Archives pour juillet 2010


La liquéfaction de l’Occident

Mutation — Article écrit par le 26 juillet 2010 à 3 h 03 min

Une anecdote tellement cruelle qu’elle en devient amusante.

Le type a la cinquantaine, il a trouvé un autre job sur Nantes, il quitte la boite, et il organise à la va vite un petit pot à base de mousseux à température ambiante. Une quinzaine de personnes réunies. Sur ce site nous sommes peu nombreux. Un couloir d’une trentaine de mètres, deux rangées de bureaux de chaque côté.

Il a pris quelques minutes pour faire la tournée des bureaux, pour motiver les récalcitrants à en sortir. Il est midi. Direction la salle de repos. En fait quelques sièges, des machines à café et à confiserie, une fontaine à eau. Mobilier sommaire, moquette douteuse.

Il improvise quelques mots. Il est triste de nous quitter, il aurait aimé rester plus longtemps parmi nous. Il part pourtant volontairement. Mais comme pour tout le reste l’essentiel est de donner le change.

Peu de discussions, ou guère plus que de la pluie et du beau temps. Deux types derrière moi ont pourtant un échange différent, ils discutent de son prénom probable. En fait ils ne doivent pas être nombreux à le connaître. Lui même se tient pour l’essentiel devant des inconnus.

Ils sont pour la plupart là depuis des années mais les gens ne se connaissent pas. D’un bureau à l’autre, ils s’ignorent presque totalement, si on passe outre le « bonjour » de rigueur. Tu dois pouvoir y rester 10 ans sans que le type du bureau d’à-côté ne connaisse ton prénom si t’as pas à bosser avec lui. Comme les immeubles où personne ne connait ses voisins. C’en est la transposition dans le monde professionnel. Pour les inter-contrats c’est pire, même ceux qui les connaissent les ignorent, comme s’ils avaient une maladie contagieuse.

15 minutes plus tard c’est fini. Des années à travailler expédiées en quelques moments gênés et dans le désintérêt le plus total. La chaleur humaine des sociétés de service.

C’est la maladie qui ronge l’Occident, l’anomie qui l’envahit et qui fait de chacun de nous des étrangers, presque des ennemis. Les gens savent avoir définitivement perdus quelque chose, sans vraiment pouvoir mettre les mots dessus. Ce sentiment d’appartenance, cette camaraderie, ce sentiment qui fait qu’on se sent bien avec les siens. C’est ce qu’ils disent quand ils plébiscitent dans les urnes la thématique du « lien social », qui est si omniprésente, alors qu’ils pratiquent le contraire dans leurs vies. Le lien social ne devient une thématique politique seulement quand on l’a perdu, et qu’on attend de l’Etat qu’il en tresse un nouveau.

Je sais avoir assisté à l’une de ses millions de batailles perdues chaque jour. De ces innombrables batailles qui distendent les liens, qui instaurent la défiance entre voisins, qui fragmentent les familles, qui poussent à l’ignorance des collègues. Chaque jour l’Occident se dissout un peu plus devant nos yeux. Pas de manière spectaculaire, mais par une accumulation d’histoires individuelles où le collectif existe de plus en plus difficilement. Une destruction de tout cadre collectif qui étaient autrefois naturels, et qui constituaient le squelette de notre civilisation, son espace de vie. Cet espace collectif où l’on existait en tant que communauté, en tant que peuple.

Il n’en reste à peu près rien. L’immigration a la tâche aisée.

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Musulmans ethniques

Mutation — Article écrit par le 25 juillet 2010 à 13 h 46 min

Plusieurs centaines de personnes ont assisté, à Poisat (Isère), près de Grenoble, à l’enterrement du braqueur tué par la police le 16 juillet, dont la mort a entraîné plusieurs nuits de violence dans le quartier grenoblois de la Villeneuve, a constaté une journaliste de l’AFP. Au moins 300 à 500 personnes étaient présentes, selon un participant et la gendarmerie, qui avait choisi la discrétion pour faciliter le déroulement de la cérémonie. Celle-ci a duré moins d’une heure dans le carré musulman du cimetière de Poisat.

Tout le quartier était représenté (sic), toutes les générations étaient présentes » (resic), a rapporté un ami d’enfance du défunt, qui vit aussi à la Villeneuve, soulignant que l’ambiance était « très recueillie ». Une association musulmane locale a assuré le service d’ordre. Les journalistes et photographes ont été tenus à distance. Le cercueil était entouré par les anciens, de très nombreux jeunes se tenaient à l’arrière, les femmes sont restées éloignées, conformément au rituel musulman.

La cérémonie a commencé avec la lecture de deux versets du Coran, selon l’ami d’enfance qui participait à la cérémonie. Un imam grenoblois, Abdelhakim Ahonseri, a ensuite rappelé que le devoir d’un musulman était d’être « un modèle dans sa vie ». Puis il a insisté sur le fait qu’il « fallait absolument avoir la vérité sur la mort de Karim ». « L’islam condamne toute forme de violence », a-t-il dit.

Que tout  ceci ne vous fasse pas oublier tout cela :

- La délinquance dans les quartiers est le fait d’une infime minorité de la population.

- Les habitants de ces quartiers sont les premiers à la subir et la condamner.

- le terme Islam désigne  une religion. Un musulman est celui qui la pratique et croit en ses dogmes.  Aucune considération ethnique ne saurait entrer en considération.

-  Un français de souche converti à l’Islam et victime d’une bavure policière présumée aurait eu droit à la même cérémonie funéraire et les mêmes 300 à 500 personnes y auraient assisté. Farpaitement.

- A l’inverse, si le braqueur de banque n’avait pas assidument fréquenté la Mosquée, la communauté musulmane  aurait été indifférente à son sort, et dans ce cas, point de carré musulman, point d’Imam, et point d’association musulmane pour assurer un service d’ordre qui aurait été du reste bien inutile, puisqu’aucune foule composée de 300 à 500  musulmans de son quartier n’aurait fait le déplacement…. Les 300 à 500 personnes  ont suivi le cercueil du braqueur parce c’était l’un de leur semblable… C’est à dire un homme pieux.

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Le fameux quartier de la Villeneuve, ça n’est rien de moins que le plus grand champ d’expérimentation des thèses gauchiasses en matière d’urbanisme qui n’ait jamais vu le jour en France :

- Des logements sociaux en Duplex, avec terrasses de 80 mètres carrés.

-  Jusque il y a quelques années encore, Une mixité ethnique et sociale sans pareille, et des familles d’immigrés voisines non pas des petits blancs, mais de tout  ce que la ville de Grenoble compte d’écolos-maos-bobos à fort pouvoir d’achat.

- Des immeubles répartis autour d’un  parc immense, avec au milieu toutes les infrastructures sportives et culturelles susceptibles de faire passer l’envie au jeune de faire cramer des automobiles.

- Des services sociaux à ne plus que savoir en faire, installés non pas à proximité du quartier mais disséminés dans le quartier.

- Des transports en commun tellement nombreux que si Noël Mamère venait séjourner à Villeneuve, il en aurait marre des transports en commun, qu’il pourrait plus les voir en peinture, les transports en commun, qu’il dessinerait pour se détendre des caisses de beaufs avec tunning et pare-buffles.

- Tous les cent mètres, des petites places arborées comme si on était dans le Lot-et-Garonne, avec des oiseaux qui font cui-cui et tout autour, un bistrot, un bureau de poste, une antenne du bureau du juge d’application des peines, une épicerie, une assistante sociale, une bibliothèque pour découvrir les œuvres de Bourdieu, et pleins d’autres trucs tout aussi sympathiques.

Mais ce n’est pas grave…. Ceci n’est pas une pipe…. Le communiste a été meurtrier? C’est qu’il n’avait pas assez de communisme dedans. Le laboratoire des petits chimistes du vivre-ensemble nous a depuis  longtemps explosé à la gueule? On ne se décourage pas, on en refait pleins d’autres, et on continue à dire après eux : ne pas créer des ghettos…. Des transports en commun…. Des espaces verts…. Moins de béton… Du service public… De la mixité sociale….  

La vérité, c’est que cette propension à expliquer le comportement d’une population par son environnement est l’une des traces les moins commentées mais les plus persistantes de la colonisation des esprits par le totalitarisme marxiste, et ces couillonnades sociologiques font songer aux délires de Lyssenko comme la gueule du petit bâtard évoque celle du facteur…Dans les deux cas, La conviction fondatrice est que l’on peut façonner les hommes, les modeler, qu’intrinsquement ils ne sont rien, qu’ils sont dépourvus de racines, de gènes, de sang et d’atavisme,  que  cette glaise sera ce que nous en ferons….

 Les urbanistes, avec leur politique de la ville, et leur rénovation des quartiers, ce sont des enfants de Lyssenko dont les cerveaux sont  ravagés par le  socialisme au point de croire que c’est l’architecte, qui fait l’homme.


Close-up

Cute — Article écrit par le 24 juillet 2010 à 8 h 32 min

L’idée du gros plan est quelque part fascinant. J’ai toujours eu une passion pour la photo macro. Voir les petits détails. La texture. Finalement, il n’y a que cela qui compte. L’immensément grand et les petits détails. Entre les deux, on invente des théories à la con avec des cordes -ou pas. Ce pays du milieu est celui des sociologues.

Fernand Braudel le disait déjà, à sa manière.

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Nicolas Sarkozy

Mutation — Article écrit par le 21 juillet 2010 à 13 h 54 min

L’évocation du Président  Sarkozy suggère invariablement les mêmes questions à l’honnête homme :

Pourquoi  est-il  détesté  si radicalement et  sans exception par tous les imbéciles de son époque ? Pourquoi  les crétins venus de tous les horizons et de tous les champs de la pensée se retrouvent-ils dans l’anti-Sarkozysme et se font-ils des appels de phare quand ils se croisent sur une départementale ? Pourquoi, depuis son élection en 2007, lorsque l’on fait la connaissance d’un taré congénital, celui-ci tient-il à faire en  préambule une plaisanterie à deux balles sur la taille de Sarkozy, le manque de culture de Sarkozy, la femme de Sarkozy, le fils de Sarkozy ou la Rolex de Sarkozy?  Pourquoi cela se vérifie-t-il avec la régularité d’un métronome ? Quelqu’un, avant lui, avait-il  déjà excité les mongoliens dans les mêmes proportions ?

Sarkozy est objectivement le chef d’état ou de gouvernement occidental qui a été le plus insulté dans son propre pays depuis cent ans, il est  le paria et l’opposant officiel que le quatrième pouvoir a désigné à la foule, et même les journalopes  sensément de son bord se croient obligées de le tacler pour garder leurs places….Tout ceci est hallucinant, orwellien, le personnel médiatique nous sert depuis l’élection de Sarkozy la version comique du quart d’heure de la haine, mais il y a pire :

Figurez-vous qu’avant toute chose, ces abrutis reprochent à Sarkozy de tenir les médias d’une main de fer, via ses amis les patrons de presse milliardaires, et que cette imbécillité, ils la tiennent des médias qui la répètent en boucle…. Ils pensent que Sarkozy tient les journaux parce qu’ils l’ont lu dans le journal, les mongoliens débridés qui forment les rangs l’anti-sarkozysme…. Moi je dis qu’on n’avait pas vu ça avant, qu’on n’avait préalablement jamais atteint les pics de connerie auxquels nous touchons désormais.

Mais que lui reprochent-ils, dans le fond, à Sarkozy ? Comment ce diable de Président de la République Française fait-il pour appeler la connerie comme le canari appelle le grisou ? Comment s’y prend-il pour que les pires merdes du monde journalistique et littéraire se spécialisent dans les attaques sur sa personne, pourquoi des crottes qui s’appellent José Macé-Scaron, Groslapaque ou Patrice Rambaud tiennent-ils à confirmer qu’ils sont bel et bien des crottes en lui consacrant des pamphlets ? Comment et pourquoi ces merdes sont devenus les pauvres de Sarkozy, des gribouilleurs qui font scandaleusement trois repas par jour en se moquant de Sarkozy ? Je n’ai pas la prétention d’apporter une réponse définitive à la question que je viens de poser, mais si vous le voulez bien, je vais me risquer à une hypothèse :

Si l’on en juge à ce qu’il laisse deviner, le trait majeur de sa personnalité, c’est l’aversion profonde qu’il éprouve pour les signes,  les symboles et la pompe…. Lorsqu’il consulte sa messagerie devant le Saint-Père, qu’il regarde sa montre assis dans le carrosse de la Reine d’Angleterre pour bien faire comprendre aux caméramen qu’il s’emmerde, il cherche de toutes ses forces à faire savoir qu’il n’aime pas ça, les grimaces, les signes et les symboles.

Le discours fondateur de ce Président de la République,  c’est celui dit de la Princesse de Clèves, au cours duquel il a lu un extrait de ce texte pour non seulement s’en  moquer, mais aussi signifier qu’il n’est pas un littéraire et qu’il ne fera jamais semblant d’en être un… Ceux qui ont au moins un petit  peu le sens de l’observation ont compris qu’il ne signifiait pas ainsi son dégoût des Lettres mais d’une conception de la présidence selon laquelle le Chef de l’Etat doit poser en lettré, gaver les imbéciles de symboles et faire croire aux citoyens qu’ils sont par procuration des lettrés…. Tous les écrivains merdeux se sont bien entendu sentis visés, mais par-delà, ce sont tous les paresseux qui, par définition, se mentent à eux-mêmes et s’accrochent à des symboles, qui ont pris en pleine tête la sortie apparemment anodine sur la Princesse de Clèves…

François Mitterand faisant les bouquinistes sur les quais avec son écharpe rouge et son chapeau au lieu de faire le job et d’avaler des dossiers chiants comme la mort, cela m’a toujours fait penser à cette phrase d’Oscar Wilde envoyée en pleine face à son éditeur alors qu’il venait lui demander du fric et que l’autre, pour esquiver, lui parlait de Littérature : Je m’aperçois qu’on n’est pas fait pour se comprendre : vous êtes un poète, et je suis un homme d’affaire.

Ce Mitterand qui se promenait dans Paris comme s’il était en vacances et qui devisait sur Jacques Chardonne chez Pivot me ramène aussi au souvenir de ce vieux sketche dans lequel  un imprésario juif et aux abois tente d’escroquer une chanteuse :

- Vous m’aviez promis 22 musiciens, dit la chanteuse, et je me retrouve avec un pianiste.

D’accord, répond l’imprésario, mais ce n’est pas n’importe quel pianiste, mademoiselle, il est premier prix de trombone.

Mitterand qui évoquait Drieu la Rochelle ou Chardonne à la télévision pour épater les andouilles et même les séduire post-mortem, ça n’est rien d’autre que ça, un pianiste premier prix de trombone, un arsouille qui balance du symbole à des imbéciles, lesquels, du reste, en redemandent… Montaigne écrivait sous Catherine de Médicis, et son portrait de l’homme ou de la femme d’Etat idéal ressemble à s’y méprendre à celui que je viens de tracer en creux : il faut qu’il (elle) avale des dossiers toute la journée, et que le soir, il (elle) aille se détendre au bowling ou au karaoké,… L’idée que Montaigne et XP se  font d’un chef d’Etat exemplaire est capétienne, à l’opposé de la vision romantique et républicaine des souverainistes, ces imbéciles qui préfèrent Dominique de Villepin à Nicolas Sarkozy.

Sarkozy, il est d’abord détesté pour ça, pour son manque de goût pour les signes et les symboles ainsi que sa trop faible propension à prendre les français pour des enfants, à manier l’imparfait du subjonctif pour fidéliser les plus abrutis d’entre eux, à ne pas dire la Frronnce! quand il parle de cette partie de l’occident qui s’appelle la France.

Nicolas Sarkozy, on en pense ce que l’on veut, mais il existe tout de même trois preuves incontestables qu’il est mieux taillé pour le job que ses prédécesseurs Chirac et Mitterand : il appelle son Premier Ministre mon collaborateur comme on le fait en entreprise, il pense que ça coûte trop cher d’enseigner la Princesse de Clèves aux jeunes et qu’il vaut mieux leur apprendre un métier,  et il a supprimé la taxe professionnelle, cet impot que Mitterand jugeait imbécile quand il en parlait au cours de ses promenades et qu’il aurait peut-être réussi à supprimer, s’il avait fait moins de promenades et passé  moins de temps à relire Chardonne.


Brûlez en enfer…

Mutation — Article écrit par le 20 juillet 2010 à 10 h 12 min

Mon empathie et ma sensibilité inclinent naturellement ma personne à la tristesse lorsque j’apprends la mort tragique d’un homme…jeune de surcroît. Que je connaisse ou non la personne ne change pas fondamentalement la chose. Un potentiel non atteint, une vie brutalement interrompue ont en commun ce scandale théologique…et Dieu là-dedans « ah oui mais il y a le libre-arbitre », d’autre foutus gauchistes parleront d’existentialisme…la vérité se trouve par là…Dieu est mort et nous sommes ses prophètes…

Mais revenons à nos jeunes morts, lors de mes vertes années, j’avais pleuré aux décès de Ayrton Senna, le 1er mai 1994, puis encore quelques larmes pour Fabio Casartelli, l’année suivante. Oui la mort d’un homme jeune (ou d’une femme pareillement) est scandaleuse…et a le don de susciter un sentiment de révolte absolue en moi, révolte mal définie, contre qui? contre quoi? Contre l’absurdité, telle que décrite par Camus, sûrement pour moi qui ai toujours haï Sartre…

Ce préambule pour que vous ne vous offusquiez pas du fait que la mort de Karim Boudouda, au pire m’indiffère, au mieux me fait sourire voire m’anime d’une sensation de plénitude… Un réconfort certain, comme une brise fraîche au coeur de la torpeur estivale…Sa mort, absolument pas scandaleuse, tout à fait prévisible a même été chantée précédemment dans un nombre incalculable de morceaux de rap… La musique rap qui devait probablement être le seul moyen d’information de Karim Boudouda,  » Pose ton gun » ou encore la « 25ème Image » avec les paroles suivantes:

Écoute l’histoire du jeune qu’on appelle Andy
Situation classique il habite Marseille ou Vitry
Tout le monde dit qu’il a quelque chose en lui
Qui vous dit je suis taré alors me faites pas d’ennui
Tout ça est bien banal mais sous l’effet de certains produits
Il visionne « Scarface » et puis il s’identifie
C’est la panique dans la téci Al Pacino a sorti son fusil
Si t’as vu la fin du film tu sais comment ça finit
La vie est bien plus forte qu’un film de Fellini

I AM, la 25ème image.

Le plus affligeant dans cette histoire est bien sur les suites de l’affaire. Le mec se prend pour un gangster, à la petite semaine, et post -mortem envoie ses amis et sa famille manifester contre les violences policières alors que le type n’a pas posé son gun comme lui avait dit de le faire NTM. Dans les tragédies, on cherche toujours les coupables. Nous allons procéder de même dans cette vaste bouffonnerie qui s’est déroulée à la fin de semaine dernière. Bien sûr je ne parle pas des responsables collectifs, des éducateurs, des grands frères, des Jack Lang et autres salopes idéologiques…non je veux identifier des personnes et si possible les nommer afin que les amis de Karim Boudouda se retournent contre elles…

En premier lieu, j’accuse les trois juges qui ont condamné K. B. trois fois pour vol à main armée à des peines de prison risibles, afin j’imagine de ne pas le stigmatiser et lui permettre de se réinsérer dans la société. S’il avait pris dix ans ou quinze ans, il serait encore en vie. Aux États-Unis, il serait derrière les barreaux jusqu’ ad patres…et encore vivant. Les juges du syndicat national de la magistrature ont bien entendu le sang de K.B. sur la conscience, mais tout leur être en est tellement bouffi de leur bonne conscience qu’ils n’en ont pas…de conscience. Je leur rappellerai deux bons adages  » L’enfer est pavé de bonnes intentions » et « qui fait l’ange fait la bête ».

Je voudrai ensuite pointer du doigt Rokhaya Diallo. Je ne puis vous assurer que K. B. connaisse la nouvelle tête de la discrimination positive, tête de pont de tous les combats d’arrière-garde. Il n’y a pas trois semaines, elle a cosigné un texte lors du procès des délinquants de Villiers-le-Bel dans lequel elle dédouanait les tireurs de Villiers-Le-Bel en les comparant aux communards de Paris. Elle écrivait très exactement:

On ne reculera devant aucune infamie pour justifier que l’on prenne ainsi le parti de forces de l’ordre qui, après avoir renversé deux enfants du quartier et entraîné leur mort, vont se plaindre devant le tribunal d’avoir reçu quelques plombs dans l’épaisseur de leurs gilets pare-balles.

Libération, le 21/06/2010.

Voilà ce que s’est dit K.B. « tirer sur un flic, ce n’est jamais que tirer quelques plombs dans un gilet pare-balles, comme dans les fêtes foraines, en gros ». Les propos d’une femme qui passe dans toutes les télés, dans les radios et dans Libération ne peuvent qu’être réalité…Rokhaya Diallo a clairement une responsabilité morale dans la mort de K.B. Faudrait lui dire.

Last but no least, je voudrai également désigner la mère comme principale responsable dans la bouffonnerie de la semaine dernière. Je l’ai entendue hier; elle souhaitait porter plainte contre la police, parce que celle-ci a fait son boulot et que le flic, cet infidèle de merde, ne s’est pas laissé tirer comme un lapin. Elle porte plainte, non pas dans le but que la justice reconnaisse la mort de son fils comme accident ou bavure ou que sais-je encore, mais bien avec l’objectif d’obtenir des dommages et intérêts car la mort de son fils, est surtout pour elle, une perte d’une source de revenus. Elle porte plainte comme un employé irait aux prud’hommes; il ne conteste pas la perte de son emploi mais bien la privation de sa source de revenus principale. On pourra m’opposer qu’elle n’était pas forcément au courant des activités de son génie de fils, ce à quoi je rétorque « mon cul ». Quelle mère n’est pas au courant des activités de son fils, surtout quand il vit sous le toit familial, quelle mère serait assez stupide pour ne pas savoir d’où vient l’argent d’un type qui n’a pas d’emploi, surtout qu’il devait lui laisser quelques billets dans le porte-feuille. Qui ne dit mot consent…et bien si cette mère avait eu autant de courage à vouloir traîner la police devant les tribunaux qu’à détourner son fils d’une mort certaine, elle aurait tout simplement dû lui dire après ses premières interpellations   « Jure, mon fils, sur la tête de ta mère et sur le Coran que tu arrêtes tes conneries » avec des larmes dans les yeux. On nous a assez soûlés avec les clichés sur la mère maghrébine et la force du Coran pour présumer qu’une telle promesse faite par un fils ( fils qui ne doit avoir que le mot respect à la bouche) à sa génitrice aurait dû suffire à éviter les chausse-trappes.

Les responsables de cette bouffonnerie ne sont donc clairement pas les forces de l’ordre, mais bien une justice laxiste, un pouvoir médiatique qui passe tout aux délinquants sous prétexte qu’il ne faut pas stigmatiser et enfin à une mère irresponsable qui n’a su ou voulu détourner son fils de la voie criminelle car elle y trouvait son compte. Pour leurs actes, je condamne donc tous ces personnages à brûler en enfer et ainsi à rejoindre à K.B., regroupement familial oblige


Victoria’s secret

Cute — Article écrit par le 20 juillet 2010 à 8 h 22 min

La collection 2010 des maillots de bain Victoria’s secret ne vous intéressera peut-être pas beaucoup. Quoique. Rien de ce qui vêtit la femme ne nous est étranger. Mais, quoiqu’il en soit, les filles sont superbes. Et, moi, je n’en demande pas plus.

Le reste c’est de la politique.

Je n’y comprends rien. Je suis un être superficiel. Pas un intellectuel. Ce qui me passionne c’est la beauté. La beauté telle que je peux la comprendre en tout cas, de manière sensible, visuelle disons plutôt.

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Emeutes à Grenoble

Mutation — Article écrit par le 19 juillet 2010 à 23 h 21 min

Les pitreries des gens de la presse visant à nous faire croire que de guerres ethniques de basse intensité ou de territoires occupés, il n’y a pas et qu’il ne s’agit que d’un fruit de notre imagination débordante, on croyait les avoir toutes entendues.

Et bien non, la plus grosse blague de ces gens restait encore à venir….

A Grenoble, le très banal  braquage d’un casino suivi de la mort très banale du braqueur a donné lieu à des scènes de guerre tribale, l’ensemble des cousins ethniques du gangster ayant pris fait et cause cause pour lui en  promettant de tuer de l’européen pour le venger, et l’on nous explique que c’est la faute de…. la mafia. Ne pouffez pas, suivez leur regard et comprenez qu’il s’agit des mauvais garçons de type européen ressemblant pour les plus jeunes et les plus nerveux à Robert de Niro et pour les plus vieux mais aussi les plus inquiétants à Marlon Brando dans Le Parrain… Comme ils vous le disent, farpaitement!

Grenoble et Nice sont des villes traditionnellement violentes, nous disent les employés  de cette grosse pravda qu’est devenue la presse française dans sa totalité, elle ne fait donc que revenir en force, circulez!

Pour trouver la vérité, il faut comme d’habitude inverser totalement les propositions de ces abrutis de journaleux :

- Ce braquage, comme n’importe quel autre, est un évènement d’une affligeante banalité, dont il n’y a pas lieu de s’inquiéter et n’est pas propice à susciter le moindre sentiment d’insécurité. Or, il est utilisé par la presse pour que soit fait un amalgame entre ce fait-divers ANODIN et les scènes de guerre ethnique dont il a été le prétexte, précisèment pour laisser entendre que la guerre ethnique relève du fait-divers anodin.

- Grenoble n’est plus une ville ayant une culture mafieuse, selon le sens que l’on donne en substance à ce  vocable quand on évoque les milieux Siciliens, Corses ou Calabrais…. Ce fut le cas il y a quelques décennies, mais les voyous de l’époque sont septuagénaires et  leurs enfants sont notaires ou chefs de projet chez IBM…. je ne vous dirais pas qu’ils ont totalement disparu, ces voyous-là, mais je peux  en revanche vous assurer qu’ils tiennent la porte aux dames et savent se tenir en public…. Vous pouvez me faire confiance, je les connais… Il m’est même arrivé d’aller en voir quelques-uns au parloir, parce que je rends toujours visite aux amis. Ce sont des bandits sympathiques, et les copains d’XP sont sympathiques par définition, du reste, n’en déplaise aux journalopes.

- Ces gens là ne créaient pas d’insécurité dans les rues de Grenoble, ville qui n’a jamais été dangereuse pour le bourgeois timide, aux grandes heures de la Mafia, avant l’ invasion.

Je dirais même qu’il n’aurait rien pu lui arriver de mieux, au bourgeois timide, que les italo-grenoblois à l’ancienne ne se décident pas à devenir des caves avec crédits sur vingt ans et plans de de carrière de Bidochon… La seule région de France qui a conservé ses traditions de banditisme autochtone est aussi la seule où votre soeur ou votre mère peut traverser tous les quartiers ethniques qu’elle veut sans que vous ayez à vous en préoccuper, les indigènes n’envisageant même pas en rêve de se faire de l’européen, à Bastia ou Ajaccio….

Si vous passez par Grenoble, allez donc vous amuser le soir dans un club encore tenu par des ritals aux mines patibulaires, vous verrez qu’on s’y sent comme en Corse, à Palerme ou dans la France d’avant…. Celle où les braves gens sortaient encore  leurs manches de pioches sans ques les petites frappes recevant le matériel en pleine gueule n’aillent  se plaindre au commissariat,  de peur que  les flics ne leurs éclatent de rire au nez.


Le Galérien

Récit — Article écrit par le 18 juillet 2010 à 12 h 31 min

C’est vrai, comme je viens de l’avouer, que j’ai tenté ces derniers jours de tuer ma famille complète en l’espace de quatre heures et que  j’ai raté mon affaire.

Que feriez-vous d’autre à ma place, présentement, si vous étiez face à l’expert-psychiatre et qu’elle  demandait si vous aviez l’intention de leur donner la mort à tous alors que six jours plus tôt, vous auriez pénétré avec une arme de guerre dans la maison où elle aurait été rassemblée, si vous aviez préalablement envoyé une lettre au Procureur de la République pour annoncer que personne ne sortirait vivant de la soirée et  last but no least, si  vous aviez laissé traîner vos envies de Saint-Barthélémy et d’ongles cassés à coups de bocks de 50 cl dans la moitié des brasseries de la Capitale, un peu  comme Bastien-Thierry, celui qui a tiré sur la DS du Général de Gaulle et qui s’est fait arrêter dans un bistrot de Clichy tandis qu’il  se vantait d’être introuvable et qu’il avait encore encore  le temps de fuir au Paraguay?

Vous auriez fait comme moi, c’est à dire confesser à la dame qu’en effet, vous ne vouliez laisser personne en vie.

Quand je me suis présenté devant la porte de ma mère, celle derrière laquelle j’ai vécu dix-sept ans, c’est elle qui a ouvert. Elle avait les yeux rouges d’avoir pleuré mon absence au début de la fête,  son visage s’est bien sûr illuminé quand elle m’a vu, elle m’a dit  entre, mon grand, avant de pâlir en voyant ce que j’avais entre les mains…. je n’ai jamais su quoi penser de cette bonne femme, s’il s’agit de ma petite maman, une vierge envoyée par la Sainte-Vierge qui est notre mère à tous, ou bien si c’est une étrangère, une femme se mouvant dans un monde parallèle à des siècles d’ici, trois galaxies plus loin, mais que le grand Architecte a forcé par erreur à m’enfanter….
 
Au cours de mes séjours en prison, elle venait me voir, pleurait au parloir et m’envoyait des lettres pour me dire qu’elle se faisait bien du souci pour moi depuis ma naissance… Comme j’avais alors fatalement du temps, j’empruntais Kierkegaard à la bibliothèque du pénitencier, j’ai découvert par lui que l’on n’est pas sincère lorsque l’on prétend vouloir aider quelqu’un sans chercher à savoir d’abord où il se trouve, et force est de constater qu’elle n’a jamais cherché à savoir où je me trouve et qui je suis…. Nous sommes pour faire court étrangers les uns aux autres, nous sommes  des menteurs, des mythomanes, des vendeurs de chaussures, des enculés, des petites frappes déguisées plus ou moins bien, je n’en sors et n’en sortirais pas… Sauf, bien entendu, si ma vision du monde s’avérait ne pas être  la bonne, qu’elle souffrait pour le moins d’une ou deux exceptions, voire même s’il en existait une autre qui  menaçait de lui faire de l’ombre…. 

 Ils étaient en train de faire un karaoké…. Ils en étaient à la chanson du galérien, et plus précisément au couplet dans lequel  le bandit chante J’ai pas tué, j’ai pas volé/Mais j’ai pas cru ma mère/Et je m’souviens qu’elle m’aimait/Pendant que j’rame aux galères/ 

C’est à ce moment précis que m’a traversée l’idée du siècle : les obliger à poursuivre leur concours de chant jusqu’à ce que mort s’ensuive. … Je leur ai fait pousser la chansonnette exactement cinq jours et cinq nuits, et si j’ai laissé la plupart d’entre eux dormir assis deux ou trois heures par nuit, j’ai mis les pires d’entre eux debout pour faire une expérience scientifique qui servira plus tard à l’humanité en les obligeant au bout de 48H à  me chanter Alexandrie Alexandra tout en assurant la chorégraphie (je veillais à ce que le travail soit soigné) , et quand ils s’endormaient , je  tapais dans leurs ventres avec le bout de  mon index pour les réveiller, et  je l’ai fait  jusqu’à ce qu’ils s’écroulent morts sur le parquet….

 La plus grosse tête de nœud d’entre ces gens, je l’ai même obligé après 72 heures sans sommeil à me chanter sans fausse note le Bal Masqué, de la Compagnie Créole debout sur sa jambre droite en faisant coucou à la famille de la main gauche… Le pire, c’est que toute l’assemblée tapait dans ses mains pour accompagner le soliste et que certains se sont levés pour danser…. Mon avocate a gardé les images que j’ai filmé avec mon téléphone, pour le cas où l’on s’aviserait de me traiter de menteur, dans la partie civile….

Ils avaient peur et tellement la volonté de de me séduire pour qu’in fine que je ne me  décide pas à tirer dans le tas que lorsque les flics se sont présentés après deux jours, ils leurs ont tous dit qu’ils s’amusaient bien,…Ils leurs ont même servi du Beaujolais, des côtes d’agneau et des frites que je préparais moi-même, et l’on assurait même le service en leur  racontant des histoires drôles, à ces crétins…Je me souviens en particulier du commandant qui a beaucoup ri à  celle de Toto qui en avait trois dans le slip… Il faut dire que je faisais bien les choses, et qu’on  nous livrait de la ripaille toutes les douze heures…. Fauchon, Pizza Hut, La cave au vin…. Ils ont tous livré, et les convives ont tout mangé… J’y ai tenu, et je peux vous dire que j’ai insisté…. A coup de baffes, quand c’était nécessaire…

Quand la BAC est finalement venue m’arrêter, je somnolais, et c’est sans prendre de risques qu’ils m’ont confisqué mon fusil à pompe et ma barre de fer…. Selon son  procès verbal, quatre des invités chantaient encore - la plaisanterie s’est officiellement  arrêté sur Les allumettes, de Stone et Charden-, et les plus morfales finissaient les restes…. Autour de la table, ils ont décompté quatre morts… Ma mère, dans le doute, je l’avais enfermée dans une chambre…. Elle me soutient, elle a dit à la juge que je ne suis pas un méchant garçon…. Elle va venir me voir en prison, ça me donnera l’occasion de relire Kierkegaard…. Je suis considéré comme dangereux, je vais avoir une cellule pour moi tout seul, et je pense vraiment que les vingt plus belles années de ma vie sont devant moi…. Je vais les consacrer à la méditation.

C’est bien dommage que je sois tout seul en cellule…. En prison, les truands d’un mètre quatre-vingt-quatorze ont peur des psychopathes d’un mètre soixante-quatre, et d’ailleurs, mettez-vous une seconde à leur place : un type qui a tué froidement trois personnes parce qu’ils avaient oublié de dire bonjour ou qu’ils avaient les mains moites, vous êtes gentil avec lui, à fortiori s’il dort au-dessus de vous et qu’il peut donc à tout moment descendre de son  lit pour vous égorger avec son drap en plein milieu de votre sommeil paradoxal. Vous lui servez même un café au claquement de doigt… Le principe de précaution, que ça s’appelle.

C:\Users\hp\Desktop\YouTube – Raphael Le Galerien.mht

http://babord.amures.info/paroles/legalerien.html


Ami policier…

Images — Article écrit par le 18 juillet 2010 à 0 h 11 min


Irina Sheik

Cute — Article écrit par le 16 juillet 2010 à 14 h 47 min

Les brésiliennes trustent souvent les photographies de maillots de bain ou de lingerie. Une des exceptions à la règle ? Irina. Qui nous vient directement de Russie et qui pose ici en maillot de bain. La prochaine fois, ce sera en lingerie. Promis. De toute manière, il ne doit pas exister une photo au monde d’elle autrement que dans ses deux situations.

Peut-être que c’est pour cela qu’ils prennent des brésiliennes et des russes. Les unes sont habituées à être aussi peu habillées en permanence. Les autres connaissent le froid.

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