Il faut écrire.
Je ne sais pas trop pourquoi.
Il m’arrive de faire des choses sans trop savoir pourquoi.
Parce que cela “sonne” juste.
A l’intérieur de mon crane, je devine quelques éléments de l’équation qui me pousse à prendre telle direction, telle décision, à dire ou à faire telle chose mais le détail de chaque facteur peut rester flou. Peu m’importe. Ce n’est pas agir “au pif” mais au flair.
Dans mon bain, je peux être amenée à penser à l’école et à me demander si on en viendra un jour, au nom de la lutte contre les discriminations et pour l’égalité des chances, à apprendre à compter en turc à ces enfants d’origine turque, nés en France, vivant en France mais qui, à 5 ans, ne comprennent toujours pas vraiment le français, leur langue non-maternelle, vu que personne ne la parle chez eux.
A la campagne, il est interdit de faire du feu dans les jardins. Les feuilles mortes, les branchages et autres “déchets verts” doivent être emmenés à la déchèterie, même si vous n’avez pas les moyens de vous acheter une remorque pour transporter tout cela ni celui de multiplier les allée-retours à la dite déchèterie à 10 km de chez vous.
Si vous avez le malheur de craquer une allumette, un voisin est susceptible de venir vous crier dessus parce que, déjà, vous êtes hors-la-loi, c’est mal, mais en plus vous enfumez son apéro en terrasse.
Et après, il prend son quad, son gosse prend sa mini moto et ils vont par les chemins, pétarader, vu que ça, ce n’est pas interdit.
Ils peuvent pousser le vice jusqu’à mettre du désherbant de votre côté du grillage qu’ils ont posé pour délimiter leur pelouse gazonnée de votre pelouse d’herbe vulgaris.
Ils ont peur des vaches, leurs enfants ignorent que l’œuf vient du cul de la poule et il piétinent allégrement les champs d’herbe haute, juste avant que l’un des derniers paysans du coin viennent y faire les foins, tout ça pour faire des bouquets.
Sur la route, ils ne ralentissent pas à l’entrée du village et ils écrasent vos chats.
Et leurs maisons toutes neuves sont moches.
Et après il y a des bouchons dès 7h30, il faut élargir les routes et augmenter les impôts locaux.
Dans certaines écoles, de petites festivités sont organisées à l’approche de Noël, tel que marché de Noël et petit spectacle avec chorale d’élèves auxquels on apprend des chansons sur le thème de “Noël”. On peut en venir à se demander si, un jour, au nom du respect sans faille de la laïcité, il ne faudra pas supprimer ce genre de manifestation. En viendra-t-on aussi, dans les cantines scolaires, à supprimer les “menus sans porc” et ce sera parfois choucroute ou ravioli le vendredi?
Il m’arrive de faire du taï-chi dans la bibliothèque de l’école où je travaille, quand j’arrive tôt le matin, mais seulement quand je suis bien seule car je ne saurais me résoudre à en faire sous les yeux des personnes qui évolueraient au même moment dans le bâtiment d’en face, à quelques mètres de là : je n’aime pas particulièrement me donner physiquement en spectacle, pourtant j’arrive à le raconter par écrit en public.
C’est sensé ne pas être très logique.
Il peut vous arriver de vomir, vous le raconterez ensuite à vos amis, que vous tenez régulièrement informés de votre état de santé, c’est bien naturel : “Voilà, j’ai chopé le rhume, hier j’ai gerbé mon quatre heure…” mais ce n’est pas pour autant que vous aimez vomir devant eux.
Ca se tient.
Ca doit être la manie de se livrer.
Tout en maintenant un certain niveau de pudeur, d’une façon ou d’une autre, et chacun son style.
Ainsi je peux parler de mon salaire qui flirt avec un certain seuil de pauvreté (mais ça reste mieux que le RMI) et préciser que n’ayant pas de loyer à payer (juste à peu près tout le reste), cela me place tout de même dans une catégorie privilégiée, surtout que pour un travail à temps partiel pas trop crétin pas trop pénible c’est déjà pas mal, je suis décidément une privilégiée, j’ai internet et je sais écrire, je suis décidément très privilégiée. Je peux même prendre une douche ou un bain tous les jours si ça me chante, plusieurs fois par jour si ça me chante, ce que j’ai tendance à considérer comme l’un des grands luxes ultimes de mon existence, tendance à penser que cela me place dans la catégories des gens vraiment très privilégiés sur cette planète, donc je me plains beaucoup mais en vrai, bon, ça va.
Taï-chi, bonne humeur… Optimiste, la fille? Et limite fonctionnaire… Ouhla, gauchiste, tant qu’on y est? Et moche, pustulée et obèse, assurément, extrapoleront certains.
M’en fous, je tiens un peu à profiter des petites joies de ma petite vie en conscience, si possible en bonne santé, avant que tout s’écroule. Et si tout ne s’écroule pas, cela n’en sera que meilleur, ou disons moins pire.
Il m’arrive de penser que, jusqu’à preuve du contraire, je peux me qualifier de polyamoureuse.
Ce n’est pas très chrétien.
J’imagine un frontiste bas du front lisant ceci.
Dieu!
Il est arrivé à ma psy de penser que je souffre d’une certaine immaturité psycho-affective.
Il m’est arrivé de penser qu’en tant que femme mariée, donc adepte de la monogamie, elle pourrait être sujette à quelques aprioris en la matière et souhaiter défendre quelques chapelles.
J’ai récemment entamé la lecture de deux livres : d’une part Sex et utopie de Pat Califia, une lesbienne transsexuelle américaine, et d’autre part Récits d’un pèlerin russe, d’un auteur inconnu vraisemblablement russe et très pieux. Ainsi, dans mon crâne se mêlent réflexions sur le sadomasochisme et sur la philocalie.
Oui, pour moi aussi, c’est compliqué de m’y retrouver. J’aime stimuler mon intellect, m’ouvrir l’esprit, quitte à ce que ce soit un peu glauque ou cahoteux.
J’imagine ma sœur lisant ceci.
Mes collègues de travail.
Mon voisin breton amateur de reggae et de musique celtique.
C’est que je fais circuler l’adresse de mes sites web, voyez-vous, quand d’autres protègent ardemment leur anonymat, moi j’étale tout.
Et après, je dois assumer.
C’est un petit défi comme un autre.
C’est un peu pour ça que je souris, contente, quand on me dis “t’es un peu fêlé, toi!”, c’est mon ultime excuse, quand rien ne va plus.
(voir une version sous-titrée chez sidonie)
Bon texte. Je préfère la version sans remarques entre crochets, elle est plus lisible. C’est bien que vous écriviez sur Ilys, cela va un peu équilibrer l’équation politique. Enfin quelqu’un de gauche intelligent.
Courageuse mise à poil — mais c’est un peu normal, vous êtes dans votre bain.
J’ai bien aimé …
Sur la légalisation des “quads”, je suis d’accord. Elle est tout aussi gênante en ville où un certain nombre de petits Jérôme Kerviel aiment se rendre en “quad” à leur travail (paraît que ça impressionne les gonzesses à gros culs qui se sentent mal à l’aise en scooter).
Concernant les cantines scolaires en revanche, a priori on ne peut pas imposer à un client, même s’il est Turc, de bouffer du porc s’il a envie de se payer autre chose que du porc. Personnellement je ne suis pas Turc, mais vu les conditions d’élevage et de production de la viande de porc en Bretagne, je préfère manger du cheval pour ne pas m’intoxiquer.
Sidonie ? Suis-je le seul à qui cela évoque Fatidic Seconde ?
Sinon, très bien, votre texte. Un peu Mara Goyet provinciale.
@ ObservateursDuDéliros(TM) : Même lorsqu’il s’agit d’observer les petits détails factuels de la vie quotidienne, le Déliros(TM) raconte n’importe quoi. Il ne peut tout simplement pas s’en empêcher.
“Sur la légalisation des “quads”, je suis d’accord. Elle est tout aussi gênante en ville où un certain nombre de petits Jérôme Kerviel aiment se rendre en “quad” à leur travail (paraît que ça impressionne les gonzesses à gros culs qui se sentent mal à l’aise en scooter).”
Les quads sont caractéristiques des bourgades campagnardes et des cités difficiles de grande banlieue, tous endroits dépourvus de Jérômekerviels comme d’aspirants Jérômekerviels. Je marche beaucoup dans Paris, et plutôt plus dans les quartiers d’affaires qu’ailleurs, cela fait plusieurs semaines que je n’ai pas vu l’ombre d’un quad.
“Personnellement je ne suis pas Turc, mais vu les conditions d’élevage et de production de la viande de porc en Bretagne, je préfère manger du cheval pour ne pas m’intoxiquer.”
Il était en effet important, au vu de propos antérieurs et multiples sur l’Islam, de préciser que le Déliros(TM) n’est pas turc (sans capitale, c’est ici un adjectif). La viande de porc en Bretagne intoxique la nature sur terre et dans les mers avoisinantes, mais pas les consommateurs. C’est précisément la viande de cheval (que, personnellement, j’adore tant pour son goût que pour sa consistance et surtout pour sa symbolique - tiens, encore un interdit alimentaire décrêté par Rome, il y a quelques siècles) qui est la plus dangereuse sur le plan sanitaire, et de très loin.
Boum dans la tête au Lapin, si obsédé par les “délinquants à col blanc” qu’il en arrive à leur attribuer l’achat et l’utilisation ostentatoires des quads. Très bien rabroué par Denis.
Il est de notoriété publique que les quads se répandent par le biais des colons banlieusards rêvant de Tony Montana et des campagnards, les espaces forestiers étant tout à fait adaptés à l’utilisation de ces engins (et n’oublions pas, je ne sais pas si c’est encore en vigueur, que les quads ont longtemps été considérés comme des engins professionnels pour les agriculteurs, leur permettant de ne pas payer la TVA et de les faire passer sur les comptes de la société).
Sidonie elle veut son coup et vous lui parlez de quad. Vous êtes malfaisant!
Vous êtes la porte ouverte à toutes les fenêtres, Sidonie.
Votre intervention me donne des envies de liberté. Merci.
Bon bin les filles… on va vous laisser, hein…
Sur Ilys, maintenant, y’a des gonzesses qui commentent des post de gonzesses.
Mais où va le monde…
J’aime cette petite musique, Sidonie.
XP : Mon propos n’est pas spécialement de “plaquer” la grille de lecture aristotélicienne, ce qui en passant présupposerait qu’elle ne soit plus valable, comme vos propos se rapportant à la physique le suggère. Je suis en total désaccord sur ce point : rien n’indique que la politique soit une activité dépendante de la physis aristotélicienne, par contre, elle est liée à sa science naturelle qui cependant est assez empirique pour être compatible avec l’évolutionnisme actuel -voir par exemple Masters (Roger), “Evolutionary biology and Natural Right”, in The crisis of Liberal Democracy. A Straussian Perspective, (dir) (Deutsch-Soffer) argument d’autorité, mais je ne fais pas une dissert-. Si vous n’aimez pas les arguments d’autorité, reconnaissez au moins ceux des textes : Aristote ne lie jamais explication des phénomènes mécaniques et celui du droit naturel, c’est-à-dire du telos propre aux êtres automoteurs (vivants). Au contraire, dans la discussion qu’il amorce sur la causalité propre aux deux domaines en tant qu’ils sont distincts, il explique qu’il serait absurde de vouloir rabattre l’activité des corps célestes sur celle qui s’occupe des êtres vivants (en remplaçant la question des causes par celle du hasard et de la spontanéité), la première activité étant autrement plus régulière que la seconde (Physique, 196a ; Histoire des animaux, 641b). La science qui s’occupe des êtres vivants est autonome, et en son sein, celle qui s’occupe des êtres humains est singulière (c’est la politique).
Vous trouvez sidérant qu’on tente de lire les auteurs comme ils se comprenaient eux-mêmes, c’est-à-dire sans le préjugé assez provincial que le stupide 19eme siècle nous à léguer sur l’histoire. Parce que nous modernes, nous sommes donné la peine de naître après les grecs et les pères de l’Eglise, notre conscience d’appartenir à un proces historique que eux ne connaissaient pas (ah les nuls) nous donne une voie privilégier pour mieux les comprendre : Aristote parle plus de bien humain et de vertu que de liberté ou de propriété, mais pas grave, inconsciemment, il travaille pour l’histoire, pour l’avènement de la Liberté dans le monde. Désolé, je ne suis pas hégélien, et prétendre que la civilisation en son entier est un proces évolutif qui nous conduit tout droit à la réconciliation de l’homme avec sa nature (que ce soit chez les marxistes l’égalité, ou avec certains libéraux abusant de Hayek et de Spencer la liberté), c’est opérer un choix dans ladite civilisation (l’émergence du libéralisme moderne période historiciste comme moment absolu pour comprendre l’intégralité de l’histoire humaine, passée et à venir), pour justifier une réinterprétation arbitraire faite de préférences personnelles. Il va sans dire que les anti-libéraux les plus radicaux font la même chose, en expulsant le monde moderne de la civilisation européenne tout aussi arbitrairement.
Tout ça pour dire qu’en mettant dans le même sac les différentes critiques antimodernes (et souvent antilibérales), l’Islam radical et les disciples de Maurras, vous mélangez tout, et vous vous interdisez de comprendre quoi que ce soit, vous faites ce qu’on appelle en artillerie un faux objectif, et ça vaut peau de zob.
Je ne vais pas vous répondre point par point, d’abord parce que ce serait trop long, ensuite parce que votre peau de zob final me rappelle que je n’aime pas discuter avec les gens mal élevés.
Je m’arrêterais juste sur une phrase qui doit sans doute vous résumer tout entier:
“Vous trouvez sidérant qu’on tente de lire les auteurs comme ils se comprenaient eux-mêmes, c’est-à-dire sans le préjugé assez provincial que le stupide 19eme siècle nous à léguer sur l’histoire. Parce que nous modernes, nous sommes donné la peine de naître après les grecs et les pères de l’Eglise, notre conscience d’appartenir à un proces historique que eux ne connaissaient pas (ah les nuls) nous donne une voie privilégier pour mieux les comprendre”.
Puisque je n’ai pas une vision statique de l’histoire et du monde de la pensée, j’en ai donc une vision progressiste, “historiciste”, je serais un enfant du stupide 19eme siècle, et je nourrirais donc un complexe de supériorité de moderne à l’égard des anciens. C’est la grille de lecture qui est en effet celle des “anti-modernes”, et comme vous faites manifèstement partie des gens qui avalent les oeuvres non pas pour penser le monde mais pour ne plus avoir à y penser, vous n’avez pas compris qu’il ne s’agissait pas de ça. Je ne dis pas que le privilège d’être né après lui nous permet de dépasser Aristote, mais qu’il nous oblige au contraire à le maintenir en vie, à ne pas en faire une statue, et il ne s’agit pas le moins du monde pour moi de le requisitionner pour qu’il nous accompagne dans une marche vers “la reconciliation de l’homme avec sa nature”. Non, je parle tout simplement d’autre chose, et tout à votre structure mentale propre à ceux qui apprenent pour pouvoir réciter et qui récitent pour ne plus avoir à penser, vous ne l’avez pas vu. Vous ne m’avez pas mal compris, vous ne m’avez tout simplement pas lu. Pendant que vous lisiez, vous récitiez. Ce qui vous gêne dans le rapprochement de l’Islam et des anti-libéraux, ce n’est pas que vous n’êtes pas d’accord (vous n’en dites pas un mot), c’est qu’il n’est pas détecté par votre radard. C’est que pour vous demander vraiment si j’ai raison ou tord, il vous faudrait vous servir de ce que vous savez réciter.
Enfin bref, ça vaut peau de zob, ce que vous me raconter (je m’adapte).
Fin de la conversation.
Petit N.B. quand-même:
“Mon propos n’est pas spécialement de “plaquer” la grille de lecture aristotélicienne, ce qui en passant présupposerait qu’elle ne soit plus valable”
Celle-ci aussi n’est pas mal. Pour vous, si elle est valable, elle ne doit pas être plaqué, mais réciter, s’appliquer à toutes les époques… Comme le Coran ou les conseils de Komeiny sur l’art de se torcher, quoi. C’est ça pour vous, Aristote, et c’est moi le progressiste qui le regarderait de haut?
@ Skeptical observer : Pour un “observateur”, je trouve que votre comm avait été posté sur le mauvais fil, ce qui me laisse, quant à vos qualités, “sceptique” :-)
(notez que je ne vous soupçonne pas de débilité profonde, peut-être avez-vous été induit en erreur par le titre de ce fil, “vrac”)
Sur le fond, malgré l’un ou l’autre rappel parfaitement exact (mais néanmoins déplacé, j’y reviendrai), vous vous trompez quant à l’optique dans laquelle il convient d’aborder nombre de papiers de XP, et notamment celui (d’un autre fil, donc) auquel vous répondez.
La démarche d’XP, telle que je la vois en tout cas, est d’ordre prophétique. Comme vous le savez, ce terme ne possède qu’accessoirement une dimension prospective, et recouvre surtout une fonction d’alerte, à travers ce qui relève bien moins de la menace (contrairement à ce qu’une certaine vulgate antireligieuse, objectivement renforcée par certaines pratiques sectaires, se plait à décrire) que du constat. Or, vous pourrez couper tous les cheveux d’XP en quatre ou même en seize, il n’en demeure pas moins que l’usage d’Aristote qui est fait dans les divers marigots traditionneux, est EXACTEMENT puisque ESSENTIELLEMENT celui que décrit XP.
Que vous ayez une approche un peu moins primaire d’Aristote, que ces gens-là, pardonnez-moi mais on s’en fout. Et on a d’autant plus raison de s’en foutre, que tout de suite après vous être sorti la tête du marigot, vous y replongez par une accusation de “modernisme primaire” qui sort du même arsenal que celui où puisent les Traditionneux. J’ajoute que le fait d’être moins con ne vous disculpe pas, bien au contraire…
A part ça, bien sûr que XP “mélange” les disciples de Maurras et l’Islam radical ! Seulement ce mélange ne crée pas la confusion, l’opacité mais la clarté - ce qui change tout. A force de catégoriser, les intellectuels dans votre genre perdent de vue l’essentiel et, tout bonnement, s’aveuglent. XP voit, vous ne voyez pas.
@ XP : Vous prenez les critiques trop à coeur, l’ami…
@ A Cran (# 7) : “Boum dans la tête au Lapin (…) Très bien rabroué par Denis.” : Pardonnez-moi, j’avais omis de vous remercier.
Pourrait-on m’expliquer pourquoi tout le monde s’extasie devant ce… gros fake ?
@ Pierre : Votre comm manque de clarté…
@ tout le monde: désolée pour la réponse tardive, ces trois derniers jours ont été un peu trop remplis pour me laisser le temps de venir ici.
@ Sébastien: c’est marrant parce que lire ici que je suis de gauche, bah ça m’offusque presque, ha ha! C’est que je commençe peut-être à me sentir virer de bord… Et votre remarque m’a fait me dire qu’en fait, je dois bien d’avantage être actuellement apolitique, enfin en cours de réflexion sur la question.
La version avec remarques entre crochets est certes moins lisible, elle est sensée illustrer la haute complexité des troubles en mon esprit et je la trouve juste drôle.
@ lapinos: oui, pour ce qui est d’imposer des choses, je suis végétarienne et quand je mange à la cantine, je laisse la viande, je me rattrape sur le fromage et j’emmerde personne en demandant un menu à part ou je n’y mange pas et je prends mon casse-croûte.
@ lapinos & denis : Vous mangez du cheval, vous êtes donc d’affreux personnages.
@ denis : vous savez, pour plus de précisions, de chipotage et d’info pure, annecy n’est peut-être pas exactement une bourgade campagnarde ni une cité difficile de grande banlieue, mais on y voit parfois des quads… Mais c’est sûr, la campagne n’y est jamais loin.
@ Nikita zix: dommage, je ne connais pas fatidic second mais à première vue, j’aime bien voir ce sidonie associé à ce drakkar.
Mara Goyet ne me disait rien non plus… on apprendra que j’ai des lacunes culturelles de la taille d’une meule d’emmental rongée aux souris.
@ Polycrate: ha ha ha!! :)
@ Millie: merci, j’ai assisté à votre débarquement ici et je m’en réjouis. Surtout, restez.
@ Kalle: merci et, voyons, entre filles on s’ennuyerait vite (je parie que Millie est comme moi: nous adorons être entourées de mecs virils).
@ XP: tout fout le camp, hein, tout le monde le dit, partout pareil, aucun refuge, nulle part, pour personne.
@ SK: merci, vos interventions musicales sont aussi très chouettes.
@ Pierre: oui, après des commentaires égarés sur la mauvaise file, on ne sait plus trop de quoi vous pouvez parler. On devine une critique?