Qui est ce débris inaudible, exactement ?
Je ferai remarquer aux mélomanes que la musique de cette chansonnette est un copié/collé de la chanson “Susanna”…
Bah, cette histoire de conversion de Daniel Darc au protestantisme… Les Américains ont une expression blasée (d’H. Ellison à la base) pour définir ce parcours : “took drugs, saw god, big fucking deal”. Applicable aussi bien à Dantec qu’à l’ancien chanteur de Cat Stevens…
Je ne vais pas faire avancer le débat mais je voulais juste dre que le “débris inaudible” de Kalle m’a bien fait rire, car même si on peut aimer ce morceau, il y de ça chez Daniel Darc.
@ Pharamond : Exactement. La chansonnette m’est assez agréable, mais je ne suis pas près de rejoindre le fan-club pour autant.
@ Kalle : J’apprécie d’autant plus vos commentaires en général, que vous me permettez assez souvent d’apparaître comme charitable et nuancé par comparaison. Cela m’est particulièrement utile par les temps qui courent, temps de sarabande, en ces lieux qu’on croyait protégés, de greluches de la pensée et de kiwis du talent – comme vous l’aurez certainement observé.
Je vous conseille vivement son “Nidjinski” (en acoustique), une merveille.
Dissimule dans le silence
Tes sentiments, tes espérances ;
Qu’ils montent et plongent sans bruit,
Etoiles brillant dans la nuit…
Je me souviens je me rappelle
… une croix trop lourde pour moi
Un bois qui pèse et m’écartèle
Pourtant comme j’aimais cette croix
J’ai du mal à suivre : comment se situent dans le temps, respectivement, cette chanson et la conversion chrétienne de Daniel Darc ?
@Denis
Je ne savais pas qu’il c’était converti. Pour moi, ça n’a qu’une importance relative, très relative.
@ XP : Wikipedia dixit. Ceci étant, ma question aux spécialistes de DD, reste posée.
Qui est ce débris inaudible, exactement ?
Je ferai remarquer aux mélomanes que la musique de cette chansonnette est un copié/collé de la chanson “Susanna”…
Bah, cette histoire de conversion de Daniel Darc au protestantisme… Les Américains ont une expression blasée (d’H. Ellison à la base) pour définir ce parcours : “took drugs, saw god, big fucking deal”. Applicable aussi bien à Dantec qu’à l’ancien chanteur de Cat Stevens…
Je ne vais pas faire avancer le débat mais je voulais juste dre que le “débris inaudible” de Kalle m’a bien fait rire, car même si on peut aimer ce morceau, il y de ça chez Daniel Darc.
@ Pharamond : Exactement. La chansonnette m’est assez agréable, mais je ne suis pas près de rejoindre le fan-club pour autant.
@ Kalle : J’apprécie d’autant plus vos commentaires en général, que vous me permettez assez souvent d’apparaître comme charitable et nuancé par comparaison. Cela m’est particulièrement utile par les temps qui courent, temps de sarabande, en ces lieux qu’on croyait protégés, de greluches de la pensée et de kiwis du talent – comme vous l’aurez certainement observé.