« Tout de même »
Le 03/07/09 à 9:15 par Nicolas
L’hypermarché Leclerc d’Etampes n’a que quatre mois d’existence.Mercredi, à l’heure de la fermeture, vers 20h 30, une vingtaine d’individus cagoulés ont envahi l’espace culturel du magasin.
En l’espace de quelques secondes, ils ont fait main basse sur les ordinateurs portables, les consoles de jeu, les téléviseurs à écran plat ainsi que les MP3, avant de repartir avec leur butin sous le bras.
Un butin estimé à plus de 8.000 euros.
Au moment où ils s’enfuyaient avec le matériel, une patrouille de la brigade anticriminalité est arrivée au centre commercial.
Les voleurs se sont alors réfugiés dans le quartier tout proche de Guinette.
Les policiers qui ont tenté de rattraper les voleurs dans le quartier ont été caillassés par ces derniers ainsi que par des jeunes du quartier.
Aucune interpellation n’a eu lieu.
Gaspar Cerqueira, le PDG du Leclerc précise que l’opération « n’a pas duré plus de trente secondes, les vigiles n’ont même pas eu le temps d’intervenir. L’un des jeunes cagoulés a même tenté de briser une vitrine avec une pierre pour voler ce qui s’y trouvait ».
De son côté, Frank Marlin, député-maire (UMP) d’Etampes, s’alarme :
« Cela ressemble à une opération-commando, il y a une notion de territoire dans ces actes graves et inacceptables. Il ne s’agit pas d’un libre-service tout de même… »
La veille, la direction de Leclerc avait découvert que certains de ses caissiers ne comptabilisaient pas certains produits en faveur d’amis ou de membres de leur famille.
Là.

Même dans le pillage, c’est du travail d’Arabe.
Vingt types au rayon électronique sans personne en face d’eux, et tout ce qu’ils arrivent à se faire, c’est 400 € par personne ? Et encore : dans d’autres articles, il était question de 40 voleurs. Comme dans Ali Baba.
On notera l’illettrisme croissant des élites. Le député-maire qui dit : “Il ne s’agit pas d’un libre-service, tout de même”. Ben c’est quoi, alors, un hypermarché ? Une soucoupe volante ?
Razzia ne ressemble pas trop à un nom latin. D’où ça vient déjà ?
Merde alors, je m’apprêtai à pondre une pêche islamo gauchiotte, mais non, je ne suis pas sur fdesouche.
Et le pire, c’est que faisant un rapide tour de quelques journaux nationaux, je n’ai vu aucun article qui évoquait cette razzia… Vive le monde es bisounours! C’est effarant!
Qu’ils continuent donc à “discriminer positivement” à l’embauche …
Bah on l’annonce depuis longtemps. Il est temps de nous barricader dans nos camps retranchés et de faire provision d’alcool, de jeunes femmes blondes et de petits chats.
Ben voyons ! YAKA mettre un cordon de CRS autour du Leclerc d’Etampes, pour s’assurer que seuls les FDSouche pourront se gorger de merdes électroniques afin regarder en boucle l’enterrement de M. Jackson. C’est Michel-Edouard qui va être content. A quand un comparateur de prix dans Ilys ?
Le plus drôle dans tout ça, c’est d’accoler les mots “Leclerc” et “culturel”
“Même dans le pillage, c’est du travail d’Arabe.”
oui c’est terrible !
nos discriminés pratiquent la violence avec nonchalance.
une razzia et aucun viol, pas d’incendie pas de meurtre : rien !
avec le consumérisme, les chances ont attrapé le virus humaniste
voilà déjà une raison pourquoi un fachisse ne peut pas chausser les babouche : ces soi-disant barbares sont des décadents.
(l’Empire romain à affaire à plus coriaces envahisseurs)
Avec nos nwawes et nos beurres aucun espoirs
ces merdeux sont déjà aussi minables que les vrais français.
même par eux, nous ne seront pas sauvés de… nous-même !
Interview entière là : http://www.publications-justice.fr/publications/entretiens-temoignages/xavier-raufer
(Lire aussi le passage sur la culture de l’excuse dans ce même entretien, en annexe.)
C’est la toute dernière phrase de ce passage qui est intéressante.
L’IPJ : Selon vous, lutter contre les violences urbaines et le crime organisé passe une connaissance fine et objective du phénomène ?
Xavier Raufer : Dans un monde désordonné, il importe de prévenir. Et pour prévoir, il faut savoir. Par exemple : une étude réalisée voici une décennie dans le Val de Marne concluait que le « noyau dur » de la criminalité juvénile regroupait des individus ayant eu 17 contacts au moins avec la police ou la justice, soit environ 50 pour ce département. On compte donc (en arrondissant) une centaine de ces malfaiteurs dans chacun des 19 départements subissant
les violences urbaines en métropole. Soit un « noyau dur » d’environ 2 000 criminels périurbains. Si le renseignement cible ces 2 000 bandits, les violences urbaines seront souvent
prévenues. Car – avis gracieux aux officiels – la génération spontanée n’existe pas plus en criminologie qu’en biologie. La plupart des actes prémédités peuvent ainsi être décelés, puis
empêchés. Tandis qu’à chaque émeute, à chaque attaque grave depuis 30 ans, le gouvernement du moment semble éberlué et totalement surpris.
“Aucune interpellation n’a eu lieu.”
Bien , bien , continuez commé ça les chances pour la France , un jour le Peuple se reveillera …
Très bien, le nouveau centre d’informations sur la justice indiqué par La Crevette. Je sens que ça va devenir une bonne source pour dynamiter quelques mythes gauchistes. Comme celui-ci, par exemple : la prison est l’école du crime.
Donc, faites passer : la prison ne crée pas la récidive. Les études criminologiques le prouvent.
http://www.publications-justice.fr/publications/notes-syntheses/la-prison-est-elle-criminogene
La prison empêche le crime, et pour une bonne raison : pendant que les voyous sont en cabane, ils ne font chier personne : “Le simple fait de placer un seul de ces délinquants derrière les verrous permet de prévenir plusieurs dizaines de cambriolages par an. “
http://www.publications-justice.fr/blog/prison-et-cambrioleurs
Basique, hein ? Eh ben il faut des types qui ont fait de longues études pour prouver ça, et défaire les montagnes de propagande propulsées par les gauchistes depuis un demi-siècle.
Très bien aussi : le Sénat vient de décider que toutes les peines de prison inférieures à deux ans seront automatiquement annulées : “Les juges de l’application des peines seront désormais contraints de libérer les personnes condamnées à une peine inférieure ou égale à deux ans de prison.”
Vivi. 2 ans de prison = liberté immédiate. Aucun journaliste n’en a parlé.
http://www.publications-justice.fr/publications/notes-syntheses/synthese-penitentiaire
A part ça, le sarkozysme est une dictature fâââchisse.
” Le plus drôle dans tout ça, c’est d’accoler les mots “Leclerc” et “culturel” ” …
… On trouve l’essentiel de la culture livresque chez Leclerc ou dans tout bon hypermarché : les dictionnaires, les usuels, les classiques en poche, plus le meilleur de l’édition contemporaine qui est la bédé. Chez un “libraire indépendant”, on a affaire à quelqu’un qui prétend être indépendant, alors qu’il ne survit que grâce 1° au bon vouloir des grandes maisons d’édition et surtout de distribution 2° à la loi inique sur le prix unique du livre, merveille jacklanguienne 3° à diverses dispositions fiscales et autres subventions, contribuant à fausser encore plus ce marché – bref, il n’est pas indépendant économiquement – et alors qu’il est un fanatique idéologique, épurant la prose soupçonnée de bêtimmondisme (si un libraire “indépendant” moyen tenait le rayon “presse” d’un hypermarché, son premier geste serait d’un retirer le triste Rivarol et l’excellente Nouvelle Revue d’Histoire). Ajoutons que cet “entrepreneur” en peau de lapin doublé d’un commissaire politique, est généralement triplé d’un “amoureux des livres” à l’érudition vite prise en défaut, au goût consternant, et qui se fait son opinion des livres qu’il vend et “conseille” en feuilletant les critiques littéraires par ci par là.
Bref, un typique snobisme d’ignorant. Du sub-pseudo-intello. N’importe quoi.
Exemple de libraire indépendant :
http://ilikeyourstyle.net/2009/03/29/livre-il-ny-a-pas-que-le-prix-qui-soit-unique/
Le meilleur libraire de France – et de très loin – c’est Amazon. Plus quelques sites de vente d’occasion pour les raretés. Je ne me déplace plus dans ces librairies, où l’on trouve partout la même chose, où l’on doit farfouiller parmi des lettres de l’alphabet agencées trop librement, se chopper un torticolis, avant de rentrer bredouille. Ils suivront le même destin que les disquaires.
D’une manière générale les cons aiment le petit commerce (ou plutôt l’idée du petit commerce), c’est un signe distinctif.
@ V V : C’est exactement ça : ils aiment l’idée du petit commerce.
A propos du petit commerce: les seuls qui y tiennent encore un peu, ce sont les gens pressés, pour se garer en double fil.
Ceux qui cherchent la convivialité, la proximité (généralement les vieux) vont dans les supermarchés.
Ce sont les vieux qui tuent le petit commerce. Pas le temps de discuter avec la serveuse et papoter quand on achète juste une baguette et que les actifs attendent et ralent parce qu’ils sont en double fil.
Avec ça, si je remonte pas mon retard dans le sondage…
Moi je suis un sale con… j’aime bien les petits commerces.
Ah Marchenoir, putain le Sénat … Leur trahison n’a plus de limites. Que le moins de possibles de ces vieux fils de pute crèvent de leur belle mort avant qu’on leur ait présenté la note. Ou que les détenteurs de remises de peine leur ait présenté la facture.
Oui, le Sénat… mais la réforme de la loi pénitentiaire qui contient donc ces deux articles très dangereux (art. 46 et art. 48) n’est pas encore passée avec les députés.
http://www.institutpourlajustice.com/nos-actions/mobilisation-contre-les-articles-46-et-48-du-projet-de-loi-penitentiaire
@ denis l
j’ignorais cet aspect du libraire (pour peu qu’il existe quelque part Le libraire , emblématique ,totémique , fanstasmatique et beaucoup d’autres trucs en tique . en plus de la boréliose , bien sur)
celà dit , le prix unique n’a pas que des inconvénients , les bouquins invendus sont cédés à vil prix aux soldeurs , puis aux bouquinistes
j’y vais parfois (pour le fun bien sur ! qu’alliez vous croire ?)
et pour en finir avec le libraire , il sous traite habituellement sa science du livre à ses employé(e)s ,et on peut voir sur les jaquettes “recommandé par véronique (ou marie ou ludivine ou thomas…..)
avantage du système , on connait le prénom de l’employée un peu pimbèche qui, que ………hum hum
inconvénient ; rien dans mon éducation ne m’autorise à user du prénom d’une personne inconnue (même mes employées ont droit à leur patronyme ,c’est vous dire ! alors que parfois , j’adorerais dire “la grosse ! la gordasse ! la bûche !”)
@ Ramon : “même mes employées ont droit à leur patronyme ,c’est vous dire ! alors que parfois , j’adorerais dire “la grosse ! la gordasse ! la bûche !”…
… Cela pourrait peut-être marcher dans votre sweatshop, mais pas dans une librairie. Si vous disiez “la gauchiste / moche / gouine !” elles répondraient toutes.
@ Ramon : “gordasse”, c’est un truc local ?
“gordasse” de “gordo” , en castillan ; gros
j’eusse pu dire “gravosse”
“sweatshop”? pas vraiment , non , les collaboratrices (évitons de froisser la cheville ouvrière ) , ont , en général dû passer par une école qui ensuite les a préparées à un examen nazionnal donnant droit à un plôme du même métal
c’est pour ça qu’on les recrute , mais c’est sur que ça leur gonfle un peu les chevilles
pas d’interrogation sur la boréliose , en revanche , vous me semblez un peu inattentif
j’en suis très peiné
pour en finir avec le libraire local (ho pardon ! Le Libraire local) , depuis 15 ans que je suis installé dans ce cimetière urbain , toutes les autres librairies ont fermé , et une grande enseigne de produits culturels (hu hu hu ) est venue se greffer là dessus(par ici ,la bonne soupe !) sans dommages apparents pour l’un ou pour l’autre (mais faudrait interroger leurs comptables respectifs)
l’homme en question passe parfois dans son magasin , un extatique sourire aux lèvres , en faisant des amabilités aux clients qu’il connaît , parfois aussi le canard local l’encense avec suavité , c’est beau comme du copinage de la bonne année
et non,il ne s’agit pas du furet du nord
@ ramon mercader : J’imagine qu’il y a une parenté avec le portugais “gorduras” (graisses”) – oui, j’apprends les langues zétrangères en lisant la composition de mes aliments.
J’avais délibérément ignoré la boréliose, étant un admirateur inconditionnel de Jacques Borel et me refusant à croire que vous puissiez broder sur son saint nom pour une insulte, même méritée. L’hypothèse alternative était tout aussi inacceptable : que vous ayez commis une faute d’orthographe, une maladie transmise par les tiques et homophone existant bien – mais étant dotée de deux “r”.
sans déconner , dotée de 2 r?
ha oui “borrélia burgdorféri ”
heu non , y en a 5 en fait
Pour les jeunes et les alzheimériens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Borel_(industriel)
Il y a quelques années, j’étais sur les Champs, à la Maison de l’Alsace, en pleine dégustation de grands crus avec quelques anglophones de ma connaissance (dont ma chère et tendre). Nous étions je crois en train de faire une pause entre le pinot gris et le gewurztraminer lorsque la porte s’est ouverte, et qu’un monsieur plus tout jeune mais portant beau, tiré à quatre épingles, est venu glisser deux mots à celui des oenologues attitrés de la maison, qui animait notre petite réunion. Ce dernier l’a présenté par son seul nom et avec cette seule précision qu’il était l’occupant d’un des bureaux voisins (la Maison de l’Alsace dispose d’un Centre d’affaires). Je n’ai pas percuté – pour moi, Jacques Borel ayant été une légende (négative, mais peu importe) alors que j’étais enfant, était présumé décédé depuis longtemps. Au bout de quelques minutes de conversation d’ailleurs anodine, j’ai été tellement impressionné par le charisme discret de cet homme ainsi que par sa courtoisie hélas surannée, que j’ai commencé à envisager ce qui était tout bonnement la réalité – réalité qui me fut discrètement confirmée par l’oenologue après le départ dudit voisin. Mon amie m’a ensuite demandé si j’avais eu une apparition… Bref, LE grand Jacques Borel, il y a deux ou trois ans à peine, était déjà octogénaire ou quasi, mais continuait à travailler à plus que plein temps, et était d’une vivacité intellectuelle et même physique, parfaitement admirable.
Je suis convaincu qu’une des raisons de sa démonisation et surtout de son effacement de la mémoire collective, vient de ce qu’il constituait – et constitue encore – un parfait démenti à la thèse du complot des horribles américains pour nous refourguer leur “junk food” supposée. Non content d’être l’ancêtre du chèque-restaurant et un des pionniers de la restauration d’autoroute, Jacques Borel fut en effet le pionnier incontestable du fast-food dans l’Hexagone, bien avant la vague des Macdos et autres Quick, Burger King (RIP) et KFC, avec sa chaîne Wimpy.
La relecture de sa notice Wiki m’apprend que Luc Chatel, l’un des moins infréquentables de nos ministres, a décoré – enfin ! – ce grand-papa-gâteau (avec sa moustache, JB rappelle un peu le bon Rhénéral Pinochet, en plus souriant et avec les yeux bleus) de la Légion d’Honneur. Retenez bien cette mesure : elle sera probablement l’une des très rares décisions positives, de la législature.