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	<title>Comments on: Épilogue</title>
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		<title>By: Laurent</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43641</link>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 07:59:53 +0000</pubDate>
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		<description>Mince, vous en voulez vous...

@ denis : les jeunes cons ne sont pas tous en vacances. Je suis en stage là, pour tout l&#039;été, à optimiser des Ressources humaines...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mince, vous en voulez vous&#8230;</p>
<p>@ denis : les jeunes cons ne sont pas tous en vacances. Je suis en stage là, pour tout l&#8217;été, à optimiser des Ressources humaines&#8230;</p>
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		<title>By: Prince Mdivani</title>
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		<dc:creator>Prince Mdivani</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 17:11:36 +0000</pubDate>
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		<description>La Révolution ? Française, Monsieur !
Aux Etats-Unis, un gun show est une foire aux armes. Plus familièrement, cela signifie gonfler et afficher ses biceps, les deux points serrés en l’air, en une sorte de gestuelle  de la victoire. J’ai toujours été respectueux des démonstrations de force en général, ainsi en était-il du gun show à la française, le défilé du 14 juillet. 
Le textile militaire drapant des soldats armés jusqu’au ciel, les bataillons de chars Leclerc, des avions à réaction (même la patrouille de France qui reste un amusement pour civils), les commandos tous azimuts, les hélicoptères qui survolent le 16èmearrondissement, plus tard, en fin de journée... Tout ce boursouflage ne m’amuse plus. En cet an I de l’ère Sarkozy, sorte de Talleyrand sans le style, je cherche l’air au milieu des symboles révolutionnaires qui ressurgissent tout autour de moi. L’étrange manège va jusqu’à faire chômer le peuple de France. Une journée entière. Doit-il encore se presser contre les  barrières disposées le long de l’avenue des Champs-Elysées. Ne pas ménager le festif. Acclamer  l’armée de la paix. Assister enfin au concert de Jennifer sur le Champ de Mars. 
Les festivités débutent donc par un défilé militaire. Pourquoi lui faire descendre les Champs-Elysées? On pourrait tout aussi bien les leur faire monter! Pourquoi la Concorde et pas l’Arc de Triomphe? Pourquoi la Concorde Civile et non les victoires militaires au bout des jambes? Pourquoi  la Grande Armée au pied des pyramides d’Egypte et  pas les bourgeoises commémorations crypto-nationalistes en face chez Publicis? Pourquoi faire défiler l’armée et pas une troupe de batucada brésilienne? L’armée française dispose-t-elle de la logistique nécessaire à la prise de cette colline dite «de la place de l’Etoile»? Si le jour de notre fête nationale était tombé en plein milieu de l’année scolaire, je suis certain que le problème aurait été résolu dans le calme; par l’envoi massif d’élèves de primaire classe, élémentaire classe, et même secondaire classe si le concept de citizen pride avait été voté à l’Assemblée Nationale. En clair, une nouvelle donne qui remplacerait l’armée par une émanation plus «représentative» de la société française actuelle. N’importe quoi d’autre.
En voiture on peut  monter ou descendre l’avenue des  Champs-Elysées. Mais un seul sens pour qui cherche à orbiter  dans les anneaux de Saturne de la place de l’Etoile. Du centre de ce rond-point, chaotique pour l’étranger, émane pourtant  toute la densité, le sentiment du tragique et le génie français qu’exigerait un lieu digne d’une  cérémonie  du 14 juillet! Formidable image que celle de la flamme du Soldat Inconnu, centre atomique de la Nation protégé de l’énergie  cinétique de l’histoire moderne et de la circulation automobile par un arc de triomphe. Le panthéon militaire païen, enroulé  d’un long  foulard tricolore venu de l’Est, réconcilié avec Dieu et le progrès, pourrait tout aussi bien emballer nos militaires en pareille occasion. Voilà une idée de promenade! De vrais airs de paradis! On déplacerait les tribunes présidentielles tout en haut de l’avenue des Champs-Elysées, sur la place de l’Etoile. Le citoyen verrait tout aussi nettement grimper les avions, les chars et les soldats. Il n’y verrait que du feu. Et les militaires feraient de l’exercice.
J’ai  pourtant chaque année les mêmes séquences d’images en tête, celles  que permettent  la télévision. C’est la Grande Armée qui dévale  notre  parcours édénique au son du clairon, ce faux-plat terrassé par la main citoyenne, roulant depuis l’Arc de Triomphe vers la place de la Concorde, déversant par saccades ses soldats de plomb dans le sable égyptien. Je distingue parfaitement l’obélisque  tout en  bas du fracas, élevé comme un phare marquant l’estuaire, contournant  par son archaïsme la cadence militaire, légitimant et protégeant les tribunes officielles  en imposant Son silence Suprême sur les  morts-vivants horrifiés et vaincus. Comme le remarquait Roberto Calasso,  l’armée napoléonienne au pied des pyramides est « la dernière apparition de l’image de la terreur en histoire ». Tout en expiant la faute du péché originel la nation française a sût usurper la légitimité manquante en racontant une histoire d’épouvante et compiler un roman national. Dans le même temps, elle imposait son cadre et ses conventions. Nous sommes désormais tous frères et égaux devant l’Horreur. La République rejoue chaque année  le sacrifice symbolique de l’ordre, de la loi et du supplément d’éternité qu’ils ne peuvent englober. Le citoyen est placé face à l’Horreur et ne s’en est  jamais plaint. Cela lui fait peu  d’effet. Il y est exposé depuis l’enfance, dans une relation plus lymphatique que cathartique. C’est l’explication définitive de l’échec d’Halloween en France. Nous avons tout entendu et  tout signé, de la liberté jusqu’au cauchemar partagé. Citoyens, du haut de cet obélisque, deux cents ans vous exemptent!
Des feux d’artifices sont tirés les jours de fêtes nationales, comme c’est la tradition aux Etats-Unis, en France et ailleurs. Et si on peut attendre de la part des américains un ratio pyrotechnique par habitant très élevé, on apprécie l’esprit bon enfant qui anime les festivités de l’Independance Day. En France Il est fréquent d’assister dans la rue à des batailles rangées à coups de feux d’artifices. Chez nous, on a l’air de prendre le gun show au sérieux. On sait se battre. Pas de repli pour les « mutins de Panurge»! Le citoyen-lambda de nouveau sous le feu des tirs croisés, condamné à rentrer la tête sans rien voir du spectacle son et Lumières, oulait  faire valoir son droit à traverser le pont Branly en toute liberté. Tant mieux pour Renaud Le Van Kim si le Champ de Mars ressemblait  à une scène d’action de la guerre des étoiles.
Il  n’y  a plus de limite à la volonté depuis 1789. La femme d’agriculteur, délaissant  momentanément son labeur domestique séculaire et un enfant au four, pouvait enfin courir les champs de blés ensoleillés, légitimée par la nécessité nouvelle de la liberté arbitraire. La noble-révolutionnaire, témoin privilégiée du raccourcissement des têtes, sût sauver la sienne en égalisant sa garde-robe avec un goût républicain parfaitement imité (c’est-à-dire pompeux). Elle mit  au placard perruques et ornements avant de rejoindre un jour de grand vent et de pluie l’autel du Champs de Mars pour célébrer l’émancipation de l’Homme nouveau.
La semaine précédant ce  14 juillet 1790, la Marquise de Luynes participait à l’aplanissement de la zone du Champs de Mars par la France provinciale. Elle se fit fabriquer pour l’occasion une «délicieuse brouette en acajou» et souleva des mottes de terre pour se distraire. Le Champ de Mars se préparait au visiteur du futur grâce à l’action couplée  du parisianisme et de la province. Lieu de nuit, au carrefour des esprits, échafaudant des autels utopiques. Leur retour  à chaque fois. En cette année 2008 ce fut à Jennifer de chanter  face à une tour Eiffel européanisée. Fécondation in vivo. Evelyne Thomas, le 14 juillet, Marianne. 500 000 personnes se déplacèrent sur le Champ de Mars, selon le Parisien.
 Marianne était le prénom féminin le plus courant en 1789. 
Marianne n’est pas une muse de l’Histoire. Elle n’est d’ailleurs pas conviée à la fête du 14 juillet. Elle n’exprime  que l’image du «goût» maniérée dans les salons depuis une dizaine d’années précédant la révolution. Une pauvre fille venue se perdre que l’on maquillerait, saoulerait et exhiberait loin des étals de son marché, entre les murs recouverts de velours d’une belle adresse parisienne, déposée muette au milieu des mères maquerelles et des déesses grecques, locataire perpétuelle du harem des puissants et des faibles, aimable pute sans âge que l’on sortirait du nombre  à l’occasion, condamnée à diviniser leurs injonctions incantatoires en gesticulant du miracle citoyen. A la France elle saura donner des travailleurs acharnés et amnésiques qu’elle couvrira et bordera chaque nuit une fois payé le tribut à la France. Avec prévoyance elle saura épancher chaque sanglot révolutionnaire par le progrès-demain-mon-chéri. Réunion Tupperware franc-maçonne, le complot judéo-féminin faisait du visiteur du Champ de Mars du 14 juillet 2008 le client idéal, le golem par définition asexué d’un projet de la fin des Temps, celui sur lequel on pose toutes les attentions, l’objet de délicatesses conjugales qui lui inoculeraient bien plus durablement les compassions humanistes nécessaires à cette entreprise de la femme et de l’homme contre Dieu. Il manquerait toutefois toujours des bras à l’entreprise d’aplanissement des sols. L’égalité devant la tour Eiffel reste  une idée!
Marianne aurait pu être une Cécilia Sarkozy crédible. Une organisatrice en évènementiel s’éclipsant de la perspective au moment du défilé et brillant par son absence le soir du spectacle. Il y a eu multiplication. Depuis 1790 et la fête de la fédération, ce sont des milliers de poitrines dénudées qui désarment une bidasse n’aimant plus ni la guerre ni les beuveries, des armées de filles à soldat envoyées depuis le bouge céleste de France dans les foyers départementaux et à travers le monde, pour violer et piétiner l’essentiel des  petits hommes consciencieux et en faire des eunuques sachant pratiquer  la brouette pacifiste et bourgeoise après le défilé du 14 juillet et les concerts de Jennifer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La Révolution ? Française, Monsieur !<br />
Aux Etats-Unis, un gun show est une foire aux armes. Plus familièrement, cela signifie gonfler et afficher ses biceps, les deux points serrés en l’air, en une sorte de gestuelle  de la victoire. J’ai toujours été respectueux des démonstrations de force en général, ainsi en était-il du gun show à la française, le défilé du 14 juillet.<br />
Le textile militaire drapant des soldats armés jusqu’au ciel, les bataillons de chars Leclerc, des avions à réaction (même la patrouille de France qui reste un amusement pour civils), les commandos tous azimuts, les hélicoptères qui survolent le 16èmearrondissement, plus tard, en fin de journée&#8230; Tout ce boursouflage ne m’amuse plus. En cet an I de l’ère Sarkozy, sorte de Talleyrand sans le style, je cherche l’air au milieu des symboles révolutionnaires qui ressurgissent tout autour de moi. L’étrange manège va jusqu’à faire chômer le peuple de France. Une journée entière. Doit-il encore se presser contre les  barrières disposées le long de l’avenue des Champs-Elysées. Ne pas ménager le festif. Acclamer  l’armée de la paix. Assister enfin au concert de Jennifer sur le Champ de Mars.<br />
Les festivités débutent donc par un défilé militaire. Pourquoi lui faire descendre les Champs-Elysées? On pourrait tout aussi bien les leur faire monter! Pourquoi la Concorde et pas l’Arc de Triomphe? Pourquoi la Concorde Civile et non les victoires militaires au bout des jambes? Pourquoi  la Grande Armée au pied des pyramides d’Egypte et  pas les bourgeoises commémorations crypto-nationalistes en face chez Publicis? Pourquoi faire défiler l’armée et pas une troupe de batucada brésilienne? L’armée française dispose-t-elle de la logistique nécessaire à la prise de cette colline dite «de la place de l’Etoile»? Si le jour de notre fête nationale était tombé en plein milieu de l’année scolaire, je suis certain que le problème aurait été résolu dans le calme; par l’envoi massif d’élèves de primaire classe, élémentaire classe, et même secondaire classe si le concept de citizen pride avait été voté à l’Assemblée Nationale. En clair, une nouvelle donne qui remplacerait l’armée par une émanation plus «représentative» de la société française actuelle. N’importe quoi d’autre.<br />
En voiture on peut  monter ou descendre l’avenue des  Champs-Elysées. Mais un seul sens pour qui cherche à orbiter  dans les anneaux de Saturne de la place de l’Etoile. Du centre de ce rond-point, chaotique pour l’étranger, émane pourtant  toute la densité, le sentiment du tragique et le génie français qu’exigerait un lieu digne d’une  cérémonie  du 14 juillet! Formidable image que celle de la flamme du Soldat Inconnu, centre atomique de la Nation protégé de l’énergie  cinétique de l’histoire moderne et de la circulation automobile par un arc de triomphe. Le panthéon militaire païen, enroulé  d’un long  foulard tricolore venu de l’Est, réconcilié avec Dieu et le progrès, pourrait tout aussi bien emballer nos militaires en pareille occasion. Voilà une idée de promenade! De vrais airs de paradis! On déplacerait les tribunes présidentielles tout en haut de l’avenue des Champs-Elysées, sur la place de l’Etoile. Le citoyen verrait tout aussi nettement grimper les avions, les chars et les soldats. Il n’y verrait que du feu. Et les militaires feraient de l’exercice.<br />
J’ai  pourtant chaque année les mêmes séquences d’images en tête, celles  que permettent  la télévision. C’est la Grande Armée qui dévale  notre  parcours édénique au son du clairon, ce faux-plat terrassé par la main citoyenne, roulant depuis l’Arc de Triomphe vers la place de la Concorde, déversant par saccades ses soldats de plomb dans le sable égyptien. Je distingue parfaitement l’obélisque  tout en  bas du fracas, élevé comme un phare marquant l’estuaire, contournant  par son archaïsme la cadence militaire, légitimant et protégeant les tribunes officielles  en imposant Son silence Suprême sur les  morts-vivants horrifiés et vaincus. Comme le remarquait Roberto Calasso,  l’armée napoléonienne au pied des pyramides est « la dernière apparition de l’image de la terreur en histoire ». Tout en expiant la faute du péché originel la nation française a sût usurper la légitimité manquante en racontant une histoire d’épouvante et compiler un roman national. Dans le même temps, elle imposait son cadre et ses conventions. Nous sommes désormais tous frères et égaux devant l’Horreur. La République rejoue chaque année  le sacrifice symbolique de l’ordre, de la loi et du supplément d’éternité qu’ils ne peuvent englober. Le citoyen est placé face à l’Horreur et ne s’en est  jamais plaint. Cela lui fait peu  d’effet. Il y est exposé depuis l’enfance, dans une relation plus lymphatique que cathartique. C’est l’explication définitive de l’échec d’Halloween en France. Nous avons tout entendu et  tout signé, de la liberté jusqu’au cauchemar partagé. Citoyens, du haut de cet obélisque, deux cents ans vous exemptent!<br />
Des feux d’artifices sont tirés les jours de fêtes nationales, comme c’est la tradition aux Etats-Unis, en France et ailleurs. Et si on peut attendre de la part des américains un ratio pyrotechnique par habitant très élevé, on apprécie l’esprit bon enfant qui anime les festivités de l’Independance Day. En France Il est fréquent d’assister dans la rue à des batailles rangées à coups de feux d’artifices. Chez nous, on a l’air de prendre le gun show au sérieux. On sait se battre. Pas de repli pour les « mutins de Panurge»! Le citoyen-lambda de nouveau sous le feu des tirs croisés, condamné à rentrer la tête sans rien voir du spectacle son et Lumières, oulait  faire valoir son droit à traverser le pont Branly en toute liberté. Tant mieux pour Renaud Le Van Kim si le Champ de Mars ressemblait  à une scène d’action de la guerre des étoiles.<br />
Il  n’y  a plus de limite à la volonté depuis 1789. La femme d’agriculteur, délaissant  momentanément son labeur domestique séculaire et un enfant au four, pouvait enfin courir les champs de blés ensoleillés, légitimée par la nécessité nouvelle de la liberté arbitraire. La noble-révolutionnaire, témoin privilégiée du raccourcissement des têtes, sût sauver la sienne en égalisant sa garde-robe avec un goût républicain parfaitement imité (c’est-à-dire pompeux). Elle mit  au placard perruques et ornements avant de rejoindre un jour de grand vent et de pluie l’autel du Champs de Mars pour célébrer l’émancipation de l’Homme nouveau.<br />
La semaine précédant ce  14 juillet 1790, la Marquise de Luynes participait à l’aplanissement de la zone du Champs de Mars par la France provinciale. Elle se fit fabriquer pour l’occasion une «délicieuse brouette en acajou» et souleva des mottes de terre pour se distraire. Le Champ de Mars se préparait au visiteur du futur grâce à l’action couplée  du parisianisme et de la province. Lieu de nuit, au carrefour des esprits, échafaudant des autels utopiques. Leur retour  à chaque fois. En cette année 2008 ce fut à Jennifer de chanter  face à une tour Eiffel européanisée. Fécondation in vivo. Evelyne Thomas, le 14 juillet, Marianne. 500 000 personnes se déplacèrent sur le Champ de Mars, selon le Parisien.<br />
 Marianne était le prénom féminin le plus courant en 1789.<br />
Marianne n’est pas une muse de l’Histoire. Elle n’est d’ailleurs pas conviée à la fête du 14 juillet. Elle n’exprime  que l’image du «goût» maniérée dans les salons depuis une dizaine d’années précédant la révolution. Une pauvre fille venue se perdre que l’on maquillerait, saoulerait et exhiberait loin des étals de son marché, entre les murs recouverts de velours d’une belle adresse parisienne, déposée muette au milieu des mères maquerelles et des déesses grecques, locataire perpétuelle du harem des puissants et des faibles, aimable pute sans âge que l’on sortirait du nombre  à l’occasion, condamnée à diviniser leurs injonctions incantatoires en gesticulant du miracle citoyen. A la France elle saura donner des travailleurs acharnés et amnésiques qu’elle couvrira et bordera chaque nuit une fois payé le tribut à la France. Avec prévoyance elle saura épancher chaque sanglot révolutionnaire par le progrès-demain-mon-chéri. Réunion Tupperware franc-maçonne, le complot judéo-féminin faisait du visiteur du Champ de Mars du 14 juillet 2008 le client idéal, le golem par définition asexué d’un projet de la fin des Temps, celui sur lequel on pose toutes les attentions, l’objet de délicatesses conjugales qui lui inoculeraient bien plus durablement les compassions humanistes nécessaires à cette entreprise de la femme et de l’homme contre Dieu. Il manquerait toutefois toujours des bras à l’entreprise d’aplanissement des sols. L’égalité devant la tour Eiffel reste  une idée!<br />
Marianne aurait pu être une Cécilia Sarkozy crédible. Une organisatrice en évènementiel s’éclipsant de la perspective au moment du défilé et brillant par son absence le soir du spectacle. Il y a eu multiplication. Depuis 1790 et la fête de la fédération, ce sont des milliers de poitrines dénudées qui désarment une bidasse n’aimant plus ni la guerre ni les beuveries, des armées de filles à soldat envoyées depuis le bouge céleste de France dans les foyers départementaux et à travers le monde, pour violer et piétiner l’essentiel des  petits hommes consciencieux et en faire des eunuques sachant pratiquer  la brouette pacifiste et bourgeoise après le défilé du 14 juillet et les concerts de Jennifer.</p>
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		<title>By: denis l.</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43617</link>
		<dc:creator>denis l.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 16:55:13 +0000</pubDate>
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		<description>@ Sébastien : Sinon, c&#039;est vous l&#039;économiste de Soral chroniqueur sur Fdesouche ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Sébastien : Sinon, c&#8217;est vous l&#8217;économiste de Soral chroniqueur sur Fdesouche ?</p>
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		<title>By: denis l.</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43616</link>
		<dc:creator>denis l.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 16:52:51 +0000</pubDate>
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		<description>La France a vocation à la résurrection, ah bon, mais dans quelle doctrine chrétienne, exactement ?

Sinon, il me semble que de Viguerie, lui, parle de résurrection de la France. D&#039;une façon réaliste.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La France a vocation à la résurrection, ah bon, mais dans quelle doctrine chrétienne, exactement ?</p>
<p>Sinon, il me semble que de Viguerie, lui, parle de résurrection de la France. D&#8217;une façon réaliste.</p>
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		<title>By: Sébastien</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43613</link>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 16:34:49 +0000</pubDate>
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		<description>Déjà, du temps de Jeanne d&#039;Arc, les réalistes disaient que c&#039;était foutu. Un chrétien qui ne croit pas en la résurrection n&#039;est pas digne de ce nom. Viguerie n&#039;est pas digne d&#039;être appelé chrétien parce qu&#039;il n&#039;a pas d&#039;espérance. C&#039;est lui qui est pathétique de désespoir.

Je préfère mille fois un De Gaulle à tous ceux qui n&#039;ont d&#039;autre ambition pour la France que d&#039;être la cinquième roue du carrosse de l&#039;Otan.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà, du temps de Jeanne d&#8217;Arc, les réalistes disaient que c&#8217;était foutu. Un chrétien qui ne croit pas en la résurrection n&#8217;est pas digne de ce nom. Viguerie n&#8217;est pas digne d&#8217;être appelé chrétien parce qu&#8217;il n&#8217;a pas d&#8217;espérance. C&#8217;est lui qui est pathétique de désespoir.</p>
<p>Je préfère mille fois un De Gaulle à tous ceux qui n&#8217;ont d&#8217;autre ambition pour la France que d&#8217;être la cinquième roue du carrosse de l&#8217;Otan.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: denis l.</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43608</link>
		<dc:creator>denis l.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 15:19:14 +0000</pubDate>
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		<description>Ceux qui pensaient que pour la France, en 1940, c&#039;était rideau, eh bien sur le fond ils avaient raison. Depuis ce n&#039;est plus qu&#039;un ectoplasme (et peut-être avant déjà). Avec De Gaulle comme principal illusionniste (show en deux actes). 

La réponse de Pujo est pathétique. Le coup de l&#039;Alsace-Lorraine. La fausse défense des Catholiques. Non, entre Viguerie et Pujo il n&#039;y a pas photo.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ceux qui pensaient que pour la France, en 1940, c&#8217;était rideau, eh bien sur le fond ils avaient raison. Depuis ce n&#8217;est plus qu&#8217;un ectoplasme (et peut-être avant déjà). Avec De Gaulle comme principal illusionniste (show en deux actes). </p>
<p>La réponse de Pujo est pathétique. Le coup de l&#8217;Alsace-Lorraine. La fausse défense des Catholiques. Non, entre Viguerie et Pujo il n&#8217;y a pas photo.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Sébastien</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43606</link>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 15:13:51 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;qu’aurions-nous fait en 1914 ?&quot;

Nous aurions chanté la Marseillaise pour nous donner du courage, comme tout le monde. La réponse de Pujo n&#039;est pas si sotte qu&#039;elle en a l&#039;air. Mais personne ne l&#039;a lue car on n&#039;aime rien tant sur Ilys que les postures esthétisantes.

Cela dit, le constat de décès dressé par Jean de la Viguerie est réaliste. Mais il pèche par défaitisme. Les réalistes croyaient avoir raison en 1940. On sait quelle a été la suite. Bernanos haïssait les réalistes. Il avait bien raison.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;qu’aurions-nous fait en 1914 ?&#8221;</p>
<p>Nous aurions chanté la Marseillaise pour nous donner du courage, comme tout le monde. La réponse de Pujo n&#8217;est pas si sotte qu&#8217;elle en a l&#8217;air. Mais personne ne l&#8217;a lue car on n&#8217;aime rien tant sur Ilys que les postures esthétisantes.</p>
<p>Cela dit, le constat de décès dressé par Jean de la Viguerie est réaliste. Mais il pèche par défaitisme. Les réalistes croyaient avoir raison en 1940. On sait quelle a été la suite. Bernanos haïssait les réalistes. Il avait bien raison.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Didier Goux</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43603</link>
		<dc:creator>Didier Goux</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 15:01:48 +0000</pubDate>
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		<description>Superbe, superbe et superbe ! Merci...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Superbe, superbe et superbe ! Merci&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Sartoris</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43601</link>
		<dc:creator>Sartoris</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 13:54:42 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Ni l&#039;histoire d&#039;un peuple, ni celle d&#039;un individu ne nous sont intelligibles, si nous n&#039;admettons pas que l&#039;âme de l&#039;individu ou celle d&#039;un peuple peut mourir sans que meurent ni le peuple ni l&#039;individu&quot;.
N. Gomez Davila;
Aujourd&#039;hui, quelques-uns semblent enfin le comprendre... trop tard ? En ce qui concerne les Deux Patries, c&#039;est effectivement une bonne démonstration intellectuelle, en bonne place dans ma bibliothèque, mais qui laisse sans réponse la question cruciale : qu&#039;aurions-nous fait en 1914 ? Non pas collectivement, mais individuellement, chacun en son âme et conscience.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Ni l&#8217;histoire d&#8217;un peuple, ni celle d&#8217;un individu ne nous sont intelligibles, si nous n&#8217;admettons pas que l&#8217;âme de l&#8217;individu ou celle d&#8217;un peuple peut mourir sans que meurent ni le peuple ni l&#8217;individu&#8221;.<br />
N. Gomez Davila;<br />
Aujourd&#8217;hui, quelques-uns semblent enfin le comprendre&#8230; trop tard ? En ce qui concerne les Deux Patries, c&#8217;est effectivement une bonne démonstration intellectuelle, en bonne place dans ma bibliothèque, mais qui laisse sans réponse la question cruciale : qu&#8217;aurions-nous fait en 1914 ? Non pas collectivement, mais individuellement, chacun en son âme et conscience.</p>
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	<item>
		<title>By: Eric Lerouge</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43599</link>
		<dc:creator>Eric Lerouge</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 12:35:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=5519#comment-43599</guid>
		<description>Je sentais bien que c&#039;était foutu, mais en lire la démonstration magistrale m&#039;a quand même tiré une larme !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je sentais bien que c&#8217;était foutu, mais en lire la démonstration magistrale m&#8217;a quand même tiré une larme !</p>
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	<item>
		<title>By: XP</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43594</link>
		<dc:creator>XP</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 11:26:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=5519#comment-43594</guid>
		<description>@ Denis

J&#039;ai lu en diagonale le texte de Pujo. C&#039;est surtout la forme qui m&#039;a frappé: &quot;Attaque contre Maurras&quot; &quot;contre les Catholiques aussi&quot;, &quot;contre la désersion&quot;.
Dans cette &quot;famille de familles de pensée&quot;, tout débat interne est perçu comme une attaque presque ad ominem, un risque d&#039;affaiblissement, alors que c&#039;est précisement ces querelles intestines qui peuvent créer des courants et faire venir du monde, séduire un nouveau public, etc.
J&#039;en tire les conclusions suivantes: 
1/ Le débat interne fait peur parce que qu&#039;il implique forcèment, par définition, le risque que l&#039;on soit obligé de reconnaître qu&#039;on s&#039;est fourvoyé (un peu comme un procès implique forcément qu&#039;un prévenu puisse s&#039;avérer innocent, et que dans ce cas, il conviendrait de le relâcher). Or, on en a peur, du débat, quand on pressent très fortement que l&#039;on se fourvoie.
Faire marche arrièrre sur UN point implique qu&#039;on doit en examiner un autre, et de fil en aiguille....
2/ La plupart des gens qu&#039;ils attirent encore sont précisèment séduits par ce point: &quot;vous n&#039;êtes pas très sûr de vos idées, vous ne vous sentez pas capable de les confronter au réel, et bien, chez nous, vous pourrez vous y accrocher.&quot;
Partant, quelques vieux anciens et quelques jeunes arrivants qui ne défendent pas VRAIMENT des convictions mes cherchent à  POSSEDER eux aussi des idées, comme on possède une famille, un toit, etc...
Au final, on ne séduit pas grand monde et on n&#039;est pas nombreux? Tant mieux, c&#039;est l&#039;idéal pour se tenir chaud!
Je me suis fait cette reflexion hier, en fait, en parcourant le numéro de l&#039;indépendance que je reçois: le mot &quot;souverainisme&quot; y est d&#039;autant plus martelé qu&#039;il n&#039;est jamais défini, et qu&#039;il ne fait pas l&#039;objet de contreverse: Souveraineté de l&#039;état-nation  Française ou souveraineté défendue en tant que principe universelle? 

En fait, tout ça pour avancer une idée: Beaucoup de gens défendent une conviction non pas parce qu&#039;ils y croient, mais parce c&#039;est leur BIEN. Partant, aucun argument n&#039;aurait pu vraiment avoir prise sur le vieux Pujo, et d&#039;autre part, il n&#039;avait aucun intérêt à partager ce bien avec trop de mondes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Denis</p>
<p>J&#8217;ai lu en diagonale le texte de Pujo. C&#8217;est surtout la forme qui m&#8217;a frappé: &#8220;Attaque contre Maurras&#8221; &#8220;contre les Catholiques aussi&#8221;, &#8220;contre la désersion&#8221;.<br />
Dans cette &#8220;famille de familles de pensée&#8221;, tout débat interne est perçu comme une attaque presque ad ominem, un risque d&#8217;affaiblissement, alors que c&#8217;est précisement ces querelles intestines qui peuvent créer des courants et faire venir du monde, séduire un nouveau public, etc.<br />
J&#8217;en tire les conclusions suivantes:<br />
1/ Le débat interne fait peur parce que qu&#8217;il implique forcèment, par définition, le risque que l&#8217;on soit obligé de reconnaître qu&#8217;on s&#8217;est fourvoyé (un peu comme un procès implique forcément qu&#8217;un prévenu puisse s&#8217;avérer innocent, et que dans ce cas, il conviendrait de le relâcher). Or, on en a peur, du débat, quand on pressent très fortement que l&#8217;on se fourvoie.<br />
Faire marche arrièrre sur UN point implique qu&#8217;on doit en examiner un autre, et de fil en aiguille&#8230;.<br />
2/ La plupart des gens qu&#8217;ils attirent encore sont précisèment séduits par ce point: &#8220;vous n&#8217;êtes pas très sûr de vos idées, vous ne vous sentez pas capable de les confronter au réel, et bien, chez nous, vous pourrez vous y accrocher.&#8221;<br />
Partant, quelques vieux anciens et quelques jeunes arrivants qui ne défendent pas VRAIMENT des convictions mes cherchent à  POSSEDER eux aussi des idées, comme on possède une famille, un toit, etc&#8230;<br />
Au final, on ne séduit pas grand monde et on n&#8217;est pas nombreux? Tant mieux, c&#8217;est l&#8217;idéal pour se tenir chaud!<br />
Je me suis fait cette reflexion hier, en fait, en parcourant le numéro de l&#8217;indépendance que je reçois: le mot &#8220;souverainisme&#8221; y est d&#8217;autant plus martelé qu&#8217;il n&#8217;est jamais défini, et qu&#8217;il ne fait pas l&#8217;objet de contreverse: Souveraineté de l&#8217;état-nation  Française ou souveraineté défendue en tant que principe universelle? </p>
<p>En fait, tout ça pour avancer une idée: Beaucoup de gens défendent une conviction non pas parce qu&#8217;ils y croient, mais parce c&#8217;est leur BIEN. Partant, aucun argument n&#8217;aurait pu vraiment avoir prise sur le vieux Pujo, et d&#8217;autre part, il n&#8217;avait aucun intérêt à partager ce bien avec trop de mondes.</p>
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		<title>By: denis l.</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43590</link>
		<dc:creator>denis l.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 10:46:54 +0000</pubDate>
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		<description>@ Von Mises : A ceci près que la gestion allemande du vignoble alsacien avait été catastrophique, il n&#039;est pas exclu que vous ayez raison.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Von Mises : A ceci près que la gestion allemande du vignoble alsacien avait été catastrophique, il n&#8217;est pas exclu que vous ayez raison.</p>
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		<title>By: Von Mises</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43587</link>
		<dc:creator>Von Mises</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 10:40:19 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai suivi le fil de denis l et ce Viguerie m&#039;en apparait d&#039;autant plus excellent : enfin un type qui écrit que les cathos se sont fait monstrueusement arnaquer en 1914 ! et bien entendu le neuneu maurrassien de service qui reprend l&#039;antienne de l&#039;Union sacrée contre le Boche gnagnagna.
Si seulement les allemands avaient gagné la première guerre mondiale , nous ne serions pas dans cette merde.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai suivi le fil de denis l et ce Viguerie m&#8217;en apparait d&#8217;autant plus excellent : enfin un type qui écrit que les cathos se sont fait monstrueusement arnaquer en 1914 ! et bien entendu le neuneu maurrassien de service qui reprend l&#8217;antienne de l&#8217;Union sacrée contre le Boche gnagnagna.<br />
Si seulement les allemands avaient gagné la première guerre mondiale , nous ne serions pas dans cette merde.</p>
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	<item>
		<title>By: denis l.</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43586</link>
		<dc:creator>denis l.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 10:37:58 +0000</pubDate>
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		<description>@ Laurent : Piquez donc une tête, ça vous remontera le moral. L&#039;eau doit être délicieuse à Mykonos ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Laurent : Piquez donc une tête, ça vous remontera le moral. L&#8217;eau doit être délicieuse à Mykonos ;-)</p>
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	<item>
		<title>By: smh</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43583</link>
		<dc:creator>smh</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 10:25:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=5519#comment-43583</guid>
		<description>merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>merci.</p>
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	<item>
		<title>By: Laurent</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43581</link>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 10:22:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=5519#comment-43581</guid>
		<description>Très beau texte, crépusculaire, mais très beau.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très beau texte, crépusculaire, mais très beau.</p>
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	<item>
		<title>By: Von Mises</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43565</link>
		<dc:creator>Von Mises</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 08:28:12 +0000</pubDate>
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		<description>Excellent texte merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent texte merci.</p>
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	<item>
		<title>By: denis l.</title>
		<link>http://ilikeyourstyle.net/2008/07/17/epilogue/comment-page-1/#comment-43558</link>
		<dc:creator>denis l.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 07:28:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ilikeyourstyle.net/?p=5519#comment-43558</guid>
		<description>@ Nicolas : Merci pour ce texte. Je reconnais n&#039;avoir prêté que peu d&#039;attention aux Deux Patries et plus généralement à la pensée de Jean de Viguerie, n&#039;étant ni monarchiste ni catholique romain ni même, stricto sensu, nationaliste. Clairement, j&#039;ai eu tort. 

L&#039;extraordinaire faiblesse de la réaction d&#039;un Pierre Pujo à l&#039;ouvrage de Viguerie, peut se savourer (pour les esthètes du désespoir) ici : 

http://www.actionfrancaise.net/projet-viguerie_les_deux_patries.htm</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Nicolas : Merci pour ce texte. Je reconnais n&#8217;avoir prêté que peu d&#8217;attention aux Deux Patries et plus généralement à la pensée de Jean de Viguerie, n&#8217;étant ni monarchiste ni catholique romain ni même, stricto sensu, nationaliste. Clairement, j&#8217;ai eu tort. </p>
<p>L&#8217;extraordinaire faiblesse de la réaction d&#8217;un Pierre Pujo à l&#8217;ouvrage de Viguerie, peut se savourer (pour les esthètes du désespoir) ici : </p>
<p><a href="http://www.actionfrancaise.net/projet-viguerie_les_deux_patries.htm" rel="nofollow">http://www.actionfrancaise.net/projet-viguerie_les_deux_patries.htm</a></p>
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