Séminaire d’Alain Laurent
Le 08/02/10 à 20:53 par XP
Année 2010
SÉMINAIRE D’ALAIN LAURENT
Philosophe, écrivain, éditeur.
Thème de l’année :
« Chemins de traverse du libéralisme ».
Histoire et actualité de la philosophie libérale classique
Organisation : Damien Theillier, professeur de philosophie
Le séminaire se tient, sauf exception, le jeudi une fois par mois à 19h 00
Lieu : Paris 16e. M° Église d’Auteuil.
Accès libre sur inscription (attention, places limitées) : info@nicomaque.com
Deuxième séance, jeudi 11 février 2010:
Après la crise financière mondiale, le retour d’Ayn Rand

Paris est si loin de mon paese… (soupir)
A propos d’Ayn Rand, petit rappel chez Nicomaque :
http://nicomaque.blogspot.com/2010/01/ayn-rand-et-nozick-letat-minimal.html
http://nicomaque.blogspot.com/2010/02/3-films-randiens.html
Deux extraits de livres d’Ayn Rand :
La source vive : http://oralaboraetlege.blogspot.com/2010/01/tuer.html
Et les dernières paroles d’Anthem, magnifique hymne “réac” si je puis dire : http://oralaboraetlege.blogspot.com/2009/03/anthem-d-ayn-rand.html
Vertumne est “revenu”!! Déclinisme, son site.
Oui chère crevette, Vertumne est revenu et Déclinisme est son site ^^.
Rhaaa! SK est en train de se la jouer “nerd ivre de frustration sexuelle” avec ses pages American machin, le Sorpasso est vautré sur ou sous un canapé, dvi compulse les pages de l’annuaire pour obtenir l’adresse de Sasha Grey, Nicolas cherche de nouvelles pages inédites de Maurras, XP est en train de lire tout Jérôme Leroy pour en faire une étude critique et rien sur Vertumne et son Déclin!!
On est mal barré, je vous le dis moi…
@ Vertumne : Tous les commentaires de l’ancienne version ont été perdus dans l’opération, si je ne me trompe ?
@ Denis: tout à fait. Je serai d’ailleurs incapable de dire comment.
“Je seraiS”
Désolé
Il a l’air de savoir tout faire cet Alain Laurent, philosophe, écrivain, éditeur, mazette, est-ce qu’il ne vend pas des volailles aussi ?
RDB c’est le crescendo de l’insignifiance. Jamais une remarque qui pourrait laisser le moindre doute. Les philosophes sont écrivains depuis Platon, c’est dans la logique des choses que le savoir soit transmis, le papier étant l’un des meilleurs moyens, ce qui nous amène directement à l’édition. C’est du même registre que l’auteur-compositeur ; il y a une forme de complémentarité.
Je me demande si avec RBD nous ne nous abaissons pas dans la facilité, nous servant de lui comme faire-falloir à fort peu de frais. Nous devrions hausser le niveau de nos contradicteurs.
Vous m’avez sans doute mal compris Vae Victis, mais quoi d’étonnant!
Même quelqu’un comme Deleuze ne s’autodéfinissait pas comme philosophe, écrivain. Il y là une sorte de fanfaronnade que je voulais stigmatiser, mais il est vrai que sur ce site, il y a peu de place, autant pour les contributeurs que pour les commentateurs, au doute, aux interrogations, à l’autodérision et j’ajouterai à la galanterie lorsqu’il est question de femmes (voilées ou pas voilées) et à la dignité quand il y est question d’étrangers.
Alors vous avez sans doute en votre serviteur le contradicteur que vous méritez.
@ V V : Totalement d’accord avec vous, Borin est un faire-valoir à deux balles.
@Denis -C’est bien pourquoi à mon humble avis il ne mérite même pas qu’on relève ses mornes tentatives de jouer les bouffons du prince.
Restif, y aurait-il des princes ici? On me l’aurait caché. Où est leur noblesse? Quelle chevalerie? Quel opprimé, quel humble, quel orphelin, quelle femme défend on ici? Je ne vois que haine, respect du fort, appétit d’argent, etc.
Vous voyez ce que vous voulez voir Robin, ce qui vous obsède. Je pourrai aussi dire que vous voyez tout simplement l’homme, tel qu’il apparait partout et depuis toujours (car si vous coupez dans la fausse fraternisation avec goulags en arrière-plan et étatisation forcé et forcené des biens des blogs genre CSP…) Sinon :”haine, respect, du fort(qui? fort en quoi? ici c’est surtout la qualité du raisonnement qui l’emporte) appétit d’argent (vous n’en voulez pas? moi si) tout ça c’est l’homme, et vous le rencontrerez partout.Si vous tombez dans les panneaux d’hypocrisie de ceux qui ont l’obscénité d’exhiber leur coeur, ce qui est beaucoup plus scabreux que de montrer son cul, alors… Il y a aussi bien d’autres choses sur ilys que ces aspects fort humains que vous dénoncez (dont certains m’échappent d’ailleurs comme votre “le plus fort”). Il y a tout ce qu’on peut y apprendre, il y a des sourires, des rencontres enrichissantes à faire.Si vous vous gachez la vie en voulant voir le mal là où il n’y a que des hommes et -une?-femme (mais la meilleure!) qui aiment à se parler, à sauter les pieds joints dans un débat, qui font revivre les salons disparus… Ici comme dans bien des endroits, on retrouve beaucoup de ce qu’on amène.
“Même quelqu’un comme Deleuze ne s’autodéfinissait pas comme philosophe, écrivain.”
Un des textes fameux que Deleuze a écrit à ce sujet se trouve là :
http://www.philagora.net/philo-fac/deleuze.htm
Ceux qui savent lire y verront un sens bien plus nuancé que celui que Borin (blaireau et demi) souhaite donner à son affirmation de gardien de vaches diplômé…
A signaler que lorsque Deleuze faisait des conférences pour diverses luttes pour lesquelles ils s’engageait, il était précisé sur les affiches : Gilles Deleuze, philosophe… ^^
il s’engageait
Mes excuses fanfaronnes… :-I
” Quel opprimé, quel humble, quel orphelin, quelle femme défend on ici? ” …
… Exemple d’orphelin défendu ici : les enfants du bon Rhénéral Pinochet, injustement accusés de fraude fiscale. Exemple d’opprimé défendu ici : le colon israélien opprimé par les “résolutions” de l’ONU et les journaleux du monde entier. Exemple de femme défendue ici : toute bonnasse ! Exemple d’humble défendu ici : moi.
Quel con ce Borin mon Dieu quel con.
@ Restif : Près d’une quinzaine de lignes consacré au Borin, surtout des lignes de votre plume, c’est trop, je pense. Margaritas ante porcos* (et pardon aux suidés pour la comparaison).
Moi je vous aime bien Robin des Bois.
Et même certains libertariens ne partagent pas ce qu’ecrit Alain Laurent ou les thèses régulièrement proposées ici (LA PHILOSOPHIE LIBÉRALE D’ALAIN LAURENT: UN BOUQUIN À DÉCONSEILLER) :
http://www.quebecoislibre.org/020302-2.htm
On n’y retrouve pas les thèmes néo-conservateurs qui forment la trame de ce blog.
Profitez-en denis l., on fait sauter 4 commentaires sur 5, je suis moi aussi une victime d’un Pinochet, on me refuse la parole.
Je n’ai pas lu le livre d’Alain Laurent, mais l’article du Quebecois libre est sectaire, et fait du libéralisme une doctrine récente et sans racine qui remonterait à la génération d’Hayek et de Rothbard. Alain Laurent semble en avoir une vision plus historique, plus profonde, plus large aussi, et plus intéressante que “je fais ce que je veux parce que je suis un individu”. Sa dénonciation des “libéraux” seulement préoccupés par le marché tombe juste. Il y a effectivement une dérive vers un libéralisme seulement économique. Mais il a tort, comme le site, lorsqu’il prétend que “liberté économique et liberté politique s’impliquent mutuellement”. C’est le règne de la doxa. Chavez comme tant d’autres exemples montrent que c’est loin d’être toujours vrai, et que le plus souvent c’est archi-faux.
Certes avisé et fort aimable Denis, c’est bien des mots perdus tout ça, mais l’espoir, ce dernier denier de Pandore.Faire comprendre…Et puis Robin reste toujours courtois, j’y suis sensible. Que voulez-vous, il se croit -probablement sincèrement- bon meilleur même, un juste au milieu des chacals et des prédateurs. (Ce qui me gêne ces que les âmes les plus activement charitables que j’ai rencontrées étaient d’un silence sur leurs actes.) Sinon, c’est comique quand même comme est mal comprise votre allusion à Pinochet… toute de travers.
Une phrasette que j’ai bien envie de redire, depuis que je l’ai trouvée, à tous les justes auto-proclamés de cette planète (mon dieu que c’est indécent de se poser implicitement, constamment, en parangon de vertu…)
: “Parler morale n’engage à rien. Ca pose un homme, ça le dissimules. Tous les fumiers sont prédicants.” (Mea Culpa, Céline)il y aura bien des cons qui rien qu’au nom se croiront exonérés, comme si la vérité était contaminable…
Certes avisé et fort aimable Denis, c’est bien des mots perdus tout ça, mais l’espoir, ce dernier denier de Pandore.Faire comprendre…Et puis Robin reste toujours courtois, j’y suis sensible. Que voulez-vous, il se croit -probablement sincèrement- bon meilleur même, un juste au milieu des chacals et des prédateurs. (Ce qui me gêne ces que les âmes les plus activement charitables que j’ai rencontrées étaient d’un silence sur leurs actes.) Sinon, c’est comique quand même comme est mal comprise votre allusion à Pinochet… toute de travers.
Une phrasette que j’ai bien envie de redire, depuis que je l’ai trouvée, à tous les justes autoproclamés de cette planète (mon dieu que c’est indécent de se poser implicitement, constamment, en parangon de vertu…)
: “Parler morale n’engage à rien. Ca pose un homme, ça le dissimules. Tous les fumiers sont prédicants.” (Mea Culpa, Céline)
il y aura bien des cons qui rien qu’au nom se croiront exonérés, pas dans le tableau, comme si la vérité était contaminable…
En ce sens, mon analyse recoupe celle, tout à fait lucide, de vae victis.
> “Cela ne les empêche pas d’être souvent pertinents et stimulants dans leurs analyses écononomiques.”
C’est presque un lapsus. Vous pensiez à éconoanomiques ? ^^
Il est assez logique qu’ils soient très critiques vis-à-vis des néoconservateurs, dont l’interventionnisme politique me parait assez loin des concepts libertariens. Par exemple le point de vue libertarien QL quant à la guerre en Irak : http://www.quebecoislibre.org/030301-3.htm. Je n’appellerais pas cela du pacificisme et je ne dirais pas qu’ils ne considèrent que le liberalisme sous sa forme économique.