Les grands esprits se rencontrent
Le 27/12/08 à 10:54 par XP
Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: le porte en lui l’univers d’où le viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française.
Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane(*). Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le mêmes esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement.
(Claude Lévi-Strauss, tristes tropiques, Page 468)

C’est un test ophtalmologique, Lévi-Strauss ?
@Kalle
???
Bonjour
Pourriez-vous faire de l’explication de texte ?
Paraphraser C L-S, j’ai rien compris, surtout les premières phrases !
@Inspecteur
Mais c’est un vrai texte de CLS! qui se trouve bien à la page 468 de “tristes tropiques”, ce livre dont on dit en ce moment tant de bien pour éviter de dire ce qu’il y a dedans.
http://www.bivouac-id.com/2008/12/26/claude-levi-strauss-le-plus-grand-ethnologue-du-xxe-siecle-est-aussi-un-grand-critique-de-l%e2%80%99islam/
La première phrase, c’est celle-ci:
“Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: le porte en lui l’univers d’où le viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient.”
Il dit tout simplement qu’en allant en terre d’Islam, il a compris que les occidentaux se transformaient en musulmans par leur façon de raisonner et de voir le monde.
A mon avis, le Claude — que j’adore ! — il a tout compris de nos grands-pères, mais rien de nos petits-enfants.
En fait, il nous demande de nous démerder tous seuls, avec notre bitte et notre couteau (il a crevé maintenant, ce grand lâche !)
Encore faut-il avoir une bitte et un couteau. (Putain, je vais encore me faire engueuler là)
Roland se chrge de faire les couteaux (mille fois béni soit il !), nous avons la bitte. De quoi avons nous encore besoin ?
A ce propos, c’est votre grand-mère qui vous a appris à orthographier bite avec deux t? je m’inquièterais à votre place..
@XP : nous avons un point d’achoppement : les Occidentaux ne se “transforment”, ne se métamorphosent pas en musulmans (hors des prisons, je veux dire). Ce serait par trop simple : ils abdiquent leur liberté.
Mais la véritable question reste : les Occidentaux qui courbent ainsi l’échine devant le sabre et le croissant peuvent-ils être encore considérés comme des occidentaux? ou sont-ils l’équivalent d’un Marx, d’un Chomsky pour les juifs? à savoir une portion congrue de renégat..
@ Simon : Celui qui a écrit le mot “bitte” avec un seul “T” n’en avait surement pas deux où je pense (comme votre Grand-Papa)
@Simon
“ils abdiquent leur liberté.”
C’est ça qui est trop simple. Enfin, quand je dis trop simple, je veux dire trop court.
Vous, vous semblez penser qu’ils y tiennent, à cette liberté, mais qu’ils n’osent plus la défendre. Et ça, pour le coup, c’est beaucoup trop simple. Sans vouloir être offensant pour personne, c’est du desouche (site respectable et utile par ailleurs). Ils abdiquent leur liberté par ce qu’ils ne pensent plus en occidentaux.
Je pensais à toute autre chose.. mais passons, mon humour est parfois aussi particulier que mes goûts musicaux.
@Simon
Enfin, pas vous pas ça quand même: quand je dis (et lévi-Strauss aussi) qu’ils se transforment en musulman, je ne dis pas qu’ils se convertissent, je ne fais pas de sociologie, merde!
Vous voulez dire XP que les occidentaux figent leur pensée ? Elle est devenue un bloc monolithique ? Mais comment redonne t-on du mouvement à une pensée figée ?
Moi en musique je connait une polka intitulée “Bitte Shön” mais pour ça il faut écouter avec ” les fils Strauss” (oui, c’est très nul, désolé)
le 10 était destiné à sibersator.
Et non, je n’évoquais pas même la conversion, simplement je doute que vous puissiez écrire “les occidentaux”, pour la simple et bonne raison que l’esprit occidental est d’ores et déjà absent de la plèbe (en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, en Belgique…). En partie grâce à notre Sainte-Mère l’Eglise et au socialisme, le culte de l’altruisme, de l’ouverture à l’autre, de l’humilité, de la soumission… Nous nous trouvons en présence de mauvais catholiques (au sens catholique du terme, je doute pour ma part que de “bons catholiques” soient plus réactifs, à rebours de beaucoup) et de grégaires sociaux.
Désolé encore : “Je connais” Ach mein orthograffe Gross malheur !
A propos de “les fils Strauss” de musique, de valse et de mahométans, je rappellerai ici sans outrecuidance aucune, que le nom du croissant parisien, qui est une viennoiserie comme une autre, vient de la célébration de la victoire des Autrichiens contre les Turcs après le terrible et vain siège de Vienne par ces derniers en je ne sais plus quelle année (j’étais né, mais en encore diplômé en philosophie)
Jeudi prochain, vous pourrez écouter un peu moins bêtes les valses de “les fils Strauss” lors du fameux concert du nouvel an (je ne sais pas qui sera le chef du meilleur orchestre du monde)
Ach la guerre, Gross malheur !
@ La crevette
Je n’en sais rien et ce n’est pas mon problème. Le peintre cherche à faire ressortir la beauté du feu dans la vallée, pas à l’éteindre.
Simplement, savoir que ça se passe comme ça me suffit à définir mon espace de liberté.
La liberté n’est pas seulement un état d’esprit. Car penser ainsi est justement tomber dans le travers dénoncé par Lévy-Strauss, qui lui fait de la sociologie. La liberté c’est avant tout un rapport de force. Une question d’intérêts (les révolutions libérales commencent presque toujours par une révolte à l’impôt).
Fondamentalement, pour que la liberté prenne consistance, elle doit être porter par un groupe d’hommes. C’est quelque chose de très concret. Pas une vague idée. Il faut que les gens y aient intérêt. On peut retourner ça dans tous les sens qu’on veut, mais sociologiquement il faut une société de petits propriétaires, jaloux de leurs libertés, farouchement réfractaires envers l’autorité centrale. Dans une société urbaine, basée sur le salariat, donc sur la subordination, où les employés attendent de l’Etat qu’il les protège de leurs patrons, et espèrent gruger les autres catégories sociales par son entremise, c’est impossible.
L’abaissement de la liberté a des causes réelles, ce n’est pas simplement un tour de l’esprit. Les gens deviennent musulmans, parce qu’ils sont devenus des fellahs.
Les gens deviennent musulmans surtout parce qu’ils sont devenus fêlés…
@ Vae Victis : Excellent !
CLS est un sociologue évidemment et c’est vraiment le premier, l’unique et le dernier de cette race, je vous le dis !
C’est le premier qui aura fait la part nette et précise (théorique, si l’on veut) entre la société et l’individu, entre la philosophie et l’idéologie, entre le droit et le devoir, entre le quotidien (qui a ses exigences) et l’utopie (qui a ses erreurs) et ce, sans oublier la théologie qui est encore la seule capable de réunir un peu tout ça.
Comme quoi, un bon vieil anarchiste (ou réac ou ce que vous voudrez qui en a deux où je pense) restera toujours indispensable.
S’il avait ecrit ce texte en sociologue, il n’y aurait pas ça;
“Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française.”
1: c’est bien un état d’esprit que ça évoque.
2: un sociologue aurait dit:”mais il n’y a pas de conversion, travaillons sur le réel”.
@ XP : Vous pensez (vous travaillez) sur de la soie, de la fibre. Soyez une seconde un peu tellurique mon vieux ! (le roc va vite devenir à la mode, par les temps qui courent avec ou sans bourse (!) où je pense) Vous valez mieux que ça. Reprenez-vous !
La bonne sociologie n’exclut pas les intuitions et l’esprit de comparaison. La pensée se base toujours sur le réel (à moins d’être un fou ou un idéologue – c’est pareil), mais elle est portée par des intuitions, des sensations. Il me semble vain d’opposer le réel et l’intelligence. L’une se nourrit de l’autre.
Après que beaucoup de sociologues soient de parfaits crétins, et entretiennent leur bêtise collégialement, c’est vrai. Mais ça n’empêche de continuer à observer la société, et à en tirer des réflexions.
“La pensée se base toujours sur le réel”
Ah mais oui alors! mille fois oui. Seulement, le réel, ce n’est pas le fait brut.
Par exemple, le fait brut, serait de considérer que l’Europe ne s’islamise pas, puisque les jeunes cailleras ne pratiquent pas.
Je considère que la pensée ET le réel, le bon sens, se rejoignent toujours. Ils sont d’ailleurs dans la ligne de mire commune des “sociologues”, qui fustigent en même temps Finky ET le populisme, quand ils parlent des banlieues.
le sociologue dit “regardez derrière les apparences”; Le philosophe se base sur l’intuition, l’éclair, et c’est en cela qu’il rejoint ceux qui s’en tiennent au réel.
Une bagnole qui crame, ça fait naitre une intuition funestre au philosophe, et ca fait comprendre au pragmatique que c’est la merde.
Le sociologue lui dira “il faut regarder les chiffres, il n’y a pas tant de oitures qui brulent….
La sociologie, c’est une science utile, mais une micro-science. Une petite chose.
“La bonne sociologie n’exclut pas les intuitions”
Si. Toujours. Si un sociologue pouvait avoir de l’intuition, il ne serait pas obligé de se rabattre sur la sociologie. Il ferait de l’art ou de la philosophie. Comme un analphabète qui fait du gardiennage faute de pouvoir entrer dans la police. C’est utile, le gardiennage, mais…. Ce n’est que du gardiennage.
“La sociologie, c’est une science utile, mais une micro-science. Une petite chose.”
Oui : la sociologie n’a pas grande valeur en soi. Elle peut illustrer un propos mais ne prouve rien. On fait dire aux chiffres ce qu’on veut. Parler philo avec un con, c’est être certain de l’entendre répondre avec des arguments de sociologie mal digérée. Parler du concept de liberté avec un prétentieux, c’est s’attendre à l’entendre citer Bourdieu afin de nous dire que la liberté n’existe pas.
D’où le fait qu’un grand sociologue n’est rien sans philosophie. C’est son intelligence (et non les chiffres) qui discerne quelque chose d’ordonné dans le réel.
@ Nicolas O-F : “C’est son intelligence (et non les chiffres) qui discerne quelque chose d’ordonné dans le réel.”
Ben oui, en fait les chiffres, la sociologie (et les maths) ne sont que des outils. On ne plante pas un chou avec un marteau car ça ne vaut pas un clou.
C’est pourquoi la philosophie reste une science (malgré tout et tout le monde)
“Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le mêmes esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt.”
C’est pas faux. Les gens de gauche ont tendance, lorsqu’ils font édicter des lois, à croire qu’ils oeuvrent “au progrès de l’humanité”. Ainsi, lorsque l’homme de gauche fait promulguer une loi contre le racisme, il est quelque part persuadé de la vertu performative, quasi magique du décret : la loi n’est pour lui que le début d’une modification des moeurs plus profonde en vertu de laquelle l’homme raciste en viendra sans doute progressivement à censurer ses propres pensées, et où les victimes du racisme seront armées pour faire honte à leurs agresseurs.
J’ai remarqué, curieusement, que les victimes du racisme musulmanes, au lieu de se sentir ne serait-ce qu’un peu offensées par cet assistanat de la bien-pensance, on-ne-peut-moins esthétique et dont ont pourrait penser qu’il offense leur dignité, avaient tendance au contraire à s’engouffrer dans la brèche de manière très spontanée : longtemps j’ai cru qu’ils se contentaient de profiter d’une faiblesse… Mais c’est qu’ils y croient aussi, de façon idolâtre, à la vertu performative, “magique”, de la loi promulguée! Il seront les premiers à venir vous dire : “lisez votre code pénal, le racisme est interdit”. Cela d’une façon à la fois viscéralement convaincue et complètement absurde, quand on y pense : les musulmans issus de sociétés moyen-orientales et africaines traditionnelles ont conservé un système de xénophobie immunitaire bien plus performant que le nôtre.
Remarquable texte, avec cependant une erreur. Erreur de recopiage ?
Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: je retrouve en lui l’univers d’où je viens.
Et non pas : “le porte en lui l’univers d’où le viens” ?????
@Sibersator : Bien sûr. Mais il existe une tentation dominatrice (chez certains sociolâtres) qui associe le quantifiable au scientifique (on ne s’étonnera pas que les régimes totalitaires se soient tant intéressés aux sciences mesurables). Puisqu’on s’appuie sur du donné quantifiable, ce qu’on en tire serait moins contestable. Mais on oublie d’abord qu’on trouve ce qu’on cherche (le scientifique découvre moins souvent qu’il ne confirme ce dont il avait une intuition préalable) et que la signification que l’on attache à des quantités n’est pas le fruit des chiffres eux-mêmes (qui “imposeraient” une vérité brute) mais celui d’une intelligence qui tâtonne.
C’est l’assimilation de la sociologie à une science d’un tout autre ordre, telle que la physique, qui crée cette utopie d’une discipline plus “scientifique” que la philosophie (”science” pris ici dans son sens positiviste : science “dure”).
Autrement dit, celui qui touche pas une bille en philo peut pas prétendre faire un bon sociologue.
@ Nicolas : Ben voilà, vous avez jeté votre couille dans le potage comme il fallait. Nous sommes bien d’accords : Il vaut bien mieux (surtout par nos temps qui viennent) des vrais savants qui tâtonnent plutôt que des pseudo scientifiques de mes deux qui ânonnent ! (surtout pour dire des conneries que même leur grand-père à quinze ans d’âge en avaient déjà honte !)
Non franchement, se demander en se branlant grave au jour d’aujourd’hui (et à leur âge) si la philosophie, le droit ou la puériculture sont des sciences aussi dures que la physique des particules, ça me fout les boules et ça me donne envie de foutre une bombe (en chocolat) à la Sorbonne ou à l’académie franchouillarde.
(En remarque, à cette dernière je déposerai des coussins péteurs : Croyez-vous que ça les fera rire un petit peu au moins, ces pauvres vieux ?)
Tiens, puisqu’on parle de physique des particules. A mon sens, il y a eu récemment une “énorme découverte” dans ce domaine.
Je ne m’explique pas certaines choses autrement.
Mais bon, c’est plus une sensation qu’une prédiction ! Allez savoir…
@ XP : je disais juste cela en référence à la diversité des typos et tailles de corps employées dans ce billet…
Nebo : Vous avez raison, il faut corriger votre texte XP, même chez BIVOUAC ils l’ont corrigé. Ils avaient la même faute que vous et un commentateur leur a signalé.
;)
[...] l’Islam sert essentiellement ici de métaphore, et ce concept a pour but de cerner une inclination de l’esprit, une structure mentale. Il se trouve que par ailleurs, elles finissent par favoriser une [...]
Ah ah ah : http://c3.ac-images.myspacecdn.com/images02/92/l_7a69f85067234be191ee9f198aec15b2.jpg
Il y a me semble-t-il contresens dans la note de commentaire qui suit le texte de Lévi-Strauss, où sont mis sur le même plan ” l’islam et le christianisme “. Lévi-Strauss désigne ” une époque révolue depuis un siècle et demi “, c’est-à-dire la Révolution française et ses canons abstraits. En vérité, ces canons sont ceux des Lumières, et d’abord de Jean-Jacques Rousseau. Le texte de Lévi-Strauss n’est pas très bon ; la période ” où nous sûmes nous accorder à l’histoire “, c’est le Grand siècle, c’est Louis XIV. L’homme abstrait, hors terroir, hors vie, qui annonce le déclin, précède la Révolution, qui fait partie du déclin, comme Napoléon tout aussi bien.
@Pierre Guillard
Commentaire nullissime… Poubelle.
C’est curieux, cette manie du commentaire pour le commentaire, quitte à écrire absolument n’importe quoi.
C’est ceci qui est excellent: // … et ces lignes de Lévi-Strauss nous enseignent que nous sommes d’une certaine manière devenus Musulmans bien avant qu’il y en ait parmi nous. //
Moi aussi je danse autour de cette conviction depuis longtemps. Le malaise que je ressens face à l’islam aujourd’hui, je le ressentais déjà face à l’inclinaison d’esprit de beaucoup de mes camarades gauchistes lorsque j’étais adolescent. C’est le même sentiment.
En outre ce qui ne cesse de me frapper c’est l’incroyable facilité avec laquelle tant de Français se vautrent devant l’islam, telles des houris en chaleur. Et ce à tous les niveaux: petits cadres d’entreprise, petits employés, fonctionnaires, chômeurs, intellectuels, journalistes, patrons… comme si l’hérésie était déjà présente, comme si le peuple français avait déjà été labouré afin d’être fin prêt à la conversion express. Plus ça va plus j’ai la conviction que notre islamisation sera ultra-rapide et ultra-pacifique, comme des boîtes qui s’encastrent parfaitement.
Il faut arriver à comprendre, bien avant l’évident parallèle communiste, où et quand s’est faite cette conversion à l’islam. Il ne faut pas uniquement se focaliser sur la déchristianisation, mais il faudrait aller fouiller dans toutes les poubelles de notre Histoire pour comprendre COMMENT on s’y est pris pour déchristianiser les esprits. Quelles sortes de bobards on a fait avaler, avec quels procédés grossiers on les a eus peu à peu. On devrait en principe y retrouver un catalogue complet de tous les péchés capitaux, de toutes les ruses sataniques.
@aquinus
le commentaire de ce Pierre Guillard est tout à fait symptomatique de l’islamisation des esprits.
On sort de son tiroir sa petite grille de lecture, même si elle n’a strictement aucun rapport avec le texte qu’on prétend commenter, on le pose parterre, et on fait sa petite prière, le cul tourné vers sa petite Mecque personnelle.
Moi, la connerie, je m’y ferais jamais. La connerie silencieuse, ça va, mais la connerie bavadre, la connerie de la boniche qui s’assoit à table pour pérorer au lieu de débarrasser la table, je n’en peux plus, je vais faire un massacre de connards prétentieux, de boniches émancipées.