Le rouble européen en difficulté
Le 05/02/10 à 12:41 par Nicolas
La monnaie d’occupation technocratique connue sous le nom d’Euro devait nous protéger. Nous protéger de tout, empêcher les dévaluations, permettre la croissance à quatre chiffres, nous enrichir presque mécaniquement, etc.
Autrement dit, cette monnaie devait être autre chose qu’une monnaie, ne plus représenter la richesse produite et détenue, mais être fondée sur une sorte de confiance mystique, irrationnelle, du même ordre que celle qu’invoquent certains quand ils disent que l’Europe a évité la guerre, alors même que le seul conflit dont l’Europe se soit un peu occupée avant de devoir appeler Clinton au secours a été l’ex-Yougoslavie, succès de la paix, de la concorde et de la prospérité s’il en fut.
Ce mythe euro commence à se craqueler.
Voilà quelques jours c’est la Grèce dont l’emprunt gouvernemental se faisait, nous assurait-on, dans des conditions excellentes. Mais ces conditions excellentes étaient si contraires aux chiffres et au simple bon sens qu’on ne pouvait y voir que l’influence en sous-main de la BCE aidant à empêcher qu’on remarque en trop mauvaise part le pire emprunteur de la “zone euro”.
Ces dernières heures, c’est le Portugal qui n’a simplement pas réussi à emprunter les 800 millions d’euros dont il estimait avoir besoin et a dû se contenter de placer 300 millions de dette.
Qu’à cela ne tienne, nos bons keynésiens régulateurs et harmoniste, nos bons exécrables économistes socialistes français, in fine responsables de tout cela par leur politique de relance inefficace et purement idéologique qui vise à sauver dix emplois provisoires en y consacrant la richesse qui pouvait en créer douze durables hors de leurs théories stupides, nous expliquent, jamais à une contradiction près, que du coup le dollar retrouve son statut de monnaie refuge.
Autrement dit : quand une monnaie s’affaiblit sous le poids des dettes des États qui la partagent, on se précipite vers la monnaie d’un État tout aussi endetté, et accablé de charges militaires en plus.
Curieux refuge.
Gageons même que nos amis souverainistes vont y voir selon leur grille de lecture omnibus la prépondérance de la souveraineté unique sur la souveraineté partagée et limitée.
Ce mouvement ne doit tromper personne : le dollar est la principale monnaie de réserve dans le monde, il a de fait un statut de refuge… provisoire.
Chacun se dit que le voisin a tant de dette en dollar dans ses coffres qu’il est peu probable que cette dette soit réduite à peu de choses par la dévalorisation de la monnaie dans laquelle elle est libellée. Du moins sans signes précurseurs : ils espèrent simplement être plus prévenus d’une telle éventualité avec des dollars qu’avec des euros. Ajoutez à cela qu’avoir en dollars un petit bout de l’armée américaine est plus rassurant que d’avoir un petit bout de l’armée portuguaise, et que pouvoir acheter un jour une maison dans les Hamptons est plus rassurant que pouvoir un jour acheter une maison dans la banlieue, même chic, de Bruxelles, et vous comprenez ce qui se passe. Mais vous comprenez aussi que ce ne peut être qu’un relais : les mêmes inflations de dettes américaines consumées en politiques keynésianistes inutiles et extraordinairement coûteuses auront les mêmes effets monétaires et économiques qu’en Europe, politiques dont il paraît impossible à Obama de se détacher tant les élections de mi-mandat vont annoncer la bataille pour sa réélection, ou du moins celle d’un candidat démocrate.
De plus le couple euro/dollar a un problème commun : comparé au panier des six principales monnaies du monde (eux non compris) il baissent. À des rythmes légèrement différents, qui trahissent leurs variations réciproques, mais ils baissent.
Ajoutons à cela que les État-Unis vont tout faire pour que d’autres soient en grande difficulté monétaire avant eux, histoire de faire diversion et de pouvoir les blâmer en espérant éviter la colère puis la panique de leurs principaux créanciers.
Acheter du dollar, c’est en gros espérer que celui qui a le plus de bombardiers garantira d’une manière ou d’une autre une fraction plus grande des avoirs qu’on peut détenir dans sa monnaie, parce qu’il sera le plus fort.
Les mauvais esprits ajouteront que si l’on n’a plus que la force militaire il y a une manière très simple de réduire sa dette : entrer en guerre avec certains des principaux détenteurs de cette dette, ce qui permet de refuser de les payer. Encore alors faut-il gagner.

Depuis 1971 , the dollar is “as good as bombs”.
Ceci dit je suis pour une guerre avec les USA , si elle
se limite à l’envoi par la France d’une légion des volontaires
contre l’impérialisme yankee/sioniste , avec des soldats
recrutés dans les banlieues et un encadrement approprié
(Villepin , Besancenot , Bové … la liste des officiers potentiels est longue).
Concernant la somme initiale que le gouvernement portouguesh voulait emprunter, c’était pas 500 million de buenos ?
http://www.romandie.com/infos/news2/201002041915040AWP.asp
> Mercredi, le pays n’a levé que 300 millions d’euros lors d’une émission obligataire, contre 500 millions attendus, car le gouvernement a jugé trop élevé le taux d’emprunt demandé par le marché.
Quelle bande de petits joueurs : ça dépasse même pas le miyard… la honte de l’Europe, je vous dis…
Moi j’attends qu’une seule chose de cette année 2010, c’est l’arrivée au pouvoir au printemps de CAMERON, et les conséquences que ça aura pour l”UE… On peut déjà acheter les pop-corn et la bière, parce que le spectacle va être superbe :)))
“Encore alors faut-il gagner. ”
Derniers avantages de l’occident, l’arme laser, quasi opérationnelle dans l’armée US, et le bouclier anti-missiles, après ce sera le déluge.
Cf chronique du 5/02 :
http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=1
@ Laurent, quelles consequences exactement?
L’attrait du dollar, c’est peut etre aussi qu’entre le potentiel economique de l’UE et celui des USA, les gens feraient plutot confiance a ces derniers.
Les Allemands detiennent la cle. Ou ils payent et l’euro tient, ou ils disent non et la, qui sait ce qu’il adviendra. Tout le monde dit que la Grece sortira de l’euro au pire, mais si finalement, c’etait les Allemands?
Bonjour,
C’est hors-sujet mais on recherche des correcteurs pour les sous-titres d’une battle mettant aux prises Hayek et Keynes (http://www.youtube.com/watch?v=d0nERTFo-Sk), à cette adresse : http://cafehayek.com/2010/02/french-subtitles.html#more-8257.
vous êtes pas sympa pour le rouble !
vous auriez pu dire……..par exemple………le zloty……….ou le diram………ou la livre turque
Comment accorder du crédit à un texte qui commence par deux paragraphes poussant la mauvaise foi à des niveaux rarement explorés jusque là ?
1° Rappelons ce qu’ont été les prétentions des promoteurs de l’Euro comparées aux prophéties de ses adversaires. Force est de constater que les secondes ont été successivement “il sera trop faible, c’est une monnaie artificielle, sans crédibilité, tout ça n’a pas de précédent historique” puis “il est trop fort, c’est une monnaie allemande, il va étouffer la croissance, il empêche les exportations”. Naturellement on sent bien se dessiner, chez certains (je ne vise pas l’auteur du post), un retour à la première variante du discours. Dans l’autre camp, au-delà du discours légèrement euphorisant indissociable de toute campagne de communication, deux affirmations constantes : “c’est possible” et “ça nous protègera des dévaluations ‘compétitives’”. Les deux ont été corroborées par la réalité.
2° On a dit et répété que “l’Europe c’est la paix”? Et pour cause : cela est vrai. Aucune ombre de commencement de conflit armé, ni même de crise diplomatique profonde et durable, entre membres de l’Union, depuis les origines de la CECA, et via la CEE. L’idée que les délires balkaniques en général et (ex-)yougoslaves en particulier viendraient démentir cela, est absurde. Cet épisode démontre bien au contraire :
- la toxicité des discours nationalistes (j’assume mon anti-nationalisme, étant impérialiste, libéral et identitaire) ;
- le déficit d’intégration diplomatique et militaire, de l’Union européenne (la paralysie européenne ne vient pas d’une “bureaucratie” – d’ailleurs quasi inexistante rapportée à celle des Etats-nations – mais de divergences, heureusement surmontées depuis, entre Français jacobins et enfermés dans le manichéisme de la 2e GM, et Allemands).
Bref, tout cela est consternant. Histoire de réinjecter un tout petit peu de réalité – on peut toujours rêver – je note que les plus keynésiens et les plus étatistes sont, eux aussi (je dirai même : eux surtout, car ils sont plus radicaux et constants dans leurs critiques) opposés à la BCE et à l’Euro.
Enfin, je relève que l’auteur est le même qui nous fait le coup du “moindre mal” en politique intérieure. Non sans quelques arguments. Apparemment, vérité en-deça des frontières Frankistanaises, erreur au delà.
En d’autres termes, l’UE, c’est pas terrible, mais c’est ce que nous avons de mieux. En particulier, l’Union limite le pouvoir de nuisance des Hommes de l’Etat Frankistanais.
Vous avez un côté conservateur triste, Denis. Quand les choses craquent, vous manquez de jubilation. La joie enfantine de ce qui pète en s’éparpillant, vous l’avez perdue.
@ Nicolas : J’admets qu’il est fort possible que vous ayez raison sur ce point. Je ne me livrerai pas ici – ni ailleurs – à une auto-psychanalyse sauvage, mais sachez que j’admire votre intuition, laquelle était probablement en-dessous de la vérité. Malédiction des enfants précoces^^…
Ceci dit, peut-être vos propos manquaient-ils de ce je-ne-sais-quoi qui aurait rendu votre euphorie contagieuse ?
Nicolas, vous avez eu l’honnêté de noter :
Moi, je jubilerais encore plus à l’idée que les Etats-Unis échouent dans leur tentative de “faire diversion pour éviter la panique de leurs principaux créanciers”, et que ça craque finalement chez eux avant de craquer chez nous…
En fait, j’aimerais bien que l’Allemagne accepte les émissions d’obligations à l’échelle européenne, que certains ont proposées ; ça relancerait un peu le suspense en détournant à nouveau la pression sur les Etats-Unis.
Moi je préfère que ce soient les chinois qui craquent plutôt que de jouer au jeu de celui qui retournera à l’âge de pierre le premier.
Si les USA craquent, on tombe aussi. C’est aussi simple que ça.
Mais, de mon point de vue, le fait qu’ils aient à leur tête une personne issue de la diversité (et que cette caractéristique ait été un facteur de l’élection de la personne en question, à la suite d’une campagne qui n’a pas été “color-blind”, pour le moins), cela représente déjà une manière de chute des USA.
Je vous rejoins sur l’idée qu’ils nous entraînent dans leur chute, au moins de ce point de vue (bon, je reconnais que, dans la course à celui qui crèvera le plus vite du politiquement correct, l’Europe et les Etats-Unis se marquent à la culotte : quand l’un ralentit la marche, on peut compter sur l’autre pour l’aider à se “ressaisir”).
Cette affaire renvoie à une métaphore très utilisée dans les discussions au sein de la “droite radicale” : celle du homard qu’on place dans une casserole dont l’eau se réchauffe trop lentement pour qu’il ait le réflexe de s’échapper : si la situation de notre homard s’aggravait plus franchement, cela augmenterait paradoxalement ses chances de s’en sortir.
C’est un peu le problème de notre chute, et de celle des USA : je tiens pour acquis le fait que “nous sombrons” et, sombrer pour sombrer, j’aimerais que ça se passe d’une façon qui rende possible un sursaut.
Alors – me demanderez-vous peut-être – pourquoi ne pas nous souhaiter à nous, Européens, la “chance” de sombrer plus spectaculairement, chance dont dépend, selon mon idée, tout espoir de rebondir ?
Ce qui m’inquiète, dans notre cas, c’est le risque d’un effondrement de l’Europe en ordre dispersé : que “les marchés” s’attaquent à nos pays en usant de la “tactique du salami” (d’abord la Grèce, puis le Portugal, l’Espagne…) et que chaque nation non encore touchée espère s’en tirer séparément en faisant le dos rond. Je redoute surtout cette attitude de la part de l’Allemagne (1).
Si un “grand pays” européen (probablement pas l’Allemagne) s’effondrait totalement à la suite d’une crise de ce genre, et que telle faction natio, identitaire, ou “loi et ordre”, jugeait devoir saisir un pouvoir à terre, sans que nos voisins acceptent ce développement, cela risquerait d’accroître la confusion au lieu de déboucher sur la clarification espérée : sur un plan historique, nous avons constaté qu’en matière identitaire, la théorie des dominos ne s’appliquait pas automatiquement entre pays européens ; lorsque ce n’est pas exactement l’inverse.
Si, en revanche, un grand bouleversement survenait aux Etats-Unis, mettant d’un seul coup tous les Etats-Européens devant le fait accompli, cela favoriserait les conditions d’une réaction cohérente du vieux continent aux défis économiques et géopolitiques.
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(1) Je ne pense quand même pas qu’elle osera sortir de l’euro, à moins de disposer d’un prétexte en béton, qui ne me paraît pas encore exister aujourd’hui.
Correction.
J’aurais dû dire “sans que ses voisins…”. Mais on aura compris mon lapsus : je pensais effectivement davantage à la France.
“e fait qu’ils aient à leur tête une personne issue de la diversité (et que cette caractéristique ait été un facteur de l’élection de la personne en question, à la suite d’une campagne qui n’a pas été “color-blind”, pour le moins), cela représente déjà une manière de chute des USA.”
Mmh, l’évolution était prévisible. C’est quand même la patrie des inventeurs de la discrimination anti-blancs…La campagne a été beaucoup plus racialisée ici qu’aux USA. Ici, ce que j’ai appris par les médias, c’est qu’Obama était noir, que c’était génial, et qu’il y avait vaguement un autre concurrent.
La différence aux USA, c’est qu’il y a des mouvements de contestation, comme le Tea Party, qui se sont mis en place et qui marchent du tonnerre. Je n’ai vu que 10 lignes là-dessus dans la presse française, qui se résumaient à “Mouvement d’extrême-drouate, qui fait peur, y’a même pas beaucoup de noirs dedans”.
La seule contestation possible ici, si vous n’êtes pas partisan du “oui”, c’est de lutter contre le “non”.
Vous faites trop de cas d’un épiphénomène, en fait. Les USA ont beau être dirigés par un métis (et pas un noir, sa mère étant blanche) :
1° le Président des Etats-Unis a relativement peu de pouvoir (Etat fédéral),
2° surtout, l’ensemble du pouvoir réel (économique et administratif) reste aux mains des WASP, qui représentent encore au moins 40-45% de la population totale.
Et si on leur ajoute les blancs catholiques (non hispaniques), on arrive encore à plus de 60% de la population.
Les ministres, les gouverneurs, les dirigeants des grandes entreprises, etc. sont à 90% des blancs.
“Les ministres, les gouverneurs, les dirigeants des grandes entreprises, etc. sont à 90% des blancs.”
Oui, comme en Afrique du Sud :(
(Oui enfin, peut-être pas pour les ministres vu que les Blancs ont gracieusement cédé le pouvoir politique aux Bantous à la fin de l’apartheid)
Et puis le président des états-unis, c’est jamais que le président du conseil du Roi, et le monarque, c’est la constitution.
Et la constitution, elle descend des pères fondateurs…Tout ce qui a de plus blanc, comme famille.
@Laurent
Vous dites un épiphénomène, moi je pense que c’est une défaite symbolique. Ce n’est pas indifférent dans le domaine des “représentations sociales”, et ce n’est pas sans raisons que les minorités visibles et autres ethnomasos exigeaient l’élection d’un Noir (d’un non-Blanc, si vous préférez), sous peine de traiter l’Amérique de raciste. La victoire symbolique que ces gens ont obtenue ne pourra que les encourager à surenchérir dans leurs outrances…
Quant à dire que j’en fais “trop de cas”, ça dépend de ce qu’on entend par là.
Oui, j’ai considéré qu’il s’agissait d’un symptôme d’ethnomasochisme – et donc de décadence, pour utiliser un mot alarmiste.
Mais je me doutais bien que ce ne serait pas jugé assez grave pour qu’on s’affole, d’où mon recours à la métaphore du homard dont l’eau chauffe trop lentement. Je m’attendais en effet à ce qu’on dédramatise l’affaire, y compris chez les occidentalistes bon teints, lesquels ont pourtant adopté une grille ethnique, généralement de façon assez transparente pour tout ce qui a trait à la situation française et européenne ; et reprochent à juste titre au reste de la société d’y rester insensible.
Mais il ne faudrait pas s’arrêter en si bon chemin, et il faudrait juger la situation démographique américaine à l’aune du même prisme, si pertinent pour nous. Et l’on comprendrait alors que les Etats-Unis sont pour l’essentiel, dans une situation comparable à la nôtre, dans la mesure où leurs élites – à l’instar des nôtres – ne se sont pas données les moyens idéologiques, les justifications intellectuelles indispensables pour faire échec à l’ethnomasochisme.
Vous pourrez bien me dire “il subsiste davantage de raisons d’espérer en Amérique : la plus grande liberté d’expression, la prise en compte des faits scientifiques non conformes au dogme égalitariste… Et puis, malgré l’inflation actuelle de l’Etat, l’attachement au libéralisme est plus enraciné dans ce pays qu’en Europe”…
Ah mais je sais bien : justement, je vous disais que beaucoup de choses concouraient à ralentir le déclin, mais que cette lenteur était justement ce qui tendait à le pérenniser, en discréditant comme “alarmistes” les voix qui s’en émouvaient.
Mais effectuez donc, pour évaluer la situation américaine, le type d’exercice que recommande XP : considérez la grande tendance sans vous laisser distraire par les détails… N’ai-je pas raison de souhaiter qu’un grand bouleversement remette en cause le train-train actuel ?
@1984.
Le positionnement de ce mouvement sur la question ethnique n’est pas, à ma connaissance, très clair, et il lui reste encore à prouver qu’il peut trouver un débouché dans le processus électoral (en faire partie ou l’influencer significativement). Pour l’heure, on ne sait pas si ce phénomène ne risque pas d’évoluer comme la vague qui a porté un temps Ross Pérot…
C’est un peu différent en Afrique du Sud, puisque les Noirs y sont largement majoritaires, seul le pouvoir économique est resté aux Blancs.
En effet XP, les Pères fondateurs étaient à 100 % Blancs et Protestants (hormis 3 papistes et quelques déistes). Des meilleurs classes sociales du nouveau monde, et de la meilleure ascendance possible (Britannique, Hollandaise, Huguenote et Allemande, exclusivement).
Quoi de mieux ? :-)))
XP a raison de le préciser. Je crois que c’est Dantec qui écrivait “Les USA sont une monarchie dont la Constitution est le roi”, quelque chose comme ça.
“Le positionnement de ce mouvement sur la question ethnique n’est pas, à ma connaissance, très clair, et il lui reste encore à prouver qu’il peut trouver un débouché dans le processus électoral (en faire partie ou l’influencer significativement).”
La question ethnique ne se pose pas de la même manière là-bas. L’électeur blanc n’y a accordé qu’une place assez secondaire pendant les élections. Elle a été centrale pour les minorités, certes…
Pour ce qui est d’une suite à la Perot, c’est une possibilité. Pour le moment, le mouvement prend de l’ampleur mais n’a ni leaders ni structure. Ça peut jouer, Perot était milliardaire, ici c’est un mouvement “spontané” des Américains.