@ Simon : C’est une impression, ou nous faisons duo d’agents de la CIA en pleine campagne de subversion contre la russomanie galopante dans la réacosphère ?
Nota : mon propos aurait été plus clair si la mention du modèle – genre “Olga Kalinkova” – n’avait pas été effacée :-(
Non, bien sûr, mais entre le porcin et le bovin, il y a l’humain, non ?
Par ailleurs, les genres “English rose” et “creamy blonde”, sont les seuls qui dans mon Panthéon personnel puissent rivaliser avec ce sommet qu’est la beauté balte. Façon plus positive de récuser votre opposition.
Bien sûr que – comme d’ailleurs l’Anglosaxonie, la Russie est riche en jolies filles… c’est apparemment vous qui ne l’aviez pas réalisé :-)
Vous êtes en train de prouver que vous n’avez aucun goût en femme. C’est triste. Vos goûts géostratégiques étaient déjà un aveu. Quand on commence à trouver l’Amérique esthétique… il faut s’essuyer la merde des yeux. L’Amérique a des qualités, mais l’esthétisme jamais. C’est même tout le contraire, c’est l’efficacité contre la civilisation, contre la beauté, contre le plaisir des yeux et des sens. C’est l’univers du kitsch bas de gamme, pour en foutre plein les yeux à un peuple dont l’éducation à la beauté s’est faite à travers Las Vegas, à travers les ruines entassées de l’ancien monde.
Notre bon lectorat, dont la valeur n’est plus à prouver (la meilleure preuve c’est qu’il nous lit), est meilleur juge.
@ SK : Le client est exigeant. Le client gratuit ne l’est pas moins, mais plus. Vous êtes français et n’aviez pas remarqué cela ?
@ V.V. : Sans être certain d’être aussi visé que Simon, je vais prendre cette critique pour moi-même – autant que je ne sois pas venu pour rien.
Pour ma part, j’ai toujours dit qu’un Européen de goût devait se sentir plus proche de la Russie esthétiquement, et de l’Amérique en termes de valeurs. Ceci étant, le plaisir des sens ne coïncide pas exactement avec le plaisir des yeux : si vous cherchez un bon orchestre ou un bon resto, vous êtes plutôt mieux barré outre-Atlantique que chez le camarade Vladimir. Et puisqu’il s’agit d’une photo de charme, on est disons à mi-chemin de l’esthétique et du sensuel. Je maintiens que c’est match nul (un “nul” de haut niveau, s’entend) entre Anglo-Saxonnes et Slaves en général, entre Américaines et Russes en particulier.
Enfin, je n’ai aucun goût géopolitique. Je suis géographiquement plus proche ou disons moins éloigné des Russes, politiquement plus proche ou disons moins éloigné des Américains. Mais surtout, je n’ai aucun goût POUR la géopolitique, “discipline” dépourvue de fondements théoriques, et à laquelle on peut faire dire absolument n’importe quoi (donc dépourvue de légitimité empirique).
Je sais que je suis appointé par le FSB ( je précise appointé par le FSB, non pointé par des agents du FSB, bande de petits sacripants)
Je ne suis pas d’accord avec DEnis et Simon concernant le ratio de jolies filles en Russie et chez les anglo-saxons, rien à voir, une nette surchage pondérale en Angleterre et aux US.
J’ai fait une transition ST-Petersburg -Londres (qui n’est pas un bourg de campagne), et franchement avec mes petits camarades nous étions déçus.
Je ne parle pas du tri déjà opéré en amont entre “natives” et “from pakis”.
Concernant les restos, vous datez un peu Denis je pense, non?
Oula, j’ignore tout du ratio de jolies filles chez nos amis anglo-saxons comme chez la faune russe, je m’abstiens d’ailleurs tout commentaire à ce propos.
@Simon,
vous me surprenez: vous n’êtes pas raciste mais vous employez le terme”ami”pour les anglo-saxons et “faune”pour les russes.
je croyais que la faune concernait les animaux.
@ sanpiero : Je ne nie aucunement que la combinaison de certaines habitudes de vie modernes, et de l’aptitude surdéveloppée des Européens du Nord-Ouest à stocker les graisses, mènent à un vrai problème. Mais il va de soi que mon propos s’entendait “déduction faite de la tare” ;-) … pour être plus clair, ma sélection est non seulement ethnique mais sociale (chez les unes on vire les Pakis ou les descendantes d’esclaves, chez les autres on vire les Turco-Mongoles, mais chez les premières, que je connais assez bien, on vire les prolotes suralimentées). J’en profite, à ce stade, pour attirer votre attention sur le point suivant : en Russie aussi, le mode de vie évolue, et attendez-vous donc à une explosion de l’obésité très bientôt. Et pendant que j’y suis, un petit avertissement : surtout ne venez pas ironiser sur le penchant de l’élite américaine pour la chirurgie esthétique, parce que cette pratique s’est répandue de façon spectaculaire (et, dit-on, inégalée) parmi l’élite russe. Comme quoi avoir été bercé par l’environnement artificiel de Las Vegas, ou par les authentiques forêts de bouleaux, peut mener exactement au même résultat. Et en termes de vulgarité pure, je vois assez bien de quel côté la balance tendrait à pencher :-)
J’ajoute – pour répondre à vos souvenirs de voyages comparatifs – qu’à Londres, la rumeur veut qu’on ne voie plus que des filles russes ou est-européennes :-)
Enfin, sur les restaurants, non, ne croyez pas que j’en sois resté à l’époque soviétique et à son sordide “boufiét’”. Bien sûr que beaucoup a changé en Russie depuis vingt ans! Mais les USA partaient de plus haut, et chez eux aussi, les choses ont changé : la culture du vin l’a emporté à table, et pas seulement dans le gratin ethnique et social, et les “farmer’s markets” se sont multipliés, tout comme les publications pour gastronomes et cuisiniers amateurs. Soyons honnêtes, et convenons que malgré notre russophilie, la cuisine russe*, cela n’a jamais été grand-chose : même les veau Orloff & boeuf Strogonoff doivent plus à la haute gastronomie française qu’à une hypothétique gastronomie russe. C’est surtout une esthétique et plus encore une ambiance qu’on recherche dans un restaurant russe (dans mon cas : SANS violons, chachliks flambés et autres tziganeries, merci bien, j’ai dit restaurant et non cabaret).
* (je suis un habitué de l’économique et néanmoins légendaire “Cantine russe” de l’avenue de… New York, comme du plus dispendieux Maxoff rive gauche – et bien sûr de la rue Daru)
@ Simon : Merci d’avoir résumé : oui, là, c’est laid. Il faudra que j’apprenne à faire court, vous donnez sûrement – ès qualité de libéral pur et dur – des cours d’économie, non ?
Cette jeune fille est ravissante. Il n’y a pas de doute. Je crois que l’on peut faire confiance au jugement, disons, froidement rationnel des protestants, mais question esthétique, il y a beaucoup à redire, iconoclasme oblige ;)
oui mais les popovs sont plus nombreux et moins pudiques… sans oublier que le coût de tournage d’un porno est plus faible, ce qui permet une industrie prospère.
@simon :
vous êtes très violent envers ce brave nda ; soit. Je suis allé sur votre site. Là j’y ai vu un lien vers “alternative libérale” et “liberté chérie” : est-ce bien sérieux ?
@ denis l. : dans l’industrie, la tendance est dans la rationalisation des déchets, à l’économie d’énergie… Il s’avère inutile ici de s’échiner sur de longs posts lorsque la mauvaise foi de VV est contre vous. Blesser dans son amour-propre, il vous soutiendra que cette créature, cette gargouille vaut bien BB jeune ou Monica Belluci même s’il est amoureux de la bella ragazza… ;)
@ sampieru : Enfin, ouvrez donc les yeux ! On dirait qu’elle sort d’une opération modérément réussie du bec-de-lièvre.
Par ailleurs, Dürer était luthérien, comme Caspar David Friedrich. Rembrandt était mennonite. Gainsborough ou Turner étaient anglicans. Arnold Böcklin était réformé.
Pour ma part, je me refuse à mettre votre aveuglement esthétique au compte d’une religion qui a produit les basiliques de Lourdes, de Lisieux et du Sacré-Coeur ;-) Peut-être faudrait-il invoquer votre italianité refoulée laquelle vous donnerait quelque chose en partage avec Fellini : la manie mammaire ?
@ sampieru : les Américaines sont occupées à travailler dans des professions respectables, les Russes, elles, n’ont connu avant et pendant le communisme que les fonctions traditionnelles de maman et de putain (les danseuses du Bolchoï sont incluses dans une des deux catégories, devinez laquelle), avec l’addition, du temps du communisme, de travaux apparemment respectables (terrassière, gardienne de Goulag) mais qui n’en était pas : “ils font semblant de nous payer, nous faisons semblant de travailler”.
Survient la chute du communisme (pas pour tout le monde, hein Vladimir ?) : de toute évidence les Russes ne font plus d’enfants, les emplois bidon du communisme ont disparu, les effectifs des troupes de ballet sont nécessairement limitées, que reste-t-il aux femmes, sinon vendre leurs charmes dans le Golfe, à Londres ou… sur la Toile ?
@ V. V. : Attaque déloyale. Les hommes eux aussi ont des trucs en trop, de toute façon, et qui vont par trois et non par deux, donc merci bien, à défaut ce seront les felliniennes, mais de là à les considérer comme des références…
Le bon critère : la main doit être bien remplie, mais ne doit pas se perdre.
J’ajoute – en espérant en finir – qu’un des grands reproches que j’ai toujours adressé aux Américains, était précisément leur mammomanie, indissociable de leur amour pour les grosses portions. Le film de Spurlock, “Supersize Me”, était une arnaque, mais le problème des portions est réel outre-Atlantique.
“Peut-être faudrait-il invoquer votre italianité refoulée laquelle vous donnerait quelque chose en partage avec Fellini : la manie mammaire ?”
Détrompez-vous, en Méditerranée la croupe est souvent la partie considérée la plus aguichante chez une femme. Vous connaissez le diction disant que dans le sud on commence à regarder une femme par le bas, alors que dans le nord c’est par le haut ;)
Question culture générale (ce qui est bien entendu très secondaire, mais peut éviter bien des désagréments lors des dîners mondains) les Européennes de l’Est sont, en règle générale, infiniment mieux dotées que les Ricaines. Les seules exceptions étant plutôt retrouvées dans les familles patriciennes de la Nouvelle-Angleterre…
@ Sampieru : D’une certaine façon le communisme était resté très classique, aussi ce que vous dites n’est pas faux… mais l’affaissement en cours là-bas aussi n’en sera que plus spectaculaire.
Quant aux Américain(e)s, je n’oublie pas leur écrasante domination universitaire, laquelle n’est ni limitée au domaine scientifique, ni aussi dépendante qu’on le croit, de l’importation de chercheurs étrangers – surtout dans les Humanités. Je n’oublie pas non plus les niveaux comparés de la presse américaine et russe en matière intellectuelle et artistique, domaines qui requièrent un certain degré de liberté, si vous voyez ce que je veux dire. Je n’oublie pas enfin que la Californie, qui sous bien des aspects peut sembler le stade terminal de la décadence occidentale, est aussi un fantastique lieu de savoir, et pas seulement dans les TIC : or la côte ouest PLUS la côte est, ça commence à faire du monde :-)
@ Denis: c’est vrai que j’avais un peu sous-estimé la contribution des lieux de savoir de la côte occidentale, avec l’UCLA par exemple démontrant qu’une université publique PEUT viser l’excellence…du moment qu’elle n’est pas gérée par des Français. Le réseau des UC dispose à lui seul d’un budget équivalent à notre CNRS :(
Dans le Golfe, la plupart qui se prétendent russes sont des kazaks, uzbeks, turckmènes, ect..
Bien sûr il ya des russes putains, comme d’ailleurs des françaises , des italiennes, des américaines et des australiennes…
Je crois que cela doit être un des métiers les mieux partagés de la planète au même titre que la vénalité de certaines, vénalité qui n’est pas plus répandu en russie qu’ailleurs.
Concernant la capacité des femmes russes à exercer des emplois autres que putains, je ne considère pas qu’être mère est un métier, je pense qu’elle n’ont absolument rien à envier aux femmes américaines, comme si la femme américaine des années 50 n’était pas à la maison en train de faire des tartes.
J’ai de bonnes sources: “Happy Days” avec Fonzy.
Je crois que la production de pornos américains éclate largement la russe, incompréhensible que des filles ayant accès aux meilleures facs en soient réduites à des DP et autres activités de ce genre.
C’est sans doute pour payer leurs études!
@ sanpiero : J’avais peut-être été elliptique (une fois n’est pas coutume) : je parlais des fonctions traditionnelles, en Russie comme ailleurs. Fonctions qui pouvaient et peuvent prendre des aspects variables dans le temps et dans l’espace. Par exemple, sous le communisme en Urse, la maternité n’était pas tellement valorisée (nombreuses stérilités dues à l’abus du seul contraceptif massivement employé, à savoir l’avortement ; statut de femme au foyer mal vu), et la putain n’existait pas officiellement (cependant, combien de femmes ne passaient-elles pas à la casserole pour obtenir des passe-droits, de la part de petits apparatchiks, et je ne parle pas de ce que pouvaient obtenir les grands). Néanmoins ces deux fonctions traditionnelles existaient tout de même… et pour cause, elles sont éternelles.
Denis,
parfaitement d’accord sous cet angle.Vous pouvez rajouter celles qui se tapaient des Géorgiens grossistes en légumes et qui profitaient de leur situation vu qu’ils avaient de l’argent, relatif au niveau de vie evidemment.
A côté de ça il y a des filles qui ne le faisaient pour rien au monde.
Entre parenthèses, à ce “poll, aimez-vous cet ange des ténèbres?”, il manque gravement une option du genre “désolée, je ne suis pas lesbienne”.
Ou bien qu’on n’hésite pas à me le dire si ce club est réservé aux mâles.
@ sanpiero : “il y a des filles qui ne le faisaient pour rien au monde” … entièrement d’accord, comme dit par votre serviteur plus haut, “le communisme était resté très classique” :-)
L’image du Géorgien grossiste en légumes… merci bien, mais l’heure du dîner approche, avec vos métaphores insoutenables je vais avoir du mal à les avaler, mes légumes à moi :-(
@ sidonie : Vous avez du mal à comprendre. Mais c’est normal. Non, l’endroit n’est pas réservé aux mâles, mais il est d’abord conçu pour leurs besoins, lesquels sont prioritaires. L’endroit est conçu comme un monde normalement constitué, voilà tout.
@ V. V. : Un réflexe d’homme de qualité (ou de lesbienne de qualité, d’ailleurs) serait de la trouver moche ET d’avoir envie de lui lécher tout le corps. Moins les seins (trop gros, on ne va pas y passer la nuit) et les ailes (la plume sous la langue, pas terrible, et les barbules dans la barbe non plus).
@ sanpiero : Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’Américaines se prostituant hors de leur pays. Dans le Golfe comme en Allemagne, pour prendre deux grands marchés de la prostitution, je crains que la plupart de celles se prétendant russes, ne le soient. Pour l’Allemagne, je suis affirmatif ;-) pour le Golfe, mes témoins sont fiables. Par ailleurs, vous me semblez un peu trop prompt à voler au secours de l’honneur (???) de la femelle russe. Si vous étendez le concept corse de l’honneur à un pays si vaste et (provisoirement) si peuplé, on n’est pas sorti de l’auberge.
Par ailleurs, Maman c’est le plus beau métier du monde :-) … encore un peu de sucre, si vous n’êtes pas diabétique ?
Le porno, c’est un savoir-faire. C’est un peu comme Boeing vs Tupolev, vous voyez ? Plus sérieusement, une fois que vous avez ôté les Wops et les Kikes, les entrepreneurs du porno Anglo-saxons pèsent peu, aux USA. Et puis ne soyez pas si pressé : laissez donc aux mafias russes le temps pour découvrir les ficelles du métier.
Enfin, rassurez-vous pour les Américaines : les très bonnes élèves ont forcément une bourse, et une bourse élevée, nul besoin d’aller s’exhiber pour faire les fins de mois ; les autres, pourquoi feraient-elles des études supérieures au frais de la collectivité ? Les USA ne sont pas la France, que diable… Alors, qu’elles fassent un peu profiter les mâles de leur fraîcheur physique, pour payer la fac, ce n’est que justice.
“pour rien au monde”
je me suis planté et evidemment vous ne m’avez pas raté;-)
Je n’ai pas dit que dans le Golfe il n’y avait pas de russes, je le répète beaucoup disent qu’elles sont russes et ne le sont pas.
Vos témoins sont peut-être fiables mais j’ai été assez souvent là-bas.
Ensuite je ne vole pas au secours de la femelle russe, femelle étant un terme animalier.
C’est curieux d’un côté l’Américaine, de l’autre la femelle russe.
Cela devient ennuyeux, c’est une discussion de salon de coiffure.
“toutes ces filles de l’est, elles dévalorisent le métier ma bonne dame, c’est moi qui vous le dit”
@ sanpiero : Ah non, ne me confondez pas avec Simon, moi j’emploie les mots de “mâle” et de “femelle” sans discrimination, et je vous rappelle que je suis russophile… Sinon, votre # 48 est gonflé : dans la mauvaise foi, vous allez pouvoir rivaliser avec V. V…. Qu’elle ne s’exporte pas signifie simplement que dans ce domaine comme dans tant d’autres, les Ricains ont une balance déficitaire. Les Allemandes sont absentes du marché mondial, or diriez-vous que les Allemandes sont moches, hmmm ? Et puis c’est un peu comme le gaz, il y a surproduction en Russie (temporaire, je n’en doute pas, mais bien réelle, même si l’on déduit les imitations kazakhes).
Mais je suis d’accord avec vous sur le fait que nous avons tiré de ce fil jusqu’à la dernière goutte de substance, malgré la taille (excessive) des mamelles de l’intéressée :-)
L’ange est une créature divine. Ici, le regard comme la mamelle trahissent une créature bovine. Ma vocation de toro attendra.
le visage immonde.. beurk, ôtez-moi cela de la vue..
@ Simon : C’est une impression, ou nous faisons duo d’agents de la CIA en pleine campagne de subversion contre la russomanie galopante dans la réacosphère ?
Nota : mon propos aurait été plus clair si la mention du modèle – genre “Olga Kalinkova” – n’avait pas été effacée :-(
Vous allez pas sincèrement me dire que vous préférez de la rosbif au visage porcin, ou pire de l’américaine à frange ?
Non, bien sûr, mais entre le porcin et le bovin, il y a l’humain, non ?
Par ailleurs, les genres “English rose” et “creamy blonde”, sont les seuls qui dans mon Panthéon personnel puissent rivaliser avec ce sommet qu’est la beauté balte. Façon plus positive de récuser votre opposition.
Bien sûr que – comme d’ailleurs l’Anglosaxonie, la Russie est riche en jolies filles… c’est apparemment vous qui ne l’aviez pas réalisé :-)
@ denis l : si seulement, cela doit payer convenablement…
Ah oui le célèbre duo de la CIA dans SAS! Il faut trouver quelqu’un pour faire Malko et sun turc pour faire son valet tueur.
non, mais ces critiques… quelle bande de grincheux.
grincheux peut-être mais esthète…
VV : tentez un carré de couleur (rouge, bleu, blanc) sur le visage, cela passera nettement mieux.
Ou un tchador, je ne sais pas..
Vous êtes en train de prouver que vous n’avez aucun goût en femme. C’est triste. Vos goûts géostratégiques étaient déjà un aveu. Quand on commence à trouver l’Amérique esthétique… il faut s’essuyer la merde des yeux. L’Amérique a des qualités, mais l’esthétisme jamais. C’est même tout le contraire, c’est l’efficacité contre la civilisation, contre la beauté, contre le plaisir des yeux et des sens. C’est l’univers du kitsch bas de gamme, pour en foutre plein les yeux à un peuple dont l’éducation à la beauté s’est faite à travers Las Vegas, à travers les ruines entassées de l’ancien monde.
Notre bon lectorat, dont la valeur n’est plus à prouver (la meilleure preuve c’est qu’il nous lit), est meilleur juge.
Ben pour l’instant votre lectorat, c’est denis L. et votre serviteur..
et visiblement ledit lectorat abonderait plutôt dans mon sens.
Non, vraiment, essayez le carré, ou mieux, floutez le visage, cela ne saurait être pire ou moins effrayant.
@ SK : Le client est exigeant. Le client gratuit ne l’est pas moins, mais plus. Vous êtes français et n’aviez pas remarqué cela ?
@ V.V. : Sans être certain d’être aussi visé que Simon, je vais prendre cette critique pour moi-même – autant que je ne sois pas venu pour rien.
Pour ma part, j’ai toujours dit qu’un Européen de goût devait se sentir plus proche de la Russie esthétiquement, et de l’Amérique en termes de valeurs. Ceci étant, le plaisir des sens ne coïncide pas exactement avec le plaisir des yeux : si vous cherchez un bon orchestre ou un bon resto, vous êtes plutôt mieux barré outre-Atlantique que chez le camarade Vladimir. Et puisqu’il s’agit d’une photo de charme, on est disons à mi-chemin de l’esthétique et du sensuel. Je maintiens que c’est match nul (un “nul” de haut niveau, s’entend) entre Anglo-Saxonnes et Slaves en général, entre Américaines et Russes en particulier.
Enfin, je n’ai aucun goût géopolitique. Je suis géographiquement plus proche ou disons moins éloigné des Russes, politiquement plus proche ou disons moins éloigné des Américains. Mais surtout, je n’ai aucun goût POUR la géopolitique, “discipline” dépourvue de fondements théoriques, et à laquelle on peut faire dire absolument n’importe quoi (donc dépourvue de légitimité empirique).
Je sais que je suis appointé par le FSB ( je précise appointé par le FSB, non pointé par des agents du FSB, bande de petits sacripants)
Je ne suis pas d’accord avec DEnis et Simon concernant le ratio de jolies filles en Russie et chez les anglo-saxons, rien à voir, une nette surchage pondérale en Angleterre et aux US.
J’ai fait une transition ST-Petersburg -Londres (qui n’est pas un bourg de campagne), et franchement avec mes petits camarades nous étions déçus.
Je ne parle pas du tri déjà opéré en amont entre “natives” et “from pakis”.
Concernant les restos, vous datez un peu Denis je pense, non?
Oula, j’ignore tout du ratio de jolies filles chez nos amis anglo-saxons comme chez la faune russe, je m’abstiens d’ailleurs tout commentaire à ce propos.
Simplement, là, c’est laid.
*de tout commentaire, mille pardons
@Simon,
vous me surprenez: vous n’êtes pas raciste mais vous employez le terme”ami”pour les anglo-saxons et “faune”pour les russes.
je croyais que la faune concernait les animaux.
par goût de la provocation uniquement. (ou presque )
@ sanpiero : Je ne nie aucunement que la combinaison de certaines habitudes de vie modernes, et de l’aptitude surdéveloppée des Européens du Nord-Ouest à stocker les graisses, mènent à un vrai problème. Mais il va de soi que mon propos s’entendait “déduction faite de la tare” ;-) … pour être plus clair, ma sélection est non seulement ethnique mais sociale (chez les unes on vire les Pakis ou les descendantes d’esclaves, chez les autres on vire les Turco-Mongoles, mais chez les premières, que je connais assez bien, on vire les prolotes suralimentées). J’en profite, à ce stade, pour attirer votre attention sur le point suivant : en Russie aussi, le mode de vie évolue, et attendez-vous donc à une explosion de l’obésité très bientôt. Et pendant que j’y suis, un petit avertissement : surtout ne venez pas ironiser sur le penchant de l’élite américaine pour la chirurgie esthétique, parce que cette pratique s’est répandue de façon spectaculaire (et, dit-on, inégalée) parmi l’élite russe. Comme quoi avoir été bercé par l’environnement artificiel de Las Vegas, ou par les authentiques forêts de bouleaux, peut mener exactement au même résultat. Et en termes de vulgarité pure, je vois assez bien de quel côté la balance tendrait à pencher :-)
J’ajoute – pour répondre à vos souvenirs de voyages comparatifs – qu’à Londres, la rumeur veut qu’on ne voie plus que des filles russes ou est-européennes :-)
Enfin, sur les restaurants, non, ne croyez pas que j’en sois resté à l’époque soviétique et à son sordide “boufiét’”. Bien sûr que beaucoup a changé en Russie depuis vingt ans! Mais les USA partaient de plus haut, et chez eux aussi, les choses ont changé : la culture du vin l’a emporté à table, et pas seulement dans le gratin ethnique et social, et les “farmer’s markets” se sont multipliés, tout comme les publications pour gastronomes et cuisiniers amateurs. Soyons honnêtes, et convenons que malgré notre russophilie, la cuisine russe*, cela n’a jamais été grand-chose : même les veau Orloff & boeuf Strogonoff doivent plus à la haute gastronomie française qu’à une hypothétique gastronomie russe. C’est surtout une esthétique et plus encore une ambiance qu’on recherche dans un restaurant russe (dans mon cas : SANS violons, chachliks flambés et autres tziganeries, merci bien, j’ai dit restaurant et non cabaret).
* (je suis un habitué de l’économique et néanmoins légendaire “Cantine russe” de l’avenue de… New York, comme du plus dispendieux Maxoff rive gauche – et bien sûr de la rue Daru)
@ Simon : Merci d’avoir résumé : oui, là, c’est laid. Il faudra que j’apprenne à faire court, vous donnez sûrement – ès qualité de libéral pur et dur – des cours d’économie, non ?
Cette jeune fille est ravissante. Il n’y a pas de doute. Je crois que l’on peut faire confiance au jugement, disons, froidement rationnel des protestants, mais question esthétique, il y a beaucoup à redire, iconoclasme oblige ;)
Sur google:
“beautiful russian” = 730 000 pages
“beautiful english” = 231 000 pages
Recherche effectuée qui plus est dans la langue de la perfide albion, donc match à domicile ;)
Dernier clou dans le cercueil:
“beautiful american” = 160 000
oui mais les popovs sont plus nombreux et moins pudiques… sans oublier que le coût de tournage d’un porno est plus faible, ce qui permet une industrie prospère.
@simon :
vous êtes très violent envers ce brave nda ; soit. Je suis allé sur votre site. Là j’y ai vu un lien vers “alternative libérale” et “liberté chérie” : est-ce bien sérieux ?
Oui.
@ denis l. : dans l’industrie, la tendance est dans la rationalisation des déchets, à l’économie d’énergie… Il s’avère inutile ici de s’échiner sur de longs posts lorsque la mauvaise foi de VV est contre vous. Blesser dans son amour-propre, il vous soutiendra que cette créature, cette gargouille vaut bien BB jeune ou Monica Belluci même s’il est amoureux de la bella ragazza… ;)
Et puis la concision est mère de clarté.
*Blessé.
@ sampieru : Enfin, ouvrez donc les yeux ! On dirait qu’elle sort d’une opération modérément réussie du bec-de-lièvre.
Par ailleurs, Dürer était luthérien, comme Caspar David Friedrich. Rembrandt était mennonite. Gainsborough ou Turner étaient anglicans. Arnold Böcklin était réformé.
Pour ma part, je me refuse à mettre votre aveuglement esthétique au compte d’une religion qui a produit les basiliques de Lourdes, de Lisieux et du Sacré-Coeur ;-) Peut-être faudrait-il invoquer votre italianité refoulée laquelle vous donnerait quelque chose en partage avec Fellini : la manie mammaire ?
> “la manie mammaire ?”
Si vous aimez les femmes sans mamelles aguichantes, c’est peut-être les hommes qui vous conviendraient le mieux. :D
@ sampieru : les Américaines sont occupées à travailler dans des professions respectables, les Russes, elles, n’ont connu avant et pendant le communisme que les fonctions traditionnelles de maman et de putain (les danseuses du Bolchoï sont incluses dans une des deux catégories, devinez laquelle), avec l’addition, du temps du communisme, de travaux apparemment respectables (terrassière, gardienne de Goulag) mais qui n’en était pas : “ils font semblant de nous payer, nous faisons semblant de travailler”.
Survient la chute du communisme (pas pour tout le monde, hein Vladimir ?) : de toute évidence les Russes ne font plus d’enfants, les emplois bidon du communisme ont disparu, les effectifs des troupes de ballet sont nécessairement limitées, que reste-t-il aux femmes, sinon vendre leurs charmes dans le Golfe, à Londres ou… sur la Toile ?
D’où vos statistiques sur les hits :-)
CQFD
@ V. V. : Attaque déloyale. Les hommes eux aussi ont des trucs en trop, de toute façon, et qui vont par trois et non par deux, donc merci bien, à défaut ce seront les felliniennes, mais de là à les considérer comme des références…
Le bon critère : la main doit être bien remplie, mais ne doit pas se perdre.
J’ajoute – en espérant en finir – qu’un des grands reproches que j’ai toujours adressé aux Américains, était précisément leur mammomanie, indissociable de leur amour pour les grosses portions. Le film de Spurlock, “Supersize Me”, était une arnaque, mais le problème des portions est réel outre-Atlantique.
N’y voyez aucun mal, je ne juge pas. Je trouve simplement étrange votre rejet du différencialisme sexuel.
Ce qui me fait en même temps dire, au vu de la poitrine de cet ange noir, que vous avez de petites mains. Mais là encore je ne sous-entends rien.
“Peut-être faudrait-il invoquer votre italianité refoulée laquelle vous donnerait quelque chose en partage avec Fellini : la manie mammaire ?”
Détrompez-vous, en Méditerranée la croupe est souvent la partie considérée la plus aguichante chez une femme. Vous connaissez le diction disant que dans le sud on commence à regarder une femme par le bas, alors que dans le nord c’est par le haut ;)
@ Simon : “inutile ici de s’échiner sur de longs posts lorsque la mauvaise foi de VV est contre vous. Blessé dans son amour-propre, etc”.
Comme vous aviez raison :-(
@ Sampieru : Bon, je veux bien que Fellini soit de Rimini, pour vous peut-être c’est le Nord ;-) mais quand même!
Concernant la dichotomie croupe/poitrine, je suis définitivement du Sud, il faut croire…
Question culture générale (ce qui est bien entendu très secondaire, mais peut éviter bien des désagréments lors des dîners mondains) les Européennes de l’Est sont, en règle générale, infiniment mieux dotées que les Ricaines. Les seules exceptions étant plutôt retrouvées dans les familles patriciennes de la Nouvelle-Angleterre…
@ Sampieru : D’une certaine façon le communisme était resté très classique, aussi ce que vous dites n’est pas faux… mais l’affaissement en cours là-bas aussi n’en sera que plus spectaculaire.
Quant aux Américain(e)s, je n’oublie pas leur écrasante domination universitaire, laquelle n’est ni limitée au domaine scientifique, ni aussi dépendante qu’on le croit, de l’importation de chercheurs étrangers – surtout dans les Humanités. Je n’oublie pas non plus les niveaux comparés de la presse américaine et russe en matière intellectuelle et artistique, domaines qui requièrent un certain degré de liberté, si vous voyez ce que je veux dire. Je n’oublie pas enfin que la Californie, qui sous bien des aspects peut sembler le stade terminal de la décadence occidentale, est aussi un fantastique lieu de savoir, et pas seulement dans les TIC : or la côte ouest PLUS la côte est, ça commence à faire du monde :-)
@ Denis: c’est vrai que j’avais un peu sous-estimé la contribution des lieux de savoir de la côte occidentale, avec l’UCLA par exemple démontrant qu’une université publique PEUT viser l’excellence…du moment qu’elle n’est pas gérée par des Français. Le réseau des UC dispose à lui seul d’un budget équivalent à notre CNRS :(
“maman ou putains”
C’est vraiment éloigné de la vérité.
Dans le Golfe, la plupart qui se prétendent russes sont des kazaks, uzbeks, turckmènes, ect..
Bien sûr il ya des russes putains, comme d’ailleurs des françaises , des italiennes, des américaines et des australiennes…
Je crois que cela doit être un des métiers les mieux partagés de la planète au même titre que la vénalité de certaines, vénalité qui n’est pas plus répandu en russie qu’ailleurs.
Concernant la capacité des femmes russes à exercer des emplois autres que putains, je ne considère pas qu’être mère est un métier, je pense qu’elle n’ont absolument rien à envier aux femmes américaines, comme si la femme américaine des années 50 n’était pas à la maison en train de faire des tartes.
J’ai de bonnes sources: “Happy Days” avec Fonzy.
Je crois que la production de pornos américains éclate largement la russe, incompréhensible que des filles ayant accès aux meilleures facs en soient réduites à des DP et autres activités de ce genre.
C’est sans doute pour payer leurs études!
@ sanpiero : J’avais peut-être été elliptique (une fois n’est pas coutume) : je parlais des fonctions traditionnelles, en Russie comme ailleurs. Fonctions qui pouvaient et peuvent prendre des aspects variables dans le temps et dans l’espace. Par exemple, sous le communisme en Urse, la maternité n’était pas tellement valorisée (nombreuses stérilités dues à l’abus du seul contraceptif massivement employé, à savoir l’avortement ; statut de femme au foyer mal vu), et la putain n’existait pas officiellement (cependant, combien de femmes ne passaient-elles pas à la casserole pour obtenir des passe-droits, de la part de petits apparatchiks, et je ne parle pas de ce que pouvaient obtenir les grands). Néanmoins ces deux fonctions traditionnelles existaient tout de même… et pour cause, elles sont éternelles.
Denis,
parfaitement d’accord sous cet angle.Vous pouvez rajouter celles qui se tapaient des Géorgiens grossistes en légumes et qui profitaient de leur situation vu qu’ils avaient de l’argent, relatif au niveau de vie evidemment.
A côté de ça il y a des filles qui ne le faisaient pour rien au monde.
Entre parenthèses, à ce “poll, aimez-vous cet ange des ténèbres?”, il manque gravement une option du genre “désolée, je ne suis pas lesbienne”.
Ou bien qu’on n’hésite pas à me le dire si ce club est réservé aux mâles.
Vous pouvez la trouver jolie sans avoir envie de lui lécher tout le corps.
@ sanpiero : “il y a des filles qui ne le faisaient pour rien au monde” … entièrement d’accord, comme dit par votre serviteur plus haut, “le communisme était resté très classique” :-)
L’image du Géorgien grossiste en légumes… merci bien, mais l’heure du dîner approche, avec vos métaphores insoutenables je vais avoir du mal à les avaler, mes légumes à moi :-(
@ sidonie : Vous avez du mal à comprendre. Mais c’est normal. Non, l’endroit n’est pas réservé aux mâles, mais il est d’abord conçu pour leurs besoins, lesquels sont prioritaires. L’endroit est conçu comme un monde normalement constitué, voilà tout.
@ V. V. : Un réflexe d’homme de qualité (ou de lesbienne de qualité, d’ailleurs) serait de la trouver moche ET d’avoir envie de lui lécher tout le corps. Moins les seins (trop gros, on ne va pas y passer la nuit) et les ailes (la plume sous la langue, pas terrible, et les barbules dans la barbe non plus).
@ sanpiero : Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’Américaines se prostituant hors de leur pays. Dans le Golfe comme en Allemagne, pour prendre deux grands marchés de la prostitution, je crains que la plupart de celles se prétendant russes, ne le soient. Pour l’Allemagne, je suis affirmatif ;-) pour le Golfe, mes témoins sont fiables. Par ailleurs, vous me semblez un peu trop prompt à voler au secours de l’honneur (???) de la femelle russe. Si vous étendez le concept corse de l’honneur à un pays si vaste et (provisoirement) si peuplé, on n’est pas sorti de l’auberge.
Par ailleurs, Maman c’est le plus beau métier du monde :-) … encore un peu de sucre, si vous n’êtes pas diabétique ?
Le porno, c’est un savoir-faire. C’est un peu comme Boeing vs Tupolev, vous voyez ? Plus sérieusement, une fois que vous avez ôté les Wops et les Kikes, les entrepreneurs du porno Anglo-saxons pèsent peu, aux USA. Et puis ne soyez pas si pressé : laissez donc aux mafias russes le temps pour découvrir les ficelles du métier.
Enfin, rassurez-vous pour les Américaines : les très bonnes élèves ont forcément une bourse, et une bourse élevée, nul besoin d’aller s’exhiber pour faire les fins de mois ; les autres, pourquoi feraient-elles des études supérieures au frais de la collectivité ? Les USA ne sont pas la France, que diable… Alors, qu’elles fassent un peu profiter les mâles de leur fraîcheur physique, pour payer la fac, ce n’est que justice.
“pour rien au monde”
je me suis planté et evidemment vous ne m’avez pas raté;-)
Je n’ai pas dit que dans le Golfe il n’y avait pas de russes, je le répète beaucoup disent qu’elles sont russes et ne le sont pas.
Vos témoins sont peut-être fiables mais j’ai été assez souvent là-bas.
Ensuite je ne vole pas au secours de la femelle russe, femelle étant un terme animalier.
C’est curieux d’un côté l’Américaine, de l’autre la femelle russe.
Cela devient ennuyeux, c’est une discussion de salon de coiffure.
“toutes ces filles de l’est, elles dévalorisent le métier ma bonne dame, c’est moi qui vous le dit”
Et puis le fait que la pute américaine ne s’exporte pas, cela serait plutôt un signe de mauvaise qualité.
pourquoi auraient-elles à s’exporter ?
@ sanpiero : Ah non, ne me confondez pas avec Simon, moi j’emploie les mots de “mâle” et de “femelle” sans discrimination, et je vous rappelle que je suis russophile… Sinon, votre # 48 est gonflé : dans la mauvaise foi, vous allez pouvoir rivaliser avec V. V…. Qu’elle ne s’exporte pas signifie simplement que dans ce domaine comme dans tant d’autres, les Ricains ont une balance déficitaire. Les Allemandes sont absentes du marché mondial, or diriez-vous que les Allemandes sont moches, hmmm ? Et puis c’est un peu comme le gaz, il y a surproduction en Russie (temporaire, je n’en doute pas, mais bien réelle, même si l’on déduit les imitations kazakhes).
Mais je suis d’accord avec vous sur le fait que nous avons tiré de ce fil jusqu’à la dernière goutte de substance, malgré la taille (excessive) des mamelles de l’intéressée :-)
@Simon,
Pour le libre échange.
http://www.airforceamy.com/
http://www.cherrypatchwhorehouse.com/girls.htm
http://www.escortblogs.net/bloggerlist.htm?view=active
J’avoue qu’il y a mieux, mais j’ai décidé de continuer dans la mauvaise foi.
@Simon,
vous êtes sûr de ne pas vouloir basculer dans l’ère moderne et vous équiper correctement?
Un ange comme çà, c’est de nature à me faire renouer avec la religion !
A +
son visage donne l’impression d’une gamine prête a toute les conneries
M’équiper correctement en quoi ? demoiselles ? je ne demande que cela.. :D
En ce qui concerne les pétoires, encore une fois, je préfère les douces effluves de la poudre noire au parfum de l’administration.
Cette demoiselle a un petit côté manga bien sympathique.
C’est un ange déchu ça dites-moi… de quoi me mêler à sa perdition… mon Dieu…