@ Kalle : Si vous aviez été comme moi à la Halle Baltard entendre Carlos Nunez et le Bagad Cap Caval, vous auriez compris que la météo était en fait océanique, et vous auriez passé un dimanche radieux.
Alors voilà, à moi on ne dit jamais rien !
Bon, je vous laisse volontiers Carlos Nunez qui m’a toujours donné l’impression de violer sa flûte sur la proue d’un paquebot réputé insubmersible.
En revanche, un bon bagad a son charme, mais pas trop trop longtemps non plus.
Mais je vous crois volontiers pour ce qui est de l’ambiance, sans doute joyeusement chaleureuse.
La bière était-elle bonne ?
@ Kalle : Je n’ai bu que de l’eau (il faut souffrir pour pouvoir réenfiler la tenue de montagne, dans quelques mois, on est radin ou on ne l’est pas)… Et vous savez, Nunez est vraiment très bon, son petit frère aux percussions aussi, et la violoniste irlandaise… comment dire ? On hésitait entre lui reprocher son jeu qui empêchait de se concentrer sur sa plastique, ou sa plastique qui empêchait de se concentrer sur son jeu :
Et puisqu’on en est aux physiques : un bon millier de personnes dans la salle, dont pas dix non-Blancs, et naturellement que des Blancs sur scène. Rien que ça, on a l’impression d’être… ailleurs.
Hahaha ! Je vous comprends ! La dernière fois que j’ai ressenti cette euphorie leuco-mélomaniaque, c’était en allant écouter Zucchero (et pourtant, il y avait bien quelques talentueux Noirs sur scène - des cadavres en sursis, apparemment !).
C’est dans un souci d’équilibre qu’après les “oeuvres” de Hedi Slimane, Ilys nous propose un groupe nommé “les Hétéros” ?
Je vous sens un peu déprimé, Sorpasso… C’est ce dimanche pourri qui vous incite à visionner de la daube ?
Des démocrassouillards par dessus le marché…
Ouaf ouaf ouaf !
@ Kalle : Si vous aviez été comme moi à la Halle Baltard entendre Carlos Nunez et le Bagad Cap Caval, vous auriez compris que la météo était en fait océanique, et vous auriez passé un dimanche radieux.
Alors voilà, à moi on ne dit jamais rien !
Bon, je vous laisse volontiers Carlos Nunez qui m’a toujours donné l’impression de violer sa flûte sur la proue d’un paquebot réputé insubmersible.
En revanche, un bon bagad a son charme, mais pas trop trop longtemps non plus.
Mais je vous crois volontiers pour ce qui est de l’ambiance, sans doute joyeusement chaleureuse.
La bière était-elle bonne ?
@ Kalle : Je n’ai bu que de l’eau (il faut souffrir pour pouvoir réenfiler la tenue de montagne, dans quelques mois, on est radin ou on ne l’est pas)… Et vous savez, Nunez est vraiment très bon, son petit frère aux percussions aussi, et la violoniste irlandaise… comment dire ? On hésitait entre lui reprocher son jeu qui empêchait de se concentrer sur sa plastique, ou sa plastique qui empêchait de se concentrer sur son jeu :
http://www.magnetic-music.com/irishfolkfestival/imagesiff2008/niamh-ni-charra-pressefoto08.jpg
(et elle est mieux en vrai)
Et puisqu’on en est aux physiques : un bon millier de personnes dans la salle, dont pas dix non-Blancs, et naturellement que des Blancs sur scène. Rien que ça, on a l’impression d’être… ailleurs.
Hahaha ! Je vous comprends ! La dernière fois que j’ai ressenti cette euphorie leuco-mélomaniaque, c’était en allant écouter Zucchero (et pourtant, il y avait bien quelques talentueux Noirs sur scène - des cadavres en sursis, apparemment !).