs congénères, ne les supportent pas et vont se réfugier parmi les jeunes pour se sentir chez eux…. A l’inverse, le jeune intellectuel en peau de lapin (qui pond généralement ses popo dans la Nef et qui s’appelle souvent dans les de Guillebon, Falk Van Gaver ou Fabrice Hadjadj) est obligé de racoler les personnes âgées pour se constituer un lectorat… C’est moche et c’est malsain, de faire les poches aux vieillards parce que l’on n’a pas les moyens intellectuels de séduire la jeunesse, d’autant plus qu’ils sont bien souvent catholiques et font aussi les troncs d’Église…

Par son ampleur et sans doute ses conséquences, cette révolution de l’esprit est à rapprocher de l’augmentation exponentielle de l’espérance de vie au XXème siècle ou l’effondrement du bloc socialiste en 1989, mais c’est sa nature, surtout, qui appelle ces comparaisons-là.
Sous le Second Empire, les socialistes et les catholiques sociaux faisaient honteusement leurs pelotes avec les petits de cinq ans qui travaillaient dans les mines des barons de ce capitalisme naissant qu’ils ne se lassaient pas pas de flétrir, mais  celui-ci allait bientôt donner naissance à un événement sans précédent dans l’histoire des hommes, à savoir la disparition de la mortalité infantile et la fin du travail des enfants… Plus tard, pour attirer le chaland, les communistes ont fait pleurer Jeannette sur la misère des ouvriers, la disparition de la classe moyenne, la pauvreté du tiers-monde et la cruauté supposée du capitalisme alors même que ledit capitalisme enrichissait dans des proportions inédites les ouvriers, la classe moyenne et le tiers-monde, via la mondialisation des échanges. 

l’Éducation Nationale et son armée rouge, c’est à dire ses professeurs, ses fonctionnaires par millions, sa bande de crétins, elle  nous sert un mirage du même tonneau en faisant croire qu’elle seule peut amener le Savoir et l’art de s’en servir, qu’il faut rançonner le marché pour elle et l’entretenir pour qu’elle empêche le marché de fabriquer des générations entières de décérébrés dont les meilleurs seraientt à peine plus douées pour le concept que le collégien lambda des années 1950…. Comme toutes les autres, la fable idéologique de l’instituteur qui apporte la lumière repose sur quelques mythes farfelus telle que ceux des Hussards noirs de la république qui tapaient sur les doigts des gosses pour en faire des savants ou du grand Bourgeois de 1900 pétri d’humanité qui se distrayait paraît-il en lisant Sophocle dans le texte, alors même que de Maupassant jusqu’à Proust le Roman nous le décrit comme un sot…. Dans le temps, il s’est même trouvé  un taré pour oser dire qu’une école qui s’ouvre, c’est une prison qui se ferme, pour mieux nous vendre les pédagogues!

Cette révolution de l’Esprit, c’est internet qui l’a permise, ainsi que l’explosion de l’offre télévisuelle faisant de tout jeune homme un peu curieux un cinéphile plus affûté qu’un vieux rat de cinémathèque…. C’est pour ça que les jacobins et leur chère Éducation Nationale enfilent sans arrêt des perles sur la sacro-sainte baisse de niveau, comme on a  crié à la disparition des classes moyennes à mesure qu’elle prenait une ampleur pharaonique…. C’est pour ça aussi qu’on dit tant de mal d’internet, cet objet qui a surtout le tort aux yeux de ses contempteurs de signer aussi la victoire du marché sur le terrain de la culture et de l’intelligence.

Un instituteur (j’englobe avec mépris dans ce terme générique la presque totalité des pédagogues qui sévissent du primaire au lycée) c’est généralement un gus qui finit sa carrière en ayant rien appris à personne, ou si peu… on me rétorquera qu’ils apprennent à lire, écrire et compter, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que la tâche n’est pas gigantesque et ne justifie pas l’hommage que l’on rend à cette caste en flux continu… C’est un petit métier, pas trop difficile, vite torché si l’on s’y prend bien, et c’est l’aveuglement idéologique qui nous fait dire des bêtises tel que nous avons tous en mémoire un professeur merveilleux qui nous a donné le goût de la lecture… Exercice d’auto-admiration, hommage du système à ses serviteurs et bénéficiaires, propagande  que tout cela… Que l’on soit un puits de science ou que l’on ne sache presque rien, nous ne devons pas grand-chose à ces gens là, et tout ce que nous savons, nous l’avons trouvé dans les livres et le silence d’une chambre. 

C’est peut-être à cette aune, qu’il faudrait jauger les révolutions arabes, qui sait… Mahomet et les mauvais apôtres  du tiers-mondisme taillés en pièce par la main invisible, voilà qui aurait de la gueule…. Attendons de voir, mais une bonne nouvelle est d’ors et déjà acquise: les nations vont tôt ou tard se défaire de leurs pédagogues qui grèvent tellement leurs économies, et ce dès qu’un informaticien avide de fric aura commercialisé un logiciel permettant d’appendre la lecture et l’écriture aux enfants en moins d’une année…L’argent qu’elles ne gaspilleront plus à entretenir les prêtres de l’Éducation Nationale, on l’injectera  sagement dans la consommation, on  achètera des écrans plats pour faire péter le PIB, pareil à ce que la disparition des agriculteurs et des petits commerçants a fait gonfler nos poches à tous…. Il y en aura toujours, des instituteurs, dans cinquante ans, autant qu’il reste des épiceries fines et des ploucs qui font du  fromage au lait cru, mais pas plus.


Film noir

Cinéma — Article écrit par le 30 mars 2011 à 17 h 36 min

Aurez compris que comme pour les bouquins, pour le cinéma j’aime les films de genre (polar, horreur…). On va essayer de causer de ce genre qui donne le titre à notre article. Qu’est-ce qu’un film noir? On doit avoir autant de réponses que de types qui se posent la question… Alors j’y vais de ma définition et puis citer quelques films qui illustrent ma position.

Un film noir est au cinéma ce que la tragédie grecque (voire shakespearienne) est au théâtre, un protagoniste aux mains d’un destin qui se joue de lui. On va citer l’Anglais pour nous en convaincre.

« Des mouches aux mains d’enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s’amuser »

Shakespeare, Le Roi Lear.

Voilà, c’est aussi simple que cela le film noir, pas plus, pas moins. Pas besoin de thèses de trois cents pages pour s’en convaincre. Définition hautement restrictive, évidemment, donc exigeante. Ainsi two lovers de James Gray est-il un film noir (bien que l’on parle d’une histoire d’amour) quand aucun des opus de Taratino n’en est un, de film noir (Reservoir Dogs à la limite). Plus étonnant, aucun film mettant en scène des flics ou des privés menant une enquête n’est un film noir à quelques exceptions près. Ce sont des films policiers.

Quelques films noirs plus ou moins récents que j’ai aimés:

  • Sur mes lèvres, J. Audiard,
  • La nuit nous appartient, J. Gray.
  • L’armée des ombres, J.P. Melville,
  • Emprise, B. Paxton,

Tout cet article pour parler d’un film, qui a dû passer relativement inaperçu…et qui pourtant m’a marqué. Je parle d’Emprise de Bill Paxton. Voilà mon petit conseil cinéma. Pour vous convaincre de voir ce film, je vous ai sélectionné quelques critiques de nos médias préférés:


Petits

Ilys girls — Article écrit par le 30 mars 2011 à 15 h 26 min

Pourquoi avoir gros alors qu’on peut avoir petit ? Non, ce n’est pas un manifeste pour la décroissance. Mais, oui, il y a bien là quelque chose de la fin de notre civilisation. Pendant des millénaires les femmes se sont vues pour partie sélectionnées par leurs hanches et la taille de leurs seins mais, désormais, depuis quelques centaines d’années au moins, la taille ou les proportions de ceux-ci ne sont qu’une variable négligeable pour la reproduction.

Les petits seins règneront bientôt en maîtres sur la planète.

Avec l’abondance alimentaire actuelle qui favorise l’identification des individus ayant tendance à prendre du poids plus que de raison, nous allons même, probablement, vers une civilisation des petits seins et des minces.

Galiano et autres n’ont rien inventé.

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La G.V.D. du mois

Actu — Article écrit par le 30 mars 2011 à 12 h 57 min

Sarkozy et FN reprennnent la tradition chrétienne du bouc-émisssaire

Dans le livre de René Girard Le Bouc Émissaire, paru en livre de poche en 1982 (lu par moi à la même époque), nous trouvons la description d’à quoi sert le bouc émissaire dans notre civilisation occidentale chrétienne (je ne sais si ça « marche » dans d’autres civilisations).

Il suffirait de ne faire que des citations de ce livre (presque prises au hasard) pour nous retrouver dans l’actualité la plus chaude de la politique actuelle du gouvernement concernant les immigrés et le succès du Front National. Je vais donc m’en contenter

La suite ici

C’est ti pas merveilleux, ça? Merci à Didier Goux pour sa superbe collection de crétineries gauchiasses… Il y a des jours, on se demande ce que l’on deviendrait sans lui…

non seulement l’accès à la culture  n’extrait pas la populace de sa connerie intrinsèque, mais elle lui permet de l’étaler, de la faire fuir, comme on le dirait d’un gaz toxique… Les barrières sociales et les castes étaient en quelque sorte les murs des centrales où l’on stockait  la connerie de la populace, avant le Tsunami Jules Ferry et les gardiens de vaches dans les bibliothèques.


Science politique africaine

Actu — Article écrit par le 28 mars 2011 à 20 h 32 min

 

Au lendemain des élections cantonales et avec seulement 2 élus pour une présence au 2ème tour dans 400 circonscriptions cantonales, le Front national a mordu la poussière, même si ces scores dans de nombreux départements sont très élevés »

Patrick Lozès, politologue, retour de l’être aimé en 48 heures, numéros gagnants du loto…


Laxisme judiciaire 9

Droit — Article écrit par le 28 mars 2011 à 18 h 06 min

La ronde des voleurs

Le 27 mars, peu avant 11 heures, un homme âgé de 59 ans est sur le point de retirer de l’argent à un distributeur du 10ème arrondissement lorsqu’il est encerclé par 4 jeunes garçons.

Au moment où il compose son code confidentiel, deux d’entre eux lui portent des coups de pieds et de poings permettant aux deux autres de retirer 2 000 euros. La victime parvient cependant à récupérer l’argent et met en fuite ses agresseurs.

Un appel général est diffusé sur les ondes ; les policiers de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) se mettent aussitôt sur les rangs.

Un opérateur de la cellule de veille active les retrouve grâce aux caméras de vidéoprotection de la RATP ; ils sont sur le quai de la station de métro Richelieu-Drouot. Deux patrouilles se rendent aussitôt sur place ; une brève course poursuite s’engage, le quatuor est interpellé, 2 sont âgés de 11 ans et deux de 13 ans.

Les plus âgés ont été déférés et les plus jeunes laissés libres à l’issue de leur garde à vue.

— Source : PPflash du jour à 18 heures.

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Russian Criminal Tattoos

Survie — Article écrit par le 28 mars 2011 à 11 h 28 min

Au programme, un reportage que j’ai vu il y a peu consacré aux prisons en Russie et surtout aux tatouages que s’infligent les Zeks, mais pas pour faire beau mais bien pour s’annoncer tel qu’on est et surtout pour dire m’emmerde pas connard, car j’en ai déjà pointé des pédés comme toi…il y a des castes, une hiérarchie et pour savoir qui est qui, il suffit d’un simple coup d’oeil…vori v zakone, « voleurs dans la loi », le haut de la pyramide, pas de famille, pas de femme, pas de gosse, tout entier à son activité criminelle, quelques dizaines d’années derrière la barreaux, ne jamais collaborer avec l’administration, après la zone rouge…ceux qui collaborent avec l’administration pénitentiaire…et puis tout en bas, les exclus, les « downcast »…eu n’ont pas choisi de se faire tatouer, ils le sont de force, parfois sur le visage..avec la marque de Caïn…ainsi en voit-on avec des croix gammées sur le visage ou bien encore le mot esclave en cyrillique sur la joue…pour eux, c’est fini, ils ne peuvent manger avec les autres, ne doivent pas regarder les autres dans les yeux…ni emprunter du tabac, ni même dormir sur une paillasse…

On apprend que certains se faisaient tatouer les visages de Lénine, Marx et Engels sur le torse afin d’éviter le peloton d’exécution…pas facile de trouver un communiste tirer une balle sur la représentation des idoles communistes, on apprend aussi que tous les détenus préféraient l’administration pénitentiaire soviétique, en effet les truands, les Zeks, les petites merdes qui collaboraient avaient des libertés et étaient bien engraissés…en contrepartie de mater les prisonniers politiques.

Bien avant l’autre baltringue tatouée de « Prison Break » ou encore le « Eastern Promises », The mark of cain ( documentaire en Russe sous-titré en Anglais).

Bon il paraît qu’aujourd’hui on peut s’acheter les tatouages avant d’aller en turne, donc si vous avez la mauvaise idée de vous retrouver en taule en Russie ( mais bon, on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise aventure…qui sait…), sachez ce qui vous reste à faire pour survivre…


Réglement intérieur

Actu — Article écrit par le 25 mars 2011 à 22 h 46 min

Nous rappelons à notre aimable lectorat qu’il est formellement interdit de se compter parmi les habitués d’Ilys sans éprouver pour les chats une amitié inconditionnelle, indéfectible et irraisonnée.,,, C’est un peu comme fumer en jouant de la clarinette: C’est interdit et du reste, ce n’est pas possible.

Il n’y a pas de mais qui tienne. Fin de la conversation.

 


C’est cela

Politique — Article écrit par le 25 mars 2011 à 12 h 23 min

Henri Guaino, conseiller spécial de l’Elysée, a indiqué vendredi, à titre « personnel », qu’il ne voterait pas pour un candidat du FN aux cantonales et qu’il « pourrait voter pour le Parti socialiste » en fonction « des cas ». « Il y a des candidats du Parti socialiste pour lesquels je ne voterai jamais, et puis il y a des candidats du Parti socialiste pour lesquels je voterai sans états d’âme, ça dépend des situations », a-t-il déclaré sur i-TELE et Radio Classique. (source : LCI)

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