Orgasme et culotte rouge
Le 18/04/08 à 16:36 par Il sorpasso
hihihi, trop conne d’être de gauche !
J’ai eu, un temps, plus jeune, du mal à définir ce qui me rebutait dans les groupuscules d’extrême-gauche. Je ne parle pas de l’idéologie, non, ce n’est pas le sujet. Il y a quelque chose de physique. Je sais bien qu’eux- mêmes éprouvent de sourdes douleurs intestinales, stomacales ou anales à l’approche des personnes aux discours qu’ils classent comme de droite, quels qu’ils soient, et qu’en plus le font savoir, qu’ils en ont, des dérangements digestifs. Non c’est ailleurs. Ça doit avoir un rapport avec l’érotisme. Le gauchiste fait tout pour montrer qu’il est de gauche, va même parfois jusqu’à refuser le confort et le raffinement, tout ce qu’il pense comme ayant des liens avec l’ordre bourgeois, ou du moins avec l’hypocrisie de ce dernier. Sa morale catholique et ses maitresses parées et parfumées. L’érotisme révolutionnaire de gauche est précaire, a grand à voir avec les déchaînements de violences fantasmées du grand soir, une violence légitime, hein, contre les gros patrons oppresseurs. Bon aussi très œdipienne. Ca peut avoir son charme. Mais ça se fane très vite. Les jeunes filles gauchistes sont mal habillées, mal coiffées, ont des piercings, écoutent du bob dans des chambres de bonnes en fumant des roulées. Et puis elles en rajoutent dans le discours politique au moment où il faudrait se taire, comme pour se défendre de leurs propres besoins sexuels. Celles qui assument leurs plaisirs ne sont plus que très peu gauchistes. Elles sont généralement plus âgées. En fin de parcours, oserais-je. Très vite, alors, elles saisissent l’intérêt du mâle bourgeois. Vers la trentaine, biologie et contingences obligent. Elles ressortent souvent leurs discours de jeunesse, dans des dîners avec leur potes ex-militants en refaisant leur monde autour de bougies et de vins fins, parlent des dernières publications ringardes d’Amérique Latine, d’Italie, proches de leurs mouvances. Mais, maquillées et parfumées, portant des bijoux ethniques colorés, presque appétissantes donc, elles pensent alors très forts à faire des gosses. Pour la volupté gratuite, c’est déjà trop tard.
Il y a donc un très court laps de temps entre la précarité militante à l’hygiène douteuse et la mégère en devenir, où elles peuvent avoir du charme. Il peut alors être délicieusement sadique de les souiller dans la soie pour leur plus grand plaisir, et où elles admettront enfin, les joues rosies, par de forts gémissement, que l’hypocrisie bourgeoise est encore ce qu’il y a de plus érotique. Elles s’en doutaient un peu. Elles le prennent plutôt bien. Elles ont eu des mères, savent les outrages du temps et ce qu’il faut pour les adoucir. Elles considèrent alors le monde qui s’ouvre à elles avec une sorte d’enthousiasme plein de gratitude. Enfin elles se sentent femmes. Abandonnent la dialectique révolutionnaire. Deviennent conservatrices. Courtisanes pour les plus joueuses. C’est touchant.


La plupart des pasionarias de collège, lycée et fac, ces filles qui s’indignent, militent, etc -alors que la plupart des mecs n’en ont rien à foutre, ne branlent rien ou ne sont là que pour les tirer- comprennent pour la plupart très tôt que l’hypocrisie bourgeoise a du bon. Marrant, d’ailleurs, ce temps de l’indignation féminine. Ces filles qui sont au premier rang dans les manifestations de lycéens. Qui vont à fond dans le gauchisme lors des premières années de fac. Elles n’ont pas d’équivalents. Les mecs, eux, finiront, ils le savent déjà, par rejoindre le PS un beau jour. Ou par se trouver une planque sympa de syndicaliste gauchiste. Les filles non.
« On parle souvent, dans le monde de gauche, de beauté bourgeoise. La gauche ou l’extrême gauche ne parleront jamais, en revanche, de beauté révolutionnaire. Les peintures de Picasso représentent des femmes moches, parce que Picasso était un homme de gauche et qu’il n’était pas très mignon. Les mêmes méthodes de dessin que Picasso, utilisées par les Égyptiens de l’Antiquité donnent des personnages de femmes à la grande beauté. Parce que les Pharaons étaient plus de droite que de gauche. »
http://ethnocide.blogspot.com/2008/04/vu-de-gauche.html
De Gôche ou de Drouâte… si elles sont consentantes, pour moi, pani powblem… saka maché… zouké zouké… surtout avec des slips transparents comme la dame plus haut…
Picasso n’était pas très mignon… certes… mais il a baisé de sacrées beautés…
Bravo, super texte, comme souvent.
Ça devient chiant. Quand serez-vous édité, qu’on puisse enfin vous mépriser et cracher notre frustration sur votre quatrième de couverture ?
… branleurs !!
de gôche ! de gôche! moi ce que je voit c’est que l’ouverture est au centre et en bas c’est un seul train a la fois et beaucoup de bagage par periode de cru faut pas me prendre pour un con
@ je suis bête et j’en peut plus : pauvre con, t’as probablement la gueule de ton orthographe. Et sa cohérence. Crétin. On te prend pour ce que tu es.
Pourtant Mao était un gros queuetard !
C’est vrai qu’il était très bien, ce texte.